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DIVERS SYSTEMES A AIR, EAU, CHALEUR, SON

QUELQUES MOTS SUR LA SONOLUMINESCENCE
LE SON PEUT-IL ENGENDRER LA FUSION DANS UNE BULLE ?

Page créée le 10 août 1999 -


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Depuis l’explosion de la bombe à hydrogène en 1952, les scientifiques ont toujours songé à domestiquer la fusion thermonucléaire en tant que source d’énergie pacifique, mais ce but s’est avéré inexorablement insaisissable. Maintenant, cependant, il semble bien qu’une technique nouvelle et différente puisse lui apporter une chance de réussir. Déjà, dans les années 30, des physiciens allemands ont découvert que des ondes sonores très fortes vibrant sur une fréquence déterminée, détonnant dans un liquide rempli de minuscules bulles les faisait osciller, s’effondrer, et émettre des éclairs de lumière. Dans les décennies qui ont suivi cette découverte de la sonoluminescence, des physiciens ont parfois mené des expériences sur ce phénomène, mais c’est seulement depuis quelques années que ses caractéristiques les plus renversantes ont émergé.

Pauwels et Bergier, dans "Le matin des Magiciens" ont écrit : En 1728, le Père Castel disait : "Si l'on ôtait la pesanteur du monde, on ôterait en même temps la lumière. Du reste, la lumière et le son et toutes autres qualités sensibles sont une suite et comme un résultat de la mécanique et par conséquent de la pesanteur des corps naturels qui sont plus ou moins lumineux ou sonores, selon qu'ils ont plus de pesanteur et de ressort."

Plus près de nous, Puttermann dit : Imaginez-vous sur des montagnes russes. Tout d’abord, vous montez lentement, péniblement une longue côte. Une fois arrivé au sommet, votre voiture tombe comme une pierre, accélérant de plus en plus jusqu’au bas de la pente, là où la décélération vous tasse sur votre siège. C’est la même sensation que vous auriez si vous chevauchiez une bulle d’air vibrante piégée dans de l’eau, sauf que la chute se ferait à une vitesse supersonique et qu’une fois arrivé au fond, vous seriez écrasé dans votre siège par une force équivalente à 1000 milliards de fois votre propre poids. Evidemment votre estomac ne serait pas seul à réagir à une telle chevauchée. Quant à la bulle, elle répond à cette force extraordinaire en générant en une minuscule fraction de seconde, un flash de lumière.

Dans six laboratoires, de récentes expériences suggèrent qu’un mystérieux phénomène appelé sonoluminescence peut faire atteindre au gaz prisonnier d’une minuscule bulle une température de 1,8 millions de degrés F, et même plus - assez, en principe pour engendrer la fusion. La sonoluminescence consiste à bombarder de microscopiques bulles avec d’intenses ondes sonores, ce qui donne la possibilité de les convertir en minuscules fours à fusion.

Si la fusion est réussie, on peut s’attendre à ce qu’une microbulle produise un rayonnement de neutrons, de particules nucléaires engendrées par la réaction thermonucléaire. Jusqu’ici, les laboratoires qui travaillent sur la sonoluminescence ont échoué dans la détection d’un quelconque neutron, mais d’autres signes montrent que le projet est toujours porteur d’espoir.

Autre intérêt récent manifesté, grâce à M.C.Eberlein (Physical Review Lettersn° 76 1996) en particulier. Le journal Nature n’a pas été le seul média à faire référence aux forces Casimir et au ZPE et suggère même maintenant qu’il y a là vraiment, une source d’énergie venant d’un vide mystérieux et qui mérite toute notre attention. En effet, une bulle d’eau en expansion et en contraction aux environs de 25 kHz émet de la lumière au rythme des impulsions sonores.

