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DES INVENTEURS ET DES APPAREILS A ENERGIE LIBRE
SANS PIECES EN MOUVEMENT : Page 4 de
Seike à Yglesias

Page  créée le 17 octobre 1999 - mise à jour le 18 mai 2006

De Amman à Hendershot De Hooper à Lambertson De Moray à RQM De Seike à Yglesias


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SEIKE SHINICHI

Research Institut, 1 et 2 Ohmiyachoh, Uwajima City Ehime 798 Japon.
Tél: /0895(24)0225 et Fax: /0895(24)7325

Le Pr Seike est né en 1935, il a fait ses études à Tokyo, et enseigne à l’Université Keio au Japon. Ses collaborateurs sont peu nombreux et de grand talent. Il est directeur du laboratoire - subventionné - de recherche sur la gravité. Selon le Dr Nieper les compétences et la fermeté de Seike sont telles que le Japon et la Chine (le Pr Seike travaille avec le Dr Cho) vont certainement jouer rapidement un rôle central dans ce domaine.

De nombreux jeunes physiciens américains et canadiens, attirés par la présence du Pr Seike, sont venus au symposium de Hanovre en 1980. Trois éminents représentants de l’industrie électronique japonaise assistaient aussi à ce congrès.

Son livre : " Principes de l’Ultrarelativité "  est un classique dans ce domaine. Il a réussi avec une énergie très faible au départ à produire des rayons d’énergie tachyon concentrée (des centaines de fois plus puissants) qui ont fondu acier et pierre. Le principe mis en pratique est l’effet de champ électrique " embrayé " dans une bobine enroulée comme une bouteille de Klein autour d’un solénoïde. Le Pr Seike en fit une démonstration au congrès de Toronto, en 1981.


Intervention du Pr Seike au congrès de Hanovre en 1980

Le modèle tridimensionnel du ruban de Möbius est la bouteille de Félix Klein, célèbre mathématicien du XIX e siècle.)



Modèle de bouteille de Klein pour l’enseignement produit par Mitsugi Ohno, de l’université d’Etat du Kansas. C’est le seul artiste capable de réaliser cette merveilleuse bouteille de verre.

On peut partager la bouteille de Klein en deux rubans de Möbius, chacun d’eux étant le miroir de l’autre. En d’autres termes, deux rubans de Möbius qui sont des miroirs l’un de l’autre proviennent d’une bouteille de Klein. C’est un fait dont nous nous servirons plus tard. Ensuite, nous procéderons à une transformation électronique du ruban de Möbius. Nous pouvons marcher à la surface d’un ruban de Möbius deux fois, ce qui fait une série de doubles anneaux. Si nous faisons deux terminaux à ces doubles anneaux, nous obtenons un double solénoïde.


Le double solénoïde du Pr Seike

On fabrique un double solénoïde oscillateur, à 3 phases. Sur le dessus, les 1000 tours des bobines à double solénoïde. Au centre dans le "delta set ", composé de 3 condensateurs sphériques, se trouve un disque de Baryum- Strontium-Titanate et un bloc de ferrite. Juste en face des doubles solénoïdes, on a placé les 40 tours d’une bobine oscillateur, simple solénoïde. Entre les doubles solénoïdes, se trouvent des diodes 1S34 et environ 11 Ks2 de bobine. Avec des transistors de type étoile 3 2SC 50, l’oscillateur est terminé. On l’alimente en 3 volts DC.

 

Le comportement de cet oscillateur est très intéressant. La détection de la fréquence, au moyen d’un compteur de cycles, indique une diminution, seconde après seconde, heure par heure, jour après jour. En partant de la fréquence initiale de 100 kHz, on arrive en 3 jours environ à 1, 5 kHz. Le champ de tachyon perd de l’énergie avec l’excitation. L’oscillateur à double solénoïde perd de l’énergie avec le temps. L’oscillation du double solénoïde est par conséquent celle des tachyons, ce qui revient à dire que le double solénoïde absorbe et émet des tachyons, présents dans tout l’espace G.


Des générateurs de S. Seike

Modèle expérimental de Sugimoto

Il est composé d’un oscillateur double solénoïde (divisé en plusieurs bobines), un Delta sous la bobine, connecté à un disque Baryum-Strontium-Titanate à 3 trous, dont chacun est équipé d’un condensateur sphérique. De plus, on a un affichage par oscillographe sur l’oscillateur. Les résultats ont conduit à découvrir que l’espace G contient une énergie tachyon infinie qui ne cesse d’entrer et de sortir de l’appareil.


Modèle de Takamura


Il comprend un des générateurs de courant G, constitué de : un disque de Barium-Strontium-Titanate, 3 condensateurs sphériques, un bloc de ferrite, et une bobine de Klein Roll OPT. On alimente en courant triphasé pour obtenir un champ électromagnétique tournant. Le potentiel de sortie augmente au fil des heures et des jours, absorbant graduellement l’énergie de la contrainte G. Le potentiel de départ est de 2 volts environ, et atteint 40 volts en 3 mois environ, ce qui montre un influx graduel d’énergie G. La fréquence du champ électromagnétique tournant est de 1 MHz environ, le potentiel de 100 volts, l’étage final des transistors de 2SC42s. Cette expérience montre implicitement que l’on peut obtenir gratuitement de l’énergie à n’importe quel endroit du globe.


La fusion des roches avec l'appareil du Pr Seike

La bobine enroulée en bouteille de Klein va avoir un comportement différent mais intéressant quand on introduira une source de courant triphasé. On se sert de tubes électriques de type UY 807. L’induction mutuelle produit un courant triphasé. On fournit une décharge entre la source B+et le terminal où finissent les trois phases. Une flamme de décharge apparaît. Si on maintient une roche dans cette flamme, elle fond complètement. Comme on le sait bien, la somme des potentiels du courant triphasé disparaît selon le théorème d’addition de trigonométrie :A+B+C= 0

Il n’y a aucun potentiel entre les terminaux de la source B+, cependant toute roche fond et disparaît. Il semble que ce soit la structure en torsion de l’enroulement de Klein qui en soit la cause. Les tachyons entreraient à partir d’une partie tordue de la bouteille, puisqu’une telle action serait faite par des particules, à super - signaux, ce qui est assez naturel.

L’appareil est relié de très près à l’industrie des semi - conducteurs, car on doit se servir d’un semi - conducteur de type p. L’énergie de gravité G a une densité négative. Elle afflue sous forme d’états inoccupés de matière, c’est à dire des trous, pour lesquels le fil semi - conducteur de type p est nécessaire, car il transporte les trous. Cette industrie prospérera avec le générateur de courant G.

J-L Naudin a testé avec succès un absorbeur d’énergie G-Strain basé sur les travaux du Pr Seike




Cet amplificateur circulaire, ou amplificateur sans fin a un seul tour de bobine semi - conductrice. Cette version du GSEA V est assez différente de la conception d’origine de S. Seike (qui utilise 3 transistors 2SC521SiliconNPN, Triple diffused MESA transistors). En ce qui me concerne, j’ai utilisé 3 TIP3055 et ce montage me donne des résultats identiques, et je peux maintenant confirmer que :

La fréquence décroît de seconde en seconde, de minute en minute, comme la table l’indique, mais cet effet semble être produit par le glissement thermique des transistors utilisés.

Le but principal de ce test est de vérifier si c’est la température ou l’effet de pompage d’énergie G qui a un effet majeur sur le changement de fréquence. J’ai monté un ventilateur (dont on se sert pour CPU pour un gros ordinateur) à 15 mm au-dessus de l’axe du GSEA (juste au-dessus des trois transistors, pour un refroidissement bien réparti)

Les tests ont porté sur quatre phases à température ambiante

A – le GSEA est branché sans ventilateur : la fréquence décroît avec le temps comme la théorie l’a annoncé, la fréquence de départ est 4517 MHz -> 4.303 MHz en 860 secondes

B – le GSEA toujours sur ON, on branche le ventilateur : la fréquence augmente alors que la température baisse, 4.303 MHz -> 4.494 MHz en 212 secondes

C – le GSEA toujours branché, on coupe le ventilateur : la fréquence diminue alors que la température augmente, 4.494 MHz -> 4.303 MHz en 690 secondes

D – le GSEA toujours sur ON, on branche le ventilateur : la fréquence augmente alors que la température baisse, 4.303 MHz -> 4.494 MHz en 212 secondes

Ces premières séries de tests montrent clairement l’effet de la température sur le changement de fréquence. Aussi, à ce jour je ne peux que confirmer que : le pompage de l’énergie G fait baisser la fréquence dans ma version de la bobine transistorisée de Seike. Il me faudrait trouver un transistor de type jonction MESA et recommencer l’essai pour être conforme à la conception d’origine.

http://jnaudin.free.fr/html/gseamnu.htm

Le livre du Pr Seike : Principle of Ultrarelativity (7,71 Mo)


SEVERSKY (DE) ALEXIS P.

