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FUSION FROIDE ET PLASMAS : DECOUVERTE ET DEVELOPPEMENTS DE LA FUSION FROIDE

Page créée le 3 août 1999  - mise à jour le 23/10/2008


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Quelques repères dans les développements de cette recherche :

 

 

La Fusion Froide est difficile à reproduire car il faut veiller à avoir un gaz électrolyte, hydrogène ou deutérium sans impuretés. Lorsque le réseau métallique se remplit, il se crée une pression phénoménale qui casse le métal, ce qui empêche d’avoir une charge élevée - condition nécessaire à la Fusion Froide. Dans ce but, quelques méthodes ont été utilisées :

 

 

Voici 9 procédés de Fusion Froide tels que Harold Fox les a décrits au congrès de Denver en 1994 et qui sont basés sur l’effet Pons-Fleischmannn.
 

1 - Batteries électrochimiques à eau lourde

 

 

Utilisées par Pons et Fleischmann, elles ont une cathode en palladium, une anode généralement en platine, et du lithium dans l’électrolyte. Certaines équipes n’ayant pas pu reproduire leur expérience les accusèrent de fraude. Cependant, d’autres groupes de chercheurs de plus de 30 pays ont pu reproduire l'effet Pons et Fleischmann. Il existe quelques recherches parmi les collèges Ivy-League dans l’est des USA, en Europe de l’Ouest (quelques articles seulement sauf en Italie). En Europe de l’Est et en Russie, quelques équipes ont contribué à une meilleure compréhension de la Fusion Froide. Cependant personne n’a résolu les problèmes associés à la préparation du métal palladium, la charge des cathodes au palladium, et la mise en route des réactions donnant des excès de chaleur.
 

Une telle batterie fonctionne à la pression atmosphérique. On peut en attendre une production assez faible de chaleur, chaque fois que la cathode au palladium est chargée avec du deutérium de façon que le rapport atomique D/Pd soit supérieur à 0,85 ce qui fournit d’autres protocoles bien connus comme ce qui suit.
 

Des batteries à eau lourde dont on attend une bien plus grande production de chaleur conduisant à des applications commerciales ont dès maintenant été essayées. Toutefois certains chercheurs ont remarqué que le palladium est inhibé si l'eau lourde est très contaminée par de la vapeur d'eau atmosphérique.
 

Ces batteries peuvent fonctionner à une température maximum de l’ordre de 700 degrés F. A plus haute température, il n’y a pas de séparation nette entre liquide et gaz, sans même tenir compte de la pression, et on croit que l’électrochimie classique ne fonctionnera pas au-dessus de cette température critique. Par conséquent ce facteur limite la portée de la commercialisation à des processus domestiques et industriels nécessitant des températures d’au moins 700 ° F
 

2 - Batteries électrochimique à eau normale et transmutations nucléaires

 

 

Bien que les applications du brevet Pons et Fleischmann aient déjà envisagé l’usage d’eau légère (ajoutée à l’eau lourde) dans leur batteries, et que Matsumoto (au Japon) ait pris des mesures sur des sous-produits nucléaires lorsqu’on utilise l’eau légère, c’est seulement Randell Mills de Lancaster (PA), qui, le premier, a démontré que seules des batteries où l’on utilise des carbonates alkali-métal, pouvaient produire un excédent de chaleur. On continue d’évaluer avec le plus grand soin sa théorie.
 

Les Drs Bush et Eagleton de l’Université Polytechnique de Californie, à Pamona, ont étoffé le travail sur la Fusion Froide à eau légère. Le Dr Bush a modifié son TRM (Transmission Resonance Model) pour expliquer que les résultats dus à l’eau lourde ainsi que ceux à l’eau légère s’expliquent en termes de fusion hydrogène-métal-alkali. Récemment, ils ont démontré que, dans ce type d’expérience, des transmutations précises d’éléments alkali par fusion avec l’hydrogène produisent des éléments ayant un proton de plus dans le noyau.
 

