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Du : 12 février 2003

 

http://membres.lycos.fr/jlnlabs/lifters/lift2exp/index.htm

Voilà pour ceux qui n’auraient encore pas trouvé où est la « recette » de base pour alimenter un Lifter…

Et puis, dit Jean-Louis  : vous trouverez dans la revue RCM ( Radio-Commande Magazine ) N°261 de Janvier 2003, un reportage détaillé sur les journées Micro-Drones organisées par l'Ensica et Supaéro et patronnées par la DGA et L'ONERA qui ont eu lieu à Toulouse du 18 au 20 Septembre 2002.

 J'ai présenté lors de ces journées, une conférence de 1h15 sur le projet Lifter dans le cadre du développement et de la mise au point de Drones VTOL (VTOL-MAV/UAV ). Cette conférence a été suivie d'une démonstration en vol du Lifter v2.0. Vous trouverez dans l'article de RCM, 14 photos de ma démonstration dont de nombreuses diapos de ma conférence. Le public (dont des membres de la DGA, ONERA, SUPAERO, ENSICA, EADS... ) a été très impressionné par les démonstrations en vol du Lifter, comme le souligne l'auteur de l'article.

Ndlr : il aura fallu près d’1 an pour que des revues françaises commencent à s’intéresser aux travaux de Jean-Louis, le vieux proverbe se vérifie une fois de plus «  Nul n’est prophète en son pays… »


http://www.futura-sciences.com/decouvrir/d/dossier198-1.php
http://www.astrosurf.com/spacenews/dossiers/Lifters_120103/lifters_a.html

Vous trouverez sur le site de Futura Sciences et de Space News un dossier complet de 9 pages sur :

"La révolution de la propulsion électrocinétique" par Jean Etienne le 15/01/2003

« Qui de nous n'a jamais rêvé d'un voyage dans les étoiles ? Depuis que l'Homme est homme, il n'a jamais cessé de vouloir voler. Aujourd'hui, c'est fait. On peut même dire que la routine a remplacé le rêve… en est-on bien sûr ? Et si l'avion, véhicule-clé de nos vacances, de nos voyages d'affaires, n'était qu'une transition, une étape vers… autre chose ?

Depuis quelque temps, les informations nous parlent de tourisme spatial, notion ayant récemment basculé du domaine de la science-fiction vers la réalité. Déjà, deux personnes ont pu apprécier un séjour à bord de la Station Spatiale Internationale (ISS) qu'ils avaient financé elles-mêmes, à la manière d'un trip acheté dans n'importe quelle agence de voyages. Mais le coût du billet proposé par les Russes, 30 millions d'euros actuellement, reste relativement dissuasif pour le commun des mortels… Peut-on espérer une évolution favorable le mettant à notre portée ? »


http://lifterproject.online.fr/5mjapan/index.htm

Donnons encore la parole à Jean-Louis :

Janvier 2003: Un Lifter de 5 mètres de large a été construit et testé par une équipe japonaise. Ce Lifter s'est maintenu en stationnaire à une hauteur de 15 mètres au dessus du sol.

Toutes mes félicitations à cette équipe japonaise pour ce superbe Lifter de 5 mètres. Ce Lifter impressionant démontre pleinement une fois de plus, que la technologie Lifter peut être agrandie et aussi qu'un engin de type Lifter est capable de se maintenir à une altitude élevée au dessus du sol.

Vous trouverez des photos de cette expérience sur le site indiqué ci-dessus.

Point de vue de Quanthomme : cette expérimentation aurait tout à fait pu (et même dû si on est chauvin !) être faite par Jean-Louis si le proverbe cité précédemment ne fonctionnait pas à tous les coups ;-((


http://jnaudin.free.fr/lifters/liftercell/indexfr.htm

 

Relevé sur:http://www.jlnlabs.org l’Incontournable !

Le Lifter-cell v1.0 introduit le concept de propulseurs modulaires. Tous les tests précédents que j'ai conduits sur les Lifters ont pleinement démontré que le Lifter peut être facilement agrandi ( par exemple, le Lifter " Maximus ][ " ).

Ainsi, j'ai décidé de construire un nouveau design modulaire, le Lifter-Cell. Celui-ci doit :

1) avoir une forme très simple (un carré ),
2) être facilement et rapidement construit,
3) être léger,
4) être facilement assemblé dans de grands modules pour construire de grands propulseurs qui pourront être utilisés pour la construction d'engins volants.

