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CARBURANTS ALTERNATIFS : GAZ DE BROWN

Page créée le 30 novembre 1998 - mise à jour le 22 juin 1999 - le 30 mars 2007


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Le logo du Gaz de Brown Brown’s Gas International Corporation
Densmore Avenue, Encino, CA, 91436 USA
Tél (818) 995-6221 Fax (818) 990-4873

http://www.primenet.com/~ltseung/brown1.htm

http://www.primenet.com/~teriyork/brown1.htm




L'INVENTEUR YULL BROWN

Ilya Velbov dit Yull Brown est né en Bulgarie en 1922 une veille de Pâques, à minuit et décédé le 22 mai 1998, entouré de ses proches à Auburn près de Sydney.

Dans sa jeunesse, deux textes l’ont profondément touché et l’ont inspiré : " L’île mystérieuse" de Jules Verne où il est dit : " Avant que le charbon ne soit épuisé, l’eau le remplacera...décomposée sans doute par l’électricité en ses deux éléments qui, utilisés ensemble en tant que carburant fourniront chaleur et lumière... " et un passage de la seconde épître de Pierre, qui dit que la Terre sera consumée par le feu. Brown se demanda alors comment une "planète d’eau" comme la nôtre pourrait périr ainsi à moins que l’eau ne se convertisse en flammes.

Au printemps de 1941, le jeune Brown se retrouva malgré lui, du côté des forces de l’axe comme lieutenant dans la marine dans une petite île de la mer Egée proche de Thessalonique. A la fin de la guerre, la Bulgarie étant passée sous contrôle soviétique, sa femme, communiste convaincue, le dénonça comme ennemi du peuple. Il passa ainsi six années dans un camp de concentration où il faillit perdre la vie. Libéré, ses forces recouvrées, il s’enfuit de Bulgarie en traversant à la nage la rivière, frontière avec la Turquie. Il est arrêté, emprisonné comme espion pendant cinq ans. Libéré ensuite par les services secrets de l’armée américaine, il choisit d’émigrer en Australie, pays prometteur de vraie liberté. Il adopta alors son surnom en hommage à un de ses sauveteurs américains et à son acteur préféré, Yul Brynner.

En arrivant en Australie, en 1958, il croyait déjà profondément que la vision de Jules Verne - il y a du feu dans l’eau - était réalisable. Il travailla discrètement pendant dix ans en tant que chef au centre technique de ACI (Australian Consolidated Industries Ltd.), un géant dans son domaine. Puis, muni d’une lettre de recommandation du patron de ACI, il devint autonome et eut son propre laboratoire.

 
UNE INVENTION DE YULL BROWN UN DETECTEUR D'ARMES

Il termina d’abord le travail qu’il avait entrepris pendant son temps libre. Il s’agissait d’un détecteur d’armes destiné aux banques et aéroports. Les détecteurs utilisés à l’époque ne faisaient aucune différence entre les armes et les objets métalliques. Le système de Brown créant non pas un, mais trois champs magnétiques, ne tenait compte ni des pièces de monnaie ni des stylos. Le premier champ réagissait aux objets pesant entre 250 et 396 grammes, le second à ceux mesurant entre 7,6 et 22 cm, et le troisième à une certaine quantité d’acier au carbone dont on se sert pour faire les pistolets.

Son système fut reçu partout chaleureusement sauf par ceux qui en avaient le plus besoin. Lors d’une émission de radio populaire consacrée aux inventeurs où il était invité avec Leo Port, ingénieur consultant au Conseil de la ville de Sydney (et qui a de nombreux brevets à son actif), il a été clairement dit que ceux qui auraient en général tout à gagner d’adopter une invention ne veulent ni être embêtés, ni faire de dépenses pour changer.

John Guggeinheimer, capitaine, président de l’AFAP (Fédération Australienne des Pilotes) alerta les fonctionnaires de la Division Transport Aérien du Département Fédéral des Transports. Leur seule réaction fut de refiler l’affaire à quelqu’un d’autre. Pourtant, l’AFAP avait méticuleusement examiné l’invention de Brown et déclaré qu’il s’agissait là du meilleur détecteur d’armes sur le marché.

Guggenheimer essuya aussi le refus de deux autres grandes compagnies aériennes australiennes Qantas et ATT qui écrivirent que leur équipement (même inefficace) leur convenait. Pourtant, il ne fallait que 4000 dollars australiens pour remplacer les anciens portiques de détection par les portes de Brown.

Brown laissa tomber son détecteur pour revenir au travail entrepris depuis son arrivée en Australie : un carburant à base d’eau et, fin 1970 il fonda une compagnie WHF (Water Fuel Holding Pty Ltd.). Ses membres concentrèrent leurs efforts pour adapter le moteur d’un vieux tacot de 50 dollars en mettant de l’eau dans son réservoir : ce qui ne se fit pas sans essais ni erreurs. Le laboratoire faillit même être détruit dans un accident grave.

 
LE GAZ DE BROWN A TRAVERS LA PRESSE

Le reporter John Yeomans n’avait pas vraiment compris que Brown avait trouvé un comportement de l’hydrogène et de l’oxygène sur lequel personne depuis Faraday, en 1853, n’était tombé. Après lui, bien d’autres reporters, friands de nouveautés, et qui ne comprendront pas mieux que le premier, viendront frapper à la porte du laboratoire de Brown, à Auburn, dans la banlieue de Sydney.

Le 21/02/1971, un vieil ami de Brown, résidant à Melbourne reçut une coupure du journal South Australia’s Sundays d’Adélaïde annonçant que ''l’invention de Brown permettrait de rouler pendant un an avec 37,8 litres d’eau et que des kits seraient commercialisés pour que chacun fasse marcher son moteur pour 300 à 400 dollars ...de quoi rendre les compagnies pétrolières enragées! ''

Un journaliste présent à la démonstration décrite ci-après écrivit : " Pendant encore combien de temps nous laisserons nous dominer, détruire nos vies et l’environnement parce que des dirigeants protégeant leurs intérêts, s’opposeront à une formidable avancée de la science ? Le travail de Brown, novateur et concret nous offre des solutions aux trois problèmes majeurs associés aux systèmes conventionnels, l’épuisement de nos ressources en carburants bruts, la pollution et le coût même de l’énergie. "

Le 30/12/1976, The Australian, seul journal distribué dans tout le pays imprima en première page un titre prophétique : " Un sauveur dans un garage de banlieue ". Selon le reporter, Andrew Fowler, Brown mériterait de recevoir (cela le faisait rire) le titre de ''L’homme qui a sauvé le monde.''

Six mois plus tard, Suzy Jarratt du Daily Telegraph titrait : " Bang, une autre théorie, merci M. Brown ". Malheureusement, elle alla trop loin en parlant à tort de mouvement perpétuel, ce qui discrédita le reste de son article.

Un second journal de Sydney s’empara de ce thème en titrant : " L’eau comme carburant automobile, une idée qui fait fuir "… Les industriels et les gens du Gouvernement fédéral n’ont pas manifesté le moindre intérêt pour visiter le laboratoire de Brown, il semblerait que notre pays préfère toujours ce qui vient de l’étranger ". Plusieurs hommes d’affaires ont carrément dit à Brown que ses inventions menaçant leur empire pourraient être mises sous le boisseau, l’un d’eux allant même jusqu'à lui dire que l’on ne devrait pas aider des gens comme lui mais leur trancher la gorge.

Sir Laurence Harnett, fondateur de l’industrie aéronautique australienne, dans son livre " Grandes roues, petites roues " dit : " ...les dirigeants politiques aussi bien que les coteries d’experts aux avis respectés ont étouffé le développement de l’individualité de l’Australie....Heureusement l’avis donné par les experts affirmant que ce pays ne pourrait jamais faire son propre acier, et son propre aluminium n’a pas été suivi ; des Australiens pleins de bons sens ont continué et font l’acier le moins cher du monde et probablement le meilleur ".

Après l’Australian, trois autres journaux envoyèrent des observateurs au laboratoire. Tout d’abord la revue Défense et Aviation.

Au début de 1977, Jim Thorn, écrivain scientifique qui avait assisté à une des nombreuses démonstrations que Brown faisait depuis 1972, écrivait : " Dès aujourd’hui, le fuel de demain...cette technologie risque bien d’être perdue, vieille histoire en Australie, et en intéresser d’autres, à l’étranger...J’ai été témoin d’une offre faite par des pays du bloc communiste d’Europe de l’Est, offre refusée par Brown...Imaginez un long courrier entre Sydney et Londres avec un carburant qui coûterait 10 fois moins cher, nous pourrions avoir la meilleure défense aérienne, limitée par la seule fatigue des pilotes, les bateaux pourraient extraire leur carburant de l’eau sur laquelle ils navigueraient, toutes les voitures, tracteurs et machines marcheraient à l’eau "...

