ENERGIE - DES SOLUTIONS POUR PRODUIRE SANS DETRUIRE L'ENVIRONNEMENT
"Il n'y a pas de crise de l'Energie, mais simplement une crise d'Ignorance" B. Fuller

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DES INVENTEURS ET DES APPAREILS A ENERGIE LIBRE
SANS PIECES EN MOUVEMENT : Page 1
de Amman à Hendershot

Page  créée le 17 octobre 1999

De Amman à Hendershot De Hooper à Lambertson De Moray à RQM De Seike à Yglesias


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+Pour retrouver des sites relatifs à ce dossier, on se reportera utilement à notre Catalogue de Références dans la partie LIENS INTERNET

 

AMMAN C. EARL

Témoignage de K. H . Isselstein, Spokane, Washington

" Le transformateur d’énergie de Hubbard (voir ci-après) lui remettant en mémoire un autre inventeur, il raconte l'histoire suivante. "

En 1918, alors qu’il travaillait à des travaux de peinture et tapisserie dans une grande maison de deux étages, il avait été très surpris de voir que le compteur ne marchait pas. En ouvrant la boîte à fusibles, il s’aperçut que les principaux fusibles avaient été enlevés. Il s’assura très vite que la ligne n’avait pas été prise après le compteur.

Il interrogea ensuite un jeune homme d’une vingtaine d’années - Earl Amman - qui était alors à la maison et qui le conduisit au grenier où il lui montra quelques barres d’acier sur une table. E. Amman prit ensuite une bobine "loose coupler". Après avoir placé les bobines sur les tiges d’acier, il relia un fil à la sonnette et avec l’autre fil, il fit contact avec le terminal opposé. La sonnette tinta fortement, et une grande étincelle se produisit.

M. Isseltein enleva les bobines pour s’assurer qu’elles n’étaient pas connectées à d’autres appareils, et put voir à travers elles qu’il n'y avait pas de piles et pourtant la sonnette tintait toujours aussi fort.

A la cave, E. Amman avait une sorte de transformateur activateur gros comme deux poings qui devait être situé dans un rayon de 16 km des bobines du générateur. L’activateur n’avait aucun contact avec des fils ou appareils visibles. Il était activé par les courants électriques qui sont partout autour de la Terre et agissent sur l’aiguille des boussoles (selon M. Isselstein). En interrompant ou empiétant sur ces courants, Earl disait qu’il pouvait obtenir un courant illimité

Le "loose coupler" était une bobine d’inductance d’accord courante dans les circuits récepteurs de radio à l’époque de la première guerre mondiale. Normalement, ces "loose coupler" utilisaient des bobines cylindriques de fil de cuivre devenu rare à cette époque. En faisant son "loose coupler" avec du fil de fer à la place, Amman avait découvert un phénomène qui était passé inaperçu aux yeux d’autres expérimentateurs du sans fil. Le générateur de Amman rappelle les cohéreurs et détecteurs en cristaux en usage dans les premiers temps de la radio.

Le Générateur Cosmo Electrique

Le Denver Post du 08/08/1921 a rapporté une démonstration du Générateur Cosmo Electrique qui a eu lieu en 1919 à Denver. Le Générateur était un objet compact, cylindrique avec deux petites sphères de cuivre dépassant sur le dessus. A l’intérieur, il y avait des fils d’acier et des minéraux destinés à tirer de l’électricité de l’air, à la condenser et l’utiliser pour faire rouler la voiture.

Amman avait remplacé les phares de sa vieille bagnole (corps et châssis d’un véhicule électrique, sans batteries) par deux sphères de cuivre dont il obtenait suffisamment de courant pour circuler dans tout Denver. Lors de la démonstration il y avait eu dans la région une coupure de courant .

Lorsque des sceptiques lui demandaient où était cachée la batterie, Amman ne pouvait que répondre qu’il n’ouvrirait pas le cylindre, fruit de sept ans de recherches. Il leur demandait d’attendre son retour de Washington, une fois le brevet obtenu. Mais, malgré les démonstrations, quand il s’est justement rendu peu après à Washington pour le brevet , il a découvert que l’on avait intenté des procès contre lui, l'accusant de voler le courant des lignes électriques avec son appareil .

E. Amman disait avoir rejeté toutes les lois des manuels pour perfectionner son invention qui ressemble au téléphone sans fil tout en étant différente car l’électricité vient de l’air.

La voiture n’était qu’un test, le générateur pouvant éclairer les bâtiments, fournir une énergie inépuisable aux avions, centrales, etc.

M. Davis, un '' ancien '' de l'électricité de Denver qui était propriétaire de la société du Garage Electrique Davis au 921 East Fourteenth Avenue a connu E. Amman (alors âgé de 28 ans) quand il est venu habiter Denver (à l’hôtel Argonaut). Cet électricien expérimenté a étudié minutieusement le générateur de Ammann et a été si impressionné par la portée de cette invention qu’il avait offert à Amman de s'installer dans son immeuble.

M. Davis : ‘’ Bien sûr, l’inventeur serait fou de montrer ce qu’il y a dans son générateur. On sait depuis longtemps que des minéraux convenablement assemblés fournissent de l’énergie. Selon les avants projets de l’appareil, ce serait la base de tout le travail de Earl…Si le générateur avait été perfectionné pour l’automobile, le reste de son travail était assuré. Cela aurait été la plus grande invention de tous les temps…"


CATER Joseph

Chez Solaris on ne donne aucune garantie de performance pour cet appareil qui ressemble fort à ceux de Moray et de Hubbard et dont "Australian Tuning IN Magazine" a parlé le premier. Solaris remercie toutefois M. Cater car si ce qui paraît être un défi se révèle être un succès, il s'agit d'une gros " truc ".



M. Cater affirme qu’un groupe de Californiens a construit un tel appareil qui fonctionnerait bien, mais lui même ne revendique pas l’avoir vu et testé. La construction d'un tel appareil peut intéresser des chercheurs afin qu’un prototype puisse être mis au point et fonctionner. M. Cater dit :

" On pourrait facilement le produire à grande échelle. Il y a quelques années, j’ai entendu parler d’une configuration similaire construite en Allemagne et dont une très mauvaise copie consistait seulement en une bobine sur une barre de fer massif, entourée à son tour de bobines sur de petites barres qui formaient l’entrée. Même ainsi construit cet appareil donnait trois fois plus de courant en sortie qu’à l’entrée. Je ne sais ce qu’il est advenu du constructeur, mais, même un appareil aussi grossier pourrait donner de l’énergie libre au monde, la sortie d’un petit constituant l’entrée d’un plus grand et ainsi de suite. "

L'appareil dont les descriptions et plans manquent de détails comporte une bobine primaire, une bobine secondaire et une alimentation. Avec un peu d'adresse et d'ingéniosité, la construction en est tout à fait possible comme suit.

- Une alimentation dont les fréquences, voltage et courant sont variables est conseillée. Les formes d'ondes devront être sinusoïdales et non carrées. Il est recommandé de commencer à 50 ou 60 hertz, à basse fréquence (on peut aller à 1000 hertz). Plus la fréquence est élevée, plus la force électromotrice est élevée, mais il faut être prudent pour éviter de désintégrer la bobine de sortie. Le courant d'entrée doit être faible (12 volts rectifié). Un placage or des tôles de fer et des couvercles ajoutés permettent de faire fonctionner l'appareil avec un courant et une fréquence inférieurs.

