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"Il n'y a pas de crise de l'Energie, mais simplement une crise d'Ignorance" B. Fuller

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SUR LA PISTE DE L'ENERGIE LIBRE  : De Adams à Cornille 1/2

Page créée le 5 octobre 1999 -

 
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POUR RECHERCHER UN BREVET

Ce lien,  http://ec.espacenet.com/espacenet/ep/fr/e_net.htm   vous permet d'accéder aux formulaires de recherches du  site " espacenet ", 30 Millions de documents disponibles; le N° de brevet et le nom et prénom de l'inventeur seront dans la plupart des cas suffisants pour obtenir vos renseignements. 

 

ADAMS Robert
46 Landing Road, Whakatane, Bay of Plenty, Nouvelle Zélande

 
Robert Adams, ancien président de la section néo - zélandaise de l’Institut des Ingénieurs en Electricité et Electronique est l’inventeur du " Adams Pulsed Electric Generator " (APMG) qui utilise des aimants permanents. Son générateur a un rendement électrique de 690 % et mécanique de 620 %, en fonctionnant à température ambiante. Son invention a été censurée pendant plus de 20 ans.
 

Adams fait ses premiers pas en radio en construisant son propre poste à galène à l’âge de neuf ans, plus tard il fabriquera des radios à batteries et des amplificateurs de puissance. A 14 ans, il quitte l’école, et est, jusqu'à 19 ans apprenti dans une compagnie de radio à Hastings. Ensuite, il travaille à Auckland. A 27 ans, il est ingénieur concepteur. Il fonde Radio I en Nouvelle Zélande et devient ensuite un spécialiste de premier plan en radiodiffusion. Il a conçu et réalisé du matériel de communication pour Air New-Zeland.

Déçu par le développement industriel dans toute la Nouvelle Zélande, et en mauvaise santé, il est venu s’installer dans une petite ville tranquille du district de Rotorua. C’est là qu’il décide, à 68 ans de publier un manuel de construction contenant les procédures d’essais, les détails de son invention et les instructions pour construire son générateur. Adams espère que la divulgation du APMG donnera un élan et des satisfactions à tous ceux que les appareils à Energie Libre intéressent.

En 1996, Robert Adams a 75 ans.....Sa recherche pour donner au monde l’Energie Libre lui a coûté très cher, comme à d’autres chercheurs...On a placé sur sa route d’innombrables et insurmontables difficultés...Il a survécu à un attentat perpétré par une personne des services secrets néo-zélandais, et de la CIA. Son invention a été étouffée par l’ancien premier ministre de Nouvelle Zélande Robert Muldoon, et par Lucas Industries, une " Géante " anglaise de l’électronique.

Dans les années 70, un petit groupe d’ingénieurs s’est intéressé au APMG. Parmi eux, certains ont fait partie de Air New Zélande, comme Bruce Cathie qui y était alors capitaine. Adams, qui suivait les travaux de Cathie depuis de nombreuses années, contacta ce dernier en 1981 dans l’intention de creuser avec lui les théories en rapport avec l’énigme des Ovnis. Au début de la conversation, Adams fut assez discret, prudent pour parler de sa machine. Bruce Cathie qui est devenu son ami dit de lui  >:

" Il est tenace, il croit en lui et en ses idées, il s’attaque aux problèmes avec énergie. Il ne supporte pas plus les imbéciles que les simulateurs. Il a un franc parler, mais heureusement atténué par son sens de l’humour. Il a de profondes idées religieuses et beaucoup d’attentions pour ses amis. C’est aussi un mélomane ".

Bruce Cathie avec ses équations harmoniques participe aux études de certains appareils sur lesquels ils travaillent tous deux sans en révéler bien sûr la totalité des secrets.

C’est en 1978 que Adams a découvert que, non seulement les brevets étaient refusés aux inventeurs de machines à Energie Libre, mais que leurs inventions étaient classées " Réservé aux militaires ", ce qui est bien sûr, une disposition internationale.

Adams a raconté sa vie une fois que Rob Muldoon qui l'avait ridiculisé et lui avait causé de très graves problèmes (financiers, de santé, et une immense frustration) a été décédé.