L’avis de Harold Aspden : " Pour ma part, l’accent mis sur les forces Casimir ne représente pas une solution suffisante à ce mystère. Je pense que les forces Casimir témoignent d’une activité énergétique sous-jacente présente dans l’environnement du champ du microcosme, mais je ne peux relier cela à la production d’énergie. Cette activité est, pour moi, un bruit de l’éther, bruit qui existe seulement comme le frémissement du mouvement des marées…L’impulsion de lumière sonoluminescente dure moins de 50 picosecondes et elle implique la libération soudaine d’énergie concentrée sur des sources infimes de température élevée. Il faut donc que ceci soit un effet électrique. Etant donné que j’ai expliqué plusieurs phénomènes énergétiques anormaux grâce à ma théorie de spin de vide, il est logique d’interpréter la sonoluminescence de cette façon. Cette théorie me permet d’expliquer pourquoi l’énergie de l’éther est propagée par l’organisation d’un champ électrique rayonnant directement à partir d’un point central ou d’un axe de spin, aligné selon la meilleure géométrie sur la direction préférentielle de spin dans l’espace local". Soit dit en passant, l’anisotropie magnétique du vide indiquant qu’il existe une direction préférentielle de spin dans l’éther a été découverte par Yu A. Baurov et autres (Physic Lettersn° 162, 1992). De nos jours, Baurov annonce qu’il a construit un générateur de courant fonctionnant avec l’énergie du vide et produisant une énergie à sur-unité de 0,5 kW. (voir RQM).

Dans le cas de la sonoluminescence dans l’eau, chaque bulle fournit un point focal à la compression rayonnante lorsque l’eau, soumise à la pression pulsée, converge vers ce point. L’eau est partiellement dissociée en ions hydronium positifs et ions hydroxyl négatifs (de masse plus faible). Par conséquent l’impulsion de pression déplace les ions négatifs vers le centre de la bulle d’air à une vitesse plus rapide que les ions positifs plus lents. C’est là que réside l’établissement du champ électrique rayonnant, et c’est alors que l’éther répond en tournoyant pour créer son propre déplacement électrique compensateur, mais en raison d’une condition de blocage de phase qui domine son système d’énergie, il impose des forces qui accroissent l’énergie stockée par ce déplacement de charge ionique. En effet, pour chaque unité d’énergie apportée au système par la pression sonique, une autre unité est fournie par l’état de spin de l’éther qui réagit.

Aspden comme Puthoff ont été très étonnés en apprenant que le physicien anglais Lord Rayberghavait fait , en 1917, des travaux sur les bulles en expliquant qu'elles étaient la cause de la dégénérescence des hélices.

Aspden ajoute que Puthoff communiquera directement à Eugène (Antonov !) ses travaux sur la sonoluminescence. Il dit : "Je crois que son équipe peut beaucoup contribuer à ce domaine de recherche grâce à l’étude qu’elle mène sur l’influence des ultrasons sur la molécule d’eau avec ou sans gaz rares… "

Une dernière information : Le Courrier du CERN de Juin 1999 vient de publier

La sonoluminescence est-elle résolue ?

Des bulles de gaz piégées dans un liquide et excitées par des ondes sonores se dilatent puis s'effondrent, en émettant un éclair lumineux - un phénomène connu sous le nom de sonoluminescence. En règle générale, une bulle peut atteindre 50 µm avant de s'affaisser, d'habitude en 50µs, jusqu'à un rayon de moins de 1µm, mais elle reste stable.

Ce phénomène n'a jamais reçu d'explication complète, mais une équipe de scientifiques de Harvard, Marbourg en Allemagne et Twente aux Pays-Bas propose maintenant un modèle permettant d'expliquer la stabilité de la bulle et l'émission de lumière.

Dans ce que ce modèle offre de nouveau, on peut citer la proposition que la température de la bulle dépend de son rayon et qu'il faut tenir compte de la faible émittance du gaz rare faiblement ionisé à l'intérieur de la bulle ( des expériences récentes ont montré que toutes les molécules autres que celle des gaz rares diffusent à travers la bulle).

L'équipe a suggéré que la lumière serait émise par rayonnement du gaz ionisé (rayonnement de freinage thermique) et par la recombinaison des ions à l'intérieur de la bulle.

Rédacteur du Courrier du CERN : Gordon Fraser

CERN, 1211 Genève 23, Suisse

http://www.cerncourrier.com/

Voir également l'article paru dans la revue Fusion n° 57 de septembre - octobre 1995 et intitulé

"La sonoluminescence…c'est fou !"

 


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