- Des bobines primaires de 5,08 cm de diamètre placées sur le pourtour de la bobine secondaire. 17 sont recommandées, mais l'expérience permettra de détermine le nombre optimal. Les bobines garnies d'un assemblage de tiges de fer doux de 33 cm ajustées serrées sont en série de façon que le courant circule dans le même sens.

- La bobine secondaire est formée d'un certain nombre de cylindres concentriques et bobines de 3 sortes qui se suivent dans l’alternance indiquée ci-après sur 8 couches.

- Du tube PVC de 5,08 cm de diamètre et 33 cm de long bourré de tiges de fer doux.

- Autour du tube central sont enroulées de très fines tôles (chez les fournisseurs de moteurs et générateurs électriques) dont le côté tourné vers l'extérieur est plaqué or. Plus la tôle de fer est fine, plus elle sera complètement magnétisée. La couche d’or comme un " glaçage du gâteau " n’a pas besoin d’être très épaisse, et ne coûtera pas une fortune.

Une fois enroulée la première couche autour du tube central contenant le noyau en fer doux, on enroule une couche de fil émaillé de fort calibre (du type utilisé dans la maison) pour la première bobine secondaire en prenant soin de laisser un petit espace entre chaque tour. Ce petit espace de 1 à 1,5 mm réduit l’inertie des électrons qui circulent et laisse aussi de la place à la limaille de fer imbibée d’huile que l’on doit bourrer entre chaque enroulement. Cependant, avant de procéder à ce bourrage, il serait judicieux de vernir le bobinage pour le fixer sur la tôle de fer. Ce sera aussi une protection isolante supplémentaire.

Les différentes couches sont espacées avec des écarteurs non métalliques (en PVC lourd) destinés à minimiser les effets d’annulation et produire un effet d’accumulateur à orgone.



On relie avec des fils libres les extrémités de chaque bobine en les connectant soit en série de telle façon que le courant circule dans le même sens, horaire ou non, comme si c’était une seule bobine continue, soit avec une paire de bobines contiguës branchées de telle façon que le courant soit à l’opposé de la paire voisine. Ainsi les deux premières bobines adjacentes sont reliées entre elles dans le sens horaire, mais la paire suivante est reliée de telle façon que le courant circule dans le sens anti horaire par rapport à la première paire.

Il est nécessaire d'équiper l'ensemble de couvercles formés de 8 morceaux de plastique épais, et 8 morceaux de tôle plaquée or. Un peu d'imagination et d'habilité aideront à positionner les bobines primaires à leurs places. Ne pas oublier qu'il y aura de puissantes forces magnétiques à l'œuvre et faire une construction solide. Une fois les couvercles en place, le générateur décrit ci-dessus devient un accumulateur d’orgone très actif. Le fer plaqué or est bien plus efficace que n’importe quel autre matériau métallique. L’effet d’accumulateur augmente de beaucoup l’efficacité du générateur.

Pour les essais, on peut raccorder en sortie les appareils de mesure habituels mais il faut une charge suffisante (radiateur électrique par exemple).


CLAIN Mac Joel et NORM Wootan

Ces deux texans utilisent des cristaux et des aimants dans leur appareil à sur-unité MRA Magnetic Resonance Amplifier qui pourrait permettre à une voiture électrique de produire son énergie en roulant. (voir M.R.A)..


EDWARDS Richard A.

Richard A. Edwards est un australien de 55 ans qui a passé dix ans à développer une idée qu’il a mise sur le réseau Internet et qui confirme le principe du M.R.A. Il a fait un rapport aussi précis que possible et il espère que des scientifiques reprendront son idée et pousseront plus loin les recherches car il dit avoir quitté l’école à quinze ans et en savoir encore moins que n’importe quel lecteur de magazine. A son idée, l’homme ne peut faire dans le domaine de la physique, que ce qui a déjà été réalisé par la nature. La plupart du temps, il le fait en mieux, mais parfois, en pire.

L’effet photovoltaïque

Il y a déjà plusieurs dizaines d’années qu’un homme prit un panier d’ilménite (ou quelque minéral similaire). L'ilménite est un titanate de fer, noir à éclat semi métallique présent dans les roches basiques ou magmatiques. Cristallisé en feuilles épaisses rappelant les cristaux d'hématite avec lesquels il a une identité de structure. Il est parfois en concrétion avec la magnétite ou l'hématite. On le trouve dans l'Oural, en Norvège, au Canada et en Bohême sous le nom d'Isérine.

Il le fondit, le comprima en un bloc solide de silicium monocristallin, le coupant ensuite en tranches carrées. Par la suite les tranches sont devenues rondes ou de n’importe quelle forme, et les plus récentes découvertes en technologie électro solaire ont même permis d’avoir du silicium totalement flexible.

Le tout fut recouvert d’une plaque de verre, ou plastique, chaque tranche étant munie d’un réseau conducteur en aluminium, en laissant une piste nord sud. Chaque tranche retournée était collée sur le verre de telle façon que le réseau conducteur se trouve entre les tranches en rangées de six, et le verre.

Il relia en les soudant toutes les pistes nord aux pistes sud, faisant ainsi un réseau conducteur continu. Par dessus, il mit une couche collée d’étanchéité qui tenait le tout. Sur une des deux pistes restantes, il mit une diode pour donner le sens du flux.

Le panneau placé au soleil, les deux pistes furent reliées à une batterie, un voltmètre et un ampèremètre, et les appareils enregistrèrent un flux électrique. Ainsi naquit la conversion de l’énergie solaire en électrique connue sous le nom d’effet photovoltaïque - que la Nature sait parfaitement faire.


L’idée de Richard A. Edwards

R. Edwards a eu une idée simple : apprendre à récolter les électrons libres qui emplissent l’air ambiant. Cette source infinie d’électrons libres doit être la plus grande source d’électricité naturelle sur Terre, il suffit de penser à sa manifestation évidente dans les éclairs et à son immensité invisible mais mesurable dans l’ionosphère.

L’ionosphère et le climat sont à la terre ce que le stockage est pour une batterie fabriquée par l’homme. L’effet photovoltaïque naturel produit des quantités phénoménales d’électrons libres, ou ions si l’on préfère. Ces ions ne circulent pas selon leur propre volonté, ils sont soumis à la gravité et à tout phénomène électromagnétique, au vent, et surtout à la rotation terrestre. Cet effet se produit sur toute la planète partout et chaque fois que le soleil brille. Tout ce qui, à la surface de la terre, n’est pas biologique (vivant ou mort), l’eau ou le minéral, est du silicium – tout : des roches terrestres allant des montagnes aux collines, des gros blocs aux rochers, des pierres aux cailloux, du sable à la poussière.

Tout ce silicium plus la plupart des minéraux apportent des électrons libres dans l’air par l’effet photovoltaïque du soleil en bien moins grande quantité pour une surface donnée que dans un panneau solaire mais dans l'ensemble infiniment plus grand à l’échelle du monde.

La Terre tourne, faisant en sorte que les choses exposées au jour passent du côté nuit. On a nombre de documents sur l’effet de nuit de l’ionosphère, sa réelle présence même, avec les bruits discordants sur les récepteurs de n’importe quelle onde EMF, particulièrement en AM. C’est là le premier stockage, plus celui du système climatique.

