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"Il n'y a pas de crise de l'Energie, mais simplement une crise d'Ignorance" B. Fuller

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DIVERS SYSTEMES A AIR, EAU, CHALEUR, SON

CHERCHEURS, TECHNICIENS, REALISATEURS D'APPAREILS A AIR, EAU, CHALEUR, SON…

Page 3/3 de Pond à Zielinski

Page créée le 10/08/1999 - mise à jour le 28/05/2007 - le 07/12/09 (Sandberg)


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POND Dale
Au symposium de IANS en 1993, il a parlé de John W. Keely, et de l’avance d’un siècle que ce dernier avait dans ses concepts sur l’énergie. Il s’interroge sur le sort qui a été réservé à ses écrits.

Avec Baumgartner, il est co-auteur d’un manuel sur la machine à tremblements de terre originelle de Tesla qui peut atteindre l’autorésonance et multiplier sa propre énergie. Le texte comprend les brevets et expériences de Tesla sur un appareil à énergie solaire à changement de phase à basse température. Cet appareil mis au point par Pond est une synthèse des travaux de Tesla, Keely, Lee, Carnot avec comme mécanisme central un oscillateur de Tesla.
 

PÖSCHL Günther
G.P.Konstruktions und Management AG und CO.KG, Friedrich-list Strasse 3, 73760 Ostfilden-Parksiedlung

Né en 1943 à Bruck an er Murr, en Autriche, il était le deuxième fils d’une famille de neuf enfants. Il a suivi une formation de serrurier mécanicien et pilote. Il a fait des études de construction mécanique et d’art publicitaire à Esslingen, et étudié la physique à l’Ecole Supérieure d’Enseignement Technique de Karlsruhe.

Il part du principe suivant : poursuivre chaque idée en la contemplant intégralement et avec la part nécessaire de persévérance créative la mener au succès.

En 1964, il dépose chez Bosch un brevet sur la régulation de la force centrifuge d’un système d’allumage. Il a également travaillé sur la construction de pièces détachées, de sièges d’avion et d’autos, d’un robot pour bâtons de ski, sur la conception de voitures de course et collaboré à la réalisation de la climatisation de l’Airbus.

Dans le milieu des années 70, il a créé la société Novotherm qui commercialisait un chauffage solaire et une serre froide à accumulation de chaleur.

Tout en étudiant la langue arabe, il obtient de nombreux brevets concernant des miroirs solaires et des installations photovoltaïques. Il lance un bureau d’ingénieurs relatif aux techniques solaires, à la production d’environ 300 mini autos dont la commercialisation était particulièrement axée vers le Proche-Orient et à la conception d’une centrale hydraulique. Il obtient un brevet sur la production de froid par ultrasons. Il s’occupe aussi de la commercialisation de céramique destinée à des compresseurs de froid, à la propagation de Zyklobutane en tant que moyen de refroidissement. Il réalise entre autres un sous-marin " Seeje t " à air comprimé.

Après sept ans passés à la société UTI qui avait pris en charge certains de ses brevets (en mai 1996, Günter Pöschl avait à son actif pas moins de 3470 demandes de brevets, comme le précise Gottfrieg Hilscher dans son livre "Energie pour le troisième millénaire"). Aujourd’hui il travaille dans son propre bureau d’ingénieurs pour des mandants internationaux.

Parmi les brevets de G. Pöschl citons  : un système énergétique de type Stirling, un nouveau carburant mixte où l’eau ordinaire est majoritaire, un moteur sans essence avec piston et cylindre céramique etc.

Lors du congrès de la DVS en 1994, a été présenté un film montrant son moteur qui brûle 90 % d’eau et 10 % de gazole. Ce procédé habile de transformation de l’eau en médium combustible, au cours duquel elle est soumise à des ultrasons (apparentés certainement aux phénomènes présentés par J. Schwinger) a particulièrement attiré l’attention du Dr Puthoff.

Chez Daimler-Benz, on utilise la technologie Pöschl (qui est antérieure à celle du Gaz de Brown).

L’eau est conditionnée et polarisée par des procédés électromagnétiques et/ou par des ultrasons. Elle est mélangée avec 10% d’essence ou de gazole, puis enflammée et brûlée avant d’entrer dans sa phase gazeuse. Comme l’hydrogène a une grande rapidité de combustion en phase liquide/gaz, c’est le moteur rotatif Wankel ou d’autres machines ou turbines du même type qui conviennent le mieux.

Actuellement G. Pöschl a environ 65 produits sous forme de prototypes qui n’attendent que les financements d’investisseurs intéressés par les nouvelles technologies.

Documentation concernant les différentes techniques développées par Pöschl à l’adresse indiquée ci-dessus.
 

POTAPOV Yuri

Yury Potapov chez Interenergoresurs Ltd en Slovaquie en 1997

Académicien, inventeur renommé en République Moldave, Lauréat du prix international "Birmingham Torch", il est l’inventeur de l’appareil appelé YUSMAR , qui produirait, dit-on 2 megawatts d’énergie électrique excédentaire

C'est un générateur thermique moldave convenant au chauffage des hôtels et des usines qui devait (enfin, disait à l'époque le Pr Gruber) être produit en série après 1995. Mais c’est un domaine où circulent toujours des bruits.

La controverse fait rage car de nombreux tests ont échoué, tel celui pratiqué dans les laboratoires de Los Alamos au Nouveau Mexique en août 1996.

Depuis septembre 96, Frank Znidarsic (481 Boyer St Johnstown Pa. 15906) travaille avec Yury Potapov. Ils veulent corriger l’erreur qui date de la démonstration de Los Alamos et faire mieux comprendre le fonctionnement du Yusmar. Voir le site Frank Znidarsic home page.

 
L’eau chaude passe à travers un "venturi". Dans la basse pression du venturi l’eau chaude se vaporise. Le mélange de vapeur d’eau est immédiatement envoyé dans une centrifugeuse où les minuscules bulles de vapeur s’effondrent dans un grand choc. C’est la cavitation, qui produit une lueur bleue. De nombreux rapports comme ceux de Griggs, indiquent que la cavitation peut produire une énergie inhabituelle. Personne ne sait s’il s’agit là d’un processus nucléaire ou de ZPE.
 

PUTTERMAN SEITH J.
Université de Los Angeles , (UCLA) Californie

En 1993 des physiciens dirigés par le Dr Seith J. Putterman ont annoncé qu’ils avaient réussi à obtenir des températures très élevées en utilisant une certaine technique de sonoluminescence.

L’équipe de Putterman (dont Bradely P. Barber) s’est concentrée sur le comportement de bulles isolées plutôt qu’en nuages. Dans cette technique, une bouteille à réaction est remplie d’une eau d’où on a éliminé toute trace de gaz. On se sert d’un tout petit morceau de fil chauffant pour faire bouillir juste assez d’eau pour créer une seule bulle microscopique. Quand la vapeur dans la bulle se refroidit, elle laisse un vide, qui attire le gaz dissous dans l’eau environnante. Une fois la bulle formée, on fait éclater le champ sonore dans la bouteille, cela tient la bulle en suspension et l’oblige à commencer à osciller, sur un rythme synchronisé avec la fréquence sonore. Environ 5 secondes après, il se produit quelque chose de très spécial : la bulle commence à émettre des éclairs de lumière aussi brefs qu’intenses. L’énergie sonore qui y est comprimée est concentrée par l’effondrement de la bulle à un niveau un million de fois supérieur à celui de sa densité initiale.

Comme la lumière qui s’échappe du bocal comporte une radiation ultraviolette assez importante, (radiation produite seulement par des objets incandescents à haute température), l’équipe de l’UCLA a calculé que la température de la bulle sonoluminescente devrait atteindre, très brièvement au moins 180.000 degrés à chaque effondrement. D’autres scientifiques comme le Dr Suslick croient que la température à l’intérieur de la bulle en implosion pourrait dépasser 1,8 million de degrés.

Le Dr Putterman et son équipe pensent que l’effondrement violent de la bulle induit par le son crée une onde de choc sphérique, se déplaçant vers l’intérieur à une vitesse supérieure à celle du son. Puisque la bulle a à peu près une forme sphérique, l’onde de choc implosant s’écroule sur elle-même, le gaz qui est dedans se trouve apparemment porté à une température astronomique et la bulle émet un éclair si bref que même des équipements utilisés pour étudier les explosions de bombes à hydrogènes se sont révélés inadaptés pour en mesurer la durée.

