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"Il n'y a pas de crise de l'Energie, mais simplement une crise d'Ignorance" B. Fuller

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SUR LA PISTE DE L'ENERGIE LIBRE  : De Adams à Cornille 2/2

Page créée le 5 octobre 1999 -


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BODE GEORGE FRED
Rt N° 1, Middletown, MD 21769

 

Il a obtenu le 15/07/1975 le brevet US n°3 895 245 pour un moteur électrique à aimants permanents composé de deux disques tournant en sens inverse reliés par un engrenage. Chacun d’eux porte plusieurs aimants permanents (quatre de préférence) disposés de façon rayonnante à intervalles égaux et avec les pôles tournés de façon identique sur le pourtour des deux disques.

Les aimants sont placés de façon à s’opposer l’un à l’autre en passant devant la dent des rotors.

Un écran en matériau magnétique comme par exemple de l’acier plaqué étain, composé d’une pièce généralement en forme de V est placé sur un côté. Sa pointe touche presque la dent des rotors alors que ses branches sont recourbées selon un rayon de courbure légèrement supérieur à celui des rotors. Cet écran se trouve en partie autour de la périphérie de chaque disque et pour une grande part entre les dents des disques.

Un électroaimant alimenté par une batterie ou autre source de courant a un pôle proche des dents des disques, de façon à pouvoir lui donner de l’énergie quand chacun des aimants permanents atteint les dents des disques et ce, afin de créer un champ d’une telle polarité que les pôles magnétiques des aimants permanents s’éloignent des dents des disques dans la direction opposée à l’écran, en utilisant les forces combinées de la force électromagnétique et la force de répulsion des aimants.

Un mécanisme de timing est prévu : lorsque chaque paire d’électroaimants opposés atteint la dent des rotors, l’électroaimant acquiert de l’énergie.

Dans une variante, on peut placer l’électroaimant à la pointe de l’écran en V de telle manière que son extrémité soit voisine de la dent des rotors.
 

 
BOWMAN Lee
Pendant des siècles, l’idée du moteur de Peregrinus est restée dans l’ombre jusqu’à ce qu’un Californien, Lee Bowman, malheureusement décédé aujourd’hui, ne la fasse revivre en 1954 sous une forme modifiée. Plusieurs personnes témoignent avoir vu fonctionner la machine qui a été démontée, faute d'intérêt. (Encyclopédie G. Egel)

L’appareil, tel que le montre l’illustration comprend trois axes parallèles montés sur des paliers dans des plaques d’extrémité fixées à une solide base plate. Les disques sont en lucite (probablement du perspex.)

Trois engrenages sont fixés à l’extrémité de chacun des trois axes dans un rapport de 2 à 1. A l’autre extrémité, trois disques sont fixés aux bout des axes, le plus grand disque sur l’axe central et les deux autres plus petits de même taille sur les axes extérieurs. C’est le même rapport de 2 à 1 pour les disques que pour les engrenages aux extrémités opposées des axes.

Sur le disque au centre, 8 aimants alnico en baguette sont montés à intervalles réguliers et sur les deux autres disques plus petits, il y en a 4. Ils sont placés de façon à coïncider lorsque les trois disques tournent et à tourner parallèlement aux axes, leurs extrémités s’approchant l’une de l’autre de 0,012 cm.

En faisant tourner les disques à la main, les aimants passant l’un devant l’autre étaient mis en phase pour être synchronisés à chaque position de passage. Pour fonctionner, il fallait trouver la position d’un seul aimant permanent cylindrique agissant en tant qu’aimant activateur, placé selon un angle déterminé dans le quadrant inférieur des disques de l’extrémité et provoquant leur rotation par le déséquilibre des forces magnétiques des trois disques. (Voir Peregrinus)
 

BROWN T. Townsend
Université de Caroline du Nord à Chapel Hill
& Townsend Brown Foundation ltd Nassau, Bahamas (en 1973)
 

Thomas Townsend Brown, aujourd’hui décédé, était officier à l’US Navy, consultant au chantier naval Pearl Harbor auprès de l’amiral Radford. Très tôt dans sa vie, Brown a démontré de nouvelles méthodes d’électrocinétique ou propulsion à énergie de l’espace. De nombreuses personnes pensaient que cela pourrait conduire à une nouvelle forme de production d’énergie.