R. Edwards pense qu’il est possible de capter bien davantage de cette électricité que celle dont on peut se servir, sans bouleverser en rien l’équilibre de la nature.

Il compare la forme de l’ionosphère à une chevelure mouillée flottant derrière un surfeur, c’est le côté de l’aube. Si la charge électrique sur la terre n’était pas traînante, l’excès étant soutiré par la gravité dans le soleil, elle serait juste maintenue en construction et la vie telle que nous la connaissons pourrait ne jamais avoir commencé sur Terre. En bref, le système solaire est une dynamo alimentée par le soleil. La terre est une batterie de stockage électrique. Tout ce que l’on a à faire pour se donner une énergie Utopie est d’écrémer autant de cette électricité que nous nous préoccupons de prendre avant qu’elle ne se perde dans le soleil.

La méthode classique de fabrication de panneaux photovoltaïques ne récolte qu’une faible quantité d’électrons qui y sont libérés. R. Edwards a eu l’idée que l’on peut aussi récolter les électrons libres de l’air. Durant ces dernières années (93 à 97), il a pensé que le champ magnétique terrestre jouait un rôle majeur, et qu’il était possible d’accélérer la récolte d’électrons.


Le matériel utilisé par R. Edwards

Matériel peu coûteux car R. Edwards ne perçoit qu'une pension d'invalidité.

- Un panneau solaire à l’envers modèle GM684-SP60-12 volts vendu en Australie par BP Solar Supplies. On dégarnit le panneau en enlevant la colle sur les bords, et en glissant une lame sur un coin, on pèle les couches, comme un oignon. On ne peut le faire avec les autres modèles qui sont laqués et n’ont pas de couches. Le silicium et le réseau conducteur doivent être en contact libre avec l’air : il faut travailler dans un lieu bien ventilé.

- Un multimètre digital ampèremètre et voltmètre, modèle Q-1420 (AUD$29) qui nécessite seulement de tripoter le cadran pour commuter entre les ampères et les volts. Il n’est pas nécessaire de le brancher, débrancher, déconnecter ou pas, en se souciant d’être en série ou en parallèle. Les analogiques ne sont pas nécessaires, l’aiguille est aussi précise que des LCD.

- Une batterie en bon état, mais jamais pleine

- Une lampe de 12 volts fluorescente (20 dollars australiens) au rayon accessoires auto et qui fournit l’effet photovoltaïque (artificiel). La fluorescence est préférable à l’incandescence car elle donne une lumière diffuse et non un foyer lumineux. Pour le champ magnétique terrestre, on utilise un ruban aluminium conducteur, du type alarme antivol à AUD $7. On entoure le carton du panneau avec un peu de ruban, fixé par de l’adhésif pour avoir une bobine plate dont chaque extrémité est munie de trois mètres de cordon recouvert de plastique.

C’est une série simple qui va de la batterie au panneau découvert (le couvercle est seulement clipsé), à la bobine plate, au multimètre, à la batterie. On tient la lampe à l’envers au-dessus du panneau, en la faisant reposer maintenue sur deux cales en bois de la taille d’un paquet de cigarette de chaque côté. La lumière baigne le panneau découvert. On relie la lampe à la batterie au moyen d’un circuit séparé.


Les expériences et les mesures

Un jour de 1992, vers trois heures de l’après-midi, R. Edwards a installé son montage devant sa famille. Tous observèrent ce qui allait se passer. Le voltmètre donna 2 volts, l’ampèremètre 2 milliampères. Vers quatre heures, même chose.

Muni d’une paire de gants isolants pour éliminer le facteur thermique corporel, R. Edwards saisit la bobine plate et la déplaça selon différents plans, en haut, dessus, dessous, et en la faisant pivoter, il se produisit quelque chose de fantastique, les affichages des volts et ampères s'affolaient.

R. Edwards était content d’avoir trouvé la plus haute orientation pour une lecture de 3,5 volts et 5 milliamp, en laissant la bobine coincée en bonne position entre deux livres.

Le soleil se couchait à sept heures, et vers huit heures, les volts et les ampères ont commencé à augmenter pour atteindre 5 volts et 10 milliampères vers neuf heures, niveau où ils se sont maintenus jusqu’à une heure avant l’aube, chutant à 3 volts et 5 milliamp. A la stupéfaction générale, les résultats dépassaient tout ce que R. Edwards avait pu rêver.

De nombreuses nuits de surveillance et d’analyse ont révélé divers moments d’augmentation, parfois, avant le coucher du soleil, parfois des heures après. La maison de R. Edwards est proche de l’océan, et il pense également à l’influence des vents, allant vers le large ou non.

Il s’est produit, très rarement un fait étrange. Par un temps clair comme du cristal, et de façon plus perceptible de nuit, les volts et les ampères chutaient rapidement, restant à des valeurs basses pendant quelques minutes à une heure, pour s’élever à nouveau rapidement. Rien n’avait varié de façon tangible dans l’environnement, toute la famille était perplexe. Une nuit où les valeurs étaient au plus bas, R. Edwards a tiré ses conclusions en constatant que la lune était pleine et juste au-dessus de chez lui.

Par la suite la saison des orages électriques de l’été, (nombreux dans les deux années qui ont suivi) permit de faire d’autres contrôles et analyses. Par temps de pluie, de jour ou de nuit, les voltages bondissaient, triplant parfois leur valeur initiale et restant à ce niveau au moins dix minutes après l’arrêt de la pluie. Si un éclair se produisait dans le voisinage, les volts et ampères montaient et fluctuaient de façon si désordonnée qu’il était difficile de comprendre (et cela l’est encore) cette étrange observation.

Lors d’un rendez-vous à Perth avec des scientifiques d’un service s’occupant d’énergie, un autre panneau fut préparé. Il était relié à une radio à transistor en fonctionnement pour éviter que la batterie ne soit pleine. R. Edwards a pu lire 2,8 volts, mais les jeunes ayant été trop rapides, il n’a pu lire les ampères.

A bord d’une voiture roulant à vive allure, un des scientifiques tenant le panneau par la fenêtre, la lecture se fit à 8 volts, et les ampères triplèrent. Les scientifiques ne tarissaient pas d’éloges, mais R. Edwards ne peut en dire plus, même s’il est resté en contact avec eux, ils tiennent à leur réputation.

Il réalisa alors qu’une bobine multidirectionnelle pourrait être la meilleure manière d’obtenir un accélérateur électronique du champ magnétique terrestre. L’idée s’imposa à lui : un véhicule électrique pourrait être équipé d’un tel dispositif placé sur son toit, captant l’énergie pour la transférer à son réseau de distribution, mais compte tenu des changements de direction, la bobine ne serait pas correctement orientée ou rarement.

R. Edwards a fabriqué un système consistant en deux tiges d’aluminium à AUD$5 de 1mm x 5mm x 2 mm enroulées autour d’une bouteille pour avoir deux bobines en forme de pain ‘’tonneau’’. Deux diodes étaient reliées à chaque extrémité (AUD$2), puis les deux bobines étaient reliées avec un morceau de cordon. Il les a ensuite fixées sur une planchette à 90 ° l’une de l’autre et a cloué deux morceaux de bois sous la planche, ce qui permettait d’avoir un espace pour installer le montage sur la fenêtre de la voiture côté passager, la glace remontée coinçant le tout. Le multimètre était suspendu au pare-soleil côté passager. La connexion allait de la batterie de voiture au multimètre, à la double bobine avec retour à la batterie.