Ils se sont aussi aperçus du fait suivant : la phénoménale concentration d’énergie sonore dans une bulle de gaz qui a pour effet l’émission d’éclairs de lumière U.V. d’une durée de l’ordre de la picoseconde, est extrêmement sensible à la stimulation donnée par un gaz rare (et dépend également beaucoup de la nature du gaz contenu dans la bulle). En ajoutant au contenu de la bulle 1% d'azote, on en stabilise le mouvement, et on augmente l’émission de lumière sonoluminescente bien au-delà de celle obtenue avec n’importe quel autre gaz utilisé seul. Le spectre en dépend aussi.

Mais le plus grand obstacle à la réussite de la fusion est que ce procédé doit souder des atomes d’isotopes d’hydrogène (et aussi de deutérium ou de mélange deutérium-tritium- celui-là même qui alimente la bombe à hydrogène). Ceci produit des noyaux d’hélium et de prodigieuses quantités d’énergie.

" Obtenir des bulles d’isotopes d’hydrogène en produisant la sonoluminescence constitue un problème très difficile à résoudre autant qu’un des mystères de la sonoluminescence " dit Putterman. Mais ces lents progrès ne le découragent pas : "Personne ne s’est encore élevé pour réfuter la sonofusion, et c’est ce qui fait que nous allons continuer…si ça marche, ce sera un événement fabuleux. Tant que quelqu’un ne nous montrera pas que c’est impossible, nous continuerons à foncer."

En avançant dans leur découverte, Putterman et Barber trouvèrent que chaque éclair de lumière dure moins de 50 picosecondes secondes. Un autre étudiant de Putterman, Robert Hiller a étudié le spectre des éclairs. Il a appris ainsi que les températures internes de la bulle pouvaient monter au moins à des dizaines de milliers de degrés. L’explication la plus vraisemblable concernant ces observations semble être la suivante : les parois de la bulle qui s’effondre produisent une onde de choc d’implosion qui comprime le gaz et qui fait monter la température et la pression à des hauteurs astronomiques.

En 1992 /93, les collaborateurs de Pütterman, C.C.Wu et Paul Roberts ont fait des calculs qui en sont l’illustration et ont amené ainsi Putterman à faire des conjectures sur la production d’un certain degré de fusion dans les bulles.

L’étape suivante, que William Moss et ses coéquipiers du laboratoire Livermore sont tout à fait prêts à aborder consiste à mener des expériences, en observant la présence de neutrons qui signeront la réaction de fusion. " Ce sera là le véritable test  " remarque Putterman. " Quoi que les simulations nous apprennent sur ce qui se passe à l’intérieur des bulles, la seule voie pour avoir des certitudes, est d’aller y voir soi- même ."

Tous ces travaux ont beaucoup intéressé le Dr Nieper qui avait reçu du Dr Alexander un article de Putterman paru en févier 95, article qu'il avait transmis à Antonov après en avoir beaucoup parlé avec Puthoff.
 

RICHARDSON William H. Voir dossier Carburants Alternatifs : Aquafuel

 

SCHAEFFER Bernhard
Werkstatt fuer dezentrale Energieforschung e.V. Pasewaldtstr. 7 D-1000 Berlin 37 Germany

Tel.: ++ 49 30 802 23 02 et ++49 30 801 40 26

Bernhard Schaeffer, expert en thermodynamique a retrouvé les travaux du Dr Rudolf Docezeka, ingénieur et inventeur autrichien, qui avait déjà fait la démonstration d'un tel procédé en 1940. Schaeffer a inventé un nouveau type de machine qui n'a pas de pôle froid et dont une optimisation informatique est en cours et qui fait la fierté de l’atelier de recherche d'énergie décentralisée de Berlin Ouest.

Sur le site KeelyNet, B. Schaeffer (qui a travaillé avec Serogodsky) et Paul Bauman sont présentés comme futurs prix Nobel de 1998…

Dans cette machine (où l’on ne peut utiliser le principe de Carnot) la chaleur ne s'écoule pas du pôle chaud vers le pôle froid comme dans des moteurs classiques fonctionnant à la chaleur, tel le moteur Stirling, mais elle est simplement convertie en énergie mécanique. Le procédé utilise un mélange de Benzol (C6H6) et de vapeur d’eau chauffée à 147° Celsius et convertit à 100 % l'énergie calorifique en travail mécanique ou en électricité.

En comparant les mesures de pression par rapport à celles du volume, on obtiendra de nouveaux résultats montrant que deux médiums de vapeur mélangées ont un comportement complètement différent de celui d'un seul médium de vapeur. D’autres mélanges de vapeur pourraient convenir à d’autres niveaux de température, de 0 à 20 ° Celsius par exemple. Ils permettraient de refroidir l’air l’été et de construire un système à air conditionné auto suffisant, et dont le sous-produit serait de l’électricité !

On peut donc construire un réfrigérateur qui fonctionne seul ou par exemple, fabriquer une nouvelle machine de propulsion pour bateau, machine dont l'énergie proviendrait de l'eau de mer dont elle abaisserait la température de quelques degrés.

 

SANDBERG Lars et SCHEUER Björn

"Ce dernier brevet par AB  Volvo est un rappel et une confirmation que de mélanger avec habileté 20% d' eau à de l' essence ou du diesel, sans modification des performances moteurs et avec une diminution importante de la pollution est non seulement possible mais, est déjà une réalité depuis bientôt plus de quarante années!"

Merci à Stéphane R.  qui nous a transmis le brevet et pour son commentaire tout à fait judicieux  -  Voir le brevet

 


 

 

SCHAUBERGER Viktor

Né le 30 juin 1885, décédé le 25 septembre 1958, Viktor Schauberger n'a pas voulu poursuivre d'études universitaires. Il avait choisi d'être garde forestier au service d'un prince autrichien, dans la forêt sauvage de Bernerau qui faisait partie de la réserve naturelle de la famille royale. C'est là qu'il fit ses premières observations de la puissance du vortex en mouvement.

Schauberger dit : " Cela se passait au début du printemps, par une nuit au clair de lune, à la saison de la ponte. J’étais assis près d’une chute d’eau, attendant de prendre un braconnier en flagrant délit. Ce qui se produisit alors fut si rapide, que j’eus des diffcultés à comprendre ce qui se passait. La lumière de la lune tombant à la verticale dans l’eau claire comme du cristal me permettait d’observer chaque mouvement des nombreux poissons qui se regroupaient. Tout d’un coup, les truites se dispersèrent à l’apparition d’un poisson particulièrement grand qui remontait du fond pour se mesurer à la chute d’eau. Cette truite de grande taille parut vouloir perturber les autres truites en dansant selon d’amples mouvements de torsion, de va et vient dans une nage rapide. Ensuite, aussi soudainement qu’elle était apparue, la grande truite disparut dans la cataracte liquide qui brillait comme une chute de métal. Puis je la vis en un éclair, dans un courant d’eau de forme conique, danser sur un mouvement sauvage de rotation dont la raison ne m’apparut pas claire au début. C’est alors qu’elle émergea de ce mouvement rotatif et flotta vers le haut sans bouger. Enfin, lorsqu’elle atteint la courbe inférieure de la chute, elle se retourna et d’une poussée puissante, parvint à la courbe supérieure de la chute.

Plongé dans mes pensées, je remplis ma pipe et la fumais jusqu’au bout sur le chemin du retour. Par la suite, j’eus l’occasion d’observer la même séquence de jeu d’une truite sautant une chute imposante. "(" Recherche Extraordinaire " de David Ash)

Schauberger se rendit également compte que le mouvement de vortex de l’eau, un peu au dessus de 0 ° centigrade, générait une force capable de soulever des galets arrondis.