Pour une bonne biographie de T.T.Brown, visitez ce site, en français et qui contient également nombre d'autres informations  http://rr0.free.fr/BrownThomasTownsend.html  

Il est l’auteur de 72 brevets déposés dans 12 pays dont les numéros :

US 2949550, 3018394, 3022430 et 3187206

 

Il est intéressant de remarquer que T.T. Brown a mené ses recherches plusieurs années avant l’apparition des rapports d’Ovnis de la fin de la seconde guerre mondiale et aussi qu'il aurait participé comme Einstein et Tesla à l'expérience de Philadelphie. Cette expérience concernait l'invisibilité. Un bâtiment de la Navy, l'Eldridge est devenu invisible, a été téléporté à Norfolk puis est revenu à Philadelphie. Les conséquences humaines auraient été dramatiques, voir à ce sujet les ouvrages de C. Berlitz et ceux concernant Montauk.

C'est en faisant une recherche sur les rayons X produits par un tube de Coolidge, que Brown a découvert la relation entre la gravitation et la haute tension. En 1927, à Zanesville (Ohio) Brown, alors au laboratoire de recherche en physique, avait réussi des expériences sur la force exercée sur des conducteurs chargés. L’appareil se présentait sous deux formes tel qu’il a été décrit dans le rapport du 28/10/1927 : " Capter l’énergie cosmique ". Celui-ci avait été soumis au magazine Physical Revue qui l’ a refusé estimant qu’il n’y avait pas eu d’expériences fondamentales réussies depuis 1928.

Il a fait une première démonstration de son appareil à antigravité en 1945. La salle d’expérience fut ensuite mise à sac et ses carnets de notes volés. L’armée se disant non intéressée ( !), les lui a rendus deux jours après.

En 1952, il participa au projet Winterhaven, à Cleveland dans l’Ohio. Il s’agissait pour l’armée de développer un disque antigravitationnel de combat capable de voler à Mach 3.

 

Schéma publié avec l'aimable autorisation du Docteur en Physique Paul LaViolette, extrait de l'article "The U.S. Antigravity Squadron", publié dans le livre "Electrogravitics Systems: Reports on a New Propulsion Methodology" édité par T. Valone (ISBN 0-9641070-0-7). 

Pour en savoir davantage sur Paul LaViolette ses livres, ses articles, ses brevets suivez les liens ci-dessous :   http://www.etheric.com/LaViolette/LaViolette.html     http://www.etheric.com/LaVioletteBooks/Book-ES.html

 

L’année suivante, la démonstration de Brown devant des représentants de l’Air Force et de l’industrie aérospatiale donna même de meilleurs résultats obtenus par deux profils de disque de 60 cm de diamètre. Chargés sous 50.000VDC, avec une entrée continuelle de 50 watts, les disques tournaient en l’air à la vitesse observable de 18 km/h). Dans un dernier test avec des disques de 90 cm de diamètre et des potentiels de 150 kilovolts les résultats furent si impressionnants qu’ils furent immédiatement classés top secret.

Un rapport du Bureau de la recherche navale disait : " On affirme que la force exercée sur un corps chargé négativement par un corps chargé positivement est supérieure à la force exercée sur le dernier par le précédent, et que le différentiel de forces est proportionnel à la masse de diélectrique insérée entre les corps et que le phénomène est une preuve d’un nouvel effet électrogravitationnel."

De nombreuses expériences dûment contrôlées sur la poussée des "gravitors" ont été menées de 1930 à 1955, en divers endroits : Laboratoire de recherche de la Navy, Laboratoire de physique Randall-Morgan, Université de Penna en Pennsylvanie, à Zanesville dans l’Ohio, ainsi que dans le sud de la Californie.