Au départ, sur le parking, côté orienté au soleil, la meilleure lecture donna 8 millivolts (les ampères ne sont pas pris en compte car il s’agit d’un test de direction). En occultant le soleil, la mesure tomba à 4 millivolt, confirmant le facteur chaleur. R. Edwards poursuivit ses essais avec ses deux fils en décrivant des cercles dans un terrain de jeux très loin de lignes électriques. Les volts montaient et descendaient de façon stupéfiante selon les directions, la meilleure orientation à l’arrêt ou en marche étant vers le sud et donnant 180 millivolts mesure confondante !

Nous espérons que ces observations malheureusement sans illustrations pourront orienter les recherches d'esprits curieux…


FOGAL William Jay


233 Bobby Jones Expressway, Martinez, CA 30907

Inventeur d’un appareil portant son nom, amplificateur sans pièces en mouvement, c'est un collègue que Bearden dit être très proche de lui.

Brevets US nos 5 196 809 et 5 430 413

Il a fait breveter le premier semi-conducteur de blocage de dq/dt du monde, (semi-conducteur " dégénéré " ou puce de Fogal) conducteur qui bloque partiellement le courant normal tout en continuant à faire passer le flux de tension. Bearden a publié une explication technique sur ce semi-conducteur qui utilise une caractéristique extrêmement peu connue appelée "overpotential" et connue de quelques chimistes qui sont spécialisés dans les effets électrodes, dont J.O'M. Bockris, le meilleur expert mondial de cette théorie.

L'application de brevet de 94, décrit des méthodes et des mises en pratique du processus fondamental de blocage de charge afin d'obtenir des systèmes d'énergie électrique à sur-unité.

Il a obtenu deux brevets en 93 et 95 sur un transistor commutateur plus rapide à haut gain et faible distorsion, puis en compagnie de Bearden, il a déposé en janvier 1996 un brevet d'application sur les processus et appareils qui insèrent des signaux y compris toutes les largeurs de bande voulues à l'intérieur d'une tension en courant continu dans un potentiel scalaire par une utilisation spécifique du semi-conducteur Fogal.

Voir l'article The Truth Behind Charged Barrier Technology avec les commentaires du Colonel Tom Bearden dans : http://www.eskimo.com/~ghawk/fogal_device/notes.htm
http://www.eskimo.com/~ghawk/fogal_device/

et aussi The Trailer for "Petrovoltaics", Part 12 in the "Energy from the Vacuum"TM Science Series of DVDs
http://www.youtube.com/watch?v=oTpqx620Am4


HENDERSHOT LESTER

" Regarde, papa, ça ne marche pas ! " avait dit un jour un petit garçon de quatre ans, en mettant sur les genoux de son père un avion jouet. " Ne t’inquiète pas, nous en ferons un qui marche ! " Et c’est ce que L. Hendershot, alors jeune père a vraiment fait. Pourtant, son nom est tombé dans l’oubli. C’est un des mystères les plus déconcertants dans le domaine de l’invention : l’avion jouet n’avait ni propulseur, ni carburant, ni élastique, mais un moteur (le premier de l’inventeur) des plus stupéfiants sans aucune énergie d’entrée apparente.

Le premier moteur

En quelques semaines, il avait terminé le moteur de l’avion de son fils. Il l’avait fait avec des pièces venant d’une vieille radio donnée par son oncle. Mais, pour lui, il y avait un sérieux défaut, l'appareil fonctionnait toujours quand on l’orientait Nord - Sud mais pas Est-Ouest, problème surmonté après deux ans d’expérimentations.

Pendant des semaines ce petit moteur dans l’avion, est resté sur la table du salon chez les Hendershot. Un jour, D. Barr Peat de l’aérodrome postal de Bettisfield, près de McKeesport en entendit parler. Il rendit visite à l'inventeur et fut tout de suite enthousiasmé. Quelques jours après, ils étaient sur le terrain de Selfridge où ils avaient obtenu l’autorisation de construire un modèle suffisamment gros pour faire voler un avion. Les pilotes et mécaniciens qui ont participé à la construction du moteur ont déclaré qu’il s’agissait de la plus grande invention de l’époque. Pour eux, c'était une authentique démonstration d’énergie sans carburant. Ils étaient tous certains de son succès futur en tant que moteur d’avion et pensaient être au seuil d’une ère nouvelle.

   L’affaire fit la Une des journaux, L. Hendershot, qui avait le soutien de Lindbergh fut assailli de questions. Et pour cause, si comme indiqué dans le site http://www.hendershotgenerator.com/, l'exploit réalisé par Lindbergh dans sa traversée sans escale pour refaire le plein de carburant est du au générateur de Hendershot placé dans l'avion.

Son invention aurait pu révolutionner tout le domaine de l’énergie motrice, pas seulement dans l’aviation, mais dans les transports et l’industrie. Et puis, curieusement, soudainement : plus aucun article.

Extraits de http://www.hendershotgenerator.com/

Voir aussi la version en français ici http://www.generateursanscarburant.com/

 

Derrière l'aviateur Lindbergh, Hendershot

Une information qui a "fuité" vers les journaux

  

Charles A. Lindbergh a confirmé les essais positifs d’un moteur L. Hendershot sans carburant (qu’il avait d’abord vu à Bettis Field) à l’aérodrome militaire Selfridge près de Détroit. Il avait le même avis favorable que le major Thomas Lanphier, commandant l’aérodrome qui disait :

" Je suis convaincu que cette invention est bien davantage qu’une fiction comme je l’ai tout d’abord supposé. Il n’y a aucune batterie cachée, ni rien de semblable. On peut vérifier l’authenticité de l’appareil en tournant seulement un bouton. "

Le 25/02/1928, le Free Press de Detroit publia, dans un article à copyright que les puissants intérêts Guggenheim avaient tout de suite organisé une rencontre entre C. Lindbergh, le major Lanphier et L. Hendershot. D’autres grands groupes financiers auraient aussi été intéressés.


Des réactions de scientifiques et de journalistes face au moteur de L. Hendershot

Les scientifiques orthodoxes se sont moqués de l’idée au début. Ils disaient : " Si c’est vrai, c'est intéressant '' et " C’est pratiquement impossible ". Par la suite, ils ont violemment attaqué L. Hendershot.