Vous trouverez dans mon site web, le design du Lifter-Cell v1.0 et ses évolutions ( avec photos et une vidéo ) à :

Le concept du Lifter-Panel ( 1m² ) construit avec 75 Lifter-Cells ( taille 1 m x 1 m ) donnerait une poussée = 675 g,  avec une charge utile  ~ 300 g et une puissance nécessaire = 825 Watts ( THT continu, non pulsé ) ou
275 W ( THT continu pulsée - 0.55 cheval/kg )...

 

Et Jean-Louis pourra faire sauter le bouchon du champagne le jour où cet OVI volera,

et pourquoi pas ?

 

http://jlnlabs.imars.com/lifters/smketst/indexfr.htm<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />

 

Tests des Lifters avec de la fumée

La trajectoire de la fumée est une ligne droite verticale ascendante en l'absence de Haute Tension et en l'absence de mouvement du Lifter

Lorsque la Haute Tension est mise en route, le Lifter monte vers le haut et la fumée est très rapidement aspirée vers le bas

Ces tests du Lifter en présence de fumée confirment que la majeure partie de la poussée vers le haut est produite par un effet Electrocinétique ( EKP ) comme l'a pleinement expliqué Townsend Brown dans son brevet "Electrokinetic apparatus".

D'autres tests avec le LFTP de Lafforgue  sur  http://jlnlabs.imars.com/lfpt/html/lfptsmkfr.htm

 


http://forums.transnationale.org/viewtopic.php?p=1494

Un message du 20/01/03 paru dans un forum avec pour sujet : Les étudiantsont mis au point un moteur à eau *

Thomas Lacambre et Saad Chaairat sont âgés respectivement de 18 et 19 ans.Ils ont intégré l'UTC (université de technologie de Compiègne) en septembredernier. Comme tous les étudiants compiégnois en première année, ils doiventsacrifier à l'UV (unité de valeur) technologique, qui consiste à mettre aupoint, construire et expliquer le fonctionnement d'une réalisation concrète.Thomas et Saad ont décidé de s'attaquer à la mise au point d'un moteur àeau. Il ne s'agit pas véritablement du procédé de moteur fonctionnant par électrolyse,en utilisant uniquement de l'eau comme moyen de combustion. Mais de la techniquemise au point par l'Américain Paul Pantone.

Propre, économique et facile à utiliser

« Nous avons récupéré le protocole à suivre pour intégrer le processeurmulti-carburant dont la technologie et les plans, accessibles désormais à toutun chacun, ont été publiés sur Internet, en octobre 1999, alors que le brevetdate de 1998. Comme support, nous avons utilisé le moteur d'une vieilletondeuse à gazon, de récupération », avertissent les deux potaches. Et depoursuivre leurs explications : « Le but est d'utiliser un carburant contenant25 % d'hydrocarbures (essence, fioul, huile de vidange usagée...) et 75 %d'eau, que l'on peut faire fonctionner sur des installations qui brûlent ducarburant, telles que les moteurs à combustion interne, fours, chaudières outurbines. » La technique imaginée par Pantone et que les deux étudiants ontexpérimentée est propre, économique et facile à utiliser. « Le principe estde récupérer les gaz d'échappement, qui vont servir à opérer une réactionchimique dans un mini-réacteur. On va ensuite faire en sorte de dissocierl'hydrogène de l'eau qui, mélangé au carburant, génère un nouveau carburantà haut rendement », pointent Saad et Thomas. L'un des gros avantages du système,suivant les expérimentateurs, est que « l'on pourrait le raccorder àpratiquement tous les moteurs en circulation, pour les transformer en véhiculesà très faibles rejets, puisque les gaz d'échappement sont réutilisés àhauteur de 99 % ». Par ailleurs, l'autonomie des moteurs est fortement multipliée,tout comme leur durée de vie. Le matériel utilisé pour mettre au point lesystème, essentiellement des pièces de plomberie, est tout simplementaccessible dans tous les magasins de bricolage. Alors, pourquoi cette avancéetechnologique et écologique n'est pas exploitée par les constructeursautomobiles ? Les deux étudiants avancent une explication : « Le procédén'est pas dangereux, puisque l'hydrogène n'est pas stocké, mais consommé immédiatement.Aux Etats-Unis, des expérimentations ont été pratiquées sur des camions, destracteurs et des générateurs. C'est certainement les lobbies pétroliers quiempêchent les constructeurs d'aller plus avant. »
(Le Parisien, 18 janvier 2003)

* Ndlr :Compliments à deux expérimentateurs de plus qui se mettent à travailler surle PMC Pantone. Nous sommes tombés sur cette info par hasard, et cela illustrebien le fait que dans notre page des Réalisations ne figure que le haut del’iceberg des expérimentations de PMC en France.