Dans les laboratoires de l'Electron. Atom. Inc, une société de recherche établie à Long Island, un aéronef à propulsion ionique, sans hélice, ni moteurs à réactions, ni plans de sustentation a été mis au point. Il ne contient aucune pièce mobile et ressemble un peu à un sommier. Pourtant, il décolle à la verticale et on pense qu'il peut monter jusqu’à 100 km de hauteur. Il peut faire des mouvements à peine perceptibles ou se déplacer plus vite qu’un réacteur. On ne connaît pas ses limites de vitesse.

L’inventeur de ce système d’aéronef est le major Alexis P. de Seversky qui n’a rien d’un fou, mais est plutôt un visionnaire ayant à son actif des réalisations dans de nombreux domaines. Né en 1894, amputé d’une jambe depuis la première guerre mondiale, il a passé 50 ans à réaliser et piloter des avions, inventer des viseurs de bombardiers (dans les années 20). Il a été conseiller du général Bill Mitchell, et a contribué à réaliser les avions de chasse P-35 et P-43 qui ont donné le P-47 Thunderbolt.

A cette époque il disait :
"Nous espérons réaliser un modèle qui peut soulever sa propre source d’énergie…un jour la propulsion ionique se révélera d’un meilleur rendement que la propulsion par hélice ou par réaction des aéronefs. On obtiendra grâce à ce principe la sustentation avec une moindre dépense d’énergie et de carburant…ce sera la méthode la plus économique pour convertir l’électricité en mouvement."

Pour le major, la forme la plus facile à piloter sera celle, arrondie d’une soucoupe volante.

Ce tapis magique baptisé "ionocraft" est mû par un phénomène purement électrique. Il est basé sur la loi fondamentale en électricité qui fait qu’un courant électrique va toujours du négatif au positif et tire parti de ce phénomène à l’aide de deux dispositifs de base - de grandes antennes métalliques montées au-dessus d’une armature en tiges métalliques. Les antennes ont un potentiel très élevé par rapport à l’armature. La décharge qui va des antennes à l’armature traverse l’air et y crée des ions négatifs. Ces ions sont attirés par l’armature positivement chargée. En se précipitant vers l’armature ou grille, les ions entrent en collision avec les molécules neutres de l’air, des molécules dont les charges intérieures s’équilibrent. Ces chocs ont pour effet de précipiter une masse de molécules neutres vers l’armature en même temps que les ions. Quand ils arrivent à l’armature, les ions négatifs sont captés par la charge positive de l’armature, mais l’armature n’exerce aucune attraction sur les molécules neutres qui ont été poussées par les ions. Ces molécules passent donc à travers la grille, créant un courant d’air vers le bas. L’appareil est soulevé par la réaction de ce mouvement obtenant sa sustentation de la même manière qu’un hélicoptère en poussant l’air vers le bas. C’est donc une décharge ionique qui remplace le rotor et les pales.

Le modèle prototype n’a que 81 dm2de surface et est en balsa et fil d’aluminium.

Le problème est d’augmenter le rendement pour avoir une poussée suffisante car les prototypes sont encore retenus par leur câble d’alimentation. Les techniciens qui réalisent cet appareil disent qu’il faut fournir 90 watts (3mA à 30.000 volts) pour faire monter un modèle pesant 60 grammes. Si l’on traduit cela en rapport classique puissance/poids, on obtient environ 2 CV au kg, les rapports typiques étant de 0,18 CV au kg pour un hélicoptère et 0,12 CV pour un avion léger.

Les efforts portent sur le remplacement de l’application d’un potentiel constant par des impulsions fortes mais brèves. D’autres dispositions de la grille et des antennes permettant de réduire les pertes d’énergie par turbulence du courant descendant sont à l’étude. (Source Mécanique Populaire n° 220, 1964)


SWEET FLOYD

Sweet Floyd et son premier VTA de 6 watts

 

 

Floyd Sweet "Sparky" Photo extraite du film THRIVE

 

Né en 1912 dans le Connecticut, décédé le 5 juillet 1995, F. Sweet était un spécialiste du magnétisme. Il a accompli une carrière remarquable dans l’industrie où ses affirmations techniques n’ont pas pu être rejetées facilement par les critiques. Très jeune, à l’époque des postes à galène, il construisait et démontait des postes et d’autres appareils électriques par exemple une bobine Tesla à étincelles Model T.

Grâce à un ami de la famille, à 18 ans, il a travaillé dans une installation de General Electric tout en poursuivant ses études. Il doit son surnom de " Sparky " à l’explosion d’un appareil aux fils mal raccordés, explosion qui avait produit une gerbe d’étincelles spectaculaires. Ses employeurs l’ont gardé malgré tout car ils étaient satisfaits de son travail et surtout car il avait un don pour résoudre certains problèmes électriques.

F. Sweet est resté six ans chez General Electric après avoir terminé ses études. De 1957 à 1962, il a travaillé au centre de R&D de Schenectady à Londres : période rêvée où il disposa d’un laboratoire bien équipé pour travailler sur des projets fascinants concernant des curiosités magnétiques. L’idée que tout l’univers était imprégné par un champ magnétique le passionnait. En 1969, il obtint un diplôme du MIT.

Au milieu des années 1970, en mi - retraite, il partit avec sa femme Rose pour Los Angeles. Il était consultant pour General Electric et il concevait aussi des équipements électriques pour d’autres clients.

Parvenu à une retraite complète en 1980, la construction de son appareil fut compromise par les sept dernières et coûteuses années d’invalidité de sa femme. Lui-même devint presque aveugle pendant un certain temps.

F. Sweet a eu deux bons amis Al Margolin et Bill Lawry qui l’ont beaucoup aidé. Mais il eut à faire avec deux Australiens se disant désireux de l’aider. Ces derniers lui ont volé son carnet de notes et l'ont transmis à John Bedini pour obtenir son aide dans la construction d’un VTA. J. Bedini ayant reconnu immédiatement l’écriture de F. Sweet les a chassés illico, mais le carnet est resté définitivement perdu.

F. Sweet a été exposé aux tracasseries tout comme d’autres inventeurs : coups de fil assortis de menaces à n’importe quelle heure (480 appels en 6 mois, non identifiés par le FBI qui, prévenu par l'inventeur surveillait sa ligne), vols avec effraction de ses notes (par la suite F. Sweet les a codées) et menaces directes par un homme extrêmement élégant disant s’appeler Cecil Brown. Ce dernier lui a montré une photo très nette manifestement prise de dehors et montrant Floyd Sweet dans sa salle à manger au troisième étage…de quoi être troublé. L’homme l’avait menacé et lui avait dit appartenir à une société qui, ne voulant pas voir arriver le VTA sur le marché, était tout à fait capable d’éliminer l’inventeur.

F. Sweet arrêta ses travaux et les harcèlements s’arrêtèrent.

Deux semaines avant son décès, F. Sweet avait annoncé (information non confirmée) qu’il était en relation d’affaires avec General Motors qui avait fait tourner pendant 5000 heures un VTA adapté à l’automobile.

Après son décès Walter Rosenthal servit de médiateur dans les litiges qui se sont produits entre la seconde épouse de F. Sweet et plusieurs mécènes qui réclamaient des droits sur l’invention, dont deux personnes qui voulaient un musée Sweet dans lequel les notes techniques et inventions pourraient profiter à d’autres chercheurs.


Le V.T.A. de Floyd Sweet ou Tube Triode utilisé en Amplificateur du Vide

F. Sweet avait observé l’effet appelé auto-oscillation dans des transformateurs électriques. Il pensait que l’on pouvait faire en sorte que cette vibration continuelle fasse un travail utile, de production d’énergie par exemple.

Il se disait qu’en trouvant la manière précise de faire vibrer ou perturber le champ de force d’un aimant, celui-ci continuerait à vibrer tout seul, comme une cloche qui continuerait à sonner une fois frappée.