Le Dr Michael Pupin, Pr d’Electro-mécanique à Columbia University a dit dans l’Associated Press du 26/02/1928 :

" Selon mes connaissances scientifiques, je ne peux comprendre comment on peut produire suffisamment d’énergie de cette manière pour faire fonctionner un objet pesant. Je ne le comprends pas et je ne réussis pas à y accorder une quelconque importance. "

William S. Knudsen, président de la Compagnie General Motors, dit de l'invention de L. Hendershot que " c'était une imposture peu réaliste et que l’on se servirait encore longtemps de l’essence dans les moteurs. "

Le Dr Frederick Hoffstetter, chef du laboratoire du même nom à Pittsburgh a été beaucoup plus loin en allant à New York et en louant une salle dans un grand hôtel. Il y était venu pour dénoncer l'imposture de Hendershot , apportant avec lui des modèles de moteur. Il démontra qu’ils ne pouvaient pas marcher, ajoutant qu’il avait découvert dans l’un d’eux une petite pile bâton. Sur Internet, le critique Eric Krieg dit qu'il y avait un aimant caché dans le générateur…(les résultats sont alors formidables pour un simple aimant NDLR)

Cette déclaration induisait en erreur. Il est vrai que, des années auparavant, L. Hendershot, qui n’avait aucune preuve de la bonne foi de ses visiteurs, avait placé dans son moteur des choses destinées à les éloigner de l'idée véritable sur laquelle il travaillait. Mais dans les essais de Selfridge, il n’y avait aucun moyen de cacher quoi que ce soit dans les moteurs construits par les mécanos du Major Lanphier.

C’est tout de suite après le retour de Hoffstetter à Pittsburgh que le nom de L. Hendershot disparut des journaux. Cela aurait pu être terminé, pour le grand public, bien sûr, mais pour des gens qui réfléchissaient plusieurs questions restaient sans réponses. Charles Fort qui ne faisait pas de réclame pour l’inventeur en avance certaines, des plus pertinentes, qui seraient restées négligées, dans son livre "Wild talents ". Il rappelle le soutien de Lindbergh et de Lanphier. Il rapporte que, lors des essais, un modèle avait produit suffisamment de courant pour allumer deux lampes de 110 watts et qu’un autre avait fait marcher une machine à coudre.

C. Fort dit encore :

" S’il y avait eu fraude, il semble qu’elle aurait du être évidente. N’était-il pas extraordinaire que Hoffstetter ait été si loin pour clamer la fraude et dire que cela pourrait démolir la foi dans la science pour des milliers d’années ? Une foi détruite par qui ? Un jeune type sans instruction dont personne n’avait entendu parler auparavant ? " C. Fort fait remarquer la peur, peu ordinaire, dans cette affaire.

Gaston Burridgs, correspondant de Fate dit que le major, devenu colonel et en retraite, lui a affirmé qu’il n’y avait pas eu de moteur construit sur le terrain qu’il commandait à ce moment-là. Le seul qui y ait jamais été avait été apporté par L. Hendershot. Il aurait ajouté que le laboratoire de l’Université de l’est a prouvé qu’il s’agissait d’un trucage. Pourtant, C. Fort affirme que le major Lanphier n’a jamais parlé de supercherie, répondant même à la suggestion que le moteur volait du courant à un gros émetteur de radio : ‘’Nous y avons pensé, mais sur les trente six heures où le moteur a fonctionné, les résultats ont été les mêmes que la station fonctionne ou pas.’’

L. Hendershot a affirmé à Burridgs ne pas comprendre les propos du colonel et dit que le moteur a bien été fait au terrain de Selfridge et y a fonctionné, lui-même n’ayant seulement fait qu’un bobinage. Voici comment naissent les mystères…Burridgs pense qu’il n’est pas correct de dire que c’est L. Hendershot lui-même qui a créé l’énigme, mais il pense qu'il n’a pas fait beaucoup pour l’éclaircir. D’après lui, ce mystère lui convenait car il ne savait pas vraiment comment marchait le moteur (pas davantage que les scientifiques qui l’avaient observé) ni comment le reproduire à plus grande échelle.

L. Hendershot a manifesté une certaine impatience face aux questions posées par Burridgs, sur les textes de Fort, sur ceux de Fleming parus dans Fate en 1950. Il paraissait mécontent à ce sujet. L’article l’avait plutôt désolé et il était harcelé par toutes sortes de gens, des hommes d’affaire aux fanatiques religieux qui l’accusaient de provoquer tremblements de terre, inondations et famines. Selon Skilling, vers la fin de sa vie, L. Hendershot a d’ailleurs subi plus de stress qu’il n’était capable d’en endurer.


Un inventeur oublié , bref aperçu de la vie de Lester Hendershot

A l'époque de son invention, Lester L. Hendershot avait 29 ans et demeurait dans une petite maison proche de la voie ferrée à Elizabeth, en Pennsylvanie. Il n’avait pas fait beaucoup d’études, mais il avait pris des cours de mécanique à l’Université Cornell. D’un naturel indépendant, il avait eu plusieurs emplois, pompier, chauffeur au service postal, ingénieur sur les voies ferrées, contrôleur dans les ciments. Il avait aussi travaillé dans l’électricité et dans les minoteries près de Pittsburgh. Lors de la première guerre mondiale, il était clairon dans une compagnie de canonniers, mais il n’est pas parti d’Amérique.

C’est vers l’âge de vingt ans que lui vint, en rêve, l’idée d’une machine qui fonctionnerait avec des courants terrestres. Mais ce n’est qu’en novembre 1927 qu’il put travailler pour que ce rêve devienne réalité.

Du petit matin à tard le soir, on pouvait le trouver dans son laboratoire et atelier : un établi sommaire dans la cave près de la chaudière. Ed. Skilling dit qu’en 1928, il avait construit 5 prototypes de générateurs (dont l’un pesait 10 kg). Mais du fait qu'il ne disposait d’aucune expérience technique, ni de diplôme, comme déjà indiqué précédemment, il fut violemment critiqué.

Le 09/03/1928, L. Hendershot fut victime d’un grave choc électrique (2000 volts ou 220 selon son fils) en faisant une démonstration de son appareil dans le bureau de son avocat Washington Loan & trust Building. Oublié des journalistes, il resta plusieurs semaines à l’hôpital de Washington dans un état critique, bras, jambes, palais et cordes vocales paralysées.

Burridgs affirme détenir une lettre d’un journaliste déclarant que L. Hendershot avait été conduit à l’hôpital pour un vérifier un état d’aliénation mentale, et libéré car on ne l’avait pas trouvé " coupable ".

Sa convalescence passée, nul n’entendit parler de lui pendant plus de trente ans


Le mystère L. Hendershot

N’est-il pas curieux, au regard des charges que les scientifiques ont fait peser sur lui qu’un éclair estimé être de 2000 volts pouvait avoir jailli du moteur et paralysé temporairement son inventeur ? De nos jours encore, il plane une question sur ce moteur, et ceux qui connaissent la vérité sur cette affaire ne sont pas susceptibles de parler.

En étudiant consciencieusement le sujet, on arrive à un certain nombre de conclusions dont n’importe laquelle peut être vraie.


Les années 1950 : L. Hendershot réapparaît

L’histoire de L. Hendershot était toujours entourée de mystère et de contradictions. Nombreuses étaient les personnes étonnées d’apprendre qu’il était encore en vie. Et à 57 ans, il avait encore davantage approfondi ses expériences sur ce que l’on a improprement dénommé ‘’moteur’’ L. Hendershot.

A cette époque, à la connaissance de Burridgs, deux personnes tentaient de reproduire son travail, une dans le New Jersey et une dans la Baie de Californie. '' Reste à voir, s’ils battront L. Hendershot au Bureau des Brevets. '' dit-il. Toutefois, bien que légale le brevet est une protection relativement illusoire. Tôt ou tard, selon G. Burridgs, l'inventeur est toujours " grillé " ce qui explique pourquoi de nombreux systèmes sont morts avec leurs inventeurs qui n'avaient rien donné mais aussi rien reçu.