Toutefois, c’est bien de voir qu’un journal a tout de même « accroché »mais en lisant cet article nous nous devons de dire que :

« Il ne s'agit pas véritablement du procédé de moteur fonctionnantpar électrolyse… » çac’est vrai par rapport à l’électrolyse classique

« …s'attaquer à la mise au point d'un moteur à eau…technique mise au point par l'Américain Paul Pantone… » làc’est faux :plus d’un an après nos premières publications il est encore difficile defaire entrer dans les têtes que le PMC de Pantone n’est pas un moteur à eau;-((


http://topsecret.magazine.free.fr/

EDEN Editions Roch Saüquere

29, rue Saint-Fargeau

75020 Paris

Top Secret a bientôt un an : la nouvelle formule où lecédérom n’est pas automatiquement inclus s’est étoffée (68 pages) et estmoins chère : 5,5 € au lieu de 9,97 € !

 

Mais, attention, il est toujours possible d’acquérir le CDpour 9 euros (port inclus) mais sur commande.

Il est également possible de commander d’anciens numéroset de s’abonner avec ou sans CD, voilà qui va rendre service à ceux qui sontloin d’un point presse…

 

* Ndlr :Nous saluons le courage et la ténacité de Roch qui ont abouti à publier cetteformule de parution réussie et précisons pour ses lecteurs (dont certains nousécrivent déjà) que toutes les infos sur le PMC Pantone sont dans nospages, il n’y a plus qu’à suivre le lien indiqué dans la revue…


http://www.accn.ca/issues/new/feb99/pg22-28.pdf

Un correspondant de Jean-Louis Naudin vient tout juste (3 février) de luisignaler qu’il a reproduit avec succès l’expérimentation sur AquaGen,telle qu’il l’a vue sur son site, et que vous pouvez déjà trouver dans nospages dans la partie Carburants Alternatifs sous le titre Aquafuel. Mr L.n’est pas le premier à s’intéresser à Aquafuel, il est vrai que l’expérienceest spectaculaire et c’est pourquoi, pour aider ceux qui travaillent sur ceprocédé, nous retransmettons ci-après un large extrait de son commentaire enanglais mais facile à comprendre pour tout technicien prêt à faire sa propremanip.

I have experimented the AquaGen (as seen on JLNLabs' web site), with thefollowing apparatus:
- Little 25cl mineral water bottle, filled with tap water.
- two carbon electrods extracted from two 1.5 volts worn out dry batteries.
- one electric arc-soldering station, tuned on 1.6mm for electrod diameter(model CEVAL RE180)
- electrods fixed to the plastic bottle with melted candle arround.
The result is very visible and lots of gas is generated, this is impressive. Thelight emitted is very bright also.
I can remark, that the smell of the gas is *exactly* the same odour as acetylen! (like calcium carbide on which you pour water to procuce acetylen)
So my bet is that acetylen is produced with this AquaGen. I'm thinking of thefollowing kind of formula:

4C + 2H2O   [electric arc action on the water/carbon electrods]   ---> 2 C2H2 + O2
with:    4 C = carbon electrods    2 H2O = tapwater inside the bottle
The action of strong current would give:    2 C2H2 molecules   1 O2 molecule

Le gaz produit a l’odeur de l’acétylène, dit Mr L. qui établit unerelation entre cette expérimentation et « l’œuf de Berthelot »dont il est question dans le site indiqué ci-dessus.

Expérimentateur assidu, ce même Mr L., après avoir consulté nos pages,compte monter un réacteur PMC d’abord sur sa tondeuse puis sur son RenaultScenic Diesel selon la « recette » du tracteur n° 22…

 

Ndlr : Avec les nos 22, plus le 41 à paraître prochainement et lesautres , sans compter tout ce qui est déjà en ligne, tout le mondedevrait disposer de tout ce qu’il faut pour faire son propre PMCsur le moteur de son choix.

A la prochaine poignée de nouvelles !

 




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