T.T.Brown en France

En 1955, les fonds américains attendus par Brown n’arrivant toujours pas, il vint en France et travailla à la SNCASO à Toulouse et aussi à Paris (Société Nationale de Construction Aéronautique) où il fit des démonstrations identiques à celles faites en 1950 devant l’amiral Radford à Pearl Harbor. Il réussit à faire voler des disques dans le vide et prouver ainsi que le phénomène y était plus efficace. On pouvait estimer les vitesses à plusieurs centaines de km/h en utilisant des voltages de 1 ou 2000 électronVolts. Mais, en 1956, ses travaux à Toulouse furent stoppés par une fusion de société et Brown retourna à contrecœur aux USA.

Il installa son laboratoire à Winston Salem, en Caroline du Nord grâce à un mécène, Agnew Bahnson et y travailla jusqu’au jour où ce dernier trouva la mort dans un accident d’avion. Ses héritiers n’étant pas intéressés par la propulsion électro-gravitique, Brown perdit son laboratoire. Il trouva portes closes au Pentagone, un amiral lui conseilla de " laisser tomber ". Il fit du porte à porte à Los Angeles pour tenter d’intéresser l’industrie aérospatiale à ses travaux.

C’est à cette époque qu’il fonda le NICAP (organisation de recherche sur les Ovnis) ce qui ne renforça pas son image dans le monde scientifique.

Les disques de Brown

En 1958, il réussit à mettre au point un disque de 38 cm de diamètre capable de soulever plus de 110 % de son propre poids. (INE attribue la note de 8 sur 10 pour l'intérêt global de l'appareil de Brown et 7 pour l'intérêt commercial).

En 1980, il travaillait sur le projet XERXES pour élucider le phénomène selon lequel des roches, particulièrement le quartz, créent une tension en convertissant une énergie venant de l’espace. Cinq universités y étaient alors impliquées : en Floride, en Californie (Berkeley) et à Hawaï. Elles attendaient un financement de la part du bureau de la recherche navale. R. Schaffranke, chargé du rapport sur ce projet, n’a pas eu l’autorisation de parler au congrès de Hanovre de la partie de la recherche portant sur "  Une possibilité de rayonnement gravitationnel à fréquence optique ".

Brown en était arrivé à la conclusion que le rayonnement de gravitation est un rayonnement qui pénètre tout, et qui est absorbé dans une proportion limitée en fonction de leur masse par des corps matériels. (Notons au passage que J.M.J. Kooy assimile les tachyons aux gravitons). Malgré l’absorption minime, une fraction de l’énergie absorbée est convertie, dans la structure d’une roche cristalline en énergie électromagnétique. Chaque type de roche a une structure cristalline à résonance spécifique, ce qui donne la conversion correspondante à l’intérieur de la bande spectrale limitée. Même le Pr. Kooy soutient que c’est seulement une fraction minime des gravitons ou tachyons qui est interceptée par la matière qui est comme " transparente ".

T.T. Brown poursuivit ses recherches, son travail n’étant pas remarqué, à moins qu’il n’ait déjà été appliqué sur le bombardier B2 comme l’a suggéré Paul LaViolette dans un article de 1993 à ISNE : "The U.S Antigravity Squadron". Son laboratoire fut encore saccagé, pillé, on fit courir des calomnies à son sujet. En 1980 il vivait retiré sur une île au large de la Californie. Il est mort profondément déçu, dans une quasi réclusion.

Extrait d'un film de Agnew Bahnson

 


 
Un ingénieur en électricité, Peter Kelly (PO Box 167, Lakemont, Georgia, 30552), chercheur connu dans le domaine des énergies des champs et en particulier en Radionique qui a travaillé avec le regretté Dr T. Galen Hieronymus a récupéré des objets qui faisaient partie de l'expérience de T. T. Brown : un grand disque d'aluminium de 66 à 99 cm de diamètre, au centre épais et aux bords minces, une plaque munie de deux rangées de sphères en aluminium de taille dégressive, montées en zig-zag, et espacées selon des distances croissantes. Apparemment, les sphères servaient à produire de hautes tensions, la première se déchargeant dans la seconde et ainsi de suite.

