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SUR LA PISTE DE L'ENERGIE LIBRE  : De Keely à Peregrinus 1/2

Page créée le 5 octobre 1999


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KEELY JOHN ERNST WORRELL
Inventeur difficile à classer - il aurait pu figurer dans la partie Divers systèmes à eau, air etc - il aurait aussi vendu à Ford un système à aimants à encastrer dans un carter spécial. Ce système (qui aurait été monté dans le tout premier modèle de Ford " T ) était conçu selon des principes similaires à ceux de Tesla et destiné à extraire des énergies magnétiques harmoniques de la Terre.

 
 

Keely est né en 1827 à Philadelphie. Ayant perdu ses parents très tôt, il n'a fréquenté l'école que jusqu'à l'âge de douze ans. Depuis ses dix ans il était intéressé par les sons et les résonances des vibrations rapides et permanentes qui nous environnent. A l’âge de treize ans il fit la première découverte qui devint le germe de ses investigations postérieures. Il fut par la suite chef d'orchestre, lui-même étant instrumentiste, compositeur et expert en théorie et art musical. Certains disent même qu'il a été artiste de cirque, médecin ou pharmacien…

La vibration des vitres, des fenêtres et des cristaux en réponse à certains accords musicaux, donna à Keely la première idée de la force vibratoire. Poursuivant ses investigations, il trouva que certains accords produisaient toujours une certaine vibration dans des objets éloignés, ce qui le mit sur la piste de la grande découverte : l’accord de la " masse de tout corps matériel " et c’est par ce moyen qu’il arriva à produire la désintégration.

Pendant plus de seize années, Keely étudia sa théorie, expérimentant dans l’air et l’eau, milieux de densité différente, pour produire le changement d’équilibre nécessaire. Les pouvoirs extraordinaires que Keely attribue à cette nouvelle force, qui se trouve en dehors des théories universellement acceptées sur la gravitation et la cohésion, ont attiré sur l’inventeur les dénégations virulentes des scientifiques orthodoxes.

En 1872, K. Keely était ouvrier charpentier, juste avant d'annoncer en 1873 ses découvertes d'une nouvelle force physique. Dès 1874, il a fait des démonstrations de ses appareils dans son atelier au siège de la Compagnie du Moteur Keely 1420 North Twentieth Street à Philadelphie. Le 10/11/1874, il présentait à une douzaine d'actionnaires de Philadelphie son premier générateur vibratoire que M. Moritzen, journaliste, décrit dans Cosmopolitan comme étant un tub de bain à partir duquel un courant d'eau passant dans une plume d'oie mettait tout le dispositif en mouvement.

Keely s'est entouré d'un halo de mystère, en faisant des déclarations prometteuses sur son libérateur inter-éthérique capable, disait-il de propulser à 96 km/h un train de 30 wagons de Philadelphie à New-York, mais il n'a jamais dit qu'il travaillait sur une machine à mouvement perpétuel. Keely s'intéressait également à la médecine, il disait : " j'ai découvert que les circonvolutions cérébrales - résonateurs '' vibrométriques " - sont entièrement gouvernées par les conditions sympathiques qui les environnent."

Jusqu'en 1886, il fit des expériences avec l'eau puis se tourna vers les molécules d'air qui donnait de meilleurs résultats, et il parvint ainsi à une grande simplification de son appareil. Il fit des démonstrations en 1888 à Sandy Hook Proving Grounds devant de nombreux sceptiques, affirmant qu'il pouvait évacuer l'air d'un tube et obtenir un vide quasi parfait et générer ainsi une énergie dynamique de l'ordre de 10.000 livres par pouce, force capable de servir dans un fusil et de déplacer des tonnes de matière. En 1887 d'autres expériences ont été menées pour le gouvernement à Fort Lafayette.

Keely atteint de la maladie de Bright est décédé le 18/11/1898 d'une pneumonie.

Les manuscrits laissés par Keely sont certainement intéressants, mais la plupart de ses papiers ont été donnés à un Comte Ecossais, Von Rosen, et sont depuis 1912 à Stockholm et apparemment aucune étude n'en a été faite. Curieusement, aussi, peu après la publication du livre de Mme Bloomfield-Moore, de nombreuses copies ont été retirées du marché et certaines parties censurées, particulièrement ce qui concernait le vaisseau aérien .

En 1866 la presse parle de Keely: de nombreuses accusations contre Keely

En plus des extraits de la courte biographie de British Mercantile Gazette du 15/02/1867, on trouve, cité par M. Jacques Ravatin dans " L'Emergence de l'ENEL"The Scientific Arena de septembre 1866 qui relate des expériences faites avec un moteur Keely d’une puissance de 250 CV et "le Lotus rouge" où B. Keightley écrivait en 1887 :" Keely a fourni la preuve expérimentale que les plus grandes forces de la nature viennent d’une région située au-delà de la matière palpable et il a renversé d’un seul coup la forme convenue de conservation de l’énergie."

La presse à l'époque de Keely répandait des accusations à son encontre et étendait ses critiques au fonctionnement de ses appareils. Il semble que dans l'entourage de Keely - à qui on reproche son silence lorsqu'il a été attaqué - que des manœuvres maladroites et/ou malhonnêtes se soient produites. Il y a eu par exemple l'engagement d'experts - incompétents - mais issus de sociétés reconnues, des dépenses trop importantes pour les diverses démonstrations, des actions mises prématurément sur le marché et en trop grand nombre, des ventes anticipées de droits sur les brevets. Des spéculateurs avides, après avoir soudoyé des journaux américains, jouèrent la hausse et la baisse des actions de la compagnie, qui se trouva en 1880 sans fonds à donner à Keely

L'inventeur, même si sa vie était confortable (il aurait reçu un financement de 200.000 dollars de l’époque pendant quatorze ans) était la principale victime de toutes les mauvaises gestions, trop occupé par sa recherche (comme tout inventeur) pour voir les agissements des gens incompétents et spéculateurs au sein même de la Compagnie. Sur le " Fusil à vapeur " et " Automatic Waterlift " (deux autres de ses inventions) il n'a même pas eu 5000 parts sur 40.000. Il n'avait même pas envie d'intenter de procès et d'affirmer ses droits. M. Keely mis en cause par la justice ayant refusé de répondre aux questions des juges fut même emprisonné le 17/11/1888, puis relâché sans avoir à livrer ses secrets.

C'est alors qu'une riche veuve, Mme Clara S.J. Bloomfield-Moore lui apporta son soutien et ce pendant de nombreuses années.

