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"Il n'y a pas de crise de l'Energie, mais simplement une crise d'Ignorance" B. Fuller

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Les Nouvelles de Quant'Homme - Page créée le 29/09/2005

Curiosités

  • lessive à l'eau

  • son hyperson de Norris

  • pendule 10000 ans  Japon

  • radio France Info ou épouvantail

  • Radus boots

  • Oblivion de T.E. Bearden

  • machine Menshikov

  • sac à dos énergétique

 

La lessive à l'eau par Frédérique Andréani (à Londres)

On a eu la lessive qui lave plus blanc que blanc. Bientôt aura-t-on peut-être l'eau qui lave plus blanc que la lessive. Le professeur Richard Pashley, chimiste à l'Université nationale australienne de Canberra, a en effet découvert un moyen révolutionnaire de laver le linge : pas un gramme de lessive, uniquement de l'eau. Une fois débarrassée des particules d'air qu'elle contient, l'eau peut dissoudre toutes les taches grasses. Explication : l'eau normale ne peut laver les taches de graisse parce que les particules d'oxygène qui s'y trouvent empêchent les taches de se disperser à son contact. Le système de « dégazage » de l'eau grâce à l'utilisation de nitrogène mis au point par le professeur Pashley résout ce problème. « Vous pouvez utiliser l'eau dégazée pour nettoyer tout ce que vous avez sali, explique-t-il. Ce qui pourrait constituer une révolution dans la manière de nettoyer. » Les fabricants de lessive, dont le marché représente 1,3 milliard de livres en Grande-Bretagne, ont toutefois encore de beaux jours devant eux : « Ce scientifique a certes identifié un phénomène intéressant, mais les résultats concrets restent peu satisfaisants comparés aux lessives », se défend Andrew Williams, directeur général de l'association représentant l'industrie des produits ménagers en Grande-Bretagne. « Cela permettrait de limiter la pollution de l'eau, ajoute Mary Taylor, directrice de l'association écologiste des Amis de la Terre. Mais il faudra beaucoup d'efforts pour que ce procédé soit adaptable au foyer. » Et aux poissons, qui pourront enfin nager dans des rivières claires.

source © le point 10/03/05 - N°1695 - Page 22

ndlr : Il y a eu les machines à laver à ultrasons... Enfin, en attendant cette lessive à l'eau, Mme Quanthomme préfèrera encore le bon vieux savon et les lessives - biodégradables  ;-)


 Un inventeur créé un système de son silencieux!

Elwood «Woody» Norris a pointé un émetteur de fréquences métallique vers une des personnes parmi la trentaine présentes à la démonstration de son invention. L’émetteur — un carré d’aluminium — était relié par un câble à un lecteur CD. M. Norris a démarré le lecteur.

 

 

Elwood «Woody» Norris, tenant un émetteur à «hyper-sons» de son invention.

«Ce système n'a pas de haut-parleurs mais lorsque je pointerai cet émetteur vers vous, vous entendrez une cascade d’eau",  de prévenir ce Californien de 63 ans. Une par une, chacune des personnes présentes a pu effectivement l’entendre; un sourire contagieux s'est répandu dans la foule à mesure que se propageait le bruit de la cascade.

Le système HyperSonic Sound de M. Norris lui a valu un prix fort convoité chez les inventeurs — la bourse annuelle Lemelson-MIT de 500 000$ US.

L’appareil fonctionne en envoyant un faisceau de son concentré vibrant au-delà de l’ouïe humaine. Lorsque ce faisceau vous frappe, c’est comme si le son provenait de l’intérieur de votre tête.

Selon M. Norris, les applications possibles de cette technologie sont nombreuses et pratiques — dans les voitures, les aéroports ou à la maison.

«Imaginez que votre femme souhaite regarder la télévision pendant que vous désirez lire un bouquin, comme l’intellectuel que vous êtes,» dit l’inventeur à la foule. «Ou encore, que vous êtes un sauveteur ou un entraîneur et que vous voulez crier quelque chose à une personne; celle-ci pourrait être la seule à vous entendre.»