Remarque : D'autres chercheurs comme John Searle, Clarke Ritchie ont conçu et construit des appareils à gravitation. Le Pr Weber du Maryland, (cité par R. Shaffranke dans son intervention au congrès de Hanovre, en 1980) n’a pas eu de bons résultats en pratiquant ses expériences d'après les travaux de Brown, avec des détecteurs mécaniques dont la fréquence s’étendait de 1580 à 1661 Hz.

L’effet Biefeld-Brown

Avec le Dr P. A. Biefeld, Brown a découvert que des condensateurs fortement chargés et suspendus convenablement montraient une tendance à se déplacer en fonction de la force de gravitation.

Lire à ce sujet l’excellent livre de Alexandre Szames " Histoire secrète de l’Antigravité, l’effet Biefeld-Brown, la plus grande découverte du XX ème siècle " et suivre sur Internet les travaux de Jean-Louis Naudin dans la section Advanced Propulsion Researches où il expérimente actuellement (en septembre1999) un système qu'il appelle The Poynting Flow Thruster…

 

 BROWN Paul Maurice 409 SW 79thStreet Meridan, ID 83462  

Paul Brown est un chercheur qui s’est très tôt intéressé aux moteurs magnétiques. Dès 1987, neuf ans seulement après le collège, il rendit publique la découverte qu’il avait mise au point avec ses associés d’une petite compagnie privée de Boise dans l’Idaho. Il s’agissait de convertir la dégradation de la radioactivité naturelle en électricité dans une sorte de batterie.

Dans une lettre ouverte aux inventeurs, il explique qu’il ne croyait pas aux menaces et tracasseries subies par les inventeurs, mais ayant été lui-même victime, il les avertit. Il décrit les tracasseries subies : suppression de sa licence d’usage de matières radioactives, plaintes du ministère des finances, lettres anonymes menaçantes. Malgré un article favorable dans Fortune en 1988, un déménagement de la compagnie Peripheral Systems Inc. à Portland dans l’Oregon, les plaintes se renouvelèrent provenant cette fois de l’état d’Oregon. Il poursuivit son travail. Sa femme fut agressée, sa maison cambriolée et saccagée maintes fois. On l’accusa de fabriquer de la drogue. Il perdit le contrôle de sa société et sa maison. Depuis l’attentat à la bombe contre la voiture de sa mère, il vit reclus. (Voir Paul Brown dans notre dossier Evolution de la Recherche, Obstacles…)

 Générateur à Réluctance Variable de Paul Brown
 

Contrairement à la manière usuelle d'obtenir de l'électricité en faisant passer un bobinage conducteur dans un champ magnétique, ce moteur dont la première démonstration a été faite en 1982, avec une sur unité annoncée de 125 %, ne nécessite pas de grosse bobine et d'armature métallique, ce qui réduit les pertes.

Dans cette application, deux aimants permanents ou électroaimants sont placés l'un en face de l'autre, à 180°. A 90° des aimants, on a monté deux bobines pour capter le champ.

Au centre, se trouve un disque possédant deux secteurs externes en métal sous influence magnétique et une section centrale qui elle, ne l'est pas. Le disque tourne à une certaine vitesse, et lorsque les sections métalliques sont en position de fournir de façon répétée un passage magnétique allant des aimants permanents aux bobines, il se produit un courant électrique induit dans les bobines. Ce sont les secteurs du disque de métal magnétique qui, en supprimant ou non la trajectoire magnétique donnent un voltage de sortie en courant alternatif. En changeant légèrement le bobinage, on peut aussi obtenir une sortie en courant continu à impulsions.

On peut fabriquer les deux disques avec un moule à fibre de verre en forme de disque, ce qui permet de ne pas remplir les secteurs externes et, une fois le moulage fait, de pouvoir y mettre des limailles de métal compacté et passer une couche finale de fibre de verre pour obturer le secteur métallique.