Cette idée de générateur statique est venue à F. Sweet dans un rêve et il a mis à profit l’expérience qu’il avait acquise dans le domaine des aimants. Il savait que l’on pouvait se servir des aimants pour produire de l’électricité (comme M. B. King, Tom Bearden) et il voulait vérifier si on pouvait obtenir de l’énergie à partir d’un aimant au moyen d’un autre procédé que celui, classique, de l’induction.

F. Sweet voulait maintenir l’aimant immobile en ébranlant seulement son champ magnétique, cette vibration créant en retour un courant électrique. Pour lui, capter l’énergie de l’espace ressemblait au mouvement de va et vient effectué par une feuille d’arbre s’agitant dans le vent qui lui, n’a pas du tout ce genre de mouvement. L’énergie de l’espace est analogue au vent, le champ magnétique, à la feuille. Il pensa qu’il suffisait donc de fournir une petite quantité d’énergie pour mettre le champ magnétique en mouvement et que l’énergie de l’espace entretiendrait ce mouvement.

En 1985, il en était arrivé à un montage d’aimants disposés de façon particulière et entourés de fils. Pour ses essais, il faisait décharger un courant dans la bobine qui entourait l’aimant, et celle-ci perturbait alors le champ magnétique. C’était comme si F. Sweet avait donné l’ordre au champ de l’aimant de sortir de son emplacement pour être mis en mouvement.

Pensant que l’appareil produirait de l’électricité, l'inventeur connecta ensuite une ampoule de flash de 12 volts à la bobine. Les résultats, déconcertants, dépassèrent ses espérances : un jaillissement d’énergie sortit de la bobine, l’ampoule se mit à briller vivement et fondit. Il poursuivit ses travaux en fabriquant ensuite d’autres modèles.

Thomas Bearden que Sweet a pu rencontrer grâce à John Bedini a pu constater que l’appareil sortait près de 6 watts de l’air ambiant pour une fraction de watt d’alimentation et 28 volts en courant alternatif. Tom Bearden était ravi de voir ce petit appareil matérialiser les idées qu’il avait émises depuis des années. Il le définit comme étant un " Mixage de conjugué de phase à quatre ondes " dont la source d’énergie est l’Energie du Champ du Vide (VFE) ou Energie du Champ gravitationnel ou Energie Radiante et il le baptisa V.T.A. C’était donc une porte d’entrée par laquelle l’énergie de l’espace serait gardée et contrôlée dans un circuit électrique.

Dans un modèle de 1988, 330 microwatts donnaient 500 watts d’énergie utilisables, soit un million et demi de fois l’énergie d’entrée. D’autres observations font état de modèles qui, à partir d’une batterie de démarrage de 9 volts, ont fourni de 500 W à 50 kW.

On s’aperçut que le V.T.A donnait des effets bizarres auxquels Tom Bearden, grâce à ses travaux de recherche fondamentale était préparé. C’est ainsi qu'en 1987, Tom Bearden demanda à F. Sweet de faire une expérience sur l’antigravitation. Selon ses calculs une machine de 2,5 kg devrait léviter lorsqu’on en extrairait 1500 watts. Le risque étant l’explosion des aimants, Tom Bearden conseilla à l'inventeur de se limiter à 1000 watts.

Un VTA placé sur une balance permettant d’en contrôler le poids avec précision fut raccordé à un socle de douilles pour les ampoules destinées à extraire l’énergie. F. Sweet tout excité put ainsi confirmer à T. Bearden qu’il avait vissé l’une après l’autre 10 ampoules de 100 watts et que l’appareil avait progressivement perdu de 170 à 567 grammes. L’expérience n’a pas duré davantage car l’appareil risquait de planer ou s’envoler.

Thomas Bearden explique cette perte de poids par le fait que la gravité devient plutôt une force de poussée que d’attraction dans certaines conditions. Pour lui, l’énergie de l’espace a une pression - la densité d’énergie. Si l’on diminue la pression au-dessus d’un objet, alors que celle qui est en dessous est augmentée, l’objet va monter. Le VTA devait donc avoir modifié la densité d’énergie en puisant dans l’énergie de l’espace.

Selon des témoins dignes de foi, l’ingénieur californien Walter Rosenthal et un chercheur canadien, le poids de la machine a diminué en même temps que la charge représentée par les lampes augmentait, jusqu’au moment où un bruit énorme fut perçu par sa femme et d’autres personnes dehors. F. Sweet s’est cru au centre d’un tourbillon gigantesque mais sans mouvement d’air réel. Cette expérience effrayante n’a pas été renouvelée.

Contrairement aux appareils électriques classiques, le VTA produisait aussi un froid inhabituel. La température interne de l’appareil était inférieure de 20 ° par rapport à celle de l’air ambiant et ce phénomène s’amplifiait en même temps que la charge augmentait. Si l’on court - circuitait accidentellement les fils du VTA, ils émettaient un vif éclair de lumière et on les retrouvait couverts de givre ; il est même arrivé à F. Sweet qui les avait touchés de souffrir d’une gelure à un doigt. Cet effet de froid (qui brisait les aimants et provoquait l’arrêt du VTA) est aussi décrit par John Bedini et John Searl dans leurs propres travaux.

Le VTA s’est arrêté lors d’un tremblement de terre, bien insuffisant pour provoquer le déplacement des aimants et des bobines : on a supposé que l’appareil avait été perturbé par son intense électromagnétisme.

F. Sweet découvrit encore d’autres effets intéressants, mais la mise au point de l’appareil fut ralentie par des problèmes de matériels et des complications financières. Il fallait à F. Sweet des aimants qui ne variaient pas. De plus les calculs mathématiques classiques ne marchaient pas avec le VTA. F. Sweet lui-même n’arrivait pas toujours à reproduire ses expériences, les prototypes n’étant pas toujours fiables.

Pourtant, en 1991, un grand pas fut accompli avec la publication d’une théorie mathématique permettant à d’autres chercheurs de reproduire son travail dont les résultats sont actuellement améliorés par d’autres expérimentations. Un modèle montrait l’influence du nombre de tours de fil sur le comportement de l’appareil.

C’est Thomas Bearden qui a contribué à l’établissement de la théorie dont l’origine se trouve dans le domaine des conjugués de phase en optique, étude spécialisée de la lumière utilisée par les scientifiques travaillant sur le laser et les armements. Tom Bearden considère que le noyau hautement non linéaire de l’atome est comme un miroir de conjugué de phase " pompé " (PPCM). Il assimile cet effet à un tube triode puisque la réplique de conjugué de phase amplifié de l’onde du signal ressemble beaucoup à la sortie amplifiée d’une triode, et l’entrée dans un PPCM à une entrée de signal de grille de triode. F. Sweet a mis au point des appareils qui fonctionnent et sont basés sur cette idée de triode à vide en se servant d’aimants FeBa accouplés (conditionnés au préalable selon un processus resté secret) et de circuits résonants.


Walter Rosenthal parle du VTA

" La machine montre un voltage de sortie d’environ 120 VRMS à 60 hZ et produit 120VRMS d’une énergie qui ressemble à de l’électricité, mais que l’on nomme négative et pour laquelle Tom Bearden dit qu’il faut utiliser un temps négatif où la gravité est une force répulsive.

La charge augmentant de 100 watts en 100 watts jusqu’à 1000 watts, sans changement visible de voltage de sortie, est l’indice d’une impédance équivalente interne extrêmement basse. Le fil émaillé de calibre 20 dans les bobines de sortie à plusieurs centaines de tours a une résistance en courant continu significative, qui n’est pas reliée au voltage terminal invariable de sortie, sous différentes charges. On suppose que cette énergie ne circule pas à l’intérieur du fil de cuivre, ou que son passage à travers le fil de cuivre ne produit pas de chute de voltage - caractéristique des plus utiles lorsque l’on transfère de l’énergie d’un endroit à un autre.

Un autre aspect frustrant du VTA : ses échecs mis en évidence par le voltage de sortie tombant lentement à zéro pendant quelques secondes ou minutes. Il y a eu aussi des cas où, spontanément le voltage s’élevait à plus de 120 VRMS, comme le montrait la brillance accrue de la série de lampes. Les appareils, voltmètre, ampèremètre, … n’étaient pas en corrélation avec ce changement d’éclat sauf quand la machine ne voulait rien produire. Les instruments de mesure font la corrélation entre la sortie et les charges jusqu’à environ 1 KW, ensuite, ils peuvent indiquer zéro ou n’importe quelle autre valeur sans rapport avec les charges."