Cependant, ce qui l’intriguait le plus, c’était les truites des ruisseaux de montagne. Comment pouvaient - elles rester sans bouger, comme suspendues, dans un courant d’eau rapide, et puis, filer à la vitesse de l’éclair vers l’amont ? Il était convaincu que la turbulence et le mouvement de l’eau, à son point de densité maximale (4 ° Celsius), générait une force dans la direction opposée à celle du courant. Il était également convaincu que cette force était à l’origine du soulèvement des galets et que les truites pouvaient trouver le courant d’énergie de l’amont et l’utiliser pour rester suspendues sans bouger dans un courant d’eau rapide, ou se propulser vers l’amont ou par dessus les chutes d’eau. Pour lui, la truite utilisait aussi une force générée par le mouvement en spirale de l’eau passant à travers ses ouïes et sur la surface de son corps. 

Il vit aussi l’eau d’un lac, sans apport extérieur se renouveler avec un tourbillon suivi d’une gigantesque trombe.

Les disques volants de Schauberger

Schauberger " le magicien de l’eau " était reconnu pour ses constructions de canaux permettant d’accélérer l’acheminement de troncs d’arbres bien plus lourds que ce que leur poids spécifique pouvait autoriser pour un tel transport. Schauberger s’intéressait également beaucoup à l’agriculture. Ayant remarqué que les sols labourés avec des charrues de fer se desséchaient, il fabriqua une charrue recouverte de cuivre.

Lors de la seconde guerre mondiale, menacé de ne plus jamais revoir sa famille, il a été détenu par des Nazis et contraint de travailler sur son appareil. Il devait superviser une équipe, prisonnière comme lui, pour construire un nouveau vaisseau qui lévitait sans brûler de carburant. Il prit son temps car il ne voulait pas doter le troisième Reich d’un quelconque avantage. (Voir " Les sociétés secrètes " Jan van Helsing, editions Félix.)

Les installations ayant été bombardées, ils furent transférés à Leonstein pour y travailler sur un disque volant alimenté par sa turbine. Le prototype émettait des lueurs bleu-vert et laissait une lueur argentée lors de l’ascension, mais il s’écrasa au plafond du laboratoire.

En 1956 Da Neue Zeitalter publia un article dans lequel on mentionnait l’essai du premier disque d’un diamètre de 50 mètres, près de Prague. Schauberger savait bien comment faire voler ses disques, (à mach 3 dans n’importe quelle direction), mais n’avait pas résolu (volontairement ou non ?) la question du freinage, et tous les disques s’écrasèrent.

Peu après la fin de la guerre, les alliés l’empêchèrent de poursuivre ses recherches : un groupe de soldats américains arriva chez lui à Vienne, saisit l’appareil de Schauberger et mit ce dernier en garde à vue pendant six mois. Ce qu’ils laissèrent dans son appartement fut ensuite détruit par une bombe des agents soviétiques. Les autorités américaines lui interdirent de continuer ses recherches sous peine d’être à nouveau arrêté. Il a donc poursuivi ses travaux dans la plus grande discrétion.

En 1958, deux américains l’ont persuadé de venir avec son fils Walter aux USA, en lui offrant de fabriquer son appareil, son rêve de toujours. Un expert américain du nucléaire a passé trois jours entiers avec lui et a fait un rapport confirmant le bien fondé de ses travaux. Mais les personnes qui hébergeaient Schauberger et son fils se montrèrent peu pressées de développer le générateur. Le contrat stipulait le silence complet de l’inventeur sur ses travaux passés et à venir, le consortium se réservant tous les droits. Le cœur brisé, Schauberger revint en Autriche et décéda cinq jours plus tard. Son fils a gardé une rancœur vis à vis des USA qui ont tout pris à son père. On peut penser que le consortium a peut-être exploité ses travaux, particulièrement ceux qui concernaient les disques volants.

Il est très difficile de remonter la piste des écrits de Schauberger, même en les réclamant au titre du FOIA, Erwin Krieger, scientifique et industriel en retraite en a fait l’expérience. La CIA les a refusés sans toutefois confirmer ou non leur existence

Schauberger était certain que le vortex conique ou spirale cycloïde allant vers l’intérieur (implosion) était une source d’énergie. Il est le père de la technologie à implosion, principe diamétralement opposé à celui utilisé de nos jours, l’explosion.

Dans l’implosion il s’agit d’un flux en vortex auto alimenté de tout milieu liquide ou gazeux qui a un effet directeur et concentrateur et qui fait décroître la température du milieu, contrairement à ce qui est imposé par les lois de la thermodynamique.

Afin de tester son idée, Schauberger construisit une turbine produisant de l’énergie gratuite en faisant tourbillonner de l’eau glacée pour obtenir une forme de mouvement en vortex ainsi qu’une force d’antigravité. Sa turbine était basée sur le principe de torsion, d’enroulement et de rotation qu’il avait observé dans les courants d’eau rapides des ruisseaux de montagne. Les formes des turbines qu’il conçut et qui connurent le plus de succès, étaient basées sur l’idée des spirales en forme de tire-bouchon éjectées par les ouïes des truites et de ce fait, il appela son appareil, la "turbine truite" (trout turbine).

Au cours de toutes ces expérimentations, il se rendit compte que la température et la structure de l’eau étaient critiques de même que la forme de sa turbine, ainsi que les matériaux utilisés pour sa construction.

Au début des années 30, il fabriquait avec des matériaux spéciaux, des tuyaux coniques contenant une turbine spiralée, actionnée par un moteur électrique, qui éjectait un courant d’eau en vortex et dirigeait cette eau vers une turbine conventionnelle couplée à un générateur. Schauberger prétendait que lorsque l’eau passait de plus en plus vite dans la turbine en spirale, cette dernière produisait d’énormes quantités d’énergie. Une fois couplée à une dynamo, la turbine se mettait à produire plus d’électricité que le moteur n’en consommait à l’entrée. Le système s’emballait rapidement et l’appareil s’arrachait de ses points d’attaches pour aller se fracasser au plafond.

Le même phénomène se produisait lorsque Schauberger faisait ses expériences avec des turbines à air. Peu importait donc le moyen utilisé, le mouvement du vortex semblait générer de l’énergie venant apparemment de nulle part et produisait également une force d’antigravité.

Expérience de Viktor Schauberger 1955
Source NET-Journal

Juste avant la fin de la deuxième guerre mondiale, la firme viennoise Kertl construisait et testait les turbines à vortex de Schauberger dans l’optique de les utiliser dans des moteurs d’avions. Aloys Kokaly, ingénieur, était employé dans la fabrication de certaines pièces et c’est lors d’une de ses livraisons de pièces à l’usine Kertl qu’on lui dit : " Ceci doit être préparé pour M. Schauberger selon les ordres donnés par une autorité supérieure, mais lorsque ce sera fait, il faudra le mettre dehors, car lors d’un précédent test, un de ces étranges assemblages, est passé carrément à travers le toit de l’usine."

Schauberger pensait avoir découvert un moyen de produire la fusion nucléaire à froid. En effet, il assimilait ses turbines à vortex à des engins à implosion.

Il supposait aussi que la température du sang favorisait la circulation. Pour lui, la fonction cérébrale, en particulier l’intuition, dépendait de la qualité de l’eau.

Il attribuait la majeure partie des maladies mentales à une dégradation des qualités de l’eau potable, la meilleure eau étant celle du printemps et surtout pas l’eau pure ou distillée.

 
Une turbine inspirée par Schauberger
 

 
Geoff Egel a eu cette idée de turbine en remarquant que, lorsque la nature veut produire de grandes quantités d’énergie, elle la récolte dans une large zone puis la comprime sur une petite, selon l’exemple des tornades ou cyclones.

On collecte l’air ambiant au moyen d’ailettes stationnaires légèrement recourbées, de taille dégressive à partir d’un grand point de collecte de départ et dirigées vers une petite zone qui amène l’air comprimé à effectuer un mouvement de cyclone en direction d'une turbine en forme d'oeuf qui, elle, entraîne un générateur électrique à courant continu ou alternatif.

 

La direction dans laquelle les ailettes sont incurvées déterminera le sens de rotation de la turbine et permettra alors au flux d’air d’être dirigé vers le centre et pas à l’extérieur dans une autre zone d’entrée d’air. La forme d’œuf a été choisie en fonction de ses propriétés exceptionnelles, elle permet à l’air en mouvement rapide de ralentir progressivement quand il approche du fond de la turbine en œuf, ce qui évite ainsi des dommages au matériel.