On a dit que Keely utilisait en le cachant un réservoir de gaz ou une autre source d'énergie, mais des centaines d'observateurs dignes de foi et qui pouvaient mener toutes les investigations possibles n'ont jamais rien découvert de ce genre. C'était le cas de M. Barnet Le Van, expert en mécanique renommé et de M. Linville électricien averti qui ont signé des déclarations en ce sens. En 1895, le Pr Lascelles-Scott, physicien anglais a passé un mois en enquête chez Keely à la demande de C. Bloomfield-Moore, son rapport ne fut jamais publié. De nombreux scientifiques ont rendu visite à Keely, comme Hertz et Tyndall qui ont déclaré que Keely avait découvert une force dépassant leur compréhension.

Quand Keely a été confronté aux attaques de Scientific American en 1884, Mme Bloomfield-Moore lui suggéra de confier à Edison son secret et d'en faire ainsi son partenaire, mais il refusa, n'ayant aucun besoin du prestige d'un autre homme et certainement pas d'Edison. Préférant emporter son secret dans la tombe, il continua à demander des financements aux actionnaires pour réaliser de plus grosses machines. Il fit imprimer et leur donna des documents aux dessins curieux, cercles superposés, cônes de lignes rayonnantes, notations musicales etc.

A la mort de Keely, la compagnie comportait plus de 3000 porteurs, et sa veuve, Anna M. Keely accepta que les appareils présents dans l'atelier soient examinés. Un homme d'affaire de Boston avait acheté la plus grande partie des appareils de Keely, mais, n'ayant pu réussir à les faire fonctionner il dit que Keely était un fraudeur.

Mme Bloomfeld -Moore décéda peu après Keely, et son fils Clarence B. Moore qui avait assisté impuissant aux financements de sa mère vis à vis de Keely, loua l'immeuble où se trouvait le laboratoire. Il fit venir le Pr Arthur W. Goodspeed, le Pr Lightner Witmer de l'Université de Pennsylvanie et le Pr Carl Hering éminent ingénieur en électricité. En démontant les planchers et fouillant, ils trouvèrent des tubes de cuivre, et une grosse sphère de métal dans la cave, et ont supposé que toutes ces choses servaient à Keely pour abuser les observateurs. On l'imaginait actionnant un système en paraissant battre la mesure du pied en jouant du violon ! Mais personne ne s'est enquis de savoir ce que Keely faisait de tout cela. Et certains pensent que, même si Keely travaillait avec de l'air comprimé venant de cette sphère, sa contribution à ce type de technologie, au vu des résultats obtenus aurait pu avoir un intérêt considérable dans l'industrie, et personne n'a relevé le défi ni reproduit ses travaux en ce sens. Quelle que soit la substance circulant dans les tubes de ses machines, elle paraissait inépuisable, ce qui n'est pas en faveur d'une utilisation d'air comprimé.

Egalement passé sous silence, le récit d'un reporter qui a vu Keely enlever un morceau de plancher, placer une curieuse ceinture garnie de nombreux systèmes autour de sa taille, puis un fil fin allant de la ceinture à une sphère posée dans un coin du laboratoire. Keely se concentrait alors fortement en fixant la sphère. Un moment après, la sphère de fer flottait au dessus du trou dans fait dans le plancher. Quand Keely relâchait sa concentration, la sphère retombait sur le sol en dessous du niveau du plancher. Après quelques réglages aux systèmes de la ceinture, la sphère s'enfonçait dans le sol comme si son poids avait augmenté sous la volonté et la concentration de Keely. C'est cette sphère qui aurait été le réservoir de vapeur éthérique utilisé par Keely pour ses premières expériences de dissociation de molécules d'eau…

 

Découvertes et principes de Keely
 

Keely affirmait avoir découvert une vibration sympathique reliant les ondes sonores avec la perturbation des molécules de la matière et trouvé dans ce processus une énergie alors inconnue en physique. Il disait pouvoir désintégrer les molécules par la vibration sympathique de sons produisant une force plus élevée reliée au magnétisme. Il a émis des idées surprenantes sur la rotation des planètes en particulier et supposait que la force d'attraction était reliée aux courants de polarité de la terre.
 

La première découverte

Tous les flux de forces sont composés de courants triples possédant des relations de phase spécifiques manipulables et pouvant produire des effets inhabituels dans l'esprit et la masse. Keely les définissait ainsi avec leurs relations correspondantes :

Le courant " Harmonique " , Tractor, condensation, centripète, Pôle Nord, CW spin, électron, chaud, négatif, traction, réduit la gamme d'oscillation moléculaire et concentre les composants, augmente le poids

Le courant " Enharmonique ", Pressor, expansion, centrifuge, Pôle Sud, CCW spin, proton, froid, positif, poussée, dissociation moléculaire, perte de poids

Le courant Dominant stabilisant, calme, Bloch Wall, pas de spin, neutron, tempéré, neutre, peut empêcher la désintégration radioactive, ce mode réarrange complètement les 3 modes en interrelation , la transmutation est la propriété la plus reconnaissable de ce mode

L'équilibre de ces trois courants, à égalité, est difficile à établir et conserver, toute masse cherchant à s'étendre ou se condenser sous l'influence de changements de température et autres stimulations vibratoires extérieures. Il peut être réalisé avec des diapasons et tiges en vibration ou par la force de l'esprit, aucune perturbation ne pourrait alors affecter l'organisme ou la masse concernés.

Keely pensait que, une fois l'impulsion d'introduction donnée sur les tierces harmoniques, la vibration moléculaire est augmentée de 20.000 par seconde à 100.000.000. Sur les sixièmes harmoniques, de 300.000.000. Sur les neuvièmes diatoniques, la vibration atomique atteint 900.000.000. Sur les sixièmes dominantes éthériques 8.100.000.000 et sur les neuvièmes inter-éthériques 24.3000.000.000. Toutes pouvant être montrées par des couleurs de son (sic).

La deuxième découverte : le Centre Neutre

Pour Keely tout le spectre était produit par chutes de force en cascade provenant de la source première de toute masse et énergie : l'éther (Aether). Voici les termes utilisés par Keely et leur correspondance moderne entre parenthèses pour les sept niveaux de son système :

Moléculaire (moléculaire), Inter-moléculaire (aucun terme), Atomique (atomique), Inter-atomique (quark), Etheric (prion), Inter-étherique (aucun), Composé inter-étherique (aucun).

Une des premières découvertes de Keely était de permettre à l'expérimentateur d'établir un Centre Neutre artificiel. Une fois cet état réalisé et maintenu, on pouvait soumettre la masse à des vibrations composées qui pouvaient sur de multiples niveaux soit enlever ou apporter de l'énergie à la masse.