Les déboires de Robert Adams avec Robert Muldoon

A Tamaki, Adams avait rencontré Muldoon qui l’avait recommandé aux Autorités du Développement des Inventions. En toute bonne foi Adams les a dûment contactées, et c’est alors que toute l’histoire a débuté. Ces autorités le " refilèrent " à la DSIR qui travaillait assidûment sur ses propres systèmes d’énergie et qui aidait le Gouvernement avec de gros projets.

Le temps passait, la DSIR s’est moquée de lui pendant plusieurs mois en repoussant les essais pour des motifs fallacieux. A la même époque, Rob Muldoon, se nomma lui-même Ministre en Charge du SIS, département relié dans le monde entier à la CIA, l’ASIO, le FBI et Interpol !

Adams a su que son téléphone était sur écoute, que son courrier était intercepté, et qu’il était lui-même sous surveillance. Et curieusement les commandes de matériel pour une plus grosse machine n’aboutissaient pas, son correspondant dans l'entreprise n’étant justement plus en fonction…

Plusieurs mois plus tard, la DSIR fit une évaluation de la machine avec un ingénieur en mécanique, n’ayant aucune qualification en électricité et électronique.

Evaluation DSIR= 5,8 % d’efficacité.

Evaluation Lucas Industries = 100 % d’efficacité.

D’autres ingénieurs indépendants, sérieux, y compris l’ex-ingénieur de la DSIR ont obtenu des résultats allant de 96,93 % à 100 % d’efficacité !

Le chef du département ingénierie électrique du district, invité à voir l’appareil dans son labo, admit la réalité des formes typiques d’onde d’entrée et de sortie affichées sur un oscilloscope à double trace, mais dit que cela ne pouvait pas se faire.

Quelques extraits des plans et schémas des moteurs - générateurs de Adams

 




 

Il faut beaucoup de patience et de temps pour se procurer les matériaux convenables, les usiner, les assembler. La précision est capitale. Attention, dit Adams, ces machines à vitesse élevée et/ou à forte puissance de sortie sont dangereuses, particulièrement si l’on approche les mains du rotor en marche. Comme il est dit dans le chapitre construction, une vitesse de 2500 tours/minute n’est pas un problème avec seulement 2 pôles distants de 180°...

On peut obtenir les plans et explications des générateurs de Adams auprès de
Nexus, PO Box 30 Mappleton QLD 4560 Australie (Nexus Magazine)
ou Nexus, 55 Queens Road E. Grinstead, W Sussex RH 19 18 G. A. (Angleterre)
Tél : 44 (0) 1342 32 2854 Fax : 44 (0) 1342 32 4574
ou PO Box 372 A. J. Dronten 8250 The Netherlands.

Un modèle de moteur générateur perfectionné de Adams, le MARK – II

Un pôle sud rotor et un stator à circuit ouvert, en approche sont mutuellement attirés. Quand le bord d’attaque d’un pôle sud atteint le bord d’un stator il apparaît, au moment où il commence à se déplacer vers l’intérieur, que la polarité sud du pôle du rotor est exponentiellement retournée vers le nord. De plus, le stator devient un aimant temporaire, qui devient aussi exponentiellement un pôle nord. Pendant ce temps, l’aimant du rotor est encore attiré vers le point zéro du stator et, quand le bord d’attaque du rotor se déplace du point zéro de la zone de la seconde moitié du stator on voit que la force de la polarité nord augmente exponentiellement dans cette zone, et, en devenant parallèle, c’est à dire en atteignant la position du face à face, le renversement de polarité magnétique est alors complet, et les pôles de l’aimant et du stator sont tous deux de polarité nord. C’est maintenant dans cette zone qu’existe l’état d’antigravité et de temps négatif, avec deux aimants de pôles semblables s’attirant l’un l’autre et créant une force gravitationnelle répulsive à l’achèvement du cycle de renversement de polarité magnétique.