La lumière émise par les lampes était en général plus douce, différente de celle des lampes ordinaires. C’est dans la période où, très souvent, on laissait le VTA alimenter la série d’ampoules toute la journée que F. Sweet s’aperçut une fois que la lumière paraissait plus faible, et a mesuré 70 VRMS. Fatigué ce jour là, il se recoucha Le lendemain matin, le voltage était revenu à la normale de 120 VRMS et se maintint tout le jour. La nuit suivante, F. Sweet se leva et mesura un voltage à 85 VRMS, suivi des 120 normaux la journée suivante.

Le VTA de F. Sweet est peut-être sensible à l’orientation de vecteur de vitesse de l’éther. C’est E.W. Silvertooth qui, dans un article intitulé : " le mouvement dans l’éther " apporte une explication en décrivant une expérience d’interféromètre à laser à double trajectoire qui démontre sans l’ombre d’un doute la présence d’un éther qui traverse notre portion d’univers à une vitesse supérieure à celle de la lumière, et dont le vecteur est dirigé vers la constellation du Lion.

 


Une description du VTA

Le VTA comprend 2 aimants ferrite de 10,16 cm x 15,24 cm x 12,7 cm de grade 5 ou 8, espacés de 7,62 cm et orientés en attraction, les bobines de sortie et d’entraînement étant placées entre eux.

Les bobines de sortie sont bobinées avec du fil de calibre 20. Leur axe est parallèle aux lignes magnétiques de force entre les 2 aimants. Les 2 axes des bobines d’excitation sont positionnés à 90 ° par rapport à l’axe des bobines de sortie. On peut faire fonctionner les bobines d’excitation du VTA avec le voltage de sortie du VTA ou une source séparée d’oscillateur à onde en sinus.

Tout le secret de la machine réside dans le conditionnement des aimants : il détermine la fréquence de sortie et met la machine en état de fonctionner. On pourrait tout aussi bien dire que la machine sort 50 HZ que 400 HZ. Ce conditionnement est tellement original qu’il est douteux que quelqu’un puisse le deviner.

L’observation à l’oscilloscope de la forme de l’onde du voltage de sortie du VTA montre une onde en sinus apparemment parfaite qui n’est pas calée sur le voltage de la ligne locale de 60 HZ.

Lorsque la machine fonctionne en auto-alimentation, on peut la faire démarrer en la reliant momentanément à une batterie de 9 volts. Le fonctionnement est stoppé par une interruption momentanée de courant dans les bobines (à énergie)

Une charge minimum de 25 watts est préférable pour le fonctionnement du VTA . Un choc électrique sur l’humain venant du VTA serait plus préjudiciable qu’un contact avec le voltage du réseau à 120 VRMS et 60 HZ. C’est ainsi que F. Sweet a eu un doigt gelé. On ne comprend pas ce qui se passe pour que l’énergie négative rende les conducteurs de cuivre froids, Tom Bearden appelle celaGravito-Stictionet en a décrit le fonctionnement tel qu’il le suppose.


Différentes réflexions au sujet du VTA

Lors d’une réunion de physiciens et ingénieurs à Boston, Walter Rosenthal délégué par T. Bearden et F. Sweet a expliqué le fonctionnement du VTA à l’aide de l’image suivante : si l’on a une poignée de billes sur une table, on peut les faire rouler dans une direction ou les éparpiller, et dans ce cas, si la dispersion se fait dans un réflecteur celui-ci les renverra en ordre. Le VTA, lui, prend les billes d’énergie et les maintient dans un mouvement de va et vient qui est générateur d’énergie. L’assistance écouta poliment mais un professeur en ingénierie manifesta son mécontentement en disant qu’il était irresponsable d’annoncer des choses pareilles en désaccord total avec toutes les idées concevables et connues.

Au congrès IANS en 1993, Harold Aspden a dit que le moteur de F. Sweet, n’a pas les mêmes performances selon le moment de la journée.

Don Kelly a montré au symposium IANS en 1993 une maquette du convertisseur de F. Sweet. Celui-ci fonctionne seulement avec une toute petite quantité d’électricité, 10 microwatts, alors qu’il sort un kilowatt pendant des heures avant de s’arrêter. Il pense qu’il s’agit là d’un axe d’éther, et qu’il faudrait probablement le faire tourner plus lentement pour qu’il puisse continuer à suivre l’axe. L’appareil, qui s’allège, se compose aussi d’un bobinage à 2 fils et d’aimants en FeBA (depuis, le baryum est interdit à la fabrication et la vente par l’agence de protection de l’environnement, car, toxique. L’EPA a suggéré de le remplacer par …du strontium dans les aimants.)

Moray a dit, en 94 que F. Sweet pourrait bien avoir réussi, sur des bases plus simples que celles de la machine Testatika, l’appareil le plus élégant qui ait jamais été inventé. Cependant son comportement est complexe puisqu’il paraît contenir de multiples paires de plasmoïdes macroscopiques à fracto émission, tournant en sens inverse à l’intérieur d’un seul bloc de céramique. Si la communauté scientifique peut reproduire l’invention de F. Sweet, ce serait pensent certains toute la science et la technologie qui entreraient dans une ère nouvelle. (Le VTA a été présenté au congrès de Denver, en 94.)

En dépit des exhortations de Tom Bearden, F. Sweet n’avait jamais fait certifier le VTA par des tests indépendants, il craignait d’être assassiné tout de suite après. Il craignait également de voir des individus sans scrupules construire des modèles de VTA sans lui rendre son dû. Il se souciait aussi de l’effondrement du marché des appareils électriques à l’arrivée du VTA et il savait parfaitement que le gouvernement américain n’en voulait pas. Ses compagnons de recherche étaient frustrés car F. Sweet, (comme d’autres inventeurs gênés eux aussi pour révéler des points clefs), n’avait pas dévoilé le procédé important inhérent aux aimants du cœur du VTA. Peut-être un dopage des aimants avec des impulsions magnétiques puissantes remaniant ainsi leur structure interne ?

F. Sweet a aidé la science à faire un saut dans le futur. On ne peut que déplorer son manque de clarté en affaires et l’absence de collaboration avec d’autres chercheurs dans les dernières années de sa vie. Tom Bearden qui a beaucoup investi de temps et d’argent dans le VTA (pas encore commercialisé pour de multiples raisons), espère le voir renaître afin que F. Sweet soit reconnu comme un vrai pionnier.

http://starwon.com.au/~rayd/sweet.htm
http://colossus2.cvl.bcm.tmc.edu/~wje/free_energy/sweet.html
 


TESLA COIL BUILDERS OF RICHMOND - T.C.B.O.R.

Site à visiter http://cator.hsc.edu/~kmd/tcbor

 


De gauche à droite Brent Turner, Lowell Beezley, Bill Wysock Jr, Pete Miller, Bill Wysock
 

TCBOR est un groupe de chercheurs comprenant :



HULL RICHARD

7103 Hermitage Road, Richmond, VA 23228

C'est chez lui que se réunit le groupe TCBOR. Les participants ont un sujet d’intérêt principal, la construction de la bobine Tesla. Le modèle n° 4 de Richard Hull est une bobine amplificatrice produisant des étincelles de 1,80 à 2,10 mètres avec une entrée d’énergie de 2,2 kW seulement.

TCBOR vend des vidéos ($25 port compris) permettant de construire une première bobine Tesla, aussi bien que des modèles plus poussés. Au même tarif, on peut avoir la vidéo du moteur Mendocino, sans balais, avec une alimentation solaire par cellules photoélectriques placées sur l’armature même qui tient en lévitation sur des paliers magnétiques. Ce petit moteur tourne à 2200 tours/minute à la lumière du jour.


TURNER BRENT

P.O. Box 3612 Fullerton, CA 92634-3612

Brent Turner s’occupe de costumes pour la science fiction, d’ordinateurs, de PAO et est radio-amateur (KE6NIL). A San Diego en 1994, Brent Turner a fait une démonstration de " l’effet peau " : l’énergie passe réellement sur le corps sans le traverser.