Le Centre Neutre est au cœur de toute structure dans la nature, du quark à l'atome, à la molécule et à l'agrégat de masse. Pris individuellement le Centre Neutre agit comme une canalisation pour que l'éther passe vraisemblablement dans la quatrième dimension. Quand les Centres Neutres s'agglutinent, ils ont chacun un canal séparé avec un autre Centre Neutre Principal formé de la combinaison de tous les composants de la masse. La vélocité du flux d'éther est déterminée par le mode de fonctionnement qui gouverne habituellement chaque masse. On peut penser que le Centre Neutre est comme un diaphragme réglable qui peut contrôler la quantité d'éther qui y coule. La façon de fonctionner peut être Harmonique, Enharmonique ou Dominante.

Voici le spectre des divisions de l'éther selon Keely : Ether, Magnétisme, Electricité, Lumière, Chaleur, Son, Vibration physique, Matière. Les chutes de force en cascade de l'éther se divisent pour produire des modèles d'interférences infinis qui forment l'univers et toute la création. En interférant convenablement avec l'éther ou n'importe laquelle de ses manifestations inférieures, il est possible de créer la manifestation inférieure suivante. Une fréquence fondamentale est produite et entretenue par deux autres fréquences chacune à leur tour étant produite et soutenue par deux autres fréquences à l'infini, ce modèle se poursuit selon le Tetractys sacré des Grecs.

L'accord sur la Fondamentale donnera un certain degré de sympathie à un agrégat de masse, c'est ce qui paraît être la base de la trinité telle qu'elle se manifeste dans toute la création sous les formes physiques de la poussée, de la traction et de l'équilibre. En s'accordant à des fréquences successivement plus fines en plus des précédentes, on trouve progressivement plus de relations sympathiques précises pour permettre une stimulation éloignée et un contrôle de l'agrégat cible. Le composé Inter-Ethérique par exemple possède un Centre Neutre. Quand de nombreuses unités Inter-Ethériques se combinent, les Centres Neutres combinés de chaque unité forment collectivement un unique Centre Neutre qui devient alors l'Inter-Ethérique dans l'ordre d'évolution supérieur suivant. Quand de nombreux éléments Inter-Ethériques se combinent (dont chacun possède son propre centre) un unique Centre Neutre en vient à être une synthèse collective de tous les éléments séparés pour former une nouvelle structure évoluée connue sous le nom d'éthérique.

Keely semble bien avoir été un pionnier des découvertes modernes que sont la mécanique quantique, les conjugués de phases, la modulation FM et AM, la résonance etc. En 1872, on ne savait pas grand chose de la radioactivité, et Keely parlait d'extraire de l'énergie de l'eau et affirmait que tous les atomes étaient en vibration constante, sans toutefois parler d'énergie atomique. Toute l'astuce résidant dans le fait de domestiquer et canaliser ces vibrations aléatoires en les faisant vibrer à l'unisson pour tirer ensuite la force éthérique permettant de faire fonctionner un moteur. Keely disait que la molécule d'eau peut être dissociée sur 620, 630 ou 12.000 cycles par seconde.

Keely n'a pas voulu livrer ses secrets, peut-être parce qu'il avait trouvé la relation entre l'esprit et la matière, (toute structure animale, végétale ou minérale émanant de l'ether cosmique) l'incroyable accord sensible de ses appareils agissant comme amplificateurs de l'énergie de l'opérateur.
 

Les appareils de Keely
 

Pour tous ces appareils, Keely avait fabriqué des tables et plate formes destinées à supprimer toute vibration étrangère pouvant déranger ses expériences.
 

Le premier appareil de Keely Hydro Pneumatic-Pulsating-Vacuo Engine, machine à dissocier la molécule d'eau pour libérer instantanément des pressions phénoménales

Selon Dale Pond et Victor Hansen, cet appareil fonctionne selon un principe de cavitation. Mise en mouvement à l'aide d'un volant manuel faisant monter un piston créant un vide dans la machine, une petite quantité d'eau circulait dans la tuyauterie. Elle allait au bulbe central. Les soupapes en se fermant donnaient un coup de bélier qui amplifiait les impulsions dans le bulbe. Deux pistons recevaient l'un, l'eau sous pression pour la stocker, l'autre libérait l'énergie qui entraînait un arbre. Un bras à bascule participait au fonctionnement en nécessitant un minimum de travail, tous les mécanismes travaillaient en synchronicité selon des timings précis. La pression accumulée dans le piston de pression pouvait atteindre en quelques coups de bélier une valeur tendant vers l'infini. (Voir Le résonateur en poire de Tim Lucas dans notre dossier Divers systèmes à eau etc.)

 

Keely a approfondi ses expérimentations basées sur les théories d'avant garde du Dr Angus MacVicar exposées dans son livre " A sketch of a Philosophy " . Pendant près de 20 ans, M. Keely construisit plus de 120 machines afin d'utiliser l'énergie motrice produite. Le gaz emprisonné, plus léger que l'hydrogène, si raréfié qu'il filtrait par tous les joints refusait de se laisser dompter, dès qu'il arrivait dans un moteur il s'échappait complètement laissant à sa place un vide. Les récipients les plus solides explosaient, démolissant l'atelier et blessant M. Keely. Un mécanicien compétent M. McPherson a même vu éclater un tube aux parois épaisses de plus de 7 cm et capable de résister à 62.000 livres au pouce carré.

Grâce à un accident heureux, du genre de ceux que seuls des hommes de génie sont en mesure d'exploiter, mais que M. Keely eut la prudence de ne pas dévoiler, une nouvelle conception vit le jour. D'abord, il ne s'agissait plus de pression de gaz, et ensuite, son énergie était capable de produire rotation, lévitation ainsi que d'autres effets mécaniques. M. Keely déclarait tirer de l'énergie vibratoire directement de l'espace grâce à des systèmes de résonateurs spéciaux. Cette énergie est double ou a deux états opposés qui la font ressembler à ceux négatif et positif de l'électricité, mais selon M. Keely ces termes n'impliquaient pas de notion d'excès ou de manque. Il pouvait perturber les états opposés d'une activité vibratoire telle qu'elle existe dans les éléments de la nature, les amener séparément dans son appareil et produire un mouvement mécanique résultant de l'effort accompli par la nature pour restaurer l'équilibre précédemment rompu.
 

Une des premières machines de Keely mue par le flux de l'éther passant dans ses composants
 

L'appareil comportait une disposition de tiges fines ou languettes métalliques aux longueurs dégressives correspondant aux différentes notes de la gamme et un accessoire en forme de bugle. La machine prête à être mise en mouvement, M. Keely utilisait alors un diapason.