En janvier 1978, c’est Electronics Australia, journal de pointe dans ce domaine qui fit paraître, sous la signature de son éditeur, Jim Rowe un article intitulé : " Yull Brown et l’économie oxy-hydrogène : les faits au-delà de la confusion des médias", article illustré par une photo de Brown dans son laboratoire (sa calvitie dissimulée par une perruque)! La même année, l’Australian Post le décrivait comme l’inventeur dont on parlait le plus en Australie.

A la mi 1979, Scientific Australian fit paraître un article, avec une photo couleur, pleine page, à la une. " Top Quinella, le bon pari pour un carburant économique ! ...Le Gaz de Brown pourrait bien être le carburant de demain compte tenu de tout l’oxygène et l’hydrogène disponibles dans l’eau de mer ".

Comme Robert W. Kearns inventeur malheureux cité dans le New York Times et sorti victorieux de douze ans de combat juridique contre Ford et Chrysler au sujet d’essuie-glaces intermittents, Brown dans les années 80, dut aussi se défendre contre des infractions dont celles d’une banque d’affaires américaine. Les dépenses entraînées sur plus de deux ans pour sa défense l’ont ruiné et contraint à vendre sa compagnie. Et encore, le journal ne mentionne pas les dépenses légales importantes auxquelles est confronté tout inventeur pour défendre ses brevets contre les infractions.

La suite de l’histoire remplirait un épais volume, elle parle du Japon, de l’Arabie Saoudite, d’Israël, de l’ex-URSS, des USA et plus récemment de la Corée du Sud et de la Chine.

 

UNE DES NOMBREUSES DEMONSTRATIONS DU GAZ DE BROWN



Le Professeur Brown coupe de l'acier sur une brique de construction.

Une des photos de la série faite à Ontario le 31/05/1996

 

C’est pour dissiper toutes les rumeurs et demi vérités que Brown, renonçant à toute explication théorique, décida de faire une démonstration en invitant un petit groupe de scientifiques, d’hommes d’affaires et de journalistes.

Dans un coin de son garage - laboratoire, se trouvait une caisse de la taille d’un poste de télévision, pleine de boutons, cadrans, jauges, et sur laquelle on pouvait lire : Générateur à mélange de gaz hydrogène - oxygène stoichiométrique compressé absolument sans danger de Yull Brown. C’était une batterie légère, mobile, de son invention, très efficace, sans membrane, ni protection, qui dissocie l’eau dans un rapport d’atome à atome, - deux volumes d’hydrogène pour un d’oxygène. Cela s’appelle " stoichiometrix mix " en langage scientifique.

Un premier brevet n° 590309, a été déposé en Australie en 1977. Suivront, la même année, les numéros 4014777, et en 1978, 4081656, déposés aux USA, et au total, dans 30 pays.

Brown fit des démonstrations sidérantes de sa flamme
- en passant sa main au travers sans dommage
- en soudant deux bandes d’aluminium de 20,32 cm sur 5,08 cm ou deux bandes de métaux différents tels du cuivre et de l’aluminium
- en soudant solidement une fine tige d’acier à une brique ordinaire ou un verre à une brique de construction, (le tout sans décaper)
- en fondant des briques réfractaires etc.

Le résidu obtenu, gris vert en forme d’œuf, d’une dureté exceptionnelle - 9,5 sur une échelle de 1 à 10 (où se situe le diamant) - fut " emprunté " par une personne que Brown n’a, bien sûr, jamais revue. Cet incident banal illustre bien la relation entre les inventeurs et ceux qui prétendent s’intéresser à leur invention.

 
IMPLOSION ET NON EXPLOSION

Et chaque fois la question revient : " Pourquoi votre gaz n’explose -t- il pas ? " Et Brown de répondre en souriant : " parce que j’ai trouvé le mélange convenable qui n’est pas explosif. Vous n’avez toujours rien vu exploser ici, du moins pas encore ! ...Le mélange n’explose pas, il implose ".

Pour prouver ses dires, Brown prit un cylindre de moteur rempli d’eau, il inséra le bout de son chalumeau dans l’ouverture, au sommet, il brancha l’alimentation de gaz sous pression, ce qui fit évacuer l’eau du cylindre par un tube en plastique allant dans un récipient posé à terre. Une fois le cylindre soigneusement rempli du mélange de gaz, il fit jaillir une étincelle d'une bougie insérée dans l’ouverture et on entendit seulement un petit ''ping'' lorsque l’eau remonta à travers le tube pour remplir le cylindre.

A une jeune journaliste (d’une publication traitant d’écologie et d’environnement) qui lui disait ne pas avoir réussi à comprendre ce qu’il appelait implosion, Brown expliqua encore que " L’explosion est un mouvement extérieur de pression centrifuge, du type de celui qui existe avec les pistons poussés dans les cylindres des moteurs à essence. L’implosion est un mouvement de pression centripète, de même sorte que celui qui amène la création du vide, comme dans ce cylindre. On peut comparer la libération de l’énergie du gaz stocké à celle venant d’un ressort spiral écrasé sous une très forte pression. Plus il est comprimé, plus vite il retourne à son état normal lorsqu’il est libéré de la pression. C’est ce même principe qui s’applique aussi pour le confinement de mon gaz et sa libération par allumage".

Brown ajouta : " Tout ceci explique pourquoi une voiture, comme la mienne, ne rejette rien d’autre que de la vapeur d’eau, avec un rendement de moteur de 90 % au lieu de 5 % pour les voitures alimentées en essence". Et ce n’est qu’un avantage parmi ceux du Gaz de Brown.

 
LES SCIENTIFIQUES ET LE GAZ DE BROWN

Yoshinobu Kakiuchi et Koa Tasaka respectivement professeurs de physique et chimie à l’Université Chrétienne Internationale de Mitaka, à Tokyo ont écrit à Brown, en 1986, après avoir vu une partie d’une vidéo de la BBC Australienne à ce sujet : " Nous trouvons cela très intéressant d’un point de vue scientifique...Nous aimerions avoir plus d’informations...Nous supposons que vous pourriez bien avoir trouvé une voie pour conserver les atomes oxygène et les atomes d’hydrogène formés à l’origine dans un état atomique tel qu’on pourrait éviter la perte d’énergie dans une formation moléculaire, et en même temps résoudre le problème du stockage de grandes quantités du gaz extrêmement explosif (molécules d’hydrogène). Est-ce correct ?". Cette conclusion dérangeait les professeurs de plusieurs grandes universités australiennes, mais aussi la direction de la Commission à l’Energie Atomique Australienne. Avec la plus grande intransigeance, ils l’ont tous refusée. Ils ont dit " peut-être ", mais n’ont entrepris aucune des recherches nécessaires pour la confirmer ou non cette conclusion. " C’était comme si ce phénomène n’éveillait pas la plus petite curiosité en eux ", a dit Brown.

Le 24 juin 1977, John O’Malley Bockris, professeur de physique à l’Université Flinders, près d’Adélaïde et qui fait autorité dans le domaine des utilisations énergétiques de l’hydrogène, écrivit tout le bien qu’il pensait du Gaz de Brown. Pour lui, il s’agissait là d’une véritable et nouvelle voie d’électrolyse de l’eau. Il confirma les performances du gaz en soudure ainsi que son faible coût, et il souligna l’indépendance énergétique qu’il procurerait à l’agriculture et le bon parti que l'Australie pourrait retirer d'une exportation de machines agricoles.

Le directeur de l’AWRA (Association de Recherche Australienne sur la Soudure), le Dr A. Vetters, impressionné par le témoignage de Bockris, adressa à Brown un rapport confidentiel une semaine après la visite dans son laboratoire d’un membre éminent de l’AWRA. Sous la signature d’un ingénieur, R.D Henderson, mais prudemment dissimulée dans le texte, la capacité de l’appareil à " réaliser avec une facilité considérable des soudures sur de l’acier ", était évidente. Mais Henderson la limitait à des cas précis, où des difficultés dues aux lieux, ou à l’interdiction d’employer des bouteilles de gaz la rendait intéressante. Néanmoins, il se fit enthousiaste quant aux applications industrielles possibles de la machine de Brown.

Après avoir assisté à une démonstration, à Auburn, un ingénieur autrichien, Harald Hanish, directeur de R&D chez Simmering Graz Pauker, un grand constructeur d’Etat de machines et de wagons, écrivit le 12/03/1979 : " Je n’ai plus aucun doute : le Gaz de Brown peut être produit sans danger  ". Comme il avait des doutes sur la réduction des coûts annoncée par Brown, il entreprit une série de mesures et en arriva au fait que le Gaz de Brown revenait 7 fois moins cher et, dans certaines circonstances, jusqu'à 58 fois moins cher. Il recommanda à sa compagnie de signer dès que possible un accord avec Water Fuel Holding.

Un mois après Hanish, G.R.Shuprine de Caltex Oil, Australie fit aussi le voyage jusqu'à Auburn et rédigea un mémo destiné à un de ses supérieurs. Caltex répondit à Brown : " Caltex se trouve dans l’incapacité de conclure avec votre organisation, un accord de mise au point, fabrication et vente ". Tout en félicitant Brown et lui souhaitant de réussir, Caltex se retranchait derrière l’alibi disant qu'ils n'étaient pas fabricant d’équipements mécaniques et industriels et n’avaient pas d’expérience dans ce domaine. Il semble bien que Shuprine ait accompli là une mission de reconnaissance pour ses supérieurs américains. Il avertit Brown que Standard Oil de Californie et Texaco le contacteraient directement pour toute information ultérieure.