G. Burridgs, qui a rencontré L. Hendershot chez lui, raconte :

" C’est un homme de petite taille, un peu chauve, avec un peu d’embonpoint. Ses yeux sont marron foncé, vifs et son regard perçant. Il a le sourire triste, fait de grands gestes avec les mains et souvent non de la tête. Sa méfiance me parut augmenter au fur et à mesure des informations que je lui donnais. Il refusait de répondre en m’adressant à son avocat, qui a refusé lui aussi. Le temps dira pour quelles raisons, mais je pense les connaître : il y a probablement quelque chose de caché dans l’appareil de L. Hendershot. Reste à voir si cela a un grand potentiel. Il y a de grandes quantités d’énergie autour de nous, et l’humanité semble l’avoir toujours utilisé en la gaspillant. Les chemins de l’énergie sont semés de dangers, énergie atomique en particulier, alors que ce n’est pas le cas pour l’électricité, l’électromagnétisme, l’électricité atmosphérique, l’énergie solaire."

Ed.Skilling parle de L. Hendershot

Ed Skilling (P.O. Box 429 Morristown AZ 85342) ingénieur en électronique, collaborateur de L. Hendershot depuis 1958, dit que, à l’époque de leur rencontre, l’inventeur avait la soixantaine. Il avait une épouse très aimable et quatre charmants enfants. Contrairement à l’idée qu’il s’était faite d’un escroc beau parleur, voulant soutirer de l’argent à son ami, L. Hendershot était un homme très simple, intelligent, sincère…(perception bien différente de celle de G. Burridgs…)

C'est en 1950 que Ed Skilling retrouve L. Hendershot grâce à une connaissance commune, le Dr X., scientifique orthodoxe, diplômé de l’Université Columbia. Ce dernier venait d’investir à hauteur de 50 % sur un appareil à Energie Libre qu’il avait appelé L. Hendershot Fuelles Generator et voulait que Ed Skilling le voit. L’appareil était alors démonté car le Dr X. avait insisté pour voir le montage des bobines. Mais Ed Skilling, qui s'était engagé par écrit à ne rien divulguer voulait travailler à partir de ses propres conclusions et non des récits, et ce jusqu’à ce qu’on lui prouve autre chose. Il essaya vainement de faire marcher l’appareil (à sortie de 300 watts) remonté et câblé selon le modèle d’origine. De retour chez L. Hendershot, après plusieurs heures, une lampe de 75 watts s’est allumée : coup de chance, car Skilling était près de laisser tout tomber comme un canular.

Quatre mois plus tard, le 26/10/58, il observa, après de multiples essais une vraie démonstration du phénomène électrique.

En 1953, une annonce de Utility Engines est parue dans Fate. Elle annonçait que cette société avait des projets pour vendre un moteur de L. Hendershot. Le courrier qui y était adressé se mit à être retourné par la poste. L. Hendershot avait effectivement eu connaissance de cela et du fait que l’on avait utilisé son nom sans son accord. Il en avait donc informé les Postes, et conclu que le service avait fait quelque chose car il n’entendit plus jamais parler de cette société. L. Hendershot insistait vraiment pour dire à Burridgs que ce n’était pas vraiment son appareil ce que démentait une autre relation de l’inventeur affirmant que ce dernier avait dit que l’appareil de Utility Engines était assez proche du sien.

Burridgs a montré les documents de Utility Engines à des gens compétents en radio et électronique. Pour eux, ces schémas étaient situés dans la bande de fréquences radio, et cela marcherait sans aucun doute à proximité d’un émetteur radio. Pendant plusieurs mois, des expériences ont été menées à partir de ces schémas, sans succès. Si les plans avaient été aussi proches que le disait L. Hendershot, quelqu’un aurait bien réussi. On peut supposer que L. Hendershot ne savait pas construire en partant d’un schéma original ou bien qu’il souhaitait garder le secret.

En 1960, un groupe d’une vingtaine de chercheurs sérieux sollicita auprès du bureau de recherche navale de l’US Navy, la somme de $150.000 pour étudier l’appareil de L. Hendershot que l’on appelait maintenant " Générateur Magnétronique ". Cette demande, où L. Hendershot était mentionné comme ingénieur du projet, était étayée par des documents et 22 certificats provenant de témoins qualifiés ayant vu fonctionner l’appareil. Mais les deux démonstrations organisées pour des groupes d’ingénieurs en électronique de haut niveau ont été annulées, (par crainte de révéler l’invention). A la mi avril 1961, L. Hendershot acceptait finalement d’expliquer à des scientifiques tous les détails et le principe de fonctionnement de son appareil avec des mesures destinées à évaluer avec précision la nature de l’énergie produite.

Le 19 avril 1961, Lester avait reçu un coup de fil important d’une personne aux références impressionnantes qui offrait son aide financière. Mark n’a pas oublié ce fait, car c’est quelques heures plus tard, à son retour de l’école, qu’il découvrit son père mort dans sa voiture, suicidé au gaz d’échappement. Il a été impossible à la famille de prouver que ce ‘’suicide’’ n’était pas naturel. La disparition soudaine de L. Hendershot mit fin à cette phase du projet. Mais en 1980, au congrès DVS à Hanovre, R. Schaffranke a dit que les études sur le Générateur Magnétronique continuent en privé.


Une idée du fonctionnement de l'appareil de L. Hendershot par Ed Skilling

Le regretté J. Gilbert E. Wright a fait part de ses efforts pour obtenir par contact médiumnique une information technique détaillée dans une brochure de BSRA intitulée " le retour de deux inventeurs Edison et Steinmetz ". Skilling ne pense pas qu’il soit possible d’obtenir ainsi des informations techniques avec feu L. Hendershot et en général, ce genre de contact délivre plutôt une philosophie.

L’étude des composants et circuits du générateur de L. Hendershot ne vient pas à l’appui d’une théorie magnétique, même si l’inventeur disait capter un champ de force magnétique.

Des essais de circuit sous une influence magnétique puissante n’induiraient pas un voltage générateur de courant dans le circuit. Après avoir exploré divers aspects des champs magnétiques dans l’idée d’induire de l’énergie dans l’appareil, cette recherche a été abandonnée. Il y a eu de nombreuses études et recherches qui conviendraient aux composants utilisés dans l’appareil.





Un des schémas du Générateur Magnétronique de Lester Hendershot

Chacun des éléments : condensateurs, bobines, transformateurs, aimants, solénoïdes a été étudié pour déterminer sa fonction dans le câblage du circuit. Il n’y a pas de pièces en mouvement, (le terme de moteur est bien erroné). L. Hendershot disait lui-même qu’il lui arrivait de bobiner trop de tours de fil et que ça ne marchait pas, en enlevant quelques tours cela pouvait ne pas marcher ou bien marcher et ne pas tarder à griller, ce qui le tracassait le plus. On peut se demander si le potentiel de la source changeait souvent.

Une fois l’élément bobiné soit par L. Hendershot, soit par d’autres expérimentateurs, il s’asseyait vers l’appareil avec une longueur de fil isolé à chaque extrémité, et il commençait à faire des connections sur divers terminaux de l’élément jusqu’à ce que la combinaison aimant - solénoïde sonne et que la charge – lampe de 110 volts – s’allume. Alors, il ajustait l’espace entre l’aimant et les bobines solénoïdes jusqu’à obtenir une luminosité totale et un son stable au buzzer.