Charles Morris témoigne :

" Il s'agit du mouvement d'une aiguille magnétique dans une petite boîte de papier placée sur un support cylindrique rempli de petits tubes. A une certaine distance était placé un appareil sphérique, les deux dispositifs étant reliés par une longueur de fil de platine. (Keely disait : " L'air est à l'éther ce que le platine est à l'hydrogène "). M. Keely se tenait près du globe, frappant son diapason et l'appliquant aux languettes de métal qui entouraient la base du globe. Après quelques minutes, l'aiguille aimantée tremblait soudain, allant en avant et en arrière comme répondant aux notes utilisées et à la fin commençait à tourner. Cela pouvait durer très longtemps jusqu'à ce que M. Keely enlève la boîte… Les mouvements de l'aiguille en réponse aux notes montraient que l'énergie venait du globe par l'intermédiaire du fil de platine (en fait le fil fabriqué selon un procédé conçu par Keely était en argent, or et platine dans un rapport de 3, 6, 9) et non d'un quelconque appareil dissimulé dans le support…Il ne s'agit pas d'une attraction magnétique classique car la même rotation se produisait quand l'aiguille était remplacée par un morceau de bois d'allumette possédant seulement une substance couleur bronze à ses extrémités. La rotation était si rapide que l'on ne voyait plus le bois et elle durait (même 40 jours a affirmé Keely) jusqu'à ce qu'on enlève la boîte et recommençait dès que l'on avait repris tout le processus."
 

Le désintégrateur de minéraux
 

C'est en utilisant un bloc de quartz que Keely, dans les années 1880 a observé que les vibrations intenses désintégraient la matière minérale. L'appareil n'était pas plus gros qu'un appareil photo et muni d'une tige qui en sortait et supportait une plaque vibrante. En service, l'appareil excité transmettait la vibration à la plaque dont toute la surface vibrait. Touché par la plaque le quartz se réduisait en fine poussière. Douze hommes d'affaires de New York vinrent voir Keely. Partant du fait que le quartz peut contenir de l'or, ils pensaient pouvoir extraire le métal précieux à moindres frais. La première démonstration les ayant convaincus, ils choisirent le lieu de l'expérience, une mine peu rentable par les moyens classiques et offrirent un chèque de $1000.00. Keely demanda aux témoins de régler leurs montres, et appliqua le désintégrateur sur la veine de quartz au flanc de la montagne ce qui donna une fine poussière. Déplaçant son désintégrateur, il fit un trou de 1,20 mètre de diamètre environ et plus de 6 m de long dans lequel tout le monde s'avança, les hommes d'affaires n'ayant plus qu'à se baisser pour ramasser de l'or. Keely reçut 12 chèques et les hommes d'affaires s'empressèrent d'acheter les plus mauvaises mines d'or, les petits investisseurs suivant le mouvement. Plusieurs mois après, rien ne s'étant passé, les petits investisseurs s'inquiétèrent, au bout d'un an ils vendirent, n'étant pas dans le secret au sujet du désintégrateur et dans l'impossibilité d'attendre.

Lorsque, plus tard, le tribunal ordonna à Keely de livrer ses secrets, il détruisit ce désintégrateur en même temps que d'autres appareils.
 

Le microscope acoustique
 

Selon Dan A. Davidson, le microscope capable de voir dans les interstices moléculaires et atomiques de la matière, convenablement excité, projetait directement sur le mur la structure précise de particules en mouvement. Il était constitué d'une lentille avec un fil de platine, d'or et d'argent incorporé. Cet appareil a aussi été détruit au moment du litige judiciaire.
 

Un appareil permettant d'induire une lévitation ou la pesanteur dans une masse.
 

Charles Morris évoque une expérience de lévitation dont il a vu des photographies, mais qui avait été souvent observée par de nombreux témoins :
 

" Un bocal de verre cylindrique, d'une hauteur de 1 m environ contenant un certain nombre de poids de fer pesant chacun plusieurs livres est rempli d'eau et recouvert d'un couvercle en fer. On place sur ce couvercle un petit disque métallique rendu sensible tandis qu'un fil de platine et d'argent relie le couvercle à l'appareil générateur de la force. L'attraction exercée par le disque fait que les poids s'élèvent dans l'eau, certains restant au milieu, d'autres flottant en haut selon ce que désire l'opérateur. Par deux fois un témoin a enlevé le disque du dessus du bocal et les poids sont retombés immédiatement en cassant le fond du bocal."

Dans une autre expérience le vibrateur était accordé sélectivement sur une sphère à la fois (il y en avait trois) et elle s'élevait alors à la hauteur voulue.

Un autre récit fait état d'une lévitation d'une machine à vapeur d'environ une tonne à laquelle assistaient une vingtaine de témoins. Keely avait fixé une ceinture autour de sa taille d'où partait un fil de platine et argent. Il entoura le fil autour du moteur, recula et frappa les vibrateurs préparés à l'avance et le moteur flotta en l'air tandis que Keely le faisait aller où il voulait.
 

Le globe musical
 

Présenté lors de l'Exposition Universelle à la fin des années 1880, c'était une sphère dont une moitié était peinte en noir et l'autre en blanc. Lorsqu'elle était convenablement accordée on pouvait l'exciter en jouant de l'harmonica, et elle se mettait à tourner grâce aux composants qui étaient à l'intérieur, que personne n'avait vu mais que l'on supposait être des fils, des tubes et plaques adhésives. John Jacob Astor trouva l'idée de Keely intéressante et accepta d'aller voir son laboratoire (Bien évidemment Keely savait que M. Astor était un homme fortuné).

M. Astor y vit un appareil composé d'une grosse sphère dans un anneau circulaire et d'un cercle extérieur supportant un certain nombre de petites sphères de tailles diverses. Keely régla un des ses appareils et avec une excitation appropriée, la grande sphère se mit à tourner lentement sur son axe dans l'anneau intérieur. En quelques minutes, les petites sphères commençaient à tourner aussi à des vitesses proportionnelles à leurs tailles. De plus, les plus petites sphères commencèrent à orbiter autour de la sphère centrale. Dix minutes plus tard, la grande sphère s'éleva lentement dans l'air, les autres suivirent en continuant leur mouvement de rotation et d'orbite. On aurait dit qu'il y avait un équateur engendré par la grande sphère et supportant les plus petites. A un moment donné, l'ascension de la grande sphère s'arrêta, elle continua à tourner tandis que les petites sphères commençaient à se déployer en éventail chacune d'elle atteignant ce qui semblait être une orbite analogue à celles des planètes de notre système solaire. Astor ayant attrapé une sphère fut enlevé et associé au mouvement de cette dernière sans que la vitesse et l'orbite ne soient modifiées. Après avoir tourné autour de la pièce, Astor abasourdi lâcha sa sphère et demanda à Keely par quel miracle tout ceci se faisait. Keely déclara que chaque sphère était reliée harmoniquement en taille et fréquence aux planètes du système solaire, ce qui donnait le même effet que celui qui fait tourner le monde. La perte de contrôle d'une sphère était aussi impossible que l'éjection d'une planète réelle de son orbite. Une expérience dans laquelle un accord enharmonique avait été placé dans l'instrument composite fut réalisée et entraîna une trajectoire rectiligne de la sphère qui traversa le mur, et revint quelques secondes après une fois la machine réglée à nouveau. Il n'y a pas d'autres informations sur ce sujet et on ne sait pas si Keely obtint ou non de financement de la part de M. Astor.
 