Geoffrey Laverick, responsable du service information du centre du Bâtiment de Sydney était très intéressé par le Gaz de Brown dans ses applications de vitrification rapide et peu coûteuse. Il vantait les possibilités de réaliser des sols sans entretien pour des lieux publics, de souder des murs de briques, et de se servir de telles briques en décoration. Il soulignait l’intérêt que présentent pour des architectes, la préparation de panneaux de façade complets que l’on peut souder à l’acier. Mais les investis ements d’entreprises individuelles ne vinrent pas.

Le Dr Clifton Darfield.D. Ellyett, diplômé en physique, ayant une maîtrise de chimie, professeur à l’Université Newcastle, en Australie, conférencier, auteur de nombreux articles dans des journaux scientifiques, directeur de Energy Consultants of Australia Pty Ltd. écrivit le 31/08/1990 : " Après une vie consacrée à la recherche en physique et chimie, c’est techniquement faisable... " Déjà, en 1986, après deux visites chez Brown, il avait écrit : " Il faudra des années pour compléter cette étude. Cependant, nous avons eu assez de démonstrations pour justifier une commercialisation immédiate de cette technique, et le premier pays à le faire pourra obtenir à long terme un avantage colossal ".

Gerard P. Martins professeur de métallurgie à l’école des Mines du Colorado a fait, en 1986, des observations très précises sur l’interaction de la flamme du Gaz de Brown avec les échantillons de matériaux solides qu’il avait lui même fournis (acier doux, brique réfractaire, aluminium, tantalum).

Clifford E. Sawyer, diplômé du Collège Militaire des Sciences, qui, pendant 22 ans, a assumé d’importantes responsabilités chez Ford, et fut vice président et président des compagnies Brascan Ltd, et Wespac Planning Corporation, fit le commentaire suivant après avoir examiné pendant deux semaines du Gaz de Brown : " En tant qu’énergie utilisable, l’hydrogène offre un potentiel pratique, par livre, de plus de 50.000 BTU (Baril Equivalent Pétrole), alors que pour le charbon, on a de 10.000 à 12.000 BTU et que l’essence se situe dans les 16.000 BTU. (Un manuel de physique - chimie donne 20.750 pour l’essence, 11.620 pour l’alcool dénaturé, 19.810 pour le kérosène, 123.000 pour l’hydrogène, 2.219.000 pour le Naphtalène).

Ronald B. Davis, Universitaire diplômé de Sydney et de New South Wales (NSW), ancien professeur à Berkeley, conférencier à l’Université de cet Etat, a travaillé en tant qu’assistant de Brown, pendant environ 6 ans. Selon lui, Brown mérite d’être appelé " trésor vivant " comme le font les Japonais pour les personnes douées d’une habileté exceptionnelle.

En 1990, un chercheur, François Cheong Siat-Mooy professeur d’ingénierie à l’Université de Sacramento, Californie, totalement convaincu d’être à l’aube d’une ère nouvelle a entraîné ses collègues et s’est mis en devoir de trouver des fonds pour entreprendre la recherche sur le Gaz de Brown.

 
LES OBSTACLES ET LES DIFFICULTES

Malgré les avis donnés par Bockris et l’AWRA (Association Australienne de Recherche en Soudure) suivis d’un ouragan de critiques, Brown, que l’absence de réponses de l’Australie rendait malade, décida de tenter sa chance à l’étranger, auprès du Consul Général de Nouvelle Zélande à Sydney. Celui-ci répondit prudemment qu’il transmettait son dossier aux experts de son pays.

Chapman avait adressé à Water Fuel Holding un rapport où il dénonçait toutes les affirmations de Brown comme académiquement douteuses sinon insensées. Il ridiculisait la méthode de Brown qui n’était selon lui qu’un des nombreux moyens de produire du gaz à partir de l’eau. Il agitait l’épouvantail de l’explosion, alors qu’il n’avait assisté à aucune des démonstrations. Et pour terminer, il avançait des arguments d’expert en finances archi - rebattus, du type : " Si le système de Brown avait un quelconque avenir commercial, il aurait déjà été adopté par un grand groupe financier. On peut naturellement avoir des doutes en se voyant offrir un investissement que d’autres ont décliné  ".

C’est à Joseph Grundel, directeur commercial chez Brown qu’est revenu le soin de réfuter les assertions de Chapman. Grundel citait parmi des centaines d’exemples le cas de Chester Carlson, brillant inventeur qui a essayé d’intéresser en vain, de nombreuses compagnies, IBM et Kodak entre autres, à son nouveau procédé de reprographie qu’il avait baptisé Rank Xerox. Et ce fut un homme éclairé, Joseph Wilson qui en vit l’intérêt. Il rappelait à Chapman, qu’en dépit de son rapport négatif, l’offre de Brown d’offrir son procédé au gouvernement tenait encore. Si cette offre n’était pas acceptée, l’Australie, dans le futur, importerait le Gaz de Brown au lieu de l’exporter. " C’est alors que nos concitoyens, et vous même relirez notre rapport, et ne comprendrez pas pourquoi notre pays aura manqué une affaire en rejetant notre découverte ".

Les réponses reçues (dont certaines humiliantes) à une soixantaine de lettres montrèrent que les Instituts de recherche, et les scientifiques de haut niveau étaient déconcertés.

Par exemple, l’Institut Français de Mécanique des Fluides de Strasbourg commenta : " Nous sommes au regret de ne pouvoir vous répondre, car nous n’avons pas trouvé de personne compétente dans ce domaine ".

Le Département de Technologie Chimique allemand de Enstchiede, annonça à Brown qu’un tel mélange ne peut qu’exploser.

Un membre de la Royal Society à l’Université Technique de Cambridge pontifia : " Ce que vous annoncez est thermodynamiquement parlant dévastateur...Pourquoi mélangez-vous ces deux gaz ? Séparément, ils sont plus vendables. "

Pour couronner le tout, voici la réponse de la Division des Systèmes de Stockage de la recherche américaine (ERDA) à Washington D.C., l’évangile de Chapman. L’ERDA, qui n’a envoyé aucun observateur chezBrown écrivait : " Il nous semble que la nature explosive de votre mélange, rende irréalisable votre appareil, au vu de la probabilité d’accidents graves. Par conséquent, nous vous suggérons d’être très prudent pour toute expérimentation à venir, et que les questions de sécurité soient soigneusement abordées si vous décidez de nous soumettre une demande réglementaire d’évaluation". Le professeur d’ingénierie chimique à l’Université d’Adélaïde, J.R Roach émit le même avis.

Grundel se demande pourquoi tant d’autres scientifiques n’ont jamais réagi. Sont-ils effrayés, ou jaloux ? Regrettent-ils que cette invention qui fait date ne soit pas née dans leurs propres universités ou instituts ? Chapman sait-il seulement que le passage de l’Ile Mystérieuse de Jules Verne, qui a inspiré Brown a déjà été publié dans les comptes-rendus de la Conférence sur l’Energie Hydrogène de Miami (probablement en 1976) et précédemment, en 1973 dans '' Chimie en Angleterre '' ?

Ou alors, les scientifiques ont-ils peur d’être réduits en miettes, s’ils expérimentent le mélange de Brown, à l’image de l’un d’entre eux (jeune), qui s’est rué dehors plutôt que d’observer les démonstrations de l’inventeur !

Brown n’est pas le seul à être pris pour un loufoque. Ainsi, depuis dix ans, les propres collègues du Dr Alan Walsh du CSIRO (le plus grand organisme de recherche du pays) refusent de reconnaître sa découverte du spectromètre d’absorption atomique pour laquelle il a reçu, en 1976, la médaille de la société Royale d’Angleterre, distinction dont seuls deux autres Australiens avant lui avaient bénéficié. " Personne ne croyait à mon spectromètre parce qu’il allait à l’encontre des enseignements de l’establishment ".

Pour finir, on ne peut passer sous silence les précautions prises par Brown qui se sentait menacé (armes, système d'alarme performant, chiens de garde, liaison radio entre sa voiture et la police…)

 
DEUX CHERCHEURS AVISES ET COURAGEUX

En 1988, Bob Dzaikich, co-fondateur et président de Southwest Concrete Products, fabricant de tuyaux et systèmes d’égouts, dont les installations sont à Ontario, fut invité en compagnie de son bras droit, Davis Ennis, à prendre connaissance d’une vidéo. Il s’agissait d’un film amateur de deux heures composé de séquences filmées sur plusieurs années. On pouvait y voir une Holden, voiture australienne fonctionnant au Gaz de Brown, avec pour tout rejet, un peu de vapeur d’eau, une unité réfrigérante dont on pouvait changer instantanément la température sans Fréon ni produits chimiques, un radiateur domestique capable de carboniser sans flammes ni fumée un morceau de papier, des surfaces cimentées transformées en sol brun - vert brillant, vernissé. Dzaikich et Ennis ne purent s’empêcher de ressentir un espoir monter en eux, d’autant plus qu’ils étaient nés dans une région où toutes sortes de polluants formaient souvent de tels brouillards qu’ils cachaient les montagnes toutes proches.