Si l'on dispose d’un bon atelier on pourra faire de meilleurs disques avec un noyau en aluminium et des morceaux de métal magnétiques à l'extérieur en se servant de boulons "allen" pour les fixer ensemble.

On peut construire l'appareil avec des morceaux d'acier laminé dans lesquels on a un renversement de la force magnétique, pour prévenir toute perte de force magnétique.

Il faut aussi de petits entrefers ainsi que du fil de longueur convenable et très bien isolé pour avoir une force magnétique correcte. Il est nécessaire d'avoir un bâti non magnétique pour empêcher les pertes magnétiques et choisir une source de mouvement primaire convenable comme un moteur à courant continu, une roue à eau ou un éolienne.

En faisant ce montage, il n’y a pas de mouvement relatif entre les bobines et le champ magnétique et le disque accélère dans les pôles des aimants permanents et ralentit sur la trajectoire extérieure, ce qui a pour conséquence une vitesse constante. La tension dépend directement du taux de changement du champ magnétique et de la vitesse du rotor. L'ampérage est dépendant de la durée pendant laquelle les pôles se

(Voir également J-L Naudin, ainsi que Ecklin-Brown).

  COLER Hans Coler était capitaine dans la marine Allemande. En 1929, il avait commencé ses travaux avec un appareil à courant magnétique qui l’a conduit à un générateur de courant qui dès 1942 a pu être relié à une sortie de 7 kW, l’entrée étant fournie par une batterie d’un peu moins de 8 watts. On a parlé de facteur de sortie de 4 à 12.

Entre 1925 et 1945, avec deux gros générateurs, il a fait des démonstrations qui ont stupéfié tous les témoins dont des fonctionnaires. Déjà, en 1926, le Dr Eng. M. Kloss et le Pr W. O. Schumann des Instituts de Technologie de Berlin et de Munich avaient confirmé le principe de cet appareil.

Le Dr Heinz Frölich, le 27/09/1943 a confirmé, dans un examen détaillé, les caractéristiques du générateur de 7 kW. Des essais ont été menés à la section Recherche du Haut Commandement Naval à Berlin-Wannsee entre le 01/04/1943 et le 30/06/1943 et à l’institut de Physique de l’Université de Berlin entre le 01/07/1943 et le 25/09/1943.

En 1937, un appareil de 60 kW avait déjà été construit mais la fin de la guerre et la destruction de Berlin arrêtèrent les travaux. Chez les techniciens allemands on sait très bien que Coler a utilisé son générateur pendant les trois dernières années de guerre pour alimenter sa maison de Kolberg, en Poméranie. Quant au Dr Frölich, il a été muté chez BMW et a travaillé à Moscou tout de suite après la fin de la guerre.

En Septembre 1944, Seysen, chef de la construction navale du Haut Commandement Naval a mis sous contrat la compagnie AG Continental Metal, pour faire construire le plus vite possible le générateur de courant de Coler. D’autres compagnies furent impliquées aussi : Rheinmetall-Borsig, Siemens-Schuckert, et Hermann-Göring-Werke (Salzgitter aujourd’hui). Le directeur de Rheinmetall, Modersohn, n’épargna pas ses efforts pour le développement futur du générateur de Coler. Moderhson voulait pouvoir montrer l’appareil à Hitler. Selon Seysen, chef des constructions navales, le projet Coler avait des années d’avance sur le projet Manhattan.

Il est intéressant de voir par exemple que Seysen et Frölich, qui ne se sont pas attachés à expliquer de quelle façon était produit le courant , étaient prêts, après des démonstrations expérimentales réussies, à passer sans délai au stade de la production.

Pendant l’été 1946, le sous comité des objectifs de British Intelligence a fait un rapport de 32 pages sur la technologie de Coler (n° 1043, daté du 1erjuillet 1976). Il porte la référence BIOS Final Report 1043/Bios Target n°C31/4799. Ce rapport a été rendu disponible par les services du renseignement britannique (British Intelligence Objectives Sub-Committee, 32 Bryanston Square, London W1.