M. Norris a fait la démonstration de son système de son,  jeudi,  au Musée des sciences et de l’industrie de l’Oregon, connu sous le nom de OMSI.

source Associated Press (AP) Typh Tucker - Traduction par Canoë 22/04/2005

ndlr : facile pour faire parvenir un message à une seule personne ou bien téléguider quelqu'un pour lui faire faire des choses dangereuses ou interdites...ou lui faire entendre des voix...


Japon : l'énigme de "la Pendule de 10.000 ans" enfin résolue 150 ans après

 

 

Elle ne mesure que 60 cm de haut, ne pèse que 38 kg, mais elle a donné bien du fil à retordre à des dizaines de chercheurs.

 

 

 

C'est la "man nen dokei", littéralement la "Pendule de 10.000 ans", une machine à égrener le temps conçue en 1851, dont les scientifiques japonais viennent enfin de percer le mystère. Née de l'imaginaire du "génie des merveilles mécaniques", Hisashige Tanaka, fondateur du groupe Toshiba, la "man nen dokei" est d'abord un objet d'art orné de bois, de verre, d'émaux et de métaux, minutieusement peints et travaillés. Mais elle est surtout une formidable invention dont le processus complexe a vaincu trois équipes d'investigateurs fascinés, en 1949, 1955 et 1968.

La quatrième tentative pour résoudre l'énigme, lancée en mars 2004 par Toshiba (propriétaire de l'objet) et le Musée national des sciences, a été la bonne. "Les ingénieurs, professeurs et chercheurs ont enfin compris, cette année, comment fonctionne le fantastique mécanisme de la +man nen dokei+", capable de suivre précisément le rythme du temps durant 10.000 ans, se félicite Junichi Nagaki, porte-parole de Toshiba. La pendule, qui peut fonctionner durant une année en n'étant remontée qu'une seule fois, a donné lieu à une foultitude d'enquêtes et autant de documents. Plus qu'une horloge, c'est un trésor de technologies, le nec plus ultra de l'art de l'époque.

"Sa précision est telle que même les techniques d'aujourd'hui ont des difficultés à l'égaler", a déclaré M. Nagaki. Les six faces de la "man nen dokei" illustrent l'écoulement du temps avec une exactitude absolue : à la manière d'une montre occidentale; suivant les phases de la lune; au rythme des jours de la semaine; au fil du calendrier annuel lunaire japonais; selon les heures du jour et de la nuit (réparties en quatre blocs de six heures); enfin conformément aux signes du zodiaque asiatique.

Une équipe de plus de cinquante experts d'art et de scientifiques de Toshiba, du Musée national des sciences, de l'horloger Seiko et de l'Université de Tokyo a oeuvré un an pour autopsier la pendule et en analyser la façon et les mécanismes retors. Ils l'ont examiné au rayon X afin de déterminer la nature des matériaux, ils l'ont "clonée" sous forme virtuelle en trois dimensions sur ordinateur pour suivre la marche de ses engrenages, ils l'ont entièrement désossée, composant par composant pour n'omettre aucune pièce du mécanisme, si petite fut-elle. Un véritable jeu de patience et de persévérance au bout duquel ils sont enfin parvenus à décrypter ses secrets.

Mais triomphe encore inachevé puisque les artisans d'art et les ingénieurs s'étaient fixés pour but de façonner "à la main" une exacte réplique, en état de marche, de cette "Pendule de 10.000 ans" qui se jouait insolemment de leur temps. "Le plus difficile a été de réussir à reproduire un objet qui fonctionne exactement comme l'original, aussi précisément, dans la durée", ont expliqué les chercheurs. Ils y sont parvenus il y a quelques semaines.

Les détails des ornements ont exigé le recours à des "sculpteurs et des peintres professionnels, spécialistes de l'art traditionnel japonais", selon Toshiba.