 

En voyant Brown présenter son avant bras poilu à la flamme et n’avoir qu’une touffe de poils grillés, la peau demeurant intacte, ces deux spécialistes furent fascinés. Ils partirent immédiatement pour l’Australie, préparant pendant leur vol une foule de questions auxquelles leur séjour d’une semaine, qui passa avec une rapidité fantastique, ne put apporter toutes les réponses.

 

Si Dzaïkich et Ennis avaient su dans quoi ils s’engageaient à la suite de cette visite improvisée...On leur dit : " Pourquoi investirions-nous plusieurs millions de dollars pour développer quelque chose dont personne ne veut ? ". Ils firent de très nombreuses démonstrations devant des centaines de personnes d’origines diverses (hommes d’affaires, scientifiques...) Ils se mirent en quête d’instruments pour mesurer la température de la flamme (jusqu'à 5000 °). Diversified Inspection of California réussit, avec une lentille spéciale achetée en Suède pour $110.000 à enregistrer une température de 6000 ° pour du tungstène sublimé (wolframite). Les spécialistes, après avoir demandé $1150 de l’heure pour un minimum de quatre heures de travail, terminèrent les mesures, ne demandèrent pas un sou, mais ne rendirent jamais leur rapport, ce qui laisse entendre qu’on leur a défendu de le faire. Dzaïkich et Ennis furent par la suite trompés par des visiteurs de grandes firmes qui disaient pouvoir fournir à Brown tout ce qui lui faudrait. Ils travaillaient sans repos, tout en continuant à s’occuper de leur compagnie, pensant qu’un jour enfin, leur viendrait le bon visiteur.

 

Southern Californian Edison envoya plusieurs inspecteurs...Des experts en corrosion et soudure de FMC (sans autre explication) vinrent les voir, ainsi qu’un savant bien connu d’un laboratoire gouvernemental de Californie. Celui-ci refusa jusqu’au bout d’admettre l’implosion du Gaz de Brown, après l’avoir pourtant dûment constatée.

 

Un professeur d’ingénierie chimique de Cal Poly qui avait remarqué que l’acier soumis à la flamme du Gaz de Brown était plus résistant à la rouille, finit par dire que cela ne pouvait exister. Pour lui, la fusion de plastique avec des composants au titane (faite habituellement sous atmosphère d’argon dans un fourneau à très haut vide) était soit une arnaque, soit la chose la plus incroyable qu’il ait jamais vue.

 
LA TECHNOLOGIE DE BROWN INTERESSE TOUT DE MEME CERTAINES PERSONNES

Un ami de Ennis vint plusieurs fois, accompagné d’autres personnes, et d’un homme qui posa des questions très précises à Brown, avec un vif intérêt pour la destruction possible des déchets, nucléaires en particulier. C’est au cours des rencontres avec les scientifiques de cette compagnie que Brown avait précisé qu’il ne voulait pas que son gaz puisse servir à l’armement

 

Déçu, son interlocuteur, prétexta finalement, un programme d’austérité, avant d’avouer que sa compagnie était d’abord un fournisseur de l’armée et de terminer en disant : " Nous n’avons plus rien à nous dire. " 

 

Quelques jours après, Brown se ravisa, car il s’agissait d’une grande compagnie, et il voulait que son gaz soit développé aux USA. Les spécialistes revinrent et notèrent les réponses que Brown fit à toutes leurs questions. Et ils ne donnèrent plus jamais aucune nouvelle. C’était comme si tous les scientifiques qui étaient venus avaient disparu...

 

On peut tout supposer, peut-être même qu’une technologie secrète supérieure à celle de Brown existe...Une compagnie Californienne Air Duke Australia California Inc. par exemple prétend avoir inventé et développé le générateur à gaz hydrogène (sans parler de l’oxygène).

 

C’est pour cette raison que, en juillet 1992, Brown demanda à Christopher Bird (décédé en 1996 alors qu'il préparait un livre sur l'eau) de souligner ceci : " Dites clairement que quelqu’un qui prétendrait produire du Gaz de Brown sous un autre nom, comme Hydrox, Hydroxy, Hydroxène, Wonder gaz ou autres, n’est pas capable de produire du Gaz de Brown selon ma méthode".

 
BROWN ET LES CHINOIS

La suite de l’histoire est un véritable labyrinthe dont le seul condensé pourrait faire l’objet d’un livre entier.

 

Laissant tomber ses espoirs aux USA, Brown reprit contact avec La République du Peuple Chinois dont les envoyés étaient déjà venus le voir en 1986. En 1989, au début, les scientifiques de Beijing manifestaient le même scepticisme que Brown avait rencontré à l’Ouest. Puis, en 1992, comme David Ennnis le dit à Brown qui confirme : " Contrairement aux autres, les Chinois ont pris le temps :

 

- d’étudier le système de Brown

 

- de conclure qu’il avait de la valeur

 

- d’expérimenter ses caractéristiques

 

- de concevoir et de construire une nouvelle génération plus perfectionnée de la machine de Brown, (le modèle unique aux USA, en juin 1992, pesait 350 kilos)

 

...Ils croient maintenant en Yull Brown, et au potentiel de sa technologie. Ils croient aux nouveaux principes qu’il a découverts, et au fait que son invention est unique".

 

Ils invitèrent Brown à résider en Mongolie Intérieure à Baotou, ville inaccessible aux étrangers. La géante chinoise Norinco, à l’Institut 52, consacré aux domaines de recherche spatiale, énergétique et nucléaire avec une usine quasi secrète où travaillent 1500 scientifiques issus de très nombreuses disciplines, se prépara à fabriquer 4 modèles de générateurs adaptés à tous usages. Ils affectèrent 20 scientifiques et 15 ingénieurs à un laboratoire où Brown passa plus de 3 ans. Après négociations (car Brown tenait à jeter un pont entre les USA et la Chine), Brown signa un accord tripartite avec Norinco.

 

1- Les Chinois ont l’exclusivité des droits sur la fabrication et la vente en Chine.

 

2- Le contrat octroie à Brown la responsabilité totale du développement technologique.

 

3- Ce sont les Américains qui ont les droits sur la distribution des générateurs et leurs applications dans le reste du monde.

 

Le contrat a été signé mais pas complètement rempli. Il était stipulé que les première et troisième parties investiraient la somme de un demi million de dollars pour commencer. Les Chinois avancèrent leur part, mais les Américains, après avoir affirmé qu’il n’y avait aucun problème, ne donnèrent pas un sou, rejoignant ainsi la soixantaine de personnes qui depuis des années avaient promis à Brown des versements de 3 à 300 millions de dollars… sans jamais rien débourser.

 

Malgré leur déception, les Chinois, toujours très attirés par la technique de Brown lui permirent de rester à Baotou à leurs frais. Mais, tout comme les Américains, ils étaient plus intéressés par les possibilités pratiques offertes par le Gaz de Brown que par sa contribution à la réduction de la pollution.

 

L’épouse du président de l’institut, le Dr Cai Xue Ling, qui avait fait une partie de ses études au MIT, était une collaboratrice de Brown. Le temps passant, un respect mutuel s’étant installé entre eux, Brown lui parla un jour de la capacité du gaz à réduire la toxicité de déchets, même radioactifs. On lui dit qu’il plaisantait, il maintint fermement ce qu’il annonçait, ce qui justifie le surnom " Bu La " (Dr No !) que les Chinois lui donnaient.

 

En août 1991, en Australie, Brown fit avec succès, des expériences sur des échantillons de Cobalt 60, Strontium 90, et Américium 241 : la radioactivité était réduite de 60 à 90 %.

 

Pris au mot par les Chinois, le directeur de Baotou introduisit Brown dans un autre institut, le 202, spécialisé dans le nucléaire qui rédigea (en Chinois) pour Norinco le rapport sur ces expériences. Ce rapport faisait état d’une réduction de radioactivité de 70 %.

 

De retour aux USA, en juin 1992, Brown refit le même type d’expériences devant Dzaikich, Ennis, et Lee Peterson, reporter du Inland Valley Daily Bulletin. Ce journal publia le 26 juin un article illustré titrant : " Un alchimiste moderne ? Une science étrange. Cet inventeur dit qu’il peut réduire la radioactivité. Les experts ne sont pas d’accord".

 

Peterson a écrit : " Brown a placé pendant deux minutes sous la flamme une lamelle d’américium sur une brique avec de petits morceaux d’acier et d’aluminium. Après avoir fondu, les métaux émirent un flash qui fit dire à Brown, que la radioactivité était détruite. Avant l’expérience, l’américium (qui vient du plutonium) émettait 16.000 curies par minute. Il n’en émettait plus que 100 après, soit la valeur de la radioactivité naturellement présente dans le laboratoire avant l’expérience".