Les théories qui y sont contenues sont très proches de celles présentées dans un rapport détaillé (GRG 1956) sur les systèmes électrogravitiques, les interactions électromagnétiques et gravitationnelles étudiées par T.T. Brown et John Searl (PEA Research, and REX Research).

Le rapport qui contient en plus des descriptions des essais réussis et des schémas de montage est probablement incomplet car il manque certains dessins détaillés et des données techniques auxquels le texte fait référence. Les services secrets ont confirmé à Karl Dönitz qui dirigeait le Haut Commandement Naval (OKM) les immenses capacités des générateurs de Coler, " Appareil à courant magnétique " et " Générateur de courant " sans pièces en mouvement, basés sur l’amplification de la résonance magnétique.
Générateurs de Coler : Magnetstromapparat

Magnestromapparat selon Geoff Egel

 

 

 

 

Reconstruction d'un Magnestromapparat de 50 millivolts par George Hattaway

 

L’appareil dénommé The " Magnetstromapparat " a quelques ressemblances avec celui de Hendershot. Il comportait des aimants permanents en acier, des bobines de cuivre et des condensateurs disposés d’une façon spéciale. Il y avait six aimants ferrites disposés selon un schéma hexagonal reliés en série avec les bobines d’environ 33 ohms de résistance formant une partie du circuit. Les enroulements de bobine étaient en recouvrement, inversés et placés sur chaque aimant.

La trajectoire conductrice se faisait à travers le noyau de l’aimant. L’appareil comprenait aussi deux petits condensateurs, un commutateur et une paire de bobines solénoïdes pouvant glisser, l’une étant placée juste à l’intérieur de l’autre.

On laissait le commutateur ouvert et on déplaçait légèrement de côté, au moyen d’un système mécanique de vilebrequin et de glisseurs l’ensemble bobines et aimants, ce qui leur permettait d’être modifiés de façon identique.

On attendait plusieurs minutes entre les changements. On plaçait aussi les bobines glissantes dans différentes positions les unes par rapport aux autres. On faisait ces changements en observant le voltmètre jusqu’à atteindre un point précis, et on fermait alors le commutateur. On faisait encore, mais plus lentement, d’autres changements jusqu’à obtenir le meilleur résultat possible. Plusieurs essais sur quelques heures ont donné de 60 à 450 millivolts. Le meilleur voltage obtenu a été de 12 volts et il a duré jusqu’à ce qu’on coupe l’appareil.

Un bobinage de Coler selon Geoff Egel

Le " Stromerzeuger " ou générateur de courant de Coler

Il s’agissait d’un assemblage d’aimants d’acier de bobines plates et de plaques de cuivre sur des bras ouverts montés en parallèle et tirant leur énergie d’un transformateur placé au centre.

Coler avait construit respectivement en 1925 et 1933 un appareil de 10 watt et un autre de 70 watts. Ces appareils ont montré des effets antigravitationnels.

Un internaute, Steve, comme d'autres chercheurs, pense que l’appareil avait un revêtement radioactif ce qui aurait été également le cas de ceux de Hubbard et Hendershot. Le chlorure de radium ou substance équivalente recouvre généralement le bobinage pour ramener la résistance pratiquement à zéro. Utilisé dans un condensateur, il agit davantage comme un semi- conducteur. Dans le noyau d’un transformateur, cela revient à une astuce de bobinage. (Nota : ne pas utiliser d'instruments de mesure digitaux qui seraient déréglés).

Comme dans le cas d’une antenne, le fil ionise alors l’air environnant, le fil d’antenne est comme une bulle saturée au maximum ; ce qui fait que toute entrée venant de l’atmosphère ou d’ailleurs lui ajoute son énergie.

Une autre expérience avec un circuit complet avec un espace de 2,5 cm et une ampoule de chlorure de radium éloigné d’environ 2,5 cm a montré que le circuit fonctionnait.


CORNILLE Patrick

Physicien théoricien, Patrick Cornille a un poste de chercheur scientifique classique au CEA mais son travail théorique et expérimental sur l’électromagnétisme non conventionnel est une quête personnelle . (Voir notre dossier Chercheurs, théoriciens) .
 