 


Une bobine Tesla de Brent Turner

Il définit les bobines Tesla ainsi : ce sont des transformateurs résonant à noyau à air. Travaillant à très haute fréquence, elles peuvent produire des voltages fantastiques avec des décharges spectaculaires ressemblant aux éclairs. Inventées il y a plus de cent ans, elles sont toujours aussi fascinantes.



Une bobine Tesla

Brent Turner explique :

" Les bobines ont une fréquence de résonance spécifique, il n’y a pas de fréquence universelle. On peut viser une fréquence avec une certaine conception ou accorder une bobine sur une fréquence qui lui conviendra. C’est la bobine secondaire qui détermine la fréquence de résonance, c’est à dire un réseau LCR complexe.

Le composant inducteur L est la bobine elle-même, et est basé sur le nombre de tours, le diamètre et la longueur de la bobine. Le composant condensateur C comprend plusieurs valeurs isotopiques ; la surface du fil secondaire et l’électrode terminale. En lui-même un condensateur isotropique est une capacité virtuelle, même si apparemment il n’y a pas de plaque. Le composant résistance R est formé du fil lui-même et détermine la résistance de la bobine secondaire à la fréquence résonante.

Pour amener le secondaire à résonner on doit envoyer des impulsions d’énergie, selon une fréquence et un taux adéquats, un peu comme pour une cloche qui résonne si on la frappe, qui se fêle si le coup est trop fort, et qui sonne mal si l’on maintient le marteau sur elle.

L’énergie pulsée vient du primaire, circuit composé d’un transformateur à haute tension, d’un condensateur primaire, d’un éclateur et de la bobine primaire. Ces éléments étant une sorte (grossière) d’oscillateur.

Le transformateur charge le condensateur jusqu’à un voltage suffisant sur l’éclateur pour franchir l’entrefer. Quand l’étincelle se produit, l’énergie stockée dans le condensateur se déverse dans l’inducteur primaire, qui, traversé par le courant accumule un champ magnétique. Ce champ s’effondrera et en retour déversera l’énergie restée dans le condensateur.

Cette oscillation se poursuit jusqu’à ce qu’il n’y ait plus assez de voltage pour franchir l’éclateur. La fréquence d’oscillation est déterminée par la valeur du condensateur et de l’inducteur primaires, formant ensemble un circuit résonant parallèle.

Dans des modèles classiques de bobines Tesla, on règle la fréquence en modifiant l’inductance de la bobine primaire. Si les jaillissements d’énergie ont la même fréquence que ceux du secondaire, l’énergie transférée par le champ magnétique du primaire commencera à s’accumuler dans la bobine secondaire. Mieux qu’un laser, cette énergie s’auto amplifie jusqu’à ce qu’un voltage incroyablement élevé soit accumulé au sommet de la bobine qui le dissipe dans l’air sous forme d’étincelles électriques. C'est ce qui se produit dans le cas de l'éclair naturel lorsqu’un voltage suffisant est accumulé dans les nuages et que l’énergie électrique statique stockée est libérée."

Brent Turner a mis sur Internet une liste de documentation pour les constructeurs de bobines Tesla.

 

TESLA TECHNOLOGY RESEARCH - T. T. R.


WYSOCK BILL

Tesla Technology Research, 2527 Treelane Avenue, Monrovia, CA 91016-4951 Tél : (626) 359-1373





Ken Corum, Richard Hull et Bill Wysock

Bill Wysock est membre de Tesla Engine Builders Association (TEBA), de l’International Tesla Society, fondateur de Tesla Technology Research (TTR née en 1987). Il est actif dans d’autres groupes connus aux USA, dans le Los Angeles County Disaster Communications Service (DCS) et à l’Information Center Staff Officer (staff 31). Il est radio-amateur (N6UXW) et membre à vie de l’American Radio Relay League (ARRL). Il a donné des conférences et fait des démonstrations pour International Tesla Society, IEEC-EMC, ARRL, et les compagnies Mc Donnell-Douglas.



Bobine Tesla modèle 12
 

International Tesla Society 1992

Tesla Technology Research est le premier fabricant mondial de bobines Tesla. Il publie dans Internet des informations issues de ses années d’études et de construction de bobines (depuis 1962). Il fournit des effets spéciaux au monde du spectacle et aux instituts de recherche.

Il existe 10 modèles standards de bobines construites avec des matériaux de qualité. Chaque bobine est caractérisée par une électrode à décharge à haute tension en forme de toroïde (fruit de plus de 10 ans d’expérimentation) et qui a amélioré de beaucoup l’efficacité de fonctionnement de tous les modèles. Le toroïde de la bobine de Penrose Stadium mesurait 2,40 m de diamètre, sa section était de 0,90 m et il pesait 126 kg.


Les bobines Tesla de Tesla Technology Research.

Les bobines Tesla de T.T.R. ont participé à :

- des films commeEntitydans lequel les effets fournis par Bill Wysock (pas des trucages) étaient particulièrement saisissants, des éclairs rayonnaient du corps de l’actrice. (Dans le filmTerminator IIc’est Mark Barton qui a produit les effets d’arcs et d’éclairs.)

- et aussiFriday the Thirteen-Part Six, Hearbeeps, Pennies from Heaven

- des séries télévisées :Battlestar Galactica, Incredible Hulk, Out of this World

- des vidéosEdison’s Medecine du groupe de rock Tesla, Too Hot de Coolio

- de nombreuses illustrations de magazines commeG.Q, Discover, Geo, National Geographic

- l’équipement de parcs à thèmesThe Petersen Automotive Museum(Los Angeles),EarthquakeetJurassic Park-MCAUniversal Studio Tour, Universal City, CA etOrlando( FL),Walt Disney World Future World Alien Encounter,Orlandoet les studios Dave Archer,Navato(CA.)

- l’installation de grandes bobines Tesla dans des musés et centres de recherche du monde entier, de Canberra à Hiroshima, les seuls USA en possédant plus de cent, dont un modèle 10 utilisé à l’origine sur une arme à rayon de particules dirigées et qui se trouve maintenant à l’Université d’Etat de l’Ohio.

T.T.R. a un système de bobine Tesla amplificatrice de 17 millions de volts, fonctionnant avec 10 kW d’entrée et donnant des arcs de plus de 15 mètres de long.

Les tout derniers projets comprennent un système de bobine double, modèle 12, qui produit des arcs de 12 mètres avec une sortie de courant excédentaire de 6,5 millions de volts. Ce modèle précède le 13 M, avec 16 millions de volts et des arcs de 15 mètres.




Une grande bobine Tesla ressemblant à celle que Tesla avait faite en 1899 à Colorado Springs avec certaines différences dues à la construction moderne, en fibre de verre a été expérimentée en novembre 1995 sur le site de KRLA-AM. Photo ci-dessus.
 

Caractéristiques de la bobine : 6 mètres contre 14 mètres pour celle de Tesla, placée à 6 mètres au-dessus du sol sur un piètement isolant de 2 mètres de haut, 14 millions de volts, 85 kHz, entrée Courant alternatif 125 kVa, le toroïde pèse 140 kg, et a 2,40 mètres de diamètre. Voir les photos sur le site Internet http://www.ttr.com/

Les matériaux qui ont participé à la construction du modèle 13M viennent des Etablissements Rosen qui sont un soutien fidèle à T.T.R..

 

ROSEN'S ELECTRICAL EQUIPMENT COMPANY

8226 East Whittier Blvd., Pico Rivera, California 90660 , Fax:562/699-5196

Tel : 562/695-9000 et 800/877-9870 Demander Steve

Partenaire de Tesla Technology Research (voir Bill Wysock), cette entreprise dispose d’une expérience de trente ans dans l’équipement électrique, les moteurs, les transformateurs, fils, câbles et offre des bobines qui vont de un demi million à 35 millions de volts. Elle construit ou reconstruit aussi des appareils démodés.

ROSENa installé en cinq ans 15 appareils différents aux USA et au Japon. La société a déjà des appareils dans des musées, dans l’industrie du spectacle et la recherche scientifique. De plus, elle peut offrir des aperçus valables dans les plasmoïdes pour des physiciens intéressés.

Un des appareils (dont la photo est sur Internet) est une unité de 17 millions de volts, utilisant une alimentation de courant monophasé 240 volts, 100 kva qui peut projeter un éclair jusqu’à 16 mètres. Avec une alimentation triphasée, on s’attend à avoir un éclair de 25 mètres. Le plus gros appareil de ROSEN , de 35 millions de volts, utilise une alimentation triphasée de 480 volts, 500 kva. On pense qu’il projettera ses éclairs à 50 mètres.