 

Peterson désirait avoir un avis faisant autorité. Il contacta un professeur d’ingénierie nucléaire de l’université Californienne à Santa Barbara, et s’entendit répondre que la communauté scientifique n’étant pas informée au sujet du Gaz de Brown, et particulièrement de ces dernières expériences, " il ne s’agit pas d’un effet réel".

 

Deux autres universitaires vinrent ensuite, mais refusèrent d’assister à des expériences trop dangereuses à leur avis, (et pas davantage aux autres démonstrations du Gaz de Brown). Ils demandèrent ensuite que le générateur chinois ainsi que tout le matériel nécessaire à toutes les expériences soit transporté, aux frais de la compagnie Southern Products, dans leur propre laboratoire !

 
TRANSMUTATION DE MATERIAUX RADIOACTIFS GRACE AU GAZ DE BROWN

A la demande de Berkeley Bedell, un membre du Congrès à la retraite, très sensible aux innovations profitables à ses concitoyens et qui avait assisté aux expériences, des fonctionnaires du DoE de San Francisco, se sont rendus le 6 août 1992, avec 5 observateurs chez Southwest Concrets Products à Ontario, en Californie, pour voir les effets du Gaz de Brown sur les matériaux radioactifs.

 

Plusieurs mois plus tard, le DoE défendait l’idée que c’était le changement de forme du matériau radioactif qui causait la baisse de radioactivité et ils maintenaient que la radioactivité avait été emprisonnée dans le matériau.

 

Au moment de partir, un des cinq observateurs qui ne s'était pas senti bien pendant l’expérience en manipulant le Cobalt 60, demanda aux Services de Santé de Californie d’envoyer un inspecteur le jour même pour examiner les lieux. Celui-ci put voir la même démonstration, et fit son rapport écrit quelques jours après.

 

Daniel Haley appela Russ Roberts dont le nom figurait sur la lettre du DoE. Avec Gary Callahan qui avait organisé la visite, ils lui dirent être sûrs que la radioactivité avait été libérée dans l’environnement et qu’ils avaient essayé de s’abriter derrière quelque chose et s’étaient éloignés de l’expérience.

 

Aucune de ces lettres ne confirmait la destruction des matériaux radioactifs.

 

Le Directeur du DoE, Alex Dong, avait annoncé que son bureau n’avait pas l’intention de poursuivre son étude. Ils avaient mis 3 mois à se décider, car ils n’avaient pas envie de se rendre ridicules en donnant un avis favorable aux résultats de l’expérience de Brown, qu’ils " savaient " être impossibles.

 

Haley, après examen sérieux dit que :

 

1- La radioactivité n’a pas été relâchée dans l’environnement. Les services de santé n’ont pas trouvé de radioactivité ambiante. Bob Dzajkich, de Southwest Concrete Projects, confirma l’absence de radioactivité dans la pièce où il avait assisté à toutes les expériences, ainsi que dans les zones contiguës. Son témoignage contredisait celui, oral, du DoE, qui affirmait qu’il y avait eu libération de radioactivité. Mais pourquoi les observateurs du DoE n’avaient-ils pas fait eux-mêmes de mesures au lieu de compter sur leurs suppositions ?

 

2- La radioactivité n’a pas été emprisonnée. Les mesures faites par Dzajkich par la suite, sur la poussière et le matériel laissé après l’expérience confirmèrent que la radioactivité n’y était pas emprisonnée.

 

3- En procédant par élimination, il ne reste que la notion du DoE. : " qu’un changement de forme du matériau radioactif peut réduire de façon radicale, la gamme de mesures donnée par le compteur, de l’ordre de 1000 à 40 ", idée trop bizarre pour être acceptée.

 

La lettre du DoE affirmait que la radioactivité, mesurée au compteur Geiger avait été réduite, de 3 à 4 fois. Après avoir insisté pour avoir les chiffres précis des mesures effectuées, Haley apprit que le compteur donnait 1000 au début et 40 après l’expérience. Il en conclut donc, que le 06/08/1992, c’est une transmutation de matériau radioactif qui avait été réalisée. Celle-ci a fait chuter les mesures de l’ordre de 2500 %. On peut dire aussi qu’elle a laissé un déchet radioactif de 0,04 % du niveau de radiation avant expérience (ou moins compte tenu des niveaux de radiations ambiants.)

 

Etant donné les réactions des scientifiques nucléaires qui ont entendu parler de ces expériences, il est presque certain que Brown aura autant de difficultés à convaincre les pontifes académiques que lorsqu’il a présenté les qualités non explosives de son gaz.

 

Néanmoins Atomic Energy of Canada Limited qui, trouve le cas de Yull Brown intéressant, prend en considération et inclut dans ses directives de travaux sur l’environnement, la transmutation des déchets nucléaires.

 
PARTICULARITES DE L’EAU ET FORMULE DU GAZ DE BROWN

L’eau est un liquide qui manifeste des propriétés très largement différentes, subtiles et très élusives, quasi anormales, de celles d’autres liquides qui peuvent lui ressembler chimiquement.

 

On sait par exemple que les eaux minérales bues à la source ont des propriétés thérapeutiques bien meilleures que celles qui sont manipulées et embouteillées. Bien qu’il ne se soit rien passé de chimique ou physique, un réchauffement, un refroidissement, une fréquence absorbée, ont pu activer des propriétés supplémentaires qui peuvent même entraîner le détartrage des chaudières sans usage de produits chimiques.

 

Des interactions entre des ions et de l’eau peuvent la polariser en raison des champs électriques ioniques, produisant des structures d’eau semblables à la glace. La structure de l’eau est modifiée par l’infrarouge, d’autres couleurs, des micro-ondes, des infrasons, des VLF et ELF. Par conséquent, il est clair que des influences extérieures peuvent agir sur des organismes vivants, par l’eau et les systèmes biologiques contenant de l’eau

 

Pendant 30 ans, Brown a étudié les constituants de l’eau et remarqué ses nombreuses variations. Elles étaient basées sur le mélange des 3 isotopes d’hydrogène (1 H 1, 1 H 2, 1 H 3), et les 6 isotopes d’oxygène (8 O 14, 8 O 15, 8 O 16, 8 O 17, 8 O 18, 8 O 19), ce qui fait théoriquement 36 sortes d’eau. Il a été amené, au cours de ses études, à observer que le comportement anormal de l’eau dépend de sa capacité à modifier ses propriétés énergétiques et physico chimiques selon les permutations des liaisons des isotopes d’hydrogène et d’oxygène, qui découlent d’événement naturels ou artificiels. La science sait bien que la durée de vie, les modes de destruction et les " sections de capture " de neutrons varient entre les isotopes. Brown a vu que différentes combinaisons offrent des opportunités technologiques. C’est ce qu’il exploite dans 6 modèles de générateurs.

 

On peut utiliser l’implosion du Gaz de Brown pour produire un vide complet. Il n’existe pas de technique aussi pure (sans aucun agent contaminant), sur une si courte durée, avec un appareil aussi bon marché. Le but est d’utiliser le gaz en tant qu’agent pour une production peu coûteuse de vide et par conséquent déclencher une pression atmosphérique qui sera source d’énergie. Et il s’agit vraiment de source d’énergie, car le Gaz de Brown exposé à une source de chaleur, entre en expansion. Son implosion utilisera la pression atmosphérique. De nombreuses applications dans le pompage, et le développement de moteurs à implosion atmosphérique en résultent. L’implosion, réaction unique, se produit seulement avec ce gaz, elle est impossible avec d’autres substances connues !

 

Pour obtenir l’implosion, il faut une étincelle à haute fréquence de 9.000 volts ou plus. Le brevet a été déposé après 8 ans d’essais qui ont montré qu’il implose uniquement sous allumage électrique. Un simple petit bruit clair accompagne cette implosion. La vitesse de détonation dépasse les 3.600 mètres par seconde. Il n’y a pas d’effet de contraction - expansion lorsque le gaz implose, mais seulement une contraction. Une petite quantité de chaleur est dissipée dans l’appareil lors d'un cycle d’implosion.

 
Le Gaz de Brown, c'est : Vide + Eau
Avec le système de Brown, 1 kWh d’électricité produit 340 litres de gaz.
1 litre d'eau se dilate jusqu'à 1860 litres de gaz. L’inverse s’applique aussi bien. Lors de la combustion, le gaz implose, ce qui donne 1859 unités de vide avec une unité d’eau. Pour finir, on obtient toujours de l’eau pure.
1.860 l : 340 l = 5,47 kWh
Coût des 1860 litres de gaz : 5,47 kWh X prix du kWh (variable selon les pays) = 3, 28 FF

Todd Knudfson a travaillé avec Brown et fabriquerait du matériel. Il dit : '' Electricité + eau = Gaz de Brown et Gaz de Brown + Ignition = Electricité + Eau ".