Ensuite, comme chez Barc, à Trombay, en Inde, les Dr Reiko Noyota, Ohmori et Enyo à l’Université d’Hokkaido, ont recommencé des essais avec ces types de batterie. Généralement, elles produisent 20 à 70 % de chaleur excédentaire. Elles fonctionnent avec tous les métaux "alkali" (comme les carbonates habituellement). On utilise des cathodes en nickel, en or, en argent et en étain, qui vont des fils et plaques aux matériaux poreux tels que le nickel poreux utilisé dans les batteries cadmium nickel.
 

Dans une petite batterie, on a obtenu jusqu’à 300 % de chaleur. Donc on peut dire que cette technologie peut être commercialisée. De nouvelles découvertes suite à d’autres essais permettront de mieux comprendre le dépassement de la barrière de Coulombs, la structure de base de la matière, le contrôle des réactions nucléaires dans / sur un réseau métallique, et la possibilité de stabiliser des nucléides radioactifs. Autant de raisons importantes pour accélérer le financement de futures recherches.
 

3 - Electrochimie des sels en fusion

 

 

Ce procédé, démontré par les Drs Liaw et Liebert à l’Université d’Hawaï fournit plus de 1500% de chaleur excédentaire. Les inventeurs utilisent une anode en palladium et un mélange de sels eutectique dans un conteneur en aluminium. Mais en raison des problèmes matériels sérieux créés par ces hautes températures, la reproduction de ce travail difficile n’a été faite que par quelques groupes. Cependant, on s’attend à résoudre ces problèmes et à ce que ces appareils de Fusion Froide à sels fondus prennent une part importante dans les futurs systèmes énergétiques, spécialement ceux nécessitant de très hautes températures. Tout récemment, Liaw a annoncé quelques succès en se servant d’une cathode de nickel dans un réacteur à sels fondus.
 

4 - Appareils à plasmas gazeux

 

 

Leur inventeur est John Marshall de Surface Solutions à Boulder (CO), mais d’autres excellents travaux ont été faits en Russie par les Drs Kucherov, Karabut, Savvatimova et Romodanov, ainsi que par quelques scientifiques en Chine. Les procédés utilisent du gaz deutérium à une pression relativement basse, mis en présence de tensions modérément hautes (environ 500 volts), avec une cathode en palladium. On a identifié des réactions nucléaires dans ces appareils à plasma gazeux et à décharge incandescente.
 

On peut avancer que ces systèmes concerneront l’aérospatiale et les hautes températures, car les batteries à eau lourde ne conviennent pas plus à ces utilisations que celles à eau normale. Avec leur rendement calorique de plus de 500%, elles sont candidates à une future commercialisation.
 

5 - Fusion Capillaire

 

 

On peut fabriquer quelques types de cristaux métalliques où l’on crée de longs tubes de petit diamètre ou capillaires. Sous certaines conditions, on a ainsi réussi la fusion de l’hydrogène. Le Dr Graneau a décrit des forces électriques inhabituelles dans les fils, et le Dr Vigier, a observé la Fusion Froide capillaire dans des fils métalliques sous haut ampérage. Un article de Vigier, parmi d’autres, relatif au rôle des forces Ampère dans la fusion nucléaire, a suggéré que des appareils mettant en œuvre la bonne combinaison de capillaires, de gaz, hydrogène (ou deutérium), et de courant à haut ampérage, pourraient produire un rendement calorique suffisant pour être commercialisés. Graneau vient de présenter un concept de réacteur à fusion capillaire. Il pense qu’il faudra un savoir faire très poussé en technologie des matériaux, en raison des grandes forces internes que l’on s’attend à produire. Néanmoins, la démarche de Graneau est sérieuse dans l’optique d’une commercialisation.
 

6- Le sandwich du Professeur Yamaguschi.

 

 

Eiichi Yamaguchi de la compagnie NTT (Télégraphe et Téléphone Japonais) et Takahashi Nishioka ont montré que les plaques de palladium plaquées or d’un côté (pour empêcher une migration de deutérium) et plaquées MnO de l’autre côté (pour ralentir le taux de diffusion de deutérium) peuvent produire des réactions nucléaires. D’abord, les plaques sont exposées au vide, puis au gaz deutérium. Exposées une nouvelle fois au vide, avec une impulsion électrique comme déclencheur, on produit simultanément, avec une chaleur considérable, du tritium, des neutrons, et des particules alpha (noyaux He). Les docteurs cités ci-dessus, ont annoncé, à lCCF3 qu’ils avaient ainsi réussi à détecter la production de He in situ, et à rendre reproductible leur expérience. Leur méthode dans le vide prouve irréfutablement la réalité de la Fusion Froide dans les solides.
 