On remarque que les ailettes de collecte stationnaire peuvent être de tailles différentes, la plus grande étant la meilleure, mais elles sont fermement ancrées pour empêcher des mouvements dus aux rafales de vent. Notons que le centre de la turbine doit être libre de tourner en tout sens. Il faut seulement que les ailettes de la turbine soient un peu éloignées du moyeu mais elles doivent suivre une trajectoire en spirale du haut jusqu’en bas du moyeu.

On peut utiliser cette idée avec les nouveaux générateurs sans balais à courant continu afin d’avoir un fonctionnement vraiment efficace, et de pouvoir réduire l’usure.

Quelques écrits concernant Schauberger.

De Olof Alexandersson, (1982) " Living Water " ISBN 0 936551 57 X (1996) , Gateway Books et The Great Tradition. En Allemand, il s’intitule " Lebendes Wasser " ISBN 3 85068 377 X , Ennsthaler Verlag, A 4402 Steyer.
De Callum Coats " Living energies ", Gateway Books
Implosion — the secret of Viktor Schauberger
De Jorge Resines " Secret of the Schauberger saucers "
De Jan van Helsing : "Les Sociétés secrètes" (1996), " le livre jaune n° 5 ", Editions Félix 65 grande rue, Tourrettes sur Loup 06140 Tél et fax : 04.93.59.25.70
De Jean Dragonera et Geneviève Van Quelef "Avec Tesla et Schauberger, l’énergie libre"‘ 12, rue du Vallespir, 66700 Argelès sur Mer.
Voir également : de Theodor Schwenk "Le chaos sensible"
Autre source d’information, le magazine trimestriel "Implosion", de Verein fuer Implosionsforschung und Anwendung , Windschlaegerstr. 58, D 77652 Offenburg.

 
Une expérience simple pour observer les vortex par Jean-Louis Naudin : Prendre deux bouteilles de soda de deux litres, coller les deux bouchons en plastique, et percer ensuite un trou de 9 mm en leur centre. Remplir aux trois quarts une des bouteilles. Faire tourner l’ensemble et observer l’eau dans la bouteille : elle s’écoule en formant un vortex.





Viktor Schauberger lors d'un congrès avec sur l'écran la photo de son grand-père (source NET-Journal)

 

Pour ceux que la recherche sur les travaux de Schauberger intéresse, voici quelques adresses.
 

PKS / Schauberger, Kaltenbach 162, A4821 Laufen / Bad Ischl
Tél : 0043/6132/248 14
e-mail schauberger@pks.or.at
(congrès du 31/08/2001 au 02/09/2001 et ateliers aux 08 et 09/09/2001)
 

Vidéo du symposium du 18.03.2001 disponible à
Wasser-Symposium, Postfach 166 CH 9003 St-Gallen
Tél : 071/223 34 71
Fax : 071/245 73 16
Info@wasser-symposium.ch
http://www.wasser-symposium.ch
 

et pour l'Allemagne
baleari/Wasser-Symposium, Fremersbergstr. 33, D 76530 Baden-Baden
Tél : 0049/7221/39 07 88
Fax : 0049/ 7221 39 01 88
Info@baleari.de
http://www.baleari.de
 

SCRAGG
Dans l'ouvrage " L'âge cosmique aux USA " paru en 1981, pages 71 - 72, J-M Schiff signale un moteur très original fonctionnant sur le principe de la décomposition de l'eau de mer.

Ce moteur à lumière ultraviolette exploite le principe luminique plutôt que thermique habituel. Scragg s'est appuyé sur un rapport publié en 1920, une thèse d'un étudiant qui exposait qu'en présence de lumière U.V. ordinaire, l'hydrogène et la chlorine réagissaient violemment. L'acide hydrochlorique est produit à partir de l'eau de mer et sous l'action de petites bougies laser, elle se décompose et fournit l'énergie. C'est Champion Spark qui fabriquait les bougies. Un rhéostat permettait de faire varier la vitesse du moteur en agissant sur le flux de lumière. Ce qui est extraordinaire c'est que le mélange en circuit fermé se reforme aussitôt après s'être décomposé. Le moteur fonctionne avec 5 litres d'acide hydrochlorique et a une puissance 14 fois supérieure à celle d'un moteur de même taille.

En collaboration avec Robin Parker, Scragg avait fondé la société Solar Reactor…Que sont devenus les chercheurs et leurs machines ?
 

SEROGODSKY Albert Victorovitch. Dr
Laboratoire Central Aerologique de Moscou

Une compagnie russe mi privée, mi gouvernementale, Protek (Protection des Technologies Novatrices) fait la promotion, parmi d'autres systèmes, de son appareil à énergie libre qu'elle a conçu et qui a été présenté à St-Petersbourg à une conférence organisée par le Dr Anatoly Pavlovich Smirnov et intitulée "Problèmes théoriques et pratiques de l'énergie non traditionnelle."

L’appareil fonctionne avec un mélange gaz - vapeur, un peu comme un autre appareil thermique inventé par l’autrichien Rudolf Doczekal. (Voir également à Schaeffer).

A ce qu’on dit, il transforme la chaleur prise à un élément chauffant sans avoir recours à un réfrigérant. Il produit 18 kW d’énergie mécanique. Il pourrait ainsi théoriquement évacuer la chaleur ambiante disponible. Une démonstration de l’appareil a été faite devant l’ex- député Vert au Bundestag Allemand, Daniels et une compagnie Suédoise qui a négocié pour interdire de futures démonstrations de l'appareil en fonctionnement ailleurs qu'en Russie.

Des détails auprès de Vladimir Ivnaovitch Rybak, ELSIB, Llobacheka St, 2-2 Moscou 107410 République Russe Tél : (95) 264-6334 Fax : (95) 532-9743.
 

SHANKLIN Charles
Président actionnaire, propriétaire de Crestview Aerospace Corporation , une des plus grandes et plus modernes sociétés privées aérospatiales du monde qui produit des composants pour toute l’industrie américaine.

Crestview travaille depuis 1997 sur le comportement de l'eau combustible dans les jets et les turbines. Ils attendent beaucoup d'un moteur à effet Schauberger plutôt que d’un moteur à piston. Crestview pense collaborer avec Gunnerman et Caterpillar (voir notre dossier A-55 dans Carburants Alternatifs)

Précisons que le Directoire de Crestview (tout comme le Dr Gruber) reste intéressé par la batterie Patterson et d’autres japonaises) et en relation avec Pratt et Whitney et General Electric qui sont les plus gros constructeurs de jets du monde. Des essais avec la Water Fuel Cell de Meyer avaient également été en projet.

Remarques : chez Tupolev, on utilise dans le TU 155 Trijet, 5 à 7% de kérosène plus de l’hydrogène pour faire démarrer la turbine et pour le Cryoplane, avion étudié sur la base d'un système cryo à eau et gaz liquéfié, c'est l'énergie de l'eau qui a paru plus intéressante en tant qu'énergie motrice. Le carburant LH2 se trouve légèrement sous pression de moins 160 ° C à moins 253 ° C mais le volume de réservoirs est plus important à énergie égale que dans le cas du kérosène.

Les archives DVS et celles d’Antonov ont aidé M. Shanklin, c'est pourquoi les relations entre le Dr Nieper et Crestview sont fructueuses - une rencontre a eu lieu le 17/03/97 à l’Université Temple à Philadelphie. M. Shanklin a accueilli favorablement l’invitation de la DVS à l’Exposition Universelle de l'an 2000 à Hanovre.

La DVS se concentre sur Crestview puisque les industries allemandes concernées (DASA) ne donnent aucun signe de vie, et qu’aucun spécialiste ne répond à ses attentes.
 

SOEGEMEIER Dieter
GPO Box 269, Brisbane, Quensland 4001 Australie

Dirige un petit groupe à but non lucratif de 75 personnes dont la plupart sont des professionnels ayant un intérêt pour la nouvelle science et la nouvelle énergie. Ils ont demandé leur affiliation à INE, et l’autorisation de reproduire et publier NEN en Australie. Dieter s’engage à envoyer périodiquement à NEN des informations sur les recherches de son groupe dans le domaine de l’énergie nouvelle.
 

SPLIT CYCLE SYSTEM
A l’Institut Français de Mécanique Appliquée de Clermont-Ferrand (France), un carburant comprenant 60 % d’eau est actuellement mis au point. Les étudiants et chercheurs vont participer à un prochain concours Shell. (chaîne M 6 décembre 1997)

 

 

Documents Michel David

 

 

Documents transmis par Bruno B.