D’autres réalisateurs de bobines Tesla font partager leurs découvertes sur Internet : C. Baumann, Bill Beaty, Mark Burton, Eric Bush, John Clement, Steve Cole, Steve Gantt, Doug Hall, J. Harwick, G. Leyel, J. Mullins, Jemmy Paul, Richard Quick (bobine et toroïde), Kenneth Richardson par http://www.voicenet.com/~jnork/ , Bob Schumann, Nik William, et , C.Brush, Rawshaw, Terry F., Kevin N.

D’autres donnent leurs informations sur des condensateurs : D. Lima, B. Pool, ,E. Schwarz…

Quelques références de sites Internet :

http://cator.hsc.edu/~kmd/tcbor , http://www.teslasystems.com/links , http://www.observatory.org/tesla

http://www.edm.net/~jwilliams/tesla,

et en français :

http://perso.wanadoo.fr/christian.chazottes/index.html

http://hometown.aol.com/lyonelb/tesla.html


VILENKINE ALEXANDER

Space Research Institut, 1 n° 2, Ohmiyachoh, Uwajima City, Japan. T 798 / code postal.

Tél : / 0895 (24) 0225. Fax : / 0895 (24) 7325

Générateur de courant à Petit " Bang ", ou Timetron, ou Batterie Génératrice de courant Vilenkine du nom de son inventeur, un scientifique russe de l’espace.



Il a trouvé que l’énergie et le temps naissent de l’espace. La photo montre une sortie de 2191 volts, sans qu’aucun courant primaire ne soit nécessaire. L’appareil est composé de bobines non mobiles à fil de fer à quasi monopôle, enroulées en ruban de Moebius, gauche et droit, et dans lesquelles une bouteille magnétique de Klein apparaît, le temps se reflétant lui-même. Ce temps est négatif, et produit un petit " bang  ". Ce n’est qu’un petit " big bang " prenant naissance dans l’espace. Les électrons sont enlevés directement hors de l’espace lui-même.

Plusieurs sortes d’ondes ont été trouvées. L’une d’elles est représentée sur l’oscillogramme suivant.



Son amplitude est de 0,1 volt à 85,1 kHz. Le montage montre des condensateurs sphériques alimentés avec un courant de 810 k volt (AC) (delta = condensateurs sphériques + disque au baryum titanate). L’échange entre les champs électrique et magnétique donne le reflet de temps. On sait que 1 volt = 1/300CGS qui montre que 10 gauss à 3,000 volts (X gauss). C’est pour cela qu’un potentiel aussi élevé, 810 k apparaît, et c’est aussi la condition initiale du petit " bang ". Mais le potentiel de sortie est plus faible que le potentiel interne de 810 k ! L’appareil coûtait en 1993, 630 dollars frais de port compris.


" X " DANIEL

 Complément d'informations : voir plus bas.


 

De nombreuses personnes ont pu rendre visite à ce jeune homme, qui vit au Canada. On dit qu'il serait autiste… On peut supposer que, selon certains témoins, cela se serait produit après certains traitements (mauvais sans doute) que des services spéciaux lui auraient fait subir. Toutefois, tous ceux qui l'ont rencontré s’accordent à dire qu’il communique assez bien, et même aime plaisanter. Daniel X est sous tutelle, mais le rôle de tuteur de ce jeune homme n’est apparemment pas de tout repos en fonction des menaces qui pèsent sur lui.

Les photos diffusées sur Internet semblent être un bon reflet du film comme en témoignent ceux qui ont vu la vidéo et également des personnes ayant assisté aux expériences et que nous avons pu rencontrer. Les électriciens, et électroniciens particulièrement sont perplexes, car, muni de ses montages sommaires de bobines de fil sur goulots de bouteille et pâtes alimentaires torsadées, Daniel X. obtient une énergie suffisante pour alimenter des moteurs.

 
 

Il a même réussi à construire des appareils (une quinzaine) donnant plusieurs kilowatts et que des services spéciaux seraient venus détruire.

Il se pourrait que ces appareils soient basés sur des résonances de fréquences, selon Tesla. En manipulant et déplaçant ses composants sommaires, Daniel X signale aux observateurs le moment où le courant va passer.

(Ses circonvolutions de fils font penser à l'appareil de Perrigo).

On vient de nous informer que les Editions Félix ne répondent pas aux questions posées. C'était pourtant dans leurs bureaux que plusieurs de nos correspondants avaient pu visionner la vidéo (d'où sont extraites les photos).

Complément d'informations (publié au 03 janvier 2005 dans quanthommesuite )

Un témoin raconte :

" Bonjour,
Je suis un grand fan de l'énergie libre et je travaille très fort à faire connaître votre site à tout mon entourage...

Au sujet de Daniel X, je le connais assez bien et j'assiste à ses démonstrations assez fréquemment.

Je suis mécanicien de métier et je suis présentement enseignant en mécanique automobile dans ma région. Je suis très à l'aise avec l'électricité, tout ceci pour vous dire que

- lorsque vous tenez en vos mains un petit moteur 12 volts et que vous avez la chance de pouvoir mettre en pièces ce petit moteur et de constater que ce petit moteur est tout simplement comme tous les autres petit moteurs 12 volts à aimant permanent

- et que par la suite vous remontez (assemblez) le moteur pour le faire fonctionner avec une batterie 12 volts sans aucun problème

- et que, quelques minutes plus tard Daniel vous dit de tenir le moteur entre vos mains avec aucun fil électrique relié à une batterie ou source d'énergie

- et que par la suite il prend deux petits  fils de 5 centimètres (approximativement) de long , un dans la main droite et l'autre dans la main gauche

- et qu'il vous dit que lorsqu'il reliera les deux fils ensemble (les deux fils que Daniel tient entre ses mains), votre petit moteur  qui n'est relié à aucune source d'alimentation électrique se mettra à fonctionner et avec la même puissance de rotation...

Daniel a relié les deux fils ensemble et le moteur que je tenais entre mes mains s'est mis à fonctionner tout seul et sans aucune alimentation électrique.

Daniel, n'a pas besoin de tous ses montages de fils torsadés qui n'ont aucune logique pour faire fonctionner nos appareils.

J'ai invité plusieurs scientifiques à venir voir ses montages et eux aussi ont eu la chance de tenir un petit moteur dans leurs mains...... et finalement s'asseoir sur leur chaises et  répondre qu'ils n'ont jamais vu cela de toute leur vie.

Si Daniel n'avait pas autant de menaces à sa vie et si il n'avait pas ce handicap d'être autistique (léger) mais assez atteint pour ne pas avoir  de conversation "logique", peut-être pourrait-il nous transmettre cette connaissance qui semble si facile à ses yeux.

Eh oui  ! c'est injuste de ne pas avoir la capacité de transmettre une telle connaissance car Daniel dit toujours: si tu veux tu peux le faire car  tout le monde peut le faire comme moi.

Parfois je me demande si Daniel sait vraiment comment ça marche.... Qui sait pour le moment je ne fais qu'assister à ces démonstrations tout en espérant un jour comprendre.

Pour la protection de Daniel, je vous demande de ne pas divulguer son identité car tout ce qu'il fait est gratuit et lui aussi voudrait que le monde deviennent autonome et sans pétrole ou électricité à payer."

 

Complément d'informations au 18 mai 2006, d'après renseignements fournis par un de nos lecteurs, Jacques B. que nous remercions.

"Daniel X s'appelle Daniel Pomerleau  * et effectivement il vit au Canada plus précisément au Québec et effectivement il est atteint d'autisme léger.

Et non ces montages qui fournissent quelques kilowatts ne sont pas détruits et il continue de se promener un peu partout au Québec sur demande et personne ne peut expliquer ses montages qui sont pour le moins que l'on puisse dire, très surprenants.

Félicitations pour la production de photos *
* sur votre site, gardez les précieusement car ce sont les seules disponibles car il n'autorise personne à en prendre.

Il y a déjà dix ans que j'ai vu pour la première fois Daniel Pomerleau et j'y retourne pour la cinquième fois en amenant à chaque fois ingénieur et docteur et chaque fois sans l'ombre d'une explication.

J'ai l'amertume impression qu'un jour il va disparaître, j'entends mourir de sa belle mort et faute d'avoir pu communiquer son secret il sera emporté avec lui et une légende sera créée.