Pour avoir les meilleurs résultats de 100 % à quatre chiffres et au-delà en partant d’un MARK II, il faut appliquer les équations de résonance harmonique pour calculer tous les paramètres comprenant les vitesses et la fréquence. Avec les paramètres précédemment évoqués, il est recommandé d’employer un commutateur magnétique ou photo à faible taux de pertes et à efficacité élevée.

Adams poursuit ses travaux sur au moins deux appareils à Energie Libre sans pièces en mouvement.





 

Jean-Louis Naudin a réalisé d’autres versions du moteur Adams voir son site   http://members.aol.com  . Voir aussi Harold Aspden et G. McMurthy.
 

ALAVANJA Lazare

L. Alavanja, Ob.Hirschbitze 29 D53809 Ruppichteroth

Lazare Alavanja est né à Zadar en Croatie. Dès l’âge de quatorze ans, ses idées l’ont amené à être en butte avec ses professeurs. Il n’a pas poursuivi d’études, il avait trop d’idées en tête. Comme ses père et grand-père il a des perceptions d’images.

Lazare fait partie de la famille de Tesla et dit qu’en plus du sang de Tesla dans ses veines, il en a l’esprit. Il raconte une histoire dont il ne garantit pas l’authenticité car recueillie par ouïe dire. * Le père de Nikola Tesla avait trois frères dont l’un d'eux était l'arrière-arrière grand-père de Lazare. En vérité, Tesla se nommait Alavanja. Il a adopté le nom de Tesla lorsque, délaissant le catholicisme, il est devenu prêtre protestant. Il avait été chassé de l’île Ugljan, car, hors mariage, une jeune fille attendait un enfant de lui. Il ajoute que, Nikola Tesla a dit être un extra-terrestre et qu'on l'aurait pris pour un fou .

 

Depuis quelques années, dans les environs de Cologne, Lazare Alavanja poursuit ses recherches sur toutes les technologies non conventionnelles.

Au congrès " Nouveaux Horizons en Technique et Conscience " en 1995 au Gwatt-Zentrum, sa présentation de schémas de machines à énergie l’a fait remarquer mais il n’a pas été pris au sérieux.

Sa vie, compliquée, est dédiée à la sauvegarde de la Terre. Elle a été jalonnée de poursuites, accidents, différents attentats : incendies, meurtres dont au moins deux de ses proches ont été victimes. C’est ce que montrent ses diapos et un volumineux dossier de correspondances avec les plus hautes instances administratives.

Mais il ne baisse pas les bras. Il est maintenant relativement âgé, mais il tenait à offrir ses inventions à la rédaction du NET - Journal en qui il a confiance, pour que la Terre puisse guérir et que les jeunes générations à venir puissent y trouver un cadre de vie acceptable. Il est particulièrement soucieux de l’état de l’eau et de sa dégradation actuelle.

L. Alavanja a aussi beaucoup appris grâce à des rencontres avec des gens qui partageaient ses idées. Il travaille avec un homme qui a fait le même genre de découvertes que les siennes vieilles de trente ans.

En 1960, il a été invité en Allemagne par Benno Seilinger homme généreux dont un des amis est enthousiasmé par les idées de Lazare. Puis en 1962, un certain Félix l’a fait venir à Alzdorf (Bergbau) où il a travaillé comme mineur. Ses capacités ayant été reconnues, il a vite gravi les échelons pour s’occuper bientôt des problèmes d’évacuation d’eau.

Après la fermeture de la fosse, il est devenu garçon de ferme. C’est alors qu’il a trouvé ce qu’il cherchait, et il l’a offert à un homme à qui il a promis un secret total pendant cinq ans. Quand le produit est apparu sur le marché, Alavanja a été déçu : c’était le moteur à piston rotatif, mais il était mécontent de voir comment il avait été réalisé.

Il a fabriqué des petits modèles hydrauliques, pneumatiques ou à force centrifuge et électrostatique avec une vague idée d’en rendre certains commercialisables. Il les a montrés, mais malgré sa générosité et son travail anonyme, il a été confronté à des réactions négatives et des calomnies.