 

STEPANOV Pr
Avec Yakovlev, en 1993, à Kiev, il dit que l’on peut obtenir l’énergie du vide grâce à la séparation de l’eau en hydrogène et oxygène. Il parle particulièrement de l'utilisation de métaux catalytiques ce qui rejoint les informations de Gunnerman. Le Dr Yakovlev a réussi à produire une certaine quantité de gaz combustible avec de l'eau avec un apport de poudre d'aluminium. Ce gaz aurait même fait fonctionner une voiture.
 

STIRLING Robert
L'histoire commence il y a presque 200 ans. En 1816, un curé écossais, Robert Stirling, obtint le premier brevet pour ce moteur à gaz chaud qui faisait fonctionner une pompe à eau.

 
La première version de ce moteur Stirling avait deux cylindres, avec chacun un piston poussé par l’air chaud au lieu de vapeur, et nécessitait un côté froid et un côté chaud. Dans le cylindre froid, l'air est comprimé puis poussé dans le cylindre de travail qui est chauffé par l'extérieur. La dilatation qui en résulte est transformée en mouvement rotatif par l'intermédiaire du piston de travail. Une élévation considérable du rendement est obtenue par l'utilisation d'un accumulateur qui stocke la chaleur temporairement dans la conduite entre le cylindre froid et le cylindre chaud et réduit de ce fait considérablement les pertes de chaleur.

En 1834, déjà, on découvrait une autre possibilité au moteur Stirling, celle de produire du froid : si on ne chauffe pas le cylindre de travail et qu'on entraîne le moteur en sens inverse, il se produit dans le cylindre de compression des pressions de gaz bien plus élevées que dans le cylindre de travail, le gaz de travail se détend en baissant la température, ce qui permet un refroidissement sans CFC.

En 1968, sous la conduite du professeur Carlquist, la Société Stirling à Malmö reprend les recherches et met au point le moteur Stirling qui trouve son utilisation idéale dans l'Autonom S de Herrmann : combinaison d’une chaudière à combustion inversée avec un moteur Stirling producteur d'électricité (jusqu'à 3 kw). Dans ce système fermé, presque tous les gaz peuvent être utilisés. Le moteur Stirling contient de l'hélium qui mis en mouvement entre la partie chaude et la partie froide (eau de chauffage) par le piston de refoulement n'est pas consommé et exerce une force sur le piston de travail.

 
Chaudière Stirling - Hermann

1- Tubulures d’échauffement

2 - Gaz de travail :hélium

3 - Piston de refoulement

4 - Accumulateur thermique

5 - Refroidissement du moteur et production d’eau chaude

6 - Piston de travail

7 - Générateurs 2 x 1,5 kW asynchrone

8 - Embiellage-engrenage

 

Dans deux centres de recherche indépendants du groupe Herrmann, lui-même riche de 30 ans d'expérience dans les systèmes de chauffage, des scientifiques se consacrent à la mission de réduire les émissions de CO2dues aux chauffages. La cogénération classique est la chaufferie centrale avec turbine à vapeur, d'autres chaufferies travaillent avec des turbines à gaz ou les deux combinées. Les chaufferies de quartier décentralisées travaillent souvent avec des moteurs à gaz ; elles servent à la production de chaleur et d'électricité de proximité. Le couplage force-chaleur (cogénération) développé par Herrmann est utilisé dans la chaudière domestique et permet une augmentation considérable du rendement global. La puissance du brûleur peut être réglée entre 10 et 25 kW. Le moteur Stirling avec une puissance installée de 3 kW et une utilisation d'environ 2000 heures par an produit environ 6000 kW chaque année. (Coût de la chaudière : environ 80.000 FF, informations supplémentaires dans le livre de Martin Werdich " Stirling-Maschinen" Grunollagen - Technik , Anwendung, Ökobuchverlag, Stanfen Ber Freiburg, Allemagne)

Si 23 millions de ménages sur les 28 que compte l'Allemagne étaient ainsi équipés, on obtiendrait une production totale de 138 millions de MWh, ce qui correspond à la production des 20 installations nucléaires d'Allemagne.

200 entreprises dans le monde travaillent sur les moteurs Stirling (avec des chaudières à bois ou avec le soleil). Le NET-Journal signale que la firme UTI à Ostfilden en Allemagne (près de Stuttgart) a réalisé en dix mois son prototype, le UTI-CS-1-79 et compte fabriquer des Stirling de démonstration livrables courant 1999.

 

Petits et grands moteurs Stirling



" Stirling Engine " fonctionnant sur une tasse d'eau chaude



Modèle de moteur Stirling construit par l'Ingénieur Guy Mausy



Stirling solaire devant le Pentagone en juin 1998

Quelques références pour en savoir un peu plus sur les moteurs Stirling :
http://www.iinet.com.au/~steveb/stirling/st_pump.html
http://www.bekkoame.ne.jp/hirata/
http://www.exergia.de/wkm/mm-1.html
http://www.argonet.co.uk/users/bobsier/sola3.html
 

et dans notre nouvelle du 4 octobre 2003
http://www.kockums.se/Submarines/aipstirling.html
http://www.kockumsse/Submarines/gotland.html
http://www.enatec.com/EN03_ENG.htm
 

Le site en français de Daniel Lyonnet, bien documenté (avec en plus de nombreux liens)  http://www.moteur-stirling.com

 

Extraits de la revue Fusion n° 109

Voir notre nouvelle du 18/10/2005  divers Stirling dont un modèle géant à Sandia

 

SUSLICK Kenneth S.
En 1987, un groupe de recherche dirigé par le Dr Kenneth S. Suslick, chimiste à l’Université de Champaign Urbana dans l’Illinois a créé des nuages de bulles sonoluminescentes dans un bain de liquide, le dodecane, un solvant semblable à l’essence.

En mesurant les couleurs du spectre de lumière émis par les bulles, le Dr Suslick a constaté que le gaz contenu dans les bulles pouvait atteindre la température (sidérante) de 9000 ° F. C’est d’autant plus époustouflant que le liquide qui les environne ne paraît pas du tout être chaud.

Le Dr Suslick et son équipe ont créé des nuages de bulles émettrices de lumière au moyen d’un procédé nommé cavitation en exposant simplement des fluides à une imprégnation de sons intenses créés autour d’eux par des transducteurs (de petits haut parleurs). Dans une bouteille conçue spécialement pour cette réaction, ils ont trouvé que les bulles se formaient et s’effondraient plusieurs millions de fois par seconde.
 

T.E.B.A.
5464 N. Port Washington Road, Suite 293, Milwaukee, Wisconsin 53217-4925

Organisation à but non lucratif créée en avril 1993 dont le but est de fournir aide et information précises à des personnes désireuses de reproduire un moteur Tesla fonctionnant correctement.

Par exemple, le numéro 13 de la revue de TEBA donne des informations intéressantes sur la turbine de Tesla, le projet Turboshaft de David Young sur une turbine sans pales alimentée au propane tournant à 25.000 tours/minute, une expérimentation d’un membre de TEBA, Paul Keller sur un modèle de turbine qui tourne à 9600 tours minute, des explications de Tesla réfutant un article de 1911 de Engineering critiquant sa turbine et disant qu’elle ne pouvait pas marcher, un brevet de Tesla sur des pompes rotatives qui pourraient convenir à la circulation du sang et remplacer un cœur humain ou animal…

Explication simple du principe de fonctionnement de turbine Tesla

Pour comprendre comment un disque sans lames peut travailler comme une turbine, il suffit de tenir sous un jet d’eau un couteau à pizza circulaire. Le jet d’eau frappe le bord du disque et le disque tourne. C’est la viscosité de l’eau qui entraîne le disque et lui donne de l’énergie, cet effet étant du à la couche frontière de fluide juste sur la surface du disque.

C’est très probablement en faisant une observation analogue que Tesla en est venu à penser à sa turbine. Bien sûr, il eut l’idée de lui apporter quelques modifications. La première portant sur l’augmentation du nombre de disques, ce qui accroît la surface sur laquelle agit la couche frontière d’eau et la seconde sur la possibilité d’enfermer ces disques pour que le courant circule tout autour, ce qui apporte une amélioration par rapport à la roulette à pizza dans laquelle une petit partie de disque est utilisée, l’eau coulant dans l’évier. En perçant quelques trous près du centre des disques, le fluide peut sortir.