Ceci pouvait durer de quelques minutes à plusieurs heures. Parfois il réglait l’appareil pendant 10 à 15 minutes et réussissait seulement à avoir un flash de lumière à la sortie. Plusieurs heures après il refaisait les condensateurs avant tout autre test. Cela fonctionnait tout de suite ou pas du tout, selon les caractéristiques inconnues du phénomène.

Il existe des photos de L. Hendershot tenant l’appareil d’une main et une lampe allumée de l’autre, ou l’appareil posé sur une pile de bois et une lampe allumée au-dessus.

Un appareil de Hendershot

Les bobines en " vannerie " avec des condensateurs cylindriques au centre sont une caractéristique unique de l'appareil. L. Hendershot n’a pas expliqué l’intention qu’il a eue pour une telle conception. Au tout début, il se servait de bobines radio classiques disponibles dans le commerce à cette époque.

 

Des bobines sont utilisées avec un aimant provenant d’un magnétron de radar à barre de fer doux entre l’aimant et les noyaux de bobines solénoïdes. Quand le générateur fonctionnait, cette partie émettait un son selon une fréquence dépendant de l’intervalle entre l’aimant, la barre de fer et les bobines. Le système bobine-aimant était monté dans un cadre de telle façon qu’un réglage par vis faisait bouger la bobine par rapport à l’aimant, en modifiant l’intervalle d’air qui faisait varier la résonance de cette fréquence de ‘’buzzer’’. Comme pour les bobines tressées, cette idée de bobine-aimant provenait d’anciens récepteurs de téléphone. On peut se servir d’une sonnerie de porte. Les bobines achetées par L. Hendershot venaient d’une sonnette de 110 volts.

L. Hendershot utilisait deux transformateurs du commerce, de type à oscillateur vertical des postes de télévision dont le rapport est de 5 : 1. Ces deux condensateurs électrolytiques doubles sont des Pyramid classiques 58, 40-80 MFD à 450 volts. Le condensateur placé au centre des bobines est aussi fait à la main - opération délicate - à partir d’un Pyramid TM58.





Un autre appareil de Hendershot

Ed. Skilling a été impressionné par ce commentaire de Riley Crabb qui disait  :

" Ce qui manque, c’est la fréquence de la bobine de L. Hendershot : la réponse pourrait être page 44 du livre de Stan Deyo qui a pour titre La conspiration cosmique et où on peut lire : Pour capter l’énergie d’une telle émission, il faut construire une bobine Tesla réglable qui opère à 14,3 Mhz ou sur une certaine super harmonique de cette fréquence."

Nous autres, êtres humains, partageons avec d’autres êtres du Cosmos (animaux, végétaux, roches, etc.) la caractéristique d’être composés d’atomes. Chaque atome a une Subtile Constante de Structure, le facteur 137 en tant que constituant de base ; et il y a aussi l’harmonique 222, l’harmonique Phi du facteur 137 dans notre corps.

L’harmonique 222 réapparaît partout, et comme le facteur Phi est proche de 162, l’harmonique de résonance planétaire (de la terre), divisée par 2, il se fait que cet appareil peut être alimenté par notre propre énergie biologique et que cela fait une interface avec les flux d’éther dans l’environnement immédiat et l’harmonique de notre planète. Quelle pouvait être la condition spécifique du corps de L. Hendershot lui permettant de faire fonctionner l’appareil ? Voici les facteurs à considérer :


(On peut aussi inclure la polarité du corps lors de la construction de l’appareil, les hommes et les femmes ayant des parties du corps de polarité opposée, comme l’a découvert le Dr Abrams.)

Skilling pense que, si L. Hendershot avait vécu, ses talents combinés à ceux de Moray auraient donné des résultats stupéfiants.


Autres témoignages sur les appareils de Lester Hendershot

Témoignage de M. Arthur Aho

Après avoir vu L. Hendershot donner vie à son appareil inanimé, il sut qu’il y avait là une percée future pour la science, et que, en fait, les limites basées sur des études d’échange d’énergie et / ou de mécanique quantique n’existaient pas. Au tout début des expériences, il semblait parfois facile de nier l’observation qui ne cadrait pas avec les théories. Mais il était de plus en plus difficile de nier des résultats d'expériences menées en toute honnêteté.

M. Aho possède toujours le dernier appareil construit ; au congrès de Toronto en 1981, il a montré le générateur de L. Hendershot, et un oscillateur Multi - Ondes). C’était un élément à deux bancs avec deux jeux de condensateurs électrolytiques. Les deux bancs négatifs étaient tous les deux raccordés en une terre commune. Chacun des côtés positifs était raccordé en disposition unique à trois bobines dans un seul élément de 15, 24 cm de diamètre sur 7, 62 cm de hauteur. Bien ajusté à l’intérieur de cette triple bobine se trouvait un condensateur qui avait été réenroulé à partir d’un condensateur électrolytique de 80 MFD à 400 volts, séché avant d’être enroulé sur un anneau métallique (G. Burridgs dit : quelques anneaux en acier inox et quelques bâtons de carbone).

La capacité finale n’était pas un point critique. Les éléments fonctionnaient de 0, 006 MFD à 40 MFD, mais le reliquat était décisif. Chaque côté devait avoir dans les 2 % de moins que l’autre. Deux petits transformateurs étaient aussi utilisés dans le circuit de bobine vannerie, leur valeur n’étant toutefois pas décisive. L’appareil comportait également un gros aimant permanent faisant face aux deux bobines de sonnette qui étaient raccordées aux deux bancs. (G. Burridgs parle de quelques aimants en longueur Alnico ou équivalent)

Cette disposition semblait destinée à rythmer, l’aimant agissant comme un coussin pour les circuits des bobines de sonnette en fonction. Il y avait des variations de capacité, d’inductance et même dans les fils du circuit, preuve que le mystère du fonctionnement ne dépendait pas d’un type exact d’appareil.

Dans toutes les descriptions de l’appareil, on voit deux choses  : une production d’électricité sans carburant et sans perte, et un opérateur ayant des méthodes personnelles pour déclencher le fonctionnement. John Keely, qui a lui-même fait des démonstrations de ce genre d’appareil disait en parlant du démarrage :

" Je pense qu’il il y a une influence personnelle impliquée et que je ne peux surmonter."

Au bout d’un an, il semblait préférable de décrire l’appareil comme un corps mécanique, vivant, emprisonné dans une force qui lui était extérieure. Cela ressemblait à un moulin dans le vent. Devenir une chose vivante dans l’espace dépendait d’un facteur semblable à celui d’un médecin massant un cœur arrêté, ou provoquant son fonctionnement avec un stimulateur – idée qui semble d’abord trop tirée par les cheveux pour mériter d’être considérée, mais qui devient davantage acceptable après avoir observé et évalué une caractéristique commune à tous les appareils de L. Hendershot et de Aho, et revu ce qui avait été dit auparavant sur d’autres démonstrations.