 
EFFETS THERMIQUES DU GAZ DE BROWN

On peut se servir de chalumeau classiques pour allumer le gaz, le point d’ignition étant obtenu au moyen d’une étincelle chaude. L’énergie thermique est produite par l’interaction de l’oxygène ionique avec le matériel qui est en contact, pendant que l’hydrogène ionique pénètre dans le matériau au-delà de la zone de matière chauffée oxydante, ce qui permet un effet de refroidissement. Avec le Gaz de Brown, on a réussi à obtenir des températures de plus de 6000° C, la température de sublimation du tungstène (une tige de 0,31 cm de diamètre se vaporise en 30 secondes). Les coûts peuvent être diminués de huit fois en se servant de la soudure au Gaz de Brown plutôt que du mélange oxyacéthylénique, qui dépend du coût de l’électricité.

 


Tungstene sublimé à 13.000°F, c’est à dire à la température du soleil.

 
LA COMBUSTION DU GAZ DE BROWN

Le générateur fournit un gaz à 280-320 k PA (40 à 60 psi, et même 100 psi). Il brûle avec une flamme claire, qui ne contient que de l’hydrogène et de l’oxygène et aucun autre élément. Après avoir brûlé, le produit final est seulement de l’eau. On peut le faire brûler dans des buses de différentes tailles et obtenir une flamme longue de plus de 400 mm.

 

La température théorique de la flamme va de 2.210 à 2.900 ° C, cependant, elle peut changer selon la nature du matériau sur lequel on l’applique. Certains essais dépassent les 6.000 ° C, allant même à 8.400 °C.

 

La flamme produite avec le Gaz de Brown enflammé sous une pression de 40 à 60 psi, est d’abord jaune, et elle revient rapidement au cône de bleu neutre, muni d’un assez long prolongement de flamme rouge/bleu pâle. On voit distinctement plusieurs zones, appelées manteaux, à l’intérieur du manchon de flamme. Cette flamme a la propriété remarquable de ne pas être formée d’une série d’explosions mais d’implosions. Par conséquent on doit revoir la théorie classique de la combustion qui, elle, produit en particulier une zone à température plus élevée.

 

Le cône bleu au centre forme une zone qui sépare le vide intérieur nourri de l’implosion qui se produit continuellement, et c’est dans la bande voisine que la nouvelle situation de combustion est entretenue.

 

Tous les types de carburant, y compris l’essence, le LPG, le butane, le propane, le gasoil, et le gaz naturel ont des températures de combustion, d’allumage constantes. La flamme du Gaz de Brown appliquée sur un élément ou un composé change sa température en raison de sa propriété spécifique de combustion interactive. Il n’existe pas de limite théorique de température à la flamme quand l’environnement de la combustion détermine l’augmentation de l’énergie calorifique fournie. Les manteaux externes entourant la région du cône bleu, empêchent à l’oxygène d’interférer dans ce processus de combustion. En fait, les manteaux placés à l’intérieur de la région chaude centrale forment une substance inerte comme dans les postes à souder TIG et MIG. Chaque matériau, sol, roche, métal ou liquide a une organisation atomique différente. Chaque matériau brûlera, se liquéfiera ou se sublimera (passant sous forme gazeuse) à sa propre température. Dans tous les cas, lorsqu’on se sert du Gaz de Brown, sa température change. Jusqu'à aujourd’hui, on n’a pas pu définir la valeur finale de la température produite par le gaz, car on ne dispose pas des appareils de mesure appropriés.

 

La flamme produite à partir de ce gaz, peut forer des trous en l’espace de quelques secondes dans des produits réfractaires aux hautes températures : la brique est vitrifiée.

 


Le Pr Yull Brown fait un trou dans de la brique réfractaire

 

Pour illustrer la gamme de température, en se servant de la même pression de flamme de gaz (sans changement dans le niveau de flux), on peut réussir à fondre une plaque d’aluminium dans une enveloppe de gaz à 660 ° C, et vaporiser du tungstène à environ 6000 ° C. Ceci peut aussi se faire en l’espace de quelques secondes avec la même flamme sans en augmenter le volume (Une vidéo montre brièvement, mais nettement, la différence entre deux implosions : l’une avec du Gaz de Brown pur et une autre qui utilise un mélange à 5% mal équilibré).

 

C’est le taux d’absorption mono atomique d’hydrogène à la surface des matériaux soumis à la flamme qui fournit une curieuse explication à cette large gamme de réponses calorifiques.

 

Par exemple, l’aluminium, ne réagit pas immédiatement en étant porté au blanc, comme c’est le cas sur la brique. Au lieu de cela, on peut voir que la flamme produit de l’eau sur l’aluminium en condensant la vapeur dans les manteaux sur cette surface conductrice dure.

 


Des gouttelettes d'eau tombent de la plaque d'aluminium

 

On peut exprimer cette réaction à basse température comme suit :

 

- La température de la flamme n’est pas élevée dans son état naturel.

 

- L’aluminium est un bon conducteur de la chaleur

 

- L’hydrogène dans la région chauffée est seulement doucement absorbé dans l’aluminium.

 

Cependant, quand on applique la flamme sur du tungstène, la surface de métal chauffée absorbe facilement l’hydrogène monoatomique quand les surfaces voisines de métal sont exposées à la flamme, ce qui libère l’énergie calorique supplémentaire obtenue par la division interactive et l’absorption. Le processus accélère avec les hautes températures couplées avec l’effet d’écran des manteaux d’eau, qui soit dit en passant, sont de mauvais absorbeurs d’hydrogène. Dans ce processus de combustion l’hydrogène naissant est absorbé dans la plupart des éléments, et particulièrement quand cette réaction se produit avec une flamme neutre, et l’eau est recyclée dans la dissociation à température élevée à l’intérieur de cet environnement.

 

L’efficacité de conversion de courant en énergie thermique du gaz produit est de 95 %. Le maximum de rendement de production de gaz en partant d’une alimentation AC est de 91,3%. Mais ce qui retient le plus l’attention dans ce système, c’est sa faculté de produire du gaz immédiatement et à bon marché, partout où l’on en a besoin. Les problèmes inhérents au stockage et les pertes dues aux fuites perdent tout leur sens. Cette flamme neutre du gaz, est importante pour les soudures mais aussi en tant que source d’énergie calorifique propre capable de remplacer les combustibles fossiles.

 

De nombreux observateurs indépendants témoignent du fait que la flamme implosive concentre la chaleur, sur une petite zone. Ainsi, il est possible de tenir à main nue, un morceau d’acier doux de 15 cm de long, et d’en couper 2 à 3 cm à l’autre bout. La coupe est faite avant que la chaleur ne se répande dans le métal. Cette concentration de flamme est très importante lorsqu’il faut souder certains métaux où la chaleur débordante peut affaiblir le métal proche de la soudure.

 


Le gaz de Brown peut couper sans scories une plaque d’acier de 7 cm avec autant de facilité que l’on coupe du beurre.




Fusion d’un petit morceau de brique

 
PARMI LA VINGTAINE D’APPLICATIONS PRATIQUES DU GAZ DE BROWN…

- ses très hautes performances en tant que carburant.

 

Le 09/02/1978, M Hansard du Conseil Législatif de New South Wales et de l’Assemblée Législative d’Australie témoigne du fait que Brown a conduit sa propre voiture sur 1600 kilomètres en consommant un seul gallon d’eau (3, 78 litres USA)

 

- son efficacité en plongée sous-marine

 

On a découvert, pendant les 16 jours d’essais, que le Gaz de Brown était particulièrement valable pour remplacer l’air, l’hélium et l’hydrogène pour respirer en eaux profondes. Il permet de doubler la profondeur de plongée jusqu'à 2.050 mètres, et de travailler à pleine capacité malgré la forte pression.

 

- ses capacités de réaliser des soudures sous l’eau

 

La flamme, dirigée sur une brique sous la surface de l’eau, peut chauffer la brique aussi facilement que si l’eau ne la recouvrait pas. La démonstration est même encore plus impressionnante lorsque la brique est placée plus profondément sous l’eau, par exemple, au fond d’un seau.

 


Etincelles produites lors de la fusion d’acier avec de l’aluminium.

 

Sources : en plus de celles citées dans la page d'accueil, les articles de Christofer Bird dans les Vol. 3 n° 2, Vol. 3 n° 3, 1992, Vol.3 n° 6 de RAUM & ZEIT. Il y a davantage d'articles dans les numéros 7, 8, 9 de 1994, 10, 11, 12 de 1995.

RAUM & ZEIT , P.O. Box 1508, Mt Vernon, WA98273 Tél (360)424-6025 a maintenant 2 éditions Explore ! et Explore More !

 

LA SOCIETE B.G.T

BROWN GAZ TECHNOLOGIES
 


Au centre, le professeur Brown.
Tél (818)752-8116 Fax : (818) 509-1776
E-mail ltseung@tstonramp.com et teriyork@primenet.com .

 

A l'époque de la photo, Yull Brown était âgé de 74 ans. Il n'était pas en bonne santé (résultat probable de ses années de prison), n'avait pas d'enfants et n'était pas doué pour traiter avec les hommes d’affaires. C'est pourquoi, depuis le 3/7/92, c’est Teri York qui a aidé Brown. Elle a ensuite (fin mai 96) eu l'aide de Lawrence Tseung informaticien, très compétent en physique et chimie qui a animé dès le mois suivant le site Internet du Gaz de Brown.