Extraits du texte de brevet  EP720788b1: high efficiency electrostatic motor  de Patrick Cornille

L'invention de Patrick Cornille concerne un moteur électrostatique capable de fonctionner à un très haut rendement. Ce moteur est utilisable dans de nombreux domaines où une alimentation d'énergie est nécessaire, entraînement de toutes sortes de véhicules : automobiles, avions, bateaux, trains etc. Il peut également trouver son application dans des centrales de production d'énergie.

Le principe de fonctionnement de ce type de moteur est basé sur une utilisation particulière de forces électromagnétiques classiques.

Les principes de conversion de l'énergie et de l'impulsion ne sont vérifiés que pour des systèmes fermés où les forces en jeu obéissent au troisième principe de Newton - action égale à la réaction. Il s'ensuit la possibilité de systèmes ouverts si les forces en jeu ne suivent pas le troisième principe de Newton ce qui est le cas de la force électromagnétique de Lorentz du fait de la présence du terme magnétique dans l'expression de cette force. Il s'ensuit qu'une paire de particules chargées en interaction doit pouvoir se mettre en mouvement spontané sans l'aide d'une force extérieure.

De la même manière, une condensateur chargé sous haute tension doit pouvoir se mouvoir de lui-même. De nombreuses expériences effectuées avec des condensateurs ont effectivement mis en évidence ce phénomène. En particulier le brevet anglais n° 300. 311 délivré en 1928 à T.T. Brown divulgue un moteur qui exploite ce principe.

L'invention de Patrick Cornille résoud les problèmes posés par le moteur de T.T. Brown : compensation des charges, régulation de la vitesse de rotation du rotor.

Moteur électrogravitique de Patrick Cornille

Ce moteur breveté a été réalisé grâce à M. Rigourd, professeur de technologie à l’Institut technique de l’Université de Ville d’Avray (Université de Paris X), et aux étudiants du département mécanique : Allain Fabrice, Bui Thong, David Emmanuel, Doussat Sylvain, Duarte Eric, Lanza Sophie, Martins Irondino.

Il comprend un rotor constitué par un ensemble de condensateurs, ceux-ci étant constitués de plaques métalliques disposées radialement autour d'un axe de rotation et noyées dans un matériau diélectrique.

Une moitié des plaques est connectée au pôle positif d'un générateur haute tension (supérieure à 50 kV), l'autre l'est au pôle négatif. Le rotor est entouré d'un stator constitué d'un solénoïde ayant un axe de symétrie commun avec l'axe de rotation du rotor, le solénoïde étant parcouru par un courant de sens réversible.

Les plaques métalliques sont réparties par paires de plaques de tension opposée.

Schémas du Brevet de Patrick Cornille





Commentaires de Jean-Louis Naudin (voir son site) : Le mouvement spontané prévu par la théorie est rectiligne. Cependant, dans le moteur Cornille plusieurs condensateurs montés sur des supports ressemblant à des roues sont utilisés afin de transformer le mouvement rectiligne en mouvement circulaire. Puisque les condensateurs sont connectés en parallèle, la force est très augmentée, et on peut l’utiliser pour produire un travail mécanique.

Les condensateurs sont faits de cylindres d’aluminium et de fils métalliques fins placés parallèlement au cylindre et qui lui sont reliés de façon à produire le courant de fuite nécessaire à travers l’ionisation dans l’air environnant les condensateurs.

On accélère d’abord le rotor avec un moteur électrique qui est ensuite coupé pour laisser la vitesse de rotation du moteur décroître librement. La fréquence de rotation du moteur par rapport au temps avec et sans voltage est mesurée automatiquement. On peut dire – et c’est un succès - que le coefficient de friction du rotor est diminué quand on applique le haut voltage, et ce, en raison de l’existence de la force spontanée.
 

Voir le site de Advanced Electromagnetic Systems   http://www.aes.com/freeservers.com/


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