M. Aho raconte dans son livre :

" Quand un appareil était mis en route par L. Hendershot, le condensateur fait main, qui semblait agir comme une antenne, captait la pression de voltage lentement au début et ensuite plus vite. Puis les principaux condensateurs faisaient de même suivis par une impulsion, commune à tous les éléments, proche de 60 cycles, qui se manifestait par un gros bourdonnement sur l’aimant et le circuit de la bobine. Cette impulsion surgissait en allant d’un banc à l’autre. Au moment de la pointe dans les condensateurs, on voyait sur l’oscilloscope une surintensité qui s’ajoutait. Le voltage sur la charge était partout de 90 à 140 volts en courant continu selon le modèle. Sur l’un d’eux, un léger déséquilibre était compensé en exerçant une pression sur un point mou d’un condensateur. L. Hendershot faisait démarrer l’appareil en le pressant, puis, la main fatiguée, il se tournait vers moi. Une autre compression, ferme, faisait démarrer la sortie et je peux vous assurer que c’était une forte sensation de tenir ce condensateur en pulsation. C’était comme si on tenait le pouls de l’univers vivant se manifestant dans une machine semblant vivante."


Diverses remarques

L. Hendershot reconnaissait vis à vis de A. Aho qu’il ne savait vraiment pas pourquoi l’appareil fonctionnait, mais que lorsque’il a été sur le point de tout dire à un groupe de scientifiques qualifiés (le pourquoi et le comment), il est décédé subitement.

Contrairement à l’article de Ed Skilling (qui a aussi travaillé avec L. Hendershot), A. Aho indique sans plus de précisions que la caractéristique décisive de ces gros condensateurs faits main n’est pas la capacité, mais le reliquat.

Dans un des circuits de type L. Hendershot, pendant qu’on l’active, on doit tenir un condensateur à la main de sorte que l’énergie biologique de l’opérateur (ou de quelqu’un d’autre si ce dernier est fatigué, épuisé) agisse en tant que force motrice. C’est après cela que la vibration devient auto entretenue et que l’appareil travaille sans aucune autre aide jusqu’à ce qu’il devienne déséquilibré.





Selon les notes de J. G. Gallimore, le secret de l’appareil de L. Hendershot était que le condensateur (0,0078 MF) et la bobine étaient en résonance sur la fréquence magnétique au lieu de la basse fréquence du circuit .

Ceci induisait de l’énergie dans le circuit résonant bobine / condensateur.

Il est à noter que les appareils de H. Moray et L. Hendershot comprennent tous les deux :

1 - une bobine où l’on obtient les captages d’énergie

2 - des moyens d’oscillation résonante sur ce captage

3 - une terre sur l’appareil !

La bobine 1 excitée ‘’excite’’ la bobine 2 qui alimente en retour l’excitation de la bobine 1 qui…entretient l’oscillation.


Edward O’Brian a vu un appareil de L. Hendershot chez M. Aho

Cet ancien attorney en brevets en retraite à Huntington Beach, CA dit :

''…Comme vous le savez sans doute, L. Hendershot vivait pas loin d’ici (en Californie du sud), vers la fin de sa vie. Il s’était lié d’amitié avec l’éditeur d’un journal local qui se trouvait être un ami de ma femme. A l’époque où cet éditeur fit la connaissance de L. Hendershot, ma femme faisait marcher le Linotype au journal. Elle a probablement rencontré L. Hendershot, mais elle n’en a pas souvenir…L’éditeur m’a dit parfois qu’il souhaitait que je rencontre L. Hendershot, mais cela ne s’est pas fait…

Après le "suicide" de l’inventeur, l’éditeur m’a apporté une série de photos de l’appareil de L. Hendershot, qui avait fonctionné plusieurs mois dans son garage, pendant toute la période où il en a eu la garde car l’inventeur était inquiet, on l'avait menacé de lui confisquer son appareil. Malheureusement les photos ne montrent pas bien les détails techniques. Et malheureusement aussi, l’éditeur a souhaité reprendre les photos. Il y a peut - être une petite chance que sa veuve les ait encore.

Pendant tout ce temps, la lampe qui était reliée à l’appareil était allumée, mais sa lumière variait de temps en temps. Il me semble me souvenir que l’éditeur m’avait dit que L. Hendershot venait alors faire un réglage.

Tout ceci m’a amené ainsi que mon associé à enquêter un peu sur l’appareil de L. Hendershot. Au cours de nos recherches, nous avons rencontré M. Aho, qui demeure dans une zone désertique du Comté de Los Angeles. Il possédait un appareil que L. Hendershot lui-même avait fait démarrer, qui s'était ensuite arrêté (j'ai oublié pour quelle raison) et que nombreuses personnes avaient essayé de faire fonctionner.

…L. Hendershot aurait frappé ou frotté un fil le long d’une partie de l’appareil jusqu’à ce qu’un appareil de mesure se mette à répondre. Il devenait alors très excité tout en poursuivant ce mouvement jusqu’à ce que la mesure indique que l’appareil était prêt à fonctionner. Et c’est à ce moment là qu’il connectait le fil dont il venait de se servir.

M. Aho m’a permis de faire le croquis du circuit utilisé et d’une pièce clé, une bobine. Il m’a dit aussi qu’il y avait un autre circuit , Le circuit L. Hendershot… Cependant, l’inventeur disait que M. Aho avait même fait un meilleur bobinage que le sien. On m’a même dit, à la même époque, que l’idée de son appareil provenait d’une boussole à induction terrestre comme celle que Lindbergh avait utilisée dans son Spirit of Saint Louis. Mais je n’ai aucune certitude là-dessus.

J’ajoute que je ne me suis débarrassé de rien, mais que je ne sais plus où sont les documents depuis la fermeture de mon bureau.

Par la suite, l’éditeur Tom Brown a demandé à M. O’Brian sa documentation graphique qu’il a eu la gentillesse de transmettre et dont voici quelques extraits ci-dessous.





M. O’Brian a également confirmé les déclarations de Ed. Skilling, à savoir qu’il y a en circulation plusieurs versions du circuit de L. Hendershot (voir Burridgs et Utility Engines).

M. Aho a lui-même publié un petit texte " Energy Unlimited : a Case for Space " en 1958 , imprimé par South Antelope Valley Publishing Co, Littlerock, CA. (dont nous avons extrait de nombreuses citations en particulier au sujet du fonctionnement avec l’énergie vitale de n’importe quelle personne.)

 

Archives de Lester Hendershot réunies et publiées par son fils Mark




HENDERSHOT MARK

Mark, fils de Lester, vétéran du VietNam, travaille comme électricien dans l’Etat de Washington, il tient beaucoup à sa vie de famille et désire seulement que la mémoire de son père soit évoquée avec honnêteté contrairement aux journaux de l’époque qui avaient traité le sujet comme un canular. Il a réuni des informations sur l'appareil de son père dans un dossier (65 dollars environ) à l'adresse suivante 16541 Redmond Way # 160 Redmond Wa 98052.

En 1960 , lorsque Ed Skilling qui n’avait pas réussi à faire fonctionner l’appareil de L. Hendershot rapporta l’appareil à son père, avec l’air de dire qu’il voulait juste se débarrasser de cette arnaque, Mark, alors âgé de sept ans a tripoté un bouton de réglage et l’ampoule destinée à mettre en évidence la sortie de courant s’est allumée. C'est ainsi que Ed Skilling, sur le point de partir fut convaincu et ne laissa pas tomber le projet.

 


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