Une machine thermique de Lazare Alavanja

En 1993, Lazare a écrit au NET - Journal pour expliquer qu’il avait conçu une machine qui nécessitait 1 kW d’énergie d’entrée et fournissait 20 kW thermiques. Il utilisait des cristaux, un échangeur de chaleur et un liquide qui montait plus rapidement que l’eau en température et qui donnait davantage de vapeur. Dans cette machine, la température globale était élevée grâce à un générateur à micro-ondes et la vapeur entraînait une turbine délivrant l’énergie lorsque la machine était sollicitée. La machine terminée, prête à être présentée, lui a été saisie.

Une pompe conçue par L. Alavanja

Avec cette pompe on augmente la température de l’eau, le rapport d’entrée d’énergie et de sortie en chaleur est de 1 : 10 comme pour l’énergie atomique sauf qu’ici, pas de danger du à l’uranium. Selon Lazare Alavanja, cet appareil est un transformateur de la chaleur ambiante. La chaleur à l’état statique (au repos) est stockée dans le cristal qui, irradié, devient chaud.

Il le démontre en posant deux concrétions de cristal noir dans une assiette et en les passant dans un four à micro-ondes. Après 10 secondes, on peut constater l’échauffement des cristaux. Ces derniers sont des granulés d’hématite mélangés à d’autres matériaux comme de la céramique (on peut aussi utiliser du graphite, mais sa montée en température est plus faible).

Avec ce mélange, on peut obtenir un échangeur de chaleur – élevée – qui est lui-même réchauffé avec des micro-ondes (ce qui est donc bon marché, car les micro-ondes ont une température supérieure à la flamme).

Un moteur magnétique de Alavanja

Présenté par Tesla en 1866, ce moteur électromagnétique (non breveté, non publié) a été fabriqué par Alavanja qui l’a offert à un parent qui l’utilise.

On peut construire ce moteur " L.E. " en suivant des principes de radio avec un interrupteur électronique et seulement 4 bobines magnétiques électroniques. Partant de l’idée de Tesla (qui avait déjà démontré en 1896 l'existence de la charge inductive en allumant de petites lampes sans fil), Lazare a utilisé d’autres éléments, diodes et transistors pour faire ses réglages plutôt que les balais charbon et des contacts. C’est ainsi plus rapide, plus facile et cela demande moins d’intensité tout en donnant plus d’énergie.
 

Le générateur à cristal de Alavanja

 

Lazare voulait présenter la machine à des étudiants pour les intéresser à des technologies respectant l’environnement, mais il s’est aperçu que ce genre de connaissance n’était pas sollicité. Il a donc montré cette machine au Dr Kölner chercheur et professeur à l’Université de Siegen. Ayant placé un ampèremètre sur la machine le professeur a fait des mesures, constaté qu’elle fonctionnait et a laissé tomber en disant que ce n’était pas possible.

Il s’agit d’un générateur à cristal dans lequel se trouvent regroupées des tablettes de silicium avec, entre elles, des cristaux comprimés par des aimants. Pour la fabriquer il faut du silicium et la matière doit être broyée puis pressée en petit bâtonnets.

 

On crée une intensité, et on peut en extraire de l’énergie. Cette toute petite machine qui fonctionne avec de la chaleur, des aimants, de la lumière fournit en une seconde 3,15 A, puis l’énergie retombe pour remonter à nouveau. On peut créer de l’énergie à partir d’impulsions de 1,5 volts et allumer une petite ampoule de 1,5 watts.

La petite machine de Lazare ayant été cassée, (détruite par un professeur) il serait intéressant de la reconstruire, elle pourrait revenir à 300 DM environ mais Lazare pense que cela n’intéresse personne toutefois il est prêt à donner des détails aux personnes intéressées.

Le " moulin à lumière "

C’est un brevet de Tesla de 1876 dont le nom a une origine inconnue, mais L. Alavanja pense que c’est une sorte de " mouvement perpétuel ", d’où l’on peut extraire de l’énergie, tout en différenciant un premier " mouvement perpétuel " et un second. Lazare Alavanja dit que nous sommes tous de l’énergie comme toute matière est elle-même un condensé d’énergie. Tesla avait trouvé la solution : transmuter l’énergie en matière et vice versa.