La "Pendule de 10.000 ans" a ainsi mobilisé une armée d'experts à plein temps, durant un an, pour un coût de plus de 100 millions de yens (750.000 euros). S'ils ont percé le mystère du mode de fonctionnement datant d'un siècle et demi de la petite horloge, et ont finalement réussi à la reproduire, les chercheurs s'interrogent toujours sur "l'éclair de génie" de son concepteur.

La réplique de cette oeuvre mécanique sera exposée pendant l'Exposition universelle d'Aichi, près de Nagoya, du 25 mars au 25 septembre. Une deuxième reproduction identique et fonctionnelle est actuellement en cours de façonnage pour être ensuite louée à des musées des arts et de sciences.

source AFP/VNA ( 20/03/05 )


Des chercheurs américains ont trouvé un nouveau procédé pour faire fusionner des atomes

La fusion nucléaire tient dans la poche

par Cyrille Vanlerbergh 28 avril 2005]

«Nous avons construit un petit appareil, d'une taille de seulement quelques centimètres cubes, qui est capable de produire des réactions de fusion nucléaire quand on le réchauffe en le tenant simplement dans ses mains», s'émerveille Seth Putterman, professeur à l'université de Californie à Los Angeles (UCLA), et l'un des auteurs de cette étonnante découverte publiée aujourd'hui dans la revue britannique Nature (28 avril 2005). En ce moment, l'expression «fusion nucléaire» évoque plutôt une tout autre échelle : celle du projet de réacteur thermonucléaire Iter, un monstre de 30 mètres de haut, et d'un coût de 10 milliards d'euros.

Dans le passé, quand des scientifiques ont prétendu avoir réussi à maîtriser la fusion nucléaire sur un coin de table, la communauté s'est immédiatement mise en émoi, criant à la fraude ou à la manipulation. En 1989, les physiciens américains Stanley Pons et Martin Fleischmann avaient provoqué un immense scandale, en prétendant avoir produit des réactions de «fusion froide», dans un liquide à température ambiante. Plus récemment, en 2002, le physicien indien Rusi Taleyarkhan a ravivé la polémique en affirmant créer des réactions de fusion nucléaire dans des minuscules bulles de gaz qui éclatent dans un liquide.

Cette fois-ci, le sérieux de la découverte n'est pas remis en doute. Premièrement, parce que, comme l'admettent les auteurs, le système consomme intrinsèquement plus d'énergie qu'il n'en produit par fusion nucléaire. Cette découverte ne peut donc prétendre servir de source d'énergie miracle, simple et inépuisable, comme l'annonçaient au contraire les précédentes «inventions». D'autre part, «cette technique utilise un type de fusion nucléaire qui est très facile à produire, et qui se fait très facilement en laboratoire. Il n'y a rien de mystérieux là-dedans», commente Michael Saltmarsh, physicien longtemps responsable de la fusion au très célèbre Oak Ridge National Laboratory, dans le Tennessee. En effet, le principe de la fusion obtenue par l'équipe californienne est très classique, mais c'est en revanche le moyen de la mettre en oeuvre qui est totalement original. La méthode utilisée à UCLA par Seth Putterman, Brian Naranjo et Jim Gimzewski consiste en fait à bombarder une cible avec un flux d'atomes accélérés. Les cibles et les projectiles sont ici du deuterium, une forme lourde de l'hydrogène (noyau avec un proton et un neutron), qui fusionne assez facilement.

De temps à autre, un atome vient percuter de plein fouet un autre atome de la cible, avec une énergie suffisante pour que leurs deux noyaux fusionnent et donnent naissance à un nouvel atome, plus lourd. C'est une réaction de fusion nucléaire : deux noyaux d'atome fusionnent pour en créer un nouveau. Et comme la masse du noyau final est légèrement inférieure à celle des deux noyaux de départ, conformément à la célèbre formule d'Einstein E=mc2 la différence de masse est convertie en énergie.