Ce travail est très important, en ce sens qu’il démontre un phénomène de choix impliqué dans la production de réactions nucléaires dans un réseau métallique ou à sa surface. Il est difficile de prédire le niveau de commercialisation que pourraient atteindre les sandwichs au Palladium (Pd), cependant la possibilité de les reproduire est importante pour étudier les paramètres impliqués dans la production de sous produits nucléaires. Cet appareil produisant des neutrons, ses applications seront celles où un flux de neutrons est souhaité.
 

7 - Conducteurs à protons
 

Deux articles importants ont été présentés sur ce sujet à ICCF4 à Hawaï. L’un, de Samgin, décrit les types de matériels sans partie en mouvement qui donnent beaucoup d’espoirs pour la production et le contrôle de réactions nucléaires. L’autre, de T. Mizuno et autres auteurs (Université d’Hokkaido) donne des détails sur une expérience où un conducteur à protons à couches minces a fourni une chaleur dépassant de plusieurs centaines de fois la puissance d’entrée, et ceci pendant 20 heures.
 

8 - Appareils à émission d’étincelles
 

Le Dr J. Dufour, travaille en France. Il a annoncé avoir conçu et essayé un système probant selon une technique où l’on se sert de décharges électriques pour créer des réactions nucléaires. Le but de son travail était d’obtenir, pendant une durée significative, un excédent d’énergie et d’identifier ensuite les sous produits nucléaires. Dufour explique que son succès tiendrait à une hypothétique classe de réactions nucléaires basées sur un véritable transfert de neutrons.
 

9 - Nouvelle méthode à électrode de nickel et hydrogène
 

Un rapport de Février 1994, provenant de 3 scientifiques italiens F. Piantelli de Sienne, S. Focardi de Bologne, et R. Habel de Cagliari, décrit l’utilisation d’une barre électrode de nickel, de 1 cm2de section et 9 cm de longueur, placée dans une atmosphère d’hydrogène et chauffée à environ 350°C. Après une stimulation électromagnétique spéciale (brevetée), le système dont les résultats sont tout à fait reproductibles, génère environ 40 watts de chaleur excédentaire.
 

 

23/10/2008

 
" EXCELLENT documentaire en français !!! Quelques mots pour vous donner les liens permettant de visionner en ligne le meilleurs documentaire fait jusqu’à présent concernant la fusion froide (version française). Il est totalement aberrant de voir que la science officielle nie encore les TRÈS NOMBREUSES preuves expérimentales répétées par des centaines de scientifiques de haut niveau! " (Pierre Langlois - 12 mai 2008)

 

http://video.google.ca/videosearch?q=fusion+froide&hl=fr&sitesearch=

 

http://www.dailymotion.com/relevance/search/fusion%2Bfroide/video/xrzc8_fusion-froide-archives-oubliees_tech

 

 

Plusieurs centaines de laboratoires dans le monde , dont de nombreux labos de recherche privée pour la plupart au Japon ont obtenu des résultats positifs en Fusion Froide , une liste partielle en a été donnée dans Fire from Ice d'Eugène Mallove en 1991.
 