En prenant une série de tels disques et en les faisant tourner très rapidement avec un moteur, le fluide entre les disques est entraîné dans le sens de la rotation et la force centripète le fera aller vers la périphérie des disques. Avec un carter de forme adéquate et une cannelure pour transformer la vitesse du fluide en pression, on a une pompe sans lames.

Les brevets de Tesla n° 1061.142 pour la pompe et n° 1061.206 pour la turbine ont été déposés le 21/10/1909, et accordés le 06/05/1913 .

Le plus gros problème pour construire des moteurs à turbines Tesla vient des plans incomplets et peu précis à ce sujet. Ces plans, parus dans Popular Mechanics et Live Steam illustrent le principe de base du fonctionnement, mais ne donnent pas les composants clés pour un fonctionnement convenable du moteur.

T.E.B.A. fournit les plans et les textes comportant les erreurs qui se sont produites en 1977 lors d’essais fait par des personnes qui ont fabriqué les turbines dans le but de récupérer la chaleur géothermique et conclu qu'elles ne convenaient pas, ce qui était normal puisque ce n’était pas des turbines Tesla.

Les schémas donnés par T.E.B.A. sont les plus complets et précis de nos jours. Ils ont été utilisés par de simples citoyens pour construire des moteurs très efficaces, avec des outils peu coûteux, ce qui n’est pas le cas pour des turbines à lames de mêmes performances. (Dans le site web de T.E.B.A. on voit une mini turbine faite par Michael Hannon)

T.E.B.A. fournit les détails des modèles 110 et 200 CV, sauf la conception de la tuyère. Il est préférable d’utiliser la dernière conception de tuyère de Tesla plutôt que celle, variable, destinée au décollage de son vaisseau volant. Elle convient mieux aux faibles puissances, sans qu’il soit nécessaire de remplacer une pièce rapportée de tuyère fixée comme l’exigeait le premier prototype de Tesla.

Cette tuyère, d'abord prévue comme régulateur de moteur à essence a fait ses preuves, et elle est particulièrement intéressante pour des applications à sortie de vapeur variable comme dans les systèmes chauffés par le solaire car on peut la contrôler pour avoir une vitesse de vapeur maximum et par conséquent une efficacité maximum.

Autres références concernant les turbines Tesla : Jeffrey Hayes de Security, Colorado a écrit "  Tesla’s engine, a new dimension for Power  " et " Boundary Layer Breakthrough : the bladeless Tesla Turbine  " (1990) et l'article de Walter E. Burton paru dans Popular Mechanics de septembre 1965 :"  Make a model Tesla turbine  "

Sites à visiter : http://www.execpc.com/~teba et http://phyhepsun1.ucr.edu/~boswell/turbine/steam.gif
 

VON PLATTEN Balthazar
B. Von Platen, d’origine allemande, est né en 1898. A vingt ans à peine, alors qu’il est encore étudiant à l’Institut Polytechnique de Stockholm, il eut l’idée, avec son condisciple Carl Munther, du réfrigérateur à absorption. A 24 ans, il en vendit le brevet à la firme suédoise Electrolux , pour la somme fabuleuse pour l’époque de 500.000 couronnes suédoises.

Puis Von Platen accumula les inventions qui lui ont fait gagner beaucoup d’argent et assuré une certaine célébrité (son nom fut donné à une rue de Stockholm). Outre une invention portant sur les robinets de lavabo, il trouva la machine à fabriquer les diamants. Au cœur des forêts du nord de la Suède, à Robertsfors, se trouvent deux petites usines d’aspect modeste. L’une appartient au trust De Beers et fabrique des diamants synthétiques, l’autre au groupe suédois ASEA spécialiste de l’électricité. Les deux groupes exploitent des inventions de Von Platen datant des années 30 et portant sur des méthodes de fabrication de pierres synthétiques et d'alliages nouveaux.

En 1975, il a fait une déclaration cautionnée par l’Académie Suédoise des Sciences comprenant plusieurs prix Nobel et la Fédération Internationale des Instituts d’Etudes Avancées qui ont attesté de l’exactitude de ses expériences.

Il a fait breveter à Stockholm son "appareil à effet thermoélectrique pour automobile". Von Platen a accompli une percée capitale dans le domaine des moteurs thermoélectriques, avec son " moteur chaud et froid ." Son procédé qui, dit-on, donnerait 30 % d’efficacité supplémentaire aux moteurs classiques, est basé sur le fait que des fils de différents métaux produisent de l’électricité si on les relie et les chauffe. En utilisant un isotope radioactif - pour le courant, il pourrait être totalement indépendant des carburants fossiles. (US n° 4084408 " Method of recovering energy by means of a cyclic thermodynamic process ")
 

L’appareil à effet thermoélectrique pour automobile

Il s’agissait de fabriquer une voiture dont le moteur ne consommerait aucun carburant, le moteur tirant son énergie de l’air chaud, en produisant autant de chaleur qu’il en consomme – mettant ainsi en échec le principe de Carnot.

Si Von Platen, Suédois au génie discret âgé de 77 ans, est sorti de son silence, malgré ses deux "bêtes noires" les journalistes et le fisc !, c’est parce qu’il avait besoin d’un financement (50 millions de francs) pour terminer ses travaux. A l’époque de l’article, le journaliste était certain que l’inventeur obtiendrait ce financement et que les moteurs connaîtraient une révolution aussi importante que celle du transistor en électronique. La découverte a un enjeu énorme : plus de compagnies pétrolières, plus de taxes, de centrales nucléaires, bref de quoi ravir tous les gouvernements ! Elle n’est pas celle d’un farfelu, mais l’aboutissement d’une longue vie de recherches. Elle n’a pas eu d’échos fracassants car le constructeur Volvo s’est assuré de l’exclusivité du brevet en 1975, et a même expérimenté ce moteur au laboratoire de Kulesjon. En 1999, on attend toujours que Volvo sorte ce genre de moteur …

Von Platen avait toujours travaillé sur le processus d’absorption et de restitution de la chaleur et les alliages métalliques.

On sait depuis deux siècles qu’en chauffant et en refroidissant successivement un métal on peut produire de l’électricité.

Déjà en 1821, le physicien allemand Seebeck avait mis au jour l’effet dénommé thermoélectricité utilisé dans les petits réfrigérateurs branchés sur allume-cigare. Mais toutes les expériences (notamment une menée en Sibérie par les Soviétiques sur une génératrice chauffée au gaz liquide) avaient un rendement ridicule, 1% à peine du combustible était transformé en énergie

Deux chercheurs du Tennessee ont présenté dans Science de nouvelles structures cristallines formant des sortes de cages constituées d'atomes assez communs de fer, cobalt, phosphore ou arsenic qui enferment un atome beaucoup plus rare : lanthane, césium, praséodyme, néodyme, europium. Ils ont obtenu un coefficient de 1, 4 qui dépasse celui qui est depuis 35 ans inférieur à 1. Il faudrait aller jusqu'à 3 pour que le thermoélectrique trouve sa place dans les frigos des cuisines. (EDJ juin 1996)

Von Platen a trouvé un alliage capable d’emmagasiner une énorme quantité de chaleur (plusieurs centaines de degrés) et de la restituer très lentement. L’alliage chauffe un réservoir de fréon (le gaz des réfrigérateurs), puis il passe alors dans un radiateur où il se refroidit. La différence de température entre les deux masses métalliques produit le courant qui fera tourner le moteur électrique entraînant la voiture. Mais le deuxième secret de Von Platen, est que le fréon est réfrigéré dans un autre gaz, qui étant lui, de ce fait, réchauffé, recède ses calories à l’alliage – magasin. Et la réaction s’entretient à l’infini. Le seul problème est au démarrage, il se fait simplement par un compresseur du genre de ceux employés pour les frigos et fonctionnant sur la batterie.
 