Le même principe est au coeur du projet de réacteur thermonucléaire Iter, à la différence majeure qu'il n'y a plus de cibles, mais seulement des atomes libres, chauffés à une température de quelques dizaines de millions de degrés, afin d'augmenter la probabilité pour que deux noyaux viennent se percuter et produisent la fusion tant recherchée. Le coût et la complexité des futurs réacteurs de fusion réside dans le défi extrême qui consiste à conserver un gaz ionisé, un plasma chauffé à plusieurs millions de degrés, dans une sorte de thermos magnétique géant.

En laboratoire, la fusion par bombardement sur une cible est couramment utilisée pour un de ses sous-produits : l'émission de neutrons. D'ailleurs, des générateurs de neutrons utilisant cette technique sont en vente dans le commerce (les neutrons servent à analyser des matériaux en profondeur, dans l'industrie ou pour les douanes par exemple) et certains sont même transportables. «Ce qui est nouveau, explique Brian Naranjo, c'est que nous arrivons à produire un jet d'ions sans avoir besoin d'alimentation électrique importante, en chauffant simplement un cristal aux propriétés très particulières.» Il s'agit d'un cristal dit pyroélectrique, qui a la propriété étonnante de produire des charges électriques quand on le chauffe. «Cet effet est sans doute connu depuis l'étude de la tourmaline en 314 avant J.-C. par Téophraste», précise Michael Saltmarsh. Mais personne, jusqu'à l'expérience faite par Brian Naranjo, n'avait su exploiter cet effet pour produire un faisceau d'ions assez intense pour réaliser des réactions de fusion dans une cible enrichie au deutérium. En chauffant le petit cristal (composé de tantale et de lithium) de seulement 12°C par minute, les chercheurs obtiennent une tension qui augmente de 50 000 volts dans le même intervalle, et ionise un gaz de deutérium pour le projeter vers la cible avec une très forte énergie.

Les physiciens vont maintenant essayer d'obtenir des réactions de fusion plus nombreuses en améliorant leur dispositif, afin d'en faire une source de neutrons compacte et économique. Autre application, le cristal pourrait servir de micropropulseur pour de petits engins spatiaux.

 

Merci à Pierre B.pour ces articles

Les lecteurs intéressés par ces sujets ne manquent pas de matière à réflexion dans les pages de nos deux sites...


Quand nous chanterons le temps des cerises...la la lalala...

 

 

Des alsaciens ont remarqué, après divers essais où le petit poste caché dans leur verger diffusait de la musique ou des stations comme France Inter, NRJ, Europe1... que l'efficacité d'épouvantail sonore n'était pas aussi évidente qu' avec France-Info ! France Musiques les attirait plutôt !

Mieux qu'un épouvantail : la radio d'information en boucle ? !

Une fois la fréquence choisie, le volume aussi, les oiseaux qui visent les cerises bien mûres se sauvent à tire d'aile. On ne sait pas pourquoi. 

Peut-être parce que le "jingle" revient souvent ? ou alors il y a trop de mauvaises nouvelles ?

On ne demande pas quel est l'effet sur les humains qui ont posé le poste dans les arbres ou sur ceux qui à la maison ou au travail ont calé leur poste sur cette station...

relevé dans Télérama du 17 août 2005

 


 

Tony Craddock, le webmaster de Thomas Bearden nous fait de temps en temps un petit courrier : il nous a communiqué ce qui suit.

Les "Radus Boots"

Renversant ? non.

 

Ces chaussures bien spéciales utilisées auparavant par la NASA étaient excellentes, l’astronaute n’avait plus qu’à mettre un pied devant l’autre et avancer sur sa poutrelle d’acier.

Bien entendu, on sait faire ça, avec des aimants très puissants, mais dans ce cas là, une fois que le pied est posé, il est planté et à moins d’être très costaud, on ne peut plus le relever.