 

C’est Teri York qui dirigera BGT et la mènera à bien si la société dispose de suffisamment de ressources. Ne pouvant ignorer les forces de blocage issues des hautes sphères américaines, BGT aura vraisemblablement une structure légale de société à l’étranger, et s’installera dans un pays qui l’aura soutenue. Elle possédera des satellites dans d’autres pays du monde dont les USA.

 

Le Gaz de Brown est la pierre angulaire d’une science totalement nouvelle. Son but ultime est la maîtrise de l’énergie nucléaire à partir de l’eau ce qui ferait perdre leur sens aux conquêtes de territoire et guerres. Rappelons les nombreuses applications du Gaz de Brown : extraction de minerai, élimination des déchets ménagers, toxiques, médicaux, suppression de la radioactivité en fournissant une utilisation plus efficace de l’énergie nucléaire, carburant auto, chauffage et cuisson domestiques, applications industrielles.

 

Enfin, chez Brown Gaz Technologies, on espère que Yull Brown obtiendra un jour le prix Nobel.

 
Les risques et les freins

Promouvoir le Gaz de Brown n'est pas une tâche facile car, si certains vantent le Gaz de Brown pour sa capacité à apporter une énergie illimitée à l’humanité d’autres le maudissent pour l'utilisation militaire qui permettrait de fournir aux bombes à hydrogène un système simple de détonateur.

 

BGT recherche la participation préalable de tous les dirigeants mondiaux afin d’éviter l’utilisation militaire du Gaz de Brown. En Chine, les produits sont classés top secret à l’Institut 52 en particulier et c'est aussi probablement le cas aux USA, en Corée du Sud et au Japon.

 

Certes, tous les dirigeants de la planète ont envie de garder secrètes de telles techniques. Mais si, persuadée par BGT, la Chine acceptait de promouvoir une image de pays pacifique offrant au monde entier un produit d’abord mis au point pour l’Armée chez Norinco, l’événement serait d’importance, même si les agents des services secrets ont d’autres plans en tête.

 

Les difficultés auxquelles BGT devra faire face :

 

- un échec pour produire des résultats scientifiques concluants - c'est un risque quasi inexistant puisqu’il s’agira de répéter ce qui a parfaitement été étudié en Chine

 

- l’arrêt imposé par les autorités déclarant que la recherche implique la sécurité nationale, et concerne le domaine top secret de la bombe à hydrogène - risque minimisé car plusieurs équipes travaillent simultanément dans le monde

 

- des accidents avec les appareils - risques réduits grâce aux précautions d’emploi figurant très lisiblement sur tous les produits BGT.

 

BGT et ses membres pourront aussi subir des menaces de mort ou des pressions financières de la part des autorités. C’est ce qui s’est passé dans les années 1970 lorsque le Pr Brown a fait état de sa découverte. Plus récemment, Brown et Lee ont cédé aux menaces lorsqu’ils ont organisé une démonstration publique de neutralisation de déchets radioactifs à Philadelphie le 23/9/96. Pourtant, il serait important qu’elle ait lieu bientôt (c'est peut-être fait, mais nous n'avons pas l'information - NDLR) pour que le Gaz de Brown conserve toute sa crédibilité. A ce sujet, BWT négocie directement avec les Etats possédant des déchets radioactifs dans leur juridiction, afin d’exclure toute implication fédérale.

 

(Rappelons que BWT a fait une démonstration d'appareil à énergie libre le 12/07/97. Contact : Northern Light 1017 Yellowstone, Laurel MT 59044).

 
EXPERIENCES

Le Dr Lee et Lawrence Tseung tiennent les tiges d’acier soudées aux briques.

 

Le 31/5/96 pendant 45 minutes, des expériences ont eu lieu à SouthWest Concrete Co 519 S Benson Avenue à Ontario Californie Tél : (909) 983-9789

Le Pr Brown, le Dr Lee, Carl Sun, Lawrence Tseung, le Dr Rafael Wong, et Teri York assistaient à cette démonstration au cours de laquelle 30 photos du BN1000 fabriqué par Norinco à Baotou ont été prises. Sur toutes les photos on observe une lumière plus brillante que dans la soudure classique.

 
APPAREILS DISPONIBLES

Brown était venu aux USA avec un appareil. Le premier modèle de Générateur de Gaz de Brown a été montré à Ontario, en Juin 1992.

 

Depuis cette époque, il existe un stock de générateurs. Pour en obtenir d’autres, il faut les faire venir de Chine, par bateau en les commandant chez Norinco (le plus gros fabricant d’armes, de missiles, d’avions et de grosses machines agricoles en Chine).

 

Générateurs BN2000

 

BGT COMPTE COMMERCIALISER :

 

EXPLO-PROOF Chinois

C’est un filet en alliage d’aluminium que l’on place dans tout container de carburant liquide. Il est léger et n’occupe que 1% du volume, mais il empêche toute explosion, on peut même souder sur le container endommagé. Son utilisation aurait épargné bien des morts comme lors de l’accident du TWA 800 si les hommes d’affaires ne tardaient pas tant à prendre une décision pour que ce produit remarquable soit distribué à l’Ouest.

 

EXPLO-PROOF a été mis au point pour le Ministère de la Défense en Chine. Il ne s’agit pas exactement de la technique du Gaz du Pr Brown mais la Chine lui en a concédé la commercialisation pour le remercier de ses travaux en Chine.

 

L’analyse de marché est basée sur le fait que les assureurs et le gouvernement rendraient l’utilisation de l’EXPLO PROOF obligatoire pour tous les véhicules à réservoir de carburant.

 

Il est alors bien possible que des lobbies politiques demandent qu’il soit au moins fabriqué aux USA.

 

GENERATEUR / POSTE A SOUDER DE BROWN

 

A titre indicatif le BN 2000 (2000 litres à l'heure) fabriqué par Norinco, destiné à la soudure et la recherche scientifique, livré sous 6 à 8 semaines, coûtait en 1997 12.000 dollars. La liste des appareils commercialisés est sur Internet à http://www.lasercom.net/jotto/ prod-order.htm. Au 15/09/1997, un nouveau modèle était sorti le BN 3000 livré avec un poste de soudure à l’arc.

 

Les anciens modèles étaient vendus avec réduction jusqu’à épuisement des stocks. S’adresser à United Community Services of America, PO Box 1406 40 route 94 McAfee N.J 07428

 

Les industries de la soudure sont concernées par les générateurs. Dans ses prévisions commerciales BGT pense que les progrès seront ralentis par des réglementations, mais que les générateurs seront forcément acceptés compte tenu du retour financier.

 

Un rapport de mai 1997 de l’Institut Académique des Technologies a analysé ce retour pour le BN 2000 en comparant les coûts journaliers de différents postes de soudure classiques

 

- Oxyacéthylénique : $6600

 

- TIG : $68.00

- MIG : $38.00

- BN 2000 : $22.40

 

Les Universités et les Laboratoires pourront également acquérir des appareils à Gaz de Brown pour leurs travaux relatifs aux fusées spatiales.

 

MODULE DE DESSALEMENT

 

Cet appareil, à importer de Chine par bateau, avec délai de quelques semaines est basé sur les propriétés de l’implosion du Gaz de Brown, son coût est inférieur à 1 cent par gallon (3,78 l) pour une Unité de Dessalement. Les Chinois en disposeront très bientôt pour fournir toute l’eau douce à bord de leurs bateaux.

 
PROMOTION, INFORMATIONS, DOCUMENTS

La stratégie de BGT repose en grande partie sur l’information répandue grâce à

- son site Internet.

- PACE (Planetary Association for Clean Energy) 100 Bronson Av. Suite 1001 Ottawa, Ontario Canada K1R6 (http://energie.keng.de/ )

- International Tesla Society PO Box 5636, Colorado Springs, CO 80931

- Dennis Lee de BWT (Better World Technologies à l'origine de International Tesla Electric Company, 5 Empire Blvd, South Hackensack, NJ) qui est le premier à faire connaître BGT et EXPLO-PROOF dans ses tournées.

 

Dennis Lee tient une tige de fer soudée à une brique

 

La société BGT dispose de documents :

 

- brochure sur EXPLO - PROOF et vidéo réalisée en Chine

- articles de Bird (voir début du dossier)

- Brown possède aussi des pages consacrées au dessalement de l'eau de mer.

 
LES SOUTIENS DE BGT

- Les membres de l’équipe que Teri York est en train de constituer car elle connaît bien tous les groupes qui soutiennent les travaux de Brown.

- George Wiseman. Il a animé un atelier au Symposium Tesla du 19 au 21 juillet 96. On peut commander son livre à International Tesla Society ou chez Eagle Research PO Box 1852 Eureka Montana 59917 USA. Il précise que seuls les systèmes des appareils fabriqués par Norinco, comme le BN 2000 sont fiables.