La navigation aérienne
 

Dans les années 1888 à 1893, Keely a travaillé sur un système et fait une démonstration (en 1893) au Ministère de la Guerre et devant des représentants de la presse d'un appareil décrit comme une plate-forme circulaire d'environ 2 mètres de diamètre supportant un petit tabouret posé devant un clavier relié à de nombreuses plaques de résonance accordées et des mécanismes vibratoires. M. Keely expliquait que ces plaques feraient s'élever le vaisseau lorsqu'elles seraient soumises à un champ polarisé produisant une attraction négative, le vaisseau étant alors sous l'influence du courant polaire éthérique. Le mécanisme de contrôle comportait une rangée de 100 barres vibrantes représentant les gammes diatoniques et enharmoniques. Quand la moitié des barres étaient inactivées le vaisseau devrait se déplacer à 800 km/h, si elles étaient toutes inactivées la gravité reprendrait le contrôle et le vaisseau retomberait vers la terre.

Il n'y avait aucune pièce en mouvement dans cet appareil que ni la pluie ni les orages ne gênaient. Le système de guidage était distinct de celui de propulsion. En émettant certaines notes spécifiques on pouvait faire varier la vitesse l'accélération pouvant aller en 5 secondes de 0 à 800 km/h. Plus étonnant encore, M. Keely aux commandes du vaisseau installé sur le tabouret devant le clavier ne subissait aucun des effets dus à l'accélération. Même si les officiels ont été impressionnés, ils ont déclaré ne pas avoir d'utilisation pour un appareil aussi complexe et qu'ils n'iraient pas plus loin. Mais M. Keely n'affirmait pas être arrivé à la fin de ses recherches. (Pour mémoire, la démonstration des frères Wright eut lieu 7 ans plus tard).
 

Autres récits de Dan Davidson
 

Des scientifiques de l'armée américaine travaillaient sur l'effet des ondes sonores sur la matière. En expérimentant sur certaines vibrations de type Keely, leur laboratoire a été détruit. Lors d'une conférence ultra secrète, tenue au Pentagone toutes portes bien gardées, les militaires étaient en train d'évaluer les possibilités de cette nouvelle et fantastique arme, quand un homme s'est mystérieusement matérialisé dans la salle. Le personnage leur adressé une mise en garde sévère, écrit des équations au tableau, en leur recommandant de les étudier pour constater ce que déchaîneraient les énergies en question et les a avertis que" nous sommes au courant de ce que vous faites et nous vous empêcherons d'utiliser cette force pour la destruction."

Un général demanda humblement qui il était, l'homme répondit " Je suis John Ernst Worrell Keely " avant de disparaître et la réunion fut ajournée.

Dan Davidson témoigne : "Au Tibet, une pierre de un mètre cube et demi est placée dans une cuvette hémisphérique de un mètre de diamètre située dans le sol. Les prêtres émettent un bruit continu au moyen de cors, de tambours et de tout objet capable d’ajouter à la cacophonie. Je pense que le trou dans le sol réfléchit ces sons dans la pierre. Après quelques minutes, la pierre est comme sensibilisée et se trouve dans un état proche du chaos. Cinq minutes après, on frappe un gros tambour qui joue le rôle de déclencheur sonore, ce qui pousse la pierre par dessus bord (hors limite au sens énergétique). L’afflux de l’éther dans les centres neutres de la pierre fait qu’ils sont perturbés par la cacophonie. Lorsque retentit le gros tambour, tous les sons se concentrent, comme dans un laser acoustique, pour repousser et détourner l’éther de la pierre. Comme dans l’expérience Finlandaise à l’Université Tampere, le poids de la pierre est réduit fondamentalement (pas supprimé). Alors, la pierre ressemble à un bloc de polystyrène pendant quelques secondes. La pression de l’air accumulé dans la cavité sous la pierre fournit une poussée explosive qui la projette en l’air et sur le bord."
 

Autour de Keely
 

Bloomfield - Moore Clara S.J. la biographe de Keely : " Keely and his discoveries " (1893) chez Health Research, PO Box 70, Mokelumne Hill, CA 95245. Mme Moore recommande la lecture du livre de Douglas Carmichael Ramsay : " Bases scientifiques et construction musicale " qui permet de mieux comprendre les travaux de Keely et offre une analyse importante sur les échelles musicales.

Astor John Jacob, " The reverse counterpart of gravitation " 

"A Journey in Other Worlds,"

Babcock O.M., qui a fait une exposition sur le moteur de Keely

Blavatsky H.P., " La doctrine secrète, tome 2 ". Elle avait identifié les résultats de Keely à l'énergie manipulée par des prêtres, il y a peut-être 3500 ans, en Inde (agni - ratha ou véhicule de feu, œil de Kapila)…Elle cite J.W. Keely expliquant sa vision du Centre Neutre.

Collier Charles, l’homme de loi chargé des brevets de Keely pendant vingt ans

Colville William, écrivain prolifique, ami et soutien de Keely

Hamilton Dickson, J. D., auteur d’un article publié à l’origine en 1898 très intéressant et important pour étudier les fils de platine, d’argent et d’or de Keely. L'article traite du phénomène de mesure de température en tant que fonction de la résistance électrique du platine qui varie avec la température : cela rappelle certaines lois de Keely sur la vibration.

MacVicar John Gibson, Dr: La philosophie scientifique de Keely et la base réelle de son travail. Mme Bloomfield-Moore dit que Keely et MacVicar sont en accord sauf sur la morphologie moléculaire réelle.

Morris Charles, parle de l’énergie émanant du soleil et des essais de Keely pour la domestiquer, il ne s’agit pas d’énergie solaire telle que nous la connaissons de nos jours, c’est bien plus que cela et bien plus prometteur.

Moritzen Julius, " The extraordinary Story of John Worrell Keely " (1899)

Parmele Mary a écrit un article subtil révélant les liens entre la science spiritualiste et les anciens mystères.

Parker John A., on pense que les travaux de ce célèbre mathématicien pourraient bien provenir de Keely dont il était très proche et à qui il avait posé beaucoup de questions.

Phylos le Tibétain " The Dividing of the Way " chez Health Research

Proceedingsde la 7 ème Conférence Internationale sur la Recherche Psychotronique tenue le 10/11/1988 au Collège West Georgia, Carrollton.