D'ici là je continue de croire à cette énergie qu'il nous démontre la disponibilité sans limite. Avec théorie de base qui d'après moi serait fondée sur l'application de la théorie du professeur Vallée et l'interaction des champs électriques sur les atomes de carbone.

Bonne réflexion." Jacques B.

* Nous connaissions son nom. Maintenant, nous pensons pouvoir l'indiquer en clair puisque bon nombre de personnes connaissent son identité.

* *  Ci-dessous les autres photos (inutile de nous demander une meilleure définition, c'est tout ce que nous avons)

 

 

Complément d'information MàJ du 25/09/2011

Le rapport de l'IREQ sur Daniel X -1984


X : UN FRANÇAIS ANONYME

La photo extraite de Mécanique Populaire de 1924 montre des antennes bien isolées, des transformateurs et des batteries d’un appareil pour recueillir l’électricité de l’air. Les isolateurs de porcelaine blanche indiquent que l’électricité d’entrée avait un voltage élevé.

Ce montage a drôle d’allure comprenait des antennes branchées de telle façon que l’une pointe vers le zénith, et l’autre vers le sud.

Pour amorcer la circulation de l’électricité de l’air dans le circuit, des charges positives et négatives sont envoyées à travers l’antenne puis arrêtées une fois que le courant du circuit est suffisant pour allumer une lampe.

Cette invention ressemble au récepteur de Yglesias et au récepteur de Moray qui nécessitent aussi un chargement initial mais avec des aimants à la place.


X : UN GARAGISTE DE DIJON

Vers les années 40 un garagiste de Dijon aurait possédé un appareil qui lui fournissait toute son énergie.


BRITTEN CHAUNCEY J.

Auteur du brevet U.S. n° 1826,727 d'octobre 1932 pour un appareil qui n'est pas en lui-même à sur unité mais qui est une partie d’un système qui a alimenté sa maison pendant des années. (Encyclopédie E.L. de Geoff Egel)


DAVIDSON DAN

Avec d’autres chercheurs il pense que l’électricité statique est une clé majeure de systèmes à énergie gratuite. Il est aussi persuadé que les groupes d’influence de la planète savent bien que si l’humanité disposait d’une énergie illimitée, il deviendrait virtuellement impossible de contrôler et manipuler les gens.


FIGUERAS CLEMENTE

Chercheur des Canaries qui a annoncé dans leNew York Timesen 1902 avoir inventé un générateur électrique autonome. Le lendemain, Tesla écrivait à son ami Robert Johnson éditeur deCenturyqu’il avait déjà inventé ce genre d’appareil. Au premier abord selon l’historien et scientifique Oliver Nichelson de l’Utah il semblerait que ce soit le dispositif à énergie rayonnante breveté par Tesla en 1901, mais il penche pour une bobine insolite pour électroaimants au brevet n° 512.340 de 1894.


GELINAS

Auteur des brevets US suivants

4429280 Apparatus and Method for Demodulation of Modulated Curl-Free Magnetic Vector Potential,

4429288 Gelinas Apparatus and Method for modulation of a Curl-Free Magnetic Vector Potential Field,

4432098 Gelinas Apparatus and Method for transfer of Information by means of a Curl-Free Magnetic Vector Potential Field

4447779 Gelinas Apparatus and Method for Determination of a Receiving device utilizing a Curl-Free Magnetic Vector Potential Field.

4491795 Gelinas Josephson Junction Interferometer Device for detection of Curl-Free Magnetic Vector Potential field.

4605897 Gelinas Apparatus and method for distance determination between receiving device and transmitting device utilizing a Curl-Free Magnetic Vector Potential Field.


GRAHAM ROY

2202 Hogan Drive, Indianapolis, IN 46229

Graham a inventé un appareil à résonance, sans pièces en mouvement qui a été cité lors de ISNE à Denver en 1996


GUNDLACH

Auteur du brevetUS 4595852 Electrostatic Generator


HALL

Auteur du brevetUS 2115578 Hall Radiant Energy Receiver


HANISH Dr

En 1932, il disait :

" dans l’appareil qui fournit l’Energie Libre, des fils de cuivre, d’or et d’argent doivent être entrecroisés. Les produits chimiques qui y sont contenus sont le baryum (liquide), le radium (en roche) et un peu d’hélium (en gaz liquéfié). Ce procédé est breveté depuis 1923."

Il raconte que en 1930, à Chicago, un jeune homme a redécouvert l’Energie Libre. Venu à Los Angeles, il a été agressé et frappé avant de faire, malgré tout, sa démonstration dans un grand théâtre, mais à sa sortie, il fut attaqué et battu à mort.


HAYASAKA

Auteur du brevetUS 4831299 Homopole Type AC Generator


IDE OSAMU

Clean Energy Laboratory, Minato-Ku Mita 3-4-21-601 Tokyo 108 Japan

Inventeur d’un appareil à décharge de condensateurCapacitive Discharge Motorannonçant une sur unité de 120 %, cité dansJ. Appl. Phys. 77(11) de juin 1995. INE donne la note 8 sur 10 à cet appareil aussi bien pour l’intérêt du procédé que pour l’intérêt commercial.


LEIBOWITZ MARTIN N.

1155 Hillsboro Mile (A1A) Hillsboro Beach FL 33062

Inventeur duMNL-DHE, appareil à sur unité breveté cité par INE en 1997.


LEIN

Auteur du brevet US 4709323 Buck-Boost Parallel Resonate Converter with Inductive Energy Recovery Circuit.


MCKIE RICHARD (SCOTT) ET JOHN

Auteurs du brevetUS 5146395 Power Supply Including Two Tank Circuits

En 1991, Richard a conçu et testé un petit modèle dePODMODPower On Demand MODule(Cité dansStatus/International Forumon New Scienceen 1992)

Les circuits de cet appareil relèvent des théories de Tesla sur le flux d’électrons, la résonance et le magnétisme combinés avec des théories modernes sur l’électronique de haute fréquence et les antennes radio pour produire de l’énergie directement, sans conversion inefficace d’énergie provenant d’autres sources.

Un brevet a été déposé et accordé. " Scott " annonce qu’il peut produire une sortie d’énergie 4.000 fois plus élevée que celle d’entrée.

Des appareils de taille commerciale sont en cours de réalisation, ils pourront tenir dans des containers de bateaux standard de 1,20 mètre. ChaquePODMODa une capacité de production permanente de 10 mégawatts.


MCNEILL KEN

P.O. Box 99, Long Creek SC 29658

Inventeur d'un appareil électromagnétique dénomméReluctance Generatordont on trouve des références dans ISNE 1994 pages 289 à 298


MEAD

Auteur du brevetUS 5590031 System for converting Zero Point electromagnetic radiation energy to electrical energy.


MELNITCHENKO ANDREW A.

C'est un inventeur qui a fabriqué quelques appareils alimentés par une petite source primaire, une batterie 1,5 VDC. Il a démontré que l'effet de résonance est le moyen d'avoir une sortie d'Energie Libre. Voir http://www.eskimo.com/frolov/ car c'est Alexandre Frolov qui a transmis par email des informations sur ces appareils.


MERETSKY

Auteur du brevetUS 4210859 Carmon Inductive Device Having Orthogonal Windings

 

MERRITT THOMAS D.

Auteur du brevet US n° 4 500 827 sur un appareil électromagnétique à sur unité dénomméElectrical Generatorcité par INE en 1997.


MILLER PETE

Pete Miller a fait partie d’un groupe qui pendant l’été 1994 a aidé Bill Wysock à modifier la bobine Tesla modèle 12 et à la réparer avant de l’expédier par bateau au Japon. Il a participé à un prototype de bobine destiné au département de physique de Orange Coast College à Costa Mesa en Californie. Cette bobine avait des potentiels de 20.000 volts oscillant au-dessus de 350 kilohertz. Le transformateur d’alimentation délivrait un modeste kilowatt…à perfectionner suivant l'état des finances. Voir ci-dessus TCBOR et TTR.


REGAN

Auteur du brevetUS 4883977 Regan Magnetic Power Converter


RICHARDSON

Auteur du brevetUS 4077001 Electromagnetic Convertor With Stationary Variable-ReluctanceMembers


RODIN MARKO

Dans INE on trouve ses publications sur son bobinage permettant d’augmenter l’énergie de 62,5 %. Bill Ramsay a également écritRodin Coil Researchdans INE en janvier 96. Voir des informations et illustrations sur la bobine de Rodin dans le site de Jean-Louis Naudin.