Ces chaussures très spéciales, permettaient une marche quasi normale, il suffisait de commuter les champs magnétiques, c’était tout..

Facile, sauf que pour réussir ce genre de performance il fallait des batteries et bobines et que tout cela était encombrant et lourd, alors que les « radus boots » fonctionnaient sans tout ce gros matériel.

Grâce à une mémoire magnétique, les aimants commutables permettant une auto commutation, un moteur à aimant permanent autonome en quelque sorte.

L'aimant étant en soi un dipôle magnétique permanent, est déjà une sorte particulière de générateur à énergie libre puisqu’il est une porte d’énergie magnétique issue directement du vide en raison de son asymétrie dans le flux du vide énergétique.

Les « barons » de l’énergie ont dit, il faut faire « dégager » ça, et ainsi fut fait.

Alors la NASA a développé les chaussures actuelles avec lesquelles l’astronaute traîne les pieds, ne peut pas libérer son pied de la surface et se déplace avec une démarche difficile et maladroite.

Ainsi personne ne peut plus utiliser ces aimants de chaussures. Elles sont faites maintenant juste avec des aimants permanents plutôt ordinaires, sans mémoires et sans champs commutables qui auraient permis d'arriver à faire un appareil à surunité ou un moteur à aimants permanent autonome.

 Les membres de la famille Radus ont aimablement fourni les images des chaussures d’origine, elles sont visibles à http://www.cheniere.org/misc/astroboots.htm

 

 

Thomas Bearden vient aussi de publier aux USA, un nouveau livre traitant de sujets géopolitiques, et bien entendu d'énergie puisqu'elle fait bien partie de notre histoire .

 

Quelques éléments du sommaire de "OBLIVION : America at the brink"

 

La guerre asymétrique menée contre les US

 Les développements de l'interférométrie scalaire

L'acquisition par les Yakuza des super armes russes

Leur rôle dans la menace terroriste actuelle

Leur production d'interféromètres scalaires portables

Le modèle scientifique archaïque de l'électromagnétisme classique

Les analystes n'ont pas vu le rôle clé des Yakuza

Des frappes stratégiques de plus en plus fortes

Les modifications du climat

La facilité avec laquelle les groupes terroristes peuvent se procurer des agents vecteurs de maladies

Les véritables causes de la maladie de la guerre du Golfe

Le largage non éthique du mycoplasme fabriqué par les US

Il n'y aura pas de traitement pour les nombreuses victimes ...etc.

 

http://www.cheniere.org/correspondence/index.html

 

Ces quelques titres de chapitre sont issus de sujets que Thomas Bearden traite souvent dans ses courriers (nous en avons publié      ).

A la seule vue des titres du sommaire de son dernier livre, on  peut voir qu'il  développe ses idées sur ce qui se passe de nos jours et sur le futur qui nous attend... pas vraiment réjouissant...

Certains vont le trouver bien pessimiste, d'autres tout à fait réaliste.  Son ouvrage est à considérer avec attention, car, au vu de données, connues dans les pays occidentaux (dont la France) il pourrait bien avoir raison.

Et si dans 10, 15 ou 20 ans, (si "on" est toujours là) on se dira : ah! il nous avait pourtant prévenus...

Combien déjà ont tiré des sonnettes d'alarme que tout le monde (enfin, pas tout, heureusement) a accueilli en rigolant ?


Une curieuse machine créée par des scientifiques russes

Cette machine peut servir aussi bien sur terre qu’à ajuster les orbites de stations spatiales. C’est un institut de recherche russe dirigé par Valery Menshikov qui a réussi à fabriquer un modèle de ce moteur pas du tout classique.

Le modèle se déplace à cause d’un corps liquide ou solide qui bouge à l’intérieur de la machine selon une certaine trajectoire rappelant celle d’une tornade. Le résultat en est un phénomène inconnu mais observable, quand le corps est en interaction avec des champs dont la nature n’a pas été bien étudiée, le champ gravitationnel par exemple.