WADESA
Une équipe de chercheurs de l’Université de Wadesa au Japon a réussi à mettre au point un mélange d’eau et d’essence capable de développer une puissance supérieure (de l’ordre de 10 %) à celle produite par l’essence ordinaire. Ce nouveau mélange appelé " gasowater " est composé à 30 % d’eau et contient 0,01 % d’un produit destiné à l'émulsifier.

Selon les experts qui ont entrepris leurs recherches en 1973, dès le début de la crise pétrolière, ce mélange sera commercialisé au cours du printemps 1980.

(En 1999, même l’Aquazole, avec ses 13 % d’eau n’est pas encore parvenu à Paris !)
 

WALTON Donald
Il a mis au point la batterie à carburant acoustique.

Contacté par Raoul Tollmann de Tucana  , et Christian Werbik de l’Institut Autrichien Tesla, il vient de rejoindre un groupe US dirigé par Simon Shavalar. Sont également intéressés l’Université de Kingstom et le Collège technique Twickenham et mentionnés Trevor Osborne et le Groupe Australien Harmonie du Monde. Des pays comme le Pakistan, la Malaisie, le Kenya ont été contactés. Simon a des projets en Gambie. Helmut Friedsam probablement associé à K’ARCHER Co lui apporte son aide ainsi que le Dr Bottiger (édition de livres politiques de Wiesbaden).

Walton écrit en septembre 1993 qu’une organisation semblable à Methernita de Linden, devrait prochainement être mise en place en Angleterre.
 

WISEMAN GEORGE
Eagle Research Inc. PO Box 145, Eastport 83826 (ID)

L’inventeur, Wiseman est conseiller en énergie. En dehors de ses voyages, cet homme affable vit dans une ferme en Colombie Britannique dans les Rocky Mountains.

Cet expert en électronique, autodidacte, a fabriqué une pompe à chaleur en se basant sur les travaux de Tesla. Le LTPC est 400 fois plus efficace (cela peut se compter en mégawatts) que les systèmes photovoltaïques du marché, qu’une pompe à chaleur classique et plus que le nucléaire, et recycle la chaleur inutilisée. Cette conception de pompe à chaleur avec collecteur de chaleur solaire en parabole recouverte d’un film réflecteur est basée sur des matériaux bon marché.

On peut construire un modèle de 5 kilowatts pour moins de 5000 F, soit un coût dix fois inférieur à celui d’une installation classique solaire. Le LTPC peut aussi extraire la chaleur des océans, des lacs et des plans d’eau artificiels. Par exemple, une ville peut refroidir son réservoir d’eau en réduisant ainsi les pertes par évaporation tout en produisant de l’énergie pour ses climatiseurs. Une usine peut aussi récupérer ses calories perdues et réduire ses coûts de fonctionnement en revendant même son courant.
 

Le système LTPC (Low Temperature Electric Generator)

 
Le LTPC s’inscrit dans le programme de Better World Technology dans une combinaison de systèmes destinés à procurer une indépendance totale aux utilisateurs.

C’est une machine qui utilise la réfrigération pour produire de l’énergie mécanique avec des fluides qui passent de l’état liquide à l’état gazeux à basse température. Rien n'est brûlé, les substances en ébullition à - 40 ° à - 100 ° F sont exposées à l'environnement. Les éléments qui viennent en contact avec ces fluides à l’œuvre, changent d'état en passant du liquide au gaz et produisent la même énergie que si on transformait de l'eau en vapeur.

Ce générateur extrait de l’énergie jour et nuit (et même par tempête de neige) aussi longtemps que se maintiennent une source de 200 ° F et une d'eau fraîche. L'énergie produite fait tourner une turbine qui fournit de l'électricité. Cette pompe à chaleur est si efficace qu’elle peut même actionner un cycle Rankine aussi longtemps que le COP est de 5 à 1. Un LTPC conçu pour utiliser la chaleur solaire voit son efficacité grimper spectaculairement.

On peut encore améliorer le système en combinant le LTPC avec le moteur Fischer (voir ci-dessus) qui ne nécessite pas de condenseur et utilise n’importe quel liquide comme fluide de refroidissement.

Cette technologie va être prochainement commercialisée, il ne lui faut pas plus de maintenance que pour un "frigo", il n’y a pas de pièces en mouvement.

Wiseman est également le créateur d'une sorte d'antenne Free Energy Accumulator dont la première démonstration a eu lieu en 1994. Cet appareil a été testé par Emerich/Grotz 6915 Alogonquin Drive, Loveland (CO) voir ISNE 1994.
 

YAKOVLEV Dr
Chercheur Ukrainien qui a présenté ses travaux avec Stepanov, en 1993, à Kiev.

Il dit que l’on peut obtenir l’énergie du vide grâce à la séparation de l’eau en hydrogène et oxygène. Il parle particulièrement de l'utilisation de métaux catalytiques ce qui rejoint les informations de Gunnerman. Il a réussi à produire une certaine quantité de gaz combustible avec de l'eau grâce à un apport de poudre d'aluminium. Ce gaz aurait même fait fonctionner une voiture.
 

YONETA Masay Dr
New Energy Development Organization (NEDO ) Tour Sunshine et MITI

Le MITI, consortium dont l’existence remonte à 1992, est composé de grands trusts Japonais, parmi lesquels Hitachi, Toshiba, Fuji. Le MITI (budget de $90 millions par an) s’occupe de Fusion Froide sous la direction de Pons et Fleischmann, et compte investir jusqu'en 2003 300 milliards de yen dans la recherche sur les Nouvelles Technologies Energétiques (source DVS )

C'est ainsi qu'un budget de 50 millions de livres (10 milliards de yens) avait été annoncé par le Ministère pour les années 93/98 pour l’étude des flammes en apesanteur.

Ces flammes sont alors sphériques contrairement aux flammes produites sur terre. Plutôt que d’engager des dépenses importantes pour faire ces expériences dans l’espace, les chercheurs Japonais dirigés par Masay Yoneta de la NEDO font chuter leur matériel d’expérience de 60 mètres dans un puits de mine abandonné à Kamisudagawa dans l’île d’Hokkaïdo. Ils obtiennent ainsi une chute libre de 10 secondes qui est le record mondial dans ce domaine, et qui explique l’intérêt de la NASA pour cette " tour à chute ." Yoneta pense que les retombées de cette recherche permettraient d’économiser 30% d’énergie dans les fours industriels.
 

ZUBRIS Joseph R.
Zubris Electrical Company, 1320 Dorchester Avenue, Boston, MA 02122

En 1969 il a mis au point et breveté (US n° 3.809.978) une conception de circuit électrique automobile dont le coût estimé de fonctionnement annuel était de 100 dollars.

En se servant d’un vieux moteur de camion de 10 CV, son vieux Mercury de 1961 a été performant. Son système diminue vraiment la perte d’énergie du démarrage de 75 %, et en réduisant l’excitation une fois démarré, donne un gain d’autonomie de 100 % par rapport aux autres moteurs électriques classiques. Zubris a été choqué de voir l’absence de réaction des géants des affaires, et depuis le début des années 70, il vend des licences pour 500 dollars à de plus petites compagnies.

 

ET AUSSI…

Les textes qui suivent sont succincts, souvent par manque d'informations sur les personnes citées, mais les chercheurs et procédés sont tout aussi dignes d'intérêt que ceux de la partie précédente.
 

BINDER Timothy
173 Blodgett Camp Road, Hamilton (MT)

Avec son équipe (voir Grotz), il a reproduit les expériences faites par W. Russell en 1927 et créé de la fluorine en partant de vapeur d’eau pure et de champs électromagnétiques disposés de façon complexe. Ces travaux ont validé ceux de Russell sur la structure nucléaire et la Table Périodique des Eléments. INE donne la note 8 sur 10 pour l'intérêt général de cette invention. Voir ISNE 1994.
 

BUERGER DOUGLAS
Créateur d'un appareil " SpinBreeder Generator " basé sur la rotation terrestre. (ISNE 1996)
 

COBB Melvin
239 East 69thWay, North Longbeach (CA)

Il a inventé le Compensateur Equilibreur d’énergie qui est déjà vendu à des industries ou des instituts.