Scott E.A. ," The Keely Motor " (1897)

Skinner John Ralston, que l'on pense avoir été très proche de Keely et dont le livre parle de choses qui ont amené Keely à certaines de ses découvertes .

Snell C. W.. Notes compilées en 1934 à partir de livres écrits par Keely même.

Voir les travaux de Ernst Chladni, Hans Jenny et Peter Guy Manners qui montrent de quelle manière le son régit le physique, et aussi " l'Emergence de l'ENEL ou l'immergence des repères " de J. Ravatin (Rosgnilk) Tome 2. Ouvrage disponible chez Phosphenia, BP 2305, 78132 Les Mureaux Cedex France

Jerry W. Decker de Vangard Science et Dale Pond de Delta Spectrum Research (The Vibration Research Institute and Laboratories P.O. Box 316 Valentine, Nebraska 69201), poursuivent les travaux de Keely. DSR commercialise un appareil appelé " Dynasphère ". Dale Pond a une collection de textes complets de brevets et d’articles, de lettres concernant Keely et de lettres écrites de sa main sur la lévitation acoustique, le tout provenant de différentes sources sur une période allant de 1872 à 1884. Dale Pond dit que le brevet d'origine du moteur de Keely (US  4179633 Magnetic Wheel Drive) a été enregistré en 1872 et que de nos jours on le trouve dans la partie Reserve dans "Motors, Hydropneumatic" et qu'il n'est en général pas disponible pour le public. Par le fait ce moteur a été exposé pendant de nombreuses années à l'Institut Franklin de Philadelphie sous l'appellation machine à mouvement perpétuel. Pour Dale Pond le fonctionnement du moteur de Keely fait appel à la cavitation, au phénomène de coup de bélier, à l'implosion et à la physique des vibrations.

Voir les sites
http://www.valentine-ne.com/
http://www.svpvril.com/
et
http://www.newphys.se/elktromagnum/physics/KellyNet/Keely/

http://www.keelynet.com/keelyhistory.htm

et aussi les nombreux autres sites Internet qui évoquent Keely dans notre Catalogue de Références.
 

KIENINGER
Dallas, Texas

 

Contrairement à la N- Machine de De Palma, ce modèle construit par Kieninger et à Hanovre, est équipé avec des aimants plus puissants (en Gauss) et scellés à la céramique. En démarrant le système à 7000 tours/minute, il devient autosuffisant, l’énergie produite par la N-Machine étant plus grande que celle fournie pour sa mise en marche. Il n’y a pas d’augmentation de freinage (résistance). En augmentant les tours (déjà élevés, de 6 à 8000), la production d’énergie électrique augmente plus que la puissance admise dans le moteur. Nota : Un haut ampérage, à basse tension nécessite des fils collecteurs à basse résistance.

 

KROMREY Raymond

Il a construit un appareil spécial décrit dans les brevets américain US  3374376 Kromrey Electric Generator, allemand n° 1463.899, et français n° 911.348 du 04/10/1962. En 1978, l'Institut Suisse de Recherche sur l'énergie Würenlos a gêné au maximum les travaux de Kromrey ainsi que ceux de Vallée. Trois ans plus tard, le Dr Nieper dit que les réponses de cet Institut au parlement responsable de l'énergie étaient plus nuancées.

Le générateur de Kromrey montre que des coupures brusques de circuits électriques génèrent un excédent de flux électrique. Son générateur (1:1) avait déjà un comportement opposé à la loi de Lenz.

L’efficacité de ce convertisseur se situe à 120 % et peut monter à 180 %. Mais comparé à la technologie Tesla-Moray-Seike, il est technologiquement trop cher par rapport au courant produit et sujet à usure.

Bedini a repris la construction de ce convertisseur, en suivant les documents du brevet, et a abouti à un appareil qui ne fonctionnait pas. Il a trouvé les modifications nécessaires pour que la machine marche.

1- Comme il avait détecté une augmentation de vitesse du convertisseur de Kromrey, ainsi qu’une baisse de l’énergie d’entrée à chaque fois qu’il augmentait le courant de sortie, il décida de mesurer l’énergie d’entrée, et la vitesse quand la sortie était insuffisante. Là aussi, l’énergie d’entrée chutait et la vitesse augmentait.

2- Ce résultat l’a conduit à mener ces essais en chargeant davantage la sortie du convertisseur.

3- De nouveau, il observa que plus il chargeait le côté sortie, plus l’efficacité de tout le système augmentait.

4- L’efficacité du convertisseur dépasse les 100 %, comme l’ont montré les résultats des essais.

 
 

A partir de cela, Bedini, dans le but d'améliorer les batteries de voitures et de mobylettes, a fabriqué pour le symposium Tesla, un appareil commutateur. Il avait bien compris que l’efficacité augmentait avec la charge du circuit, et décida de charger aussi ce circuit Tesla. Une seconde lampe branchée faisait tout de suite briller davantage la première. A chaque branchement ou débranchement de lampes ou placement d’autres charges sur le circuit, une étincelle d’environ 1 cm de long se produisait. On pouvait percevoir que la lumière de cette étincelle était différente de celle des étincelles observées sur des hautes tensions. On découvrit, au moyen d’un détecteur fabriqué par Bedini, sur des plans de Bearden, qu’en plus des rayons X, il s'y produisait aussi des ondes scalaires.

Dans le numéro de Juin 1998 du NET Journal, un article illustré traite du convertisseur de Kromrey auquel s’intéresse l'ingénieur Kurt Hofgartner.
 

MARINOV Stefan

 

 Marinov présentant un petit modèle de machine Testatika

Stefan Marinov est né en Bulgarie en 1931. De 1960 à 1974, il a été assistant du Professeur de physique à l’université de Sofia. Il a été expulsé de l’Institut de Physique de l’Académie des Sciences Bulgare, et interné en établissement psychiatrique à Sofia en tant que dissident politique (en 66-67, 74 et 77). En 1977, il obtient un passeport et on le retrouve en 1978 à Washington puis plus tard en Italie et en Autriche, pays qu'il remercie de l’avoir accueilli. Paraissant plus jeune que son âge, il parlait couramment l’anglais, l’allemand, le russe et d’autres langues. Il possédait une grande vitalité, de l’enthousiasme, du magnétisme et un grand charisme. Il était à l’Institut de Physique fondamentale de Graz en Autriche, et membre de la communauté Methernita, mais n’y résidant pas. Il a affirmé connaître le secret de Testatika, mais tous ses efforts pour que Methernita le donne au reste de l’humanité ont été vains.

 

Pour Robert Bass, Marinov était vraiment un génie qui connaissait à fond la physique classique et pouvait parfaitement argumenter sur les mauvaises orientations qu’elle avait prises.