Valery Menshikov, un autre scientifique de l’équipe russe, ajoute qu’une traction de 28g a déjà été enregistrée mais sur plusieurs minutes seulement. Cet indice semble relativement faible. Cependant, si on utilise la traction pendant 20 minutes par exemple, avec un satellite de 100 kg, elle sera capable de déplacer son orbite de plus de 2 km.

Ce nouveau moteur, alimenté par batteries solaires,  durera 15 ans, pourra effectuer environ 300.000 opérations. Si on pouvait tester ce moteur dans l’espace, pensent les scientifiques de l’institut, ou si on le faisait tomber dans un puits profond où la chute crée un effet d’apesanteur, on devrait obtenir de meilleurs résultats.

La science classique compare la recherche dans ce domaine aux tentatives de développement d' une machine à mouvement perpétuel. Toutefois les plus importantes sociétés occidentales réfléchissent sérieusement à cette question et y investissent des fonds considérable, confirme le directeur de l’institut Valery Menshikov

Les scientifiques russes pensent tout à fait possible d’utiliser la machine pour contrôler et corriger les orbites de vaisseaux spatiaux et de stations spatiales. Ce même moteur, respectueux de l’environnement pourra aussi être utilisé pour les transports terrestres.

source pravda.ru - 15/11/2004
et pour ceux qui lisent le russe
http://english.pravda.ru/author/_114.htmld


Un sac à dos qui vous redonne de l'énergie quand vous marchez

Larry Rome expert en bio mécanique du Laboratoire de Biologie Marine, qui étudie habituellement la façon dont travaillent les muscles qui font mouvoir le squelette des poissons et des grenouilles, porte le sac à dos énergétique.

C'est pendant la guerre en Afghanistan que le Bureau de la Recherche Navale l'a contacté pour qu'il mette au point un système permettant d'alléger la charge des batteries habituellement emportées.

Avec une équipe de chercheurs très sérieux de Philadelphie, il a mis au point un système qui peut produire jusqu'à 7,4 watts, suffisant pour alimenter les appareils emportés. Dans ce laboratoire travaillent également Louis Flynn, ingénieur, des docteurs diplômés Evan M. Goldman et Taeseung D. Yoo. Le financement provient du Bureau cité précédemment et de l'Institut national sur l'arthrite, et les maladies de la peau et affectant le système muscles-squelette.

Au lieu de lourdes batteries en réserve, juste un petit casse-croûte en plus à mettre dans le sac et voilà, le soldat qui porte déjà un sac de 40 kg de fourbi n'a plus à y ajouter comme avant jusqu'à 10 kg de batteries. Il a son énergie portable pour les appareils comme les lunettes de vision nocturne, les systèmes de  détermination de position ou téléphone portable. Il n'y a pas que pour les soldats que ce sac peut être utile, tous les gens qui arpentent les terrains et les sauveteurs sur les lieux de catastrophe par exemple peuvent aussi en avoir besoin.

Le sac et sa charge sont suspendus à un cadre rigide, avec des ressorts verticaux et à chaque pas, il récupère l'élévation de 5 à 7 cm qui se produit et on convertit cette énergie mécanique en énergie électrique.

Et contrairement à ce qu'on aurait pu attendre, la marche avec ce sac n'est pas plus pénible et ne charge pas davantage le métabolisme qu'avec un sac normal.

http://pesn.com/2005/09/08/9600162_Power-Generating_Backpack/

et http://www.upenn.edu/pennnews/article.php?id=841

Contact: Greg Lester glester@pobox.upenn.edu   215-573-6604     University of Pennsylvania

Quant'homme : Encore un exemple où de l'énergie habituellement gaspillée est utile, et Jean ajoute : quand on pense aussi à toute l'énergie des coups de pied au c.   qui se perdent, on en ferait fonctionner des machines !