L’appareil, dont la première démonstration a eu lieu en 1990 approuvé par la Southern California Edison ne produit pas d’électricité mais en équilibrant les champs électriques dans de grands immeubles, il permet d’augmenter l’efficacité de 25 %. C'est Emmerich/Grotz 6915 Algonquin Drive, Loveland (CO) qui ont testé l'appareil le 27/04/96. Pour plus de renseignements contacter J.J. Hurtak PO Box FE, Los Gatos 95030 CA. Et se référer à ISNE 1994 et 1996.
 

DIGGS Richard
Dans un atelier d'inventeurs, LW International , il a mis au point son " Moteur à Electricité Liquide." Il pensait qu'à partir d'un seul de ses appareils à carburant électrique, il ferait parcourir 40.000 km à un gros camion. Cette électricité liquide violait un certain nombre de lois physiques reconnues. Il a été prévenu de la gravité de l’impact que son invention aurait sur l’économie mondiale, si on la développait…
 

DUPONT LABORATORIES
Selon Popular Science de janvier 1972, ils ont construit fin 1971 un des moteurs à vapeur les plus perfectionnés, utilisant un fluide recyclable de la famille du fréon. On suppose qu’il ne nécessite aucun condensateur extérieur, ni soupapes, ni tuyaux.
 

EARLE
Il est l’inventeur d’un appareil à sur unité, à vent, le"Windmill Home Generator"(ISNE 1996)
 

ESTEVEL Edward
A la fin des années 60, cet espagnol a mis au point système classique de moteur à eau extrayant l’hydrogène. Après avoir reçu une certaine publicité, des rumeurs malveillantes l'ont fait sombrer comme tant d’autres…
 

GAMGEE John
En 1881, il avait proposé à l'US Navy d'acheter son zéromoteur dans lequel l'eau de mer était utilisée pour faire bouillir de l'ammoniac. Le Président Garfield était favorable à sa découverte.
 

HOAGLAND William
Du Laboratoire National des Energies Renouvelables. Il a octroyé $270.000 pour le projet Syracuse dans son département. Il est confiant dans le potentiel que représentera l’hydrogène d’ici quelques dizaines d’années.
 

JACOBSON Rhetta
En 1991, elle a fait une récapitulation des évaluations faites au sujet des pompes et des turbines Tesla. Comme ces pompes utilisent la friction du fluide pour fonctionner, elle a trouvé qu’il n’existe aucune pompe capable de rivaliser avec les performances de ces appareils silencieux, sûrs, peu encombrants, économes et durables.
 

LORENZEN Jim
Inventeur autodidacte de l’Iowa, il a refusé de se brancher sur le tout nouveau réseau électrique en 1940 (coût 3 dollars par mois). Sur ses terres cultivées aujourd’hui par son fils deux éoliennes de 9 m de hauteur produisent l’énergie de la ferme récupérée dans des batteries de stockage. Un journaliste l’a vu un jour en train de transformer son camion pour le faire fonctionner à l’hydrogène. La chaîne de télévision australienne ABC a présenté sa ferme en autarcie énergétique grâce à l’hydrogène, mais malheureusement, le programme n'a pas montré comment le système fonctionnait.
 

LOVINS Amory et Hunter
Dirigeant l’Institut de Rocky Mountains à Snowmass (CO), ils s’occupent des questions d’environnement et de recherches pour le futur. Ils ont découvert une voiture hybride "  Hypercar  ", électrique, ultralégère qui consomme 1,6 litres de carburant aux 100 km et qui offre plus de confort et de sécurité que les véhicules actuels.
 

MARTIN Mavrin D.
De l'Université d'Arizona, il a mis au point en 1977 un réacteur catalytique "réformateur de carburant" qui doublait l'autonomie sur route. L'appareil était conçu pour couper les gaz d'échappement en mélangeant l'eau à des hydrocarbures, ce qui donnait un carburant hydrogène, méthane, monoxyde de carbone.
 

McCLINTOCK David
Son moteur est connu sous le nom de "   Moteur à Air Mc Clintock " (brevet US. 2982.261 McClintock Electrostatic Generator . C’est un croisement entre un moteur diesel à 3 cylindres à taux de compression de 27/1, et un moteur rotatif à mécanisme solaire. Il ne consommait aucun carburant et était autonome avec son compresseur à air.
 

MYERS Roy J.
En 1931, à Los Angeles, il a construit une voiture alimentée par l'air (il y avait déjà longtemps que dans les mines, on utilisait l'air pour faire marcher des moteurs). Son moteur radial de 6 cylindres pesant 52 kg produisait plus de 180 CV. Selon la presse de l'époque, son véhicule pouvait parcourir plusieurs centaines de km à faible vitesse.
 

RICHERTS Marc
Son système a été présenté au symposium Tesla, au Colorado, en 1998. Cette découverte prête à être commercialisée concerne un supergaz qui permet des transmutations de métaux en d’autres matériaux et peut aussi extraire de l’huile mélangée à l’eau.
 

SCHAMOTT
Son expérience confirme que la flamme du gaz de Brown se superpose à une cascade de VFE. C’est en fonction de cela que les transmutations d’éléments sont libérées et que la radioactivité est supprimée.
 

SORGATO Vittorio
Dans les années 70, à Milan, il a créé un véhicule impressionnant alimenté par air comprimé stocké à l’état liquide. Après un grand intérêt en Italie, son invention est aujourd’hui presque oubliée.
 

SYNTROLEUM
Société de Tulsa, Oklahoma, fondée en 1984, qui a fabriqué une essence synthétique brute à partir de gaz naturel à un prix compétitif de $15 à 20 le baril.
 

TROYAN Joseph P.
Il a conçu un volant alimenté à l’air qui pouvait faire rouler une voiture pour moins de 2 c au km. Son moteur (brevet US. n° 040011) utilisait un principe d’amplification de rapport de mouvement dans un système fermé. Ce moteur Troyan se fixait facilement à des générateurs électriques et donnait des systèmes à énergie variable non polluants.
 

WANG HONG CHENG
C'est un inventeur qui utilise un carburant à base d'eau dans son moteur Diesel.
 

YOST Charles
Editeur de Electric Spacecraft Journal . Au symposium de IANS, en 1993, il présente la propulsion sur champ électrique, à partir des applications réalistes de l’hydrogène.

23 juin 2005 : Charles Yost vient de décéder d'un cancer, le 29 mars 2005, chez lui, selon son souhait.  Connu pour son excellente capacité d'écoute, il a passé son temps terrestre, à soutenir et encourager de nouvelles voies scientifiques. Il est plus connu comme l'ingénieur de la NASA qui a développé Temper (memory) Foam. C'est Richard Hull qui va prendre la suite, car le journal continue.
 

YUNICK Oliver
En 1970 ( Pop. Sci . Déc. 70), il a mis au point un moteur à vapeur très performant capable de rivaliser avec les moteurs à combustion.
 

ZIELINSKI
Wilmington , Delaware

Il travaille sur une puce silicone à énergie nouvelle capable de convenir aux ordinateurs, aux voitures et aux centrales électriques.
 

On peut encore citer :

STRACHAN voir Aspden, brevet US n° 5288336 "Thermoelectric Energy Conversion"
STUBBLEFIELD, brevet US n° 600457 "Stubblefield Electric Battery"
YATER, brevet US n° 4004210 "Reversible Thermoelectric Converter"
 

Dans le domaine de la sonoluminescence :

CRUM Lawrence A. (Université du Mississipi)
HILLER R.A ., WHITE Carol
 

Et encore :
 

Edward La Force, L. Mills. Beam, John W.Gulley, Shell Research de Londres, Russell Bourke qui ont mis au point des systèmes et des moteurs qui amélioraient la combustion des carburants.

Clayton J. Querles qui a trouvé d’autres façons de brûler l’essence.

G. A. Moore, Joseph Bascle, Kending Carburetors, C. N. Pogue, John R. Fish créateur du "  Fish Carburetor   " que Ford a reconnu, en 1940 être supérieur aux siens et qu’on peut acheter aujourd’hui par correspondance, Lester Berriman avec son "  Dresserator   " que Ford acceptait de fabriquer, et Marck J. Meierbachtol qui ont mis au point des carburateurs capables d’augmenter l’autonomie des véhicules jusqu’à la doubler tout en réduisant la pollution.

Tous sont tombés dans l’oubli, les droits des brevets ont été acquis par de grandes compagnies, ou leurs auteurs n’ont pu parvenir à les commercialiser, faute de moyens…

 


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