Il se qualifiait de pauvre homme (il gagnait sa vie comme palefrenier) disant qu’il survivait sans soutien financier. Il travaillait sur ses inventions basées sur ses livres ; il en a écrit seize, dont "Divine Electromagnetism" (East Ouest Affiliates Morellenfeldgasse 16, 8010 Graz - (0316 37 70 93) et comme " The Thorny Way of Truth  ". Il a écrit une soixantaine d’articles dont l'un des derniers qui donne la description d’appareils qui créent des effets anti-Lenz, ce qui augmente leur efficacité et, dans le magazine Nature de mars 1996 : "Marinov : Annus Horribilis", mise à jour de ses théories parues en 1994 sur les champs magnétiques scalaires.

Il a passé des milliers d’heures à faire des calculs très compliqués dans lesquels Robert Bass n’a pas relevé d’erreurs (sauf une déjà corrigée sur la troisième édition de son livre). Il a publié des plans sur un appareil à mouvement perpétuel hydraulique-électromagnétique et montré des photos de l’appareil qui a reçu le mépris d'importantes personnes. Il dit avoir été en 1973, le premier physicien à enregistrer le mouvement absolu de la Terre, grâce à une expérience spéciale basée sur deux miroirs.

Marinov éditait une revue appréciée "Deutsche Physik" sur la glasnost de physique fondamentale. Il visait plutôt les jeunes qui n’avaient pas encore subi le lavage de cerveau de l’establishment pour accepter des idées fausses mais enseignées dogmatiquement.

Il lui est arrivé de menacer ses éditeurs de s’immoler (ce qu’ils redoutaient) s’ils refusaient de publier ses communications controversées. Au symposium de l’IANS, il était pourtant rayonnant, il fit avec fierté une démonstration d’un de ses générateurs de courant à aimants permanents. Il montra qu’à certains moments, l’action magnétique du courant induit dans sa bobine favorise la rotation au lieu de la freiner, fournissant alors l’énergie libre. Il avait l’intention d’en construire un suffisamment puissant pour alimenter le moteur et réaliser ainsi le mouvement perpétuel. Il se réjouissait de voir ses travaux repris par des étudiants allemands.
 

La censure et les problèmes existent aussi en Allemagne .
 

Selon un rapport paru dans le n° 7 de Deutsche Physik, le 19/05/1992, à huit heures du matin, six policiers armés firent irruption dans la maison de Jurgen Sievers, Directeur d’une société allemande du nom de Becocraft où Marinov intervenait comme conseiller scientifique. Sa maison fut fouillée et mise sens dessus dessous durant plusieurs heures, et on confisqua tous les papiers concernant sa société. Le 15/06/1992, un camion de police barrant la rue permettait l'arrestation du directeur placé ensuite en détention préventive à Köln-Ossendorf.

Sievers et sa société furent accusés d’investissements frauduleux par la police de Cologne. Pourtant, ses investisseurs, incités également à l’accuser ne le firent pas. Le service public d'énergie de Cologne, seul plaignant, soutenait que Becocraft collectait des fonds pour faire des recherches et construire des machines à Energie Libre. C’est ce qui a fait accuser de fraude la société Becocraft.

Stefan Marinov a écrit au Président de la République Fédérale d’Allemagne, le Dr Richard von Weizäcker pour demander la libération de Sievers. Il lui a donné des informations techniques et démontré que les fraudeurs incriminés n’étaient que des gens investissant leur argent dans l’idée de sauver notre monde au lieu de dépenser celui du contribuable. Il n’a jamais eu de réponse.
 

La fin tragique et occultée de Marinov
 

Le 15/07/1997, selon le témoignage d’un étudiant resté anonyme, Marinov se penchant en arrière s’est jeté du quatrième étage d’un escalier extérieur de la Bibliothèque de l’Université de Graz. C’est le professeur Ernst Eberman qui a découvert son corps, sans traces de sang. Il le croyait même endormi car il ne criait pas. Marinov devait décéder dans l’ambulance.

Marinov avait laissé des lettres retrouvées chez lui. Elles étaient tapées à la machine, signées de sa main dont certaines en cyrillique pour sa famille. Il y mentionnait nettement les personnes à prévenir dont ses amis (parmi eux Panos Pappas) et remerciait l'Autriche pour son accueil. Ces lettres sont contestées par les autorités autrichiennes et entre les mains d’un avocat. Aucune annonce de son décès n’a été faite par voie de presse, et contrairement à ses dernières volontés, personne n’a été prévenu. Pourtant Marinov était connu d’au moins la moitié de la population de Graz et aussi dans le monde.

C’est par un journaliste qui avait eu vent d’une allusion officieuse que son ami Erwin Schneeberger a appris la nouvelle et l’a communiquée le 28/07/97 à Panos Pappas qui connaissait l’adresse du fils de Marinov, vice Ministre de l’Industrie en Bulgarie et à qui son père avait rendu visite fin juin. M. Deisting qui a aussi prévenu Pappas avait appris la nouvelle le 25/07/97 à la bibliothèque. Selon Erwin Schneeberger, les autorités de l’université de Graz ne tenaient pas à ébruiter la nouvelle qui aurait embarrassé nombre de professeurs dans le monde entier car ils auraient du répondre aux questions de leurs étudiants. Les scellés furent posés sur son appartement où son fils a tout de même pu pénétrer le 06/08/97.

Quelles raisons ont bien pu amener Marinov, bon chrétien comme en témoigne Robert Bass à ce geste ? Aucun de ses amis n’a vu de signes précurseurs, même Pappas, son vieil ami de vingt ans. Certes, dans le passé, il avait fait une tentative à Paris pour protester devant l’indifférence et la censure que lui prodiguait la communauté scientifique au sujet de ses recherches. Le choix de la bibliothèque de l’université (qui ne visait pas celle de Graz particulièrement), plutôt que le balcon de son domicile pourtant plus haut, symbolise peut-être la même forme de protestation.

Certes, il avait été déçu par son véhicule entraîné par la force d’inertie et aussi des résultats non concluants sur des expériences menées par Ernst Scheenberger sur les appareils PAGD des canadiens Correa. Le Dr Bass comprend qu’il ait été épuisé par le refus catégorique de l’establishment de l’écouter parler de ses mesures du mouvement de l’éther.

Deux jours avant sa mort, Marinov, souriant avait demandé à Ernst Schneeberger de garder chez lui un grand nombre de numéros (950) de la revue Deutsche Physik car ayant cédé son second appartement, il n’avait plus de place pour les ranger. Curieusement le frère de Marinov lui avait parlé au téléphone une heure avant le drame, et quinze jours auparavant, Stefan Marinov était chez Pappas pour refaire avec lui ses expériences, et il lui avait écrit le 12 juillet.