Bhabha Atomic Research Centre, Bombay, India _ California State Polytechnic University www.calpoly.edu
Case Western Reserve _ Clean energy Technology Inc. www.cleanenergy.com
EarthTech International www.eden.com/~little
Electric Power Research Institute (EPRI) tpassell@epri.com financement) _ ENEA (Italy)
Eneco Salt Lake City jaeger@eneco-usa.com _ E-Quest Sciences (California)
Faculté des Sciences de Luminy- France _ First Gate Energies (+1 (650) 960 0401)
Hokkaido University mizuno@athena.qe.eng.hokudai.ac.jp _ IMRA Corporation (filiale de Toyota) - France
Los Alamos National Laboratory _ Oak Ridge National Laboratory
Massachusets Institute of Technology (web.mit.edu)
Mississippi State University cain@me.msstate.edu _ National Institute for Nuclear Physics (Italy)
National Institute for Fusion Science, Nagoya
Naval Weapons Center à China Lake _ Naval Research Laboratory
Naval Ocean Systems Center _ Texas A&M University _ New Energy Partners www.new-energy.com
NTT (Nippon Telephone and Telegraph company) _ Osaka University www.osaka-u.acjp
Portland State University dash@psu4.pdx.edu _ Purdue University www.purdue.edu
Shell Recherche SA (France) _ Shizuoka University sphkoji@sci.shizuoka.ac.jp
Stanford Research Institute (SRI) www.sri.com _ Tokyo Institute of Technology
Tsinghua University bcz-dmp@tsinghua.edu.cn Chine _ Università degli Studi di Milano www.unimi.it
Università degli Studi di Torino www.unito.it _ University of Illinois à Urbana
Université de Stanford (Pr Robert A. Huggins) _ Université de Washington
 

Pour Jean-François Fauvarque *, un des plus grands électrochimistes français travaillant au CNAM qui, après avoir rendu visite à Pons et Fleischmann à l'IMRA est resté très sceptique, le phénomène de Fusion Froide n'est pas " inconcevable de façon théorique". Restant néanmoins ouvert face à ces expériences, il n'est pas convaincu par le fait que le MITI japonais finance la recherche en Fusion Froide, pensant que cela pourrait être une fausse piste pour égarer les Européens(revue Fusion)
 

200 chimistes et physiciens victimes d'une auto-illusion ont-ils passé des années à faire des expériences d’incapables ? Ou bien une découverte authentique d’une grande importance a-t-elle été totalement discréditée ? Seuls certains retraités têtus et professeurs en fonction ont eu assez de courage pour simplement mentionner la Fusion Froide.
 

Malgré l'avis donné par M. Fauvarque qui déclare que le phénomène de Fusion Froide n'est "ni répétable à volonté ni quantifiable" et n'est donc pas "un objet de science", voici des paramètres confirmés par les recherches :
 

- le rapport entre la chaleur excédentaire (de l’ordre de 20 à 30 %, et jusqu'à 70 % par Nishioka à Osaka) et le chargement de la cathode au palladium avec du deutérium
 

- les modifications de la densité et la direction du courant selon l’augmentation du chargement en deutérium et palladium
 

- le rôle que jouent différents toxiques électrolytiques en modifiant la structure cristalline des cathodes chargées avec du deutérium ou de l’hydrogène.
 

En guise de conclusion :
 

Lorsque la Fusion Froide, recherche en éprouvettes, a été connue, la fièvre s’était emparée des politiciens et des militaires. Mais malheureusement au fil du temps, les scientifiques les plus importants de ce champ de recherche qui dépérit vieillissent sans être remplacés par des jeunes.
 

Pourtant, en 1993, la DVS pensait que les domaines de l’hydrosonique et de l’électroluminescence peuvent engendrer des réussites telles que celles de Bill Gates pour Microsoft et de Steven Jobs pour Apple, ce que confirme Stanley Pons qui dit que, pour la plupart, les sponsors veulent simplement en savoir davantage pour trouver de nouvelles solutions techniques pour le XXI ème siècle.

 

 * Depuis la rédaction de cette page en août 1999, le CNAM (avec Mr Fauvarque) a réalisé nombre d'expérimentations réussies, voir (dans nos news du 09/09/05 et du 10/09/07) : "Les scientifiques français du CNAM: P. Clauzon, J-F Fauvarque et G. Lallevé poursuivent leurs travaux sur le Nano-Fusion-Reactor. Travaux présentés lors de ICCF13 à Dagomys, Sochi, en Russie du 25/06/07 au 01/ 07/07. Les résultats des expérimentations de Mars et Avril 2007 indiquent des COP allant à 1,31. Voir aussi le site de Jean-Louis Naudin  mis à jour le 03/09/2007 http://jlnlabs.imars.com/cfr/nfrcnam/index.htm "


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