SMITH WILBER

Il a montré qu'en se servant de bobines électromagnétiques semblables à celles de Hooper, mais en imbriquant deux bobines identiques cela produirait des effets inhabituels.


SPECHT, DEL VECCHIO

Auteurs du brevet US 4652771 Oscillation Flux Transformer.


SPENCE

Auteur du brevetUS 4772816 Energy Conversion System.Appareil intéressant utilisant un champ magnétostatique pour augmenter le potentiel des électrons en orbitation.


SROCKMAN

Auteur du brevetUS 3249944 Srockman Electromagnetic Transduction Utilizing Radiant Energy


STEVENS

L'inventeur avec un homme de loi souhaitent obtenir 25 millions de dollars pour cet appareil

L’appareil que l'on désigne sous le nom deStevensest un appareil à sur-unité qui capte dans le champ électromagnétique de 7, 23 Hz de la Terre. Une vidéo aurait circulé pendant près de deux ans .

Il est composé de bobines de fils circulaires sur un cadre plat et d'une seule bobine à l'intérieur, comme deux anneaux concentriques. Un ou plusieurs aimants sont placés dans la bobine intérieure qui aurait une section elliptique et dont l'accord est capital. Il n'y a aucune source d'énergie externe. La vidéo montre 3 tailles d'appareils, de 25 à 61 cm de diamètre placés à plat, parallèlement au sol sur une table de verre. Quand on insère les aimants permanents aux emplacements adéquats la bobine secondaire enregistre une sortie de 80 à 100 volts. On dit que lorsque l'appareil est en fonctionnement il oppose une résistance à tout mouvement latéral ou de rotation. Quand on enlève les aimants, ou quand on le retourne l'appareil ne fonctionne pas aussi bien.

Voir http://www.padrak.com/ine/STEVENS.html


STRACHAN SCOTT

Directeur de recherches de Optical Metrology Ltd à Edimbourg, assiste au congrès IANS en 1993 après avoir été présent à la PACE à Québec. Voir ASPDEN


SURGALLA LYNN

Elle a présenté en 1991 un cours sur un phénomène de résonance non linéaire qui démontre les techniques théoriques mathématiques qu’elle estime être nécessaires pour modéliser la conception, le réglage et le contrôle des effets non linéaires. Elle est citée dans Status/International Forum on New Science 1992


TAKAMURA

voir Pr SEIKE


TEAL BOB

Madison, Floride USA

Ingénieur en électronique à la retraite, il a inventé son moteurMagna Pulsionau brevetUS 4024421 Magnetically Operable Engine, qui fonctionnait avec 6 petits électroaimants et un appareil à impulsions secret. N'ayant besoin d'aucun carburant, le moteur n'émettait pas de gaz. Simple à concevoir, ne nécessitant qu'une faible maintenance et une petite batterie de moto pour démarrer, seul le scepticisme l'a accueilli.


THOMAS

Auteur du brevetUS 4748311 Stormer Inverter with Power Supply to Chopper through Parallel Resonate Circuit Tuned to Twice the Chopper Frequency.


VOORHIES KURT VAN

En 1991 il préparait ses diplômes dans une université d’Etat renommée sur le transfert d’énergie sans fil dans le monde suivant les travaux de Tesla à Wardenclyffe. Il est cité dansStatus/International Forum on New Science1992.


WATSON DON

2014 Codd Avenue, Baltimore, MD 21222

Inventeur autodidacte du Texas, employé d’une compagnie de téléphone, il dit avoir réussi à fabriquer, pendant ses loisirs un appareil semblable au VTA de Floyd Sweet . La première démonstration date de 1993, la sur unité annoncée est infinie, le témoin est Walt Rosenthal 4876 Bethany Lane, Santa Maria CA 93455. INE attribue la note 8 à l'appareil et la note 5 pour son intérêt commercial.


WATSON MICHAËL

Spécialiste anglais en électronique, il dit avoir construit une copie du VTA mais sans succès, tout en reconnaissant la valeur de la découverte de F. Sweet. Il attribue ses échecs au fait que le type d’aimants dont se servait F. Sweet n’est plus disponible de nos jours. Il souligne que le VTA montre l’importance d’une forme d’instabilité magnétique qui peut agir en tant que source d’énergie.


WISEMAN GEORGE

P.O. Box 145 Eastport ID 83826

Eagle Research Inc.

Il vit dans une région montagneuse de Colombie Britannique. Il lui est arrivé d’être observé de loin par des inconnus, et d’avoir des choses curieuses sur sa ligne téléphonique.

Son appareil Free Energy Accumulator est classé comme étant une antenne par INE. La première démonstration a eu lieu en 1994, on trouve des descriptions dans ISNE 1994 pages 451 à 465. Les témoins sont Emmerich / Grotz.

Sa méthode d’économie d’énergie est facile à comprendre et à réaliser avec des composants courants. Elle permet de conserver l’énergie de départ qui va chuter moins vite que dans une batterie habituelle. Tous les effets secondaires du mouvement électronique (chaleur, lumière, magnétisme) sont libérés parce que les électrons ne sont pas gaspillés, mis à la terre ou détruits. Ce système permet au flux électronique de passer et repasser dans le circuit tout en préservant les électrons et ceci sans perte de tension.

Au symposium Tesla du 19 au 21/07/96, il a animé un atelier sur le Gaz de Brown. On peut commander son livre à International Tesla Society. Pour lui, seuls les appareils à Gaz de Brown fabriqués par Norinco sont fiables.

Voir http://www.eagle-research.com/products.html


X

Un physicien de Frankonie, en Allemagne du Sud, (dont Nieper n'a pas donné le nom, mais qui a des talents techniques aussi bien que de bonnes bases théoriques), a construit un convertisseur de la taille d’une radio de poche. L’entrée de courant est de 0,6 Ampères à 12 volts (courant de batterie). La sortie est de 6 Ampères à 300 volts = 1800 watts. La puissance nette est de 1,7928 kW. C’est un seul étage amplificateur qui produit ce courant. On peut sans problèmes faire une connexion multiple.

Ce physicien écrit que, d’après le résultat de ses expériences, l’espace est plein d’un champ extrêmement riche en énergie, que jusqu'à présent personne n’a été capable de comprendre. Il pense qu’il n’y a pas de système fermé partout où les champs jouent un rôle dans le fonctionnement des machines. Tous ces systèmes doivent être, par nature, ouverts. Il est donc en accord avec l’axiome de Nieper qui dit que toutes les accélérations naturelles ont une cause uniforme, expliquée par l’interception du champ de tachyons. C’est à dire que, lorsqu’on soumet à un champ électrique n’importe quel moteur électrique ou électroaimant choisi arbitrairement la constitution de ce champ électrique ne produit pas, par elle-même, d’accélération. C’est seulement l’interception d’énergie tachyon par le champ qui amène la force observée. On peut donc supposer que l’on peut améliorer ce processus d’interception, c’est à dire qu’il doit atteindre des valeurs d’efficacité de bien plus de 100 %. C’est aussi l’interaction du champ de tachyon qui permet à la tension de s’élever dans une bobine secondaire. A lui seul, un courant introduit dans un système de bobines n’amène pas directement la production de courant transformé dans la bobine secondaire. Autrement, le transformateur, dont on se sert partout ne fonctionnerait pas.


YGLESIAS JOSE

Pozuelo, près de Madrid

LeNew York Timesdu 06/04/1914 parle de cet inventeur espagnol qui allume des lampes à une distance de 600 mètres, démontrant ainsi la possibilité d’extraire de l’électricité de l’atmosphère dans des buts commerciaux. Avant de s'intéresser à cela, J. Yglesias avait provoqué l’explosion de mines de dynamite avec des rayons infra rouges.

Parmi les témoins, se trouvaient le comte Maceda et des proches du roi Alfonso, dépêchés tout exprès par le monarque pour observer les essais. Les expériences se sont poursuivies pour s’assurer de la pleine capacité de l’installation.

L’appareil de J. Yglesias, très simple, construit en une quinzaine de jours, comporte des antennes montées par paires sur une tour de bois de près de 10 m de haut, dressée sur une colline élevée.

Il recevait l’électricité à 6000 volts, ramenée à 150 volts. 15 lampes électriques étaient allumées en permanence dans une maison située à 600 mètres.

 


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