- Better World Technologys 3002 Route 23 North Newfoundland, NJ 07435 (201) 208-1100

voir http://jongalt.com/bwt. BWT diffuse aussi un manuel sur Brown et son gaz et une vidéo sur le poste à souder au Gaz de Brown .

- M. Dennis Lee. Il dirige Better World Technologies et parcourt toute l’Amérique sur le thème de la Déclaration d’Indépendance Energétique de l’Amérique faite à Philadelphie le 23/9/96 (dont le texte est sur http://www.lasercom.net/jotto/bwt.html)

Lors d’une tournée dans 36 villes, du 04/07/96 au 23/09/96, avec les innovations technologiques de BWT, il a présenté le Gaz de Brown .

- Brenda J Dunne à l’Université de Princeton NJ 08544-5263.

- Dr. Andrew Michrowski, Président de PACE (Planetary Association for Clean Energy, Inc.), Quebec, Canada.

Il dirige un important groupe de scientifiques dont J. Van Rhee, qui fait des évaluations sur le Gaz de Brown depuis plusieurs années. Lors de plusieurs symposiums, le Dr Michrowski a présenté différents articles décrivant l’aspect de transmutation des éléments avec le Gaz de Brown et favorables à son utilisation pour la réduction des déchets radioactifs, sans oublier la possibilité d'avoir un appareil domestique non polluant fournissant toute l’énergie dans la maison, chauffage, cuisine, élimination des déchets, fourniture d’eau pure.

PACE est une association à but non lucratif possédant des membres scientifiques dans le monde entier, en Allemagne, à Londres, en Amérique du Sud. Grâce à sa notoriété elle est la mieux placée pour prendre en main la distribution des générateurs de Gaz de Brown, repérer les facteurs à modifier pour les adapter aux marchés Russes et Canadiens et Américains et mettre en place les services après vente.

Des scientifiques de l’Association PACE seraient d'ailleurs prêts à fabriquer un appareil domestique mais ils n’oublient pas que le consommateur moyen a surtout besoin de carburant pour sa voiture.

En plus des membres qui poursuivent des recherches à Londres, M Wolfram Bahman, en Allemagne a fait une recherche très poussée sur l’application de l’Implosion - Vide.

- M. Victor Olson et M. Frank Larsen, Minneapolis, Minnesota.

Ces deux partenaires hommes d’affaires, bénéficiant de la compétence d’un ex-scientifique de haut niveau issu du programme spatial Russe, ont extrait pendant un an et avec succès, avec un générateur de Gaz de Brown, des métaux précieux à partir de minerai complexe. Larsen a l’intention de fournir les fonds nécessaires à la commercialisation des produits BGT, ainsi qu’à la recherche future.

- M. Alden Bryant, Président de Earth Regeneration Society, Inc., Berkeley, California.

Il a des contacts significatifs avec l’industrie de l’acier aux USA qui évaluent les changements nécessaires pour extraire les minerais de fer en utilisant le Gaz de Brown.

- M. Larry Austin, Président de US & Foreign Exchange of Blaine, Washington.

Cet ancien propriétaire de la société Electric Car possède un Générateur BN-1000.Il a aussi des intérêts dans l’extraction des minerais aussi bien que dans la mise au point de la voiture qui fonctionne au pétrole brut et au Gaz de Brown. Il a des années d’expériences dans la recherche et l’obtention de fonds pour de nouvelles sociétés et la maîtrise des Relations Publiques concernant des produits novateurs.

- M. Bob Dzakich et M. David Ennis, Southwest Concrete Company, Ontario, California.

Ils ont eu des centaines d’entretiens avec divers représentants du gouvernement et des affaires pour le compte de Brown. Dzakich et Ennis ont vraiment l’habitude des propriétés inhabituelles du gaz et de son énorme potentiel dans de nombreuses industries. Ils ont très souvent observé la réduction de radioactivité. Partant de leur expérience dans l’industrie, ils sont intéressés par la capacité du Gaz de Brown à transformer la surface du béton en céramique, réduisant ainsi le problème de la détérioration (due entre autres aux acides) des canalisations d’égouts.

- M. Mike Olvey, Tyrone (Atlanta), Georgia.

Inventeur, et cadre dans une entreprise d’emballage, il a expérimenté avec succès pendant deux ans le Gaz de Brown sur sa Porsche.

- Mr. Latiffe Khan

Important industriel en Inde et collègue de M Olvey, il s’intéresse à tous les aspects de l’utilisation du Gaz de Brown dans son pays d’origine.

- Dr. David Atkinson

Géophysicien, diplômé hautement considéré de l’Ecole des Mines de Londres, ancien professeur à l’université d’Harvard.

- M. Jack Rigby et son partenaire M. Howard Hucks

Tous les deux intéressés aux applications du Gaz de Brown dans les procédés d’extraction de minerai de leur propre affaire.

- M. Harold Talbert de Shreveport en Louisiane

Il possède un appareil à Gaz de Brown pour sa ferme. En tant qu’ancien banquier et promoteur immobilier, il s’intéresse à la vente de EXPLO-PROOF, car il a une grande expérience du commerce des pétroles et du gaz aux USA. Etant vendeur distributeur pour BWT, c’est lui qui a présenté Dennis Lee à Brown.

- TSI, Minneapolis, Minnesota (ou Applied Technologies of Minnesota) possède plusieurs générateurs à Gaz de Brown, et s’intéresse à la commercialisation du Gaz de Brown depuis un an.

- Mr. Tony Brown de PBS-TV

Journaliste à New York, il soutiendra les développements du Gaz de Brown dans son émission hebdomadaire nationale sur PBS , dans les colonnes de journaux dont il dispose dans plus de cent villes, et dans son émission de radio diffusée sur New York.

- M. Dan Haley

Il a participé pendant dix ans à des assemblées Nationales, il a dirigé un Comité sur l’Energie à New York. Résidant aujourd’hui au Texas, il fait partie du Bureau directeur de PACE. C’est lui qui a représenté le Pr Brown aux conférences de la Société Tesla.

- Pr. John O'M Bockris, Texas A & M University

Connu dans le monde entier pour sa compétence dans le domaine de l’hydrogène, il soutient depuis longtemps la technologie du Pr Brown.

- M. Bob James, Bakersfield, California

Inventeur du James Motor; il s’intéresse à la voiture qui roule au pétrole brut et au Gaz de Brown, ainsi qu’aux autres applications.

- M. Charlene Apel, Président de Computer Based Associates, Harbor City, California

C’est grâce à lui que ses collègues en Allemagne se sont intéressés à la distribution et les applications diverses du Gaz de Brown

- M. Winston Kao, Zephyr Hills, Florida

Ses recherches ont porté sur l’utilisation du Gaz de Brown en agriculture : bonification des sols et conservation des récoltes à l’époque des moissons.

- M. Dan Murray, Constructeur Promoteur Immobilier, Golf Courses - Homes, Hemet, California

Il aimerait inclure le concept de maison saine dans la construction de 540 maisons et de l’Hôtel Resort du Golf 18 trous de Hemet.

Jusqu’ici, le Dr. Graham Woyka d’Ecosse, le Dr. Claus Wibbelmann, Section Chimie de l’Université de Namibie et M. Sean Hargrave, chargé de la rubrique Innovation du Sunday Times en Angleterre, ont apporté leur soutien pour des recherches plus poussées et des expérimentations décisives.

 
DES GENERATEURS DU TYPE GAZ DE BROWN

 

Générateur de Hawkins


 


http://www.eskimo.com/~ghawk

 

 

Les générateurs ER

Autre commercialisation des appareils au Gaz de Brown par une société qui annonce une différence entre leur conception et celle d’autres appareils classiques : pas de transformateur de courant qui émettent de la chaleur et sont lourds.



La livraison de 24 ER 1150 ‘’water torches’’ était prévue pour novembre 98.

Contact Fused Heat Ltd. Suite 350, 4723 1st Street SW Calgary, AB Canada T2G 4Y8

Tél: (403) 287-3800 / Fax: (403) 287-1110.


Mise à jour le 30/03/2007

Les générateurs ER chez eagle-research

3 DVD disponibles au sujet du Gaz de Brown chez http://www.eagle-research.com/index.html

http://www.eagle-research.com/browngas/machine/erseries/er1200/er12001.html

 


Travaux de Milan Manchich

Un aperçu de 2003 des travaux de Milan Manchich (pdf 2,18 Mo) sur le Gaz de Brown

Voir sur  http://jlnlabs.online.fr/bingofuel/index.htm  les liens et les images en plus grandes dimensions.


 

Voir les générateurs Oxy Hydrogen de "Epoch" dans notre nouvelle du 25/09/2008

QUELQUES   SIGLES   ET   ABREVIATIONS
R&D Recherche et Développement
DoE Department of Energy
VLF Very Low Frequency, très basses fréquences de 10 à 30 kHz
ELF Extremely Low Frequency fréquences extrêmement basses de 1 à 100 kHz
MIT Massachusetts Institute of Technology
AC Courant Alternatif


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