Au Pr Selleri, Marinov avait écrit au sujet de futures collaborations. Il avait fait, pour P. Pappas et lui-même, dix jours avant son décès, une réservation d’Hôtel pour la Conférence Internationale de Physique du 25/08/97 à Cologne. Autre fait curieux, personne n’avait remarqué (la police en particulier, ce qui donne une idée de la qualité de l’enquête) la bicyclette de Marinov qui, avec l’anti-vol est restée sur les lieux jusqu’au 19/09/97.

Et encore plus étrange, le Pr Eberman témoigne avoir vu pendant trois jours, à l’endroit où était tombé Marinov une tache fluorescente très visible, inexplicable d’autant qu’il n’y avait eu aucune perte de sang, ni autres liquides.
 

Les théories de Marinov
 

En 1994, au congrès de la DVS à Denver, il a présenté son équation fondamentale en électromagnétisme, déduite des lois de Coulombs pour l’électricité et de Neumann, pour le magnétisme, et qui considèrent 2 charges électriques q, q’ se déplaçant à des vitesse v, v’. Sa déduction mathématique rigoureuse l’a conduit à l’équation de Lorentz-Grassmann, réduisant en magnétisme stationnaire la formule de Grassmann, actuellement acceptée comme vraie. Marinov, en corrigeant la formule de Grassmann pour satisfaire à la symétrie et pour la rendre conforme à la troisième loi de Newton, a été capable d’en déduire la formule de Marinov sur le magnétisme stationnaire et l’équation Lorentz-Marinov sur l’électromagnétisme. Une preuve expérimentale a été présentée. Elle était en contradiction avec les prédictions de la formule de Grassmann et soutenait totalement la formule de Marinov.

En 96, toujours à Denver il a fait une conférence et une intervention dans un atelier de travail. Marinov disait :

" Le Mamin Coliu et le Venetin Coliu fonctionnent avec un effet Lenz de zéro ou presque. Le Siberian Coliu qui marche avec un effet anti Lenz viole cette loi. Ce n’est que par manque de moyens que je n’ai pu terminer le circuit énergétique des deux premiers, mais le troisième était moins coûteux et j’ai pu le faire marcher en mouvement perpétuel. Lorsque je présenterai cette machine au public, ce sera un tremblement de terre."(La conférence de presse était prévue au second semestre 96).

 

Le Modrilo de Marinov

Marinov a construit ce MODRILO (Motor DRIven by LOngitudinal forces) en se basant sur la deuxième expérience de Tesla. Cette S-machine fonctionne comme un S-moteur si on envoie dans le circuit un courant venant d’une source extérieure. Quand le sens du courant est anti horaire, la rotation de l’anneau aux polarités des aimants semi-circulaires est dextrogyre. Cette machine fonctionne en tant que S-Générateur si l’anneau est mis en rotation à la main. Selon les calculs, si on élimine le couple de transmission mécanique et celui de force motrice, l’interaction entre le courant induit et le champ du S devra être égale et opposée au couple de friction, la S-Machine tournera éternellement, en mouvement perpétuel.

 

Siberian Coliu de Marinov

 

 

Le Siberian Coliu est une S-Machine construite par Marinov après le MODRILO, et basée sur la 8ème expérience de Nikolaev. Elle comporte un aimant cylindrique coupé selon un de ses plans d’axe et dont une moitié est tournée vers le bas (les forces magnétiques elles-mêmes assurant la rotation). Autour de l’aimant, il y a une cuvette remplie de mercure dans laquelle plonge un anneau de cuivre en rotation dans le sens horaire et qui produit de l’énergie dans le même sens que le flux de courant qu’il soit en mode moteur ou en mode générateur - il n’a pas de couple opposé au sens de rotation. C’est donc un appareil en auto accélération et qui le sera tant qu’on en extraira de l’énergie. Seul problème à surmonter, la friction qui fait stopper le processus d’accélération. C’est ce qu’a réussi Marinov avec des Siberian Coliu en mouvement perpétuel.

On envoie un courant de 10 ampères à partir de la batterie, régulé par un rhéostat, et l’anneau commence à tourner.

Selon les théories de Marinov démontrées dans le Siberian Coliu, Ossie Callanan propose de faire l’inverse. En partant de ces principes et de l’analogie entre la théorie magnétique scalaire de Marinov et la rotation de la Terre, il pense qu'il est possible de faire un appareil plus efficace.

Il faut supposer d’abord que la Terre est un aimant sphérique possédant les mêmes propriétés de champ que l’aimant cylindrique de Marinov, et que le Soleil est constamment alimenté en électrons comme une batterie. Alors l’ionosphère terrestre et l’écorce terrestre agiront comme l’anneau de cuivre et tourneront. S’il en est ainsi, rien d’étonnant à ce qu’un filin de satellite de la NASA ait été pulvérisé pour avoir capté une quantité phénoménale de l’énergie qui maintient la terre en rotation permanente.

Partant de cette analogie, il est facile d’imaginer un appareil efficace sans pièces en mouvement qui peut utiliser le magnétisme scalaire pour capter l’Energie Libre et s’auto-alimenter. Il suffit seulement de remplacer l’anneau de cuivre par un plasma de gaz ionisé qui pourrait être contenu dans un tube en forme de beignet, scellé, et dont le trou central serait occupé par l’aimant cylindrique.

Deux conducteurs métalliques diamétralement opposés seraient placés sur l’extérieur du tube dont l’axe est à angle droit du plan de la section de l’aimant cylindrique. En faisant passer un courant continu dans les électrodes, le gaz ionisé devient conducteur (peut-être même supraconducteur) et il se met à tourner dans le tube. On obtient un excès de courant de même sens que celui apporté à l’appareil qui devient donc autonome et peut alimenter une charge avec l’énergie excédentaire.

Comme il n’y a pas de parties mécaniques, il n’y a pas de friction à surmonter. C’est pourquoi, même le très faible couple sur le plasma se mettra rapidement à accélérer énormément en fonction de la quantité de courant appelée par la charge. Ossie Callanan pense que dans le passé, de nombreux appareils à tube à vide utilisaient ce principe. La machine de Moray par exemple délivrait d’autant plus d’énergie que sa charge augmentait.
 

Venetin Coliu

 

 

 

Le Venetin Coliu II conçu par Cavallo, Vianello et Marinov est constitué de 10 générateurs de porte de flux (Bosch Würzburg) construits pour entraîner les bobines d’allumage montées sur un axe commun et commutées en séries. Le générateur de droite a un volant sur le dessus. Le générateur accélérait lorsque les bobines étaient court-circuitées. Il montrait une efficacité négative différentielle, mais il avait besoin d’une quantité d’électricité supérieure à celle qu’il donnait.

 

 

COLIU VI 1993 : il ressemble à un générateur de Bedini
 

 
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