Le convertisseur de photons

Cette découverte est déjà ancienne. Siemens s’y était intéressé, mais la production a été arrêtée. En 1988, à Belgrade, en Croatie, une entreprise avait commencé la fabrication, mais elle a été détruite pendant la dernière guerre. Le directeur vit encore, il est maintenant maire de la ville.

Il s’agit de cellules solaires transparentes et qu’il n’est pas nécessaire de placer en plein soleil, mais n’importe où, dans la cave, empilées les unes sur les autres, avec une source de lumière qui passe à travers. On a alors un convertisseur, le courant étant produit par les photons.

On dit que le silicium transforme les protons en électrons (sic). C’est une erreur, dit Alavanja, car ce n’est pas du silicium, mais de l’oxyde de silicium. Par conséquent, il suffit seulement de pulvériser l’oxyde sur les disques afin de les rendre transparents sur un côté et de l’autre brillants comme un miroir afin de capter la lumière qui, à la façon d’un laser est captée et multipliée. On peut ainsi, sans problème, faire avec une tonne de verre, 30 ou 35 kW, avec pointes à 36 kW.

Multiplexer



Moteur Hydraulique



Multiplo

 

Dernière minute : Raum & Zeit qui collabore avec le Musée Tesla met en doute la filiation annoncée par Alavanja. Ce dernier répond : le Musée dispose de nombreuses informations qu'il garde sous clé. Alavanja demande à Raum & Zeit d'observer la carte figurant au verso de sa réponse. Celle-ci montre qu'il y a en Allemagne deux endroits dénommés Alavanje, mais Lazare dit qu'il ne reste plus de personnes portant le nom de Alavanja car elles ont été assassinés sur ordre de US National Commission, Foreign Policy Association et autres organisations de l'OTAN. Le NET-Journal repose la question de sa filiation à M. Alavanja qui répond que, pour l'instant et jusqu'à ce qu'il puisse le prouver, il retire ses déclarations sur le fait que le père de Tesla a changé de nom après avoir été pope. Dès qu'il pourra se rendre en Croatie, il fera des copies des registres paroissiaux prouvant ses dires. Il propose qu'en l'état des techniques actuelles sur la génétique, il soit fait une recherche entre Tesla et lui. Le NET-Journal analyse les points favorables à Alavanja : ses connaissances sur la famille Tesla, et les documents non publiés et inventions de Tesla se trouvant chez son père, mais même si le personnage est un peu spécial, la rédaction ne pense pas qu'il soit escroc ou menteur. Le NET-Journal souhaitant éclairer ses lecteurs fait appel à un mécène qui pourrait offrir à Alavanja le voyage en Croatie…Nous pourrons peut-être parler prochainement du résultat de ces recherches dans Les Nouvelles.
 

ALEXANDER Robert
Montebello (CA)

Il lui a fallu 45 jours et 500 dollars pour monter sur une voiture son système breveté basé sur un petit moteur de 12 v. 7/8 ths qui fournissait l’énergie initiale. Une fois en marche, un système hydraulique et à air prenait le relais et rechargeait la petite perte d’énergie électrique des batteries. L’inventeur et son partenaire étaient pourtant bien déterminés à ne pas voir leur invention enterrée par l’industrie, mais c’est pourtant ce qui s’est passé.

Ce brevet US n°3913004 du 14/10/1975 est intéressant car il annonce la sur unité. C’est une machine qui comprend généralement un rotor tournant à vitesse constante à l’intérieur d’un stator contenant une bobine transformateur, un enroulement transformateur primaire motorisé, et un enroulement générateur transformateur secondaire, par lequel le courant produit et transformé est combiné de façon synchrone et donne un courant de sortie plus élevé.

Voici l'idée de montage donnée par Geoff Egel.

L’inventeur a utilisé un générateur quadripolaire qui maintient le champ du stator. Il a débobiné les bobines d'armature et les a remplacées par deux bobinages dont chaque enroulement occupe les mêmes encoches que celles de l'armature. Il a relié les extrémités du premier enroulement primaire à un commutateur à quatre pôles et équipé de balais - il s'agit probablement d’un montage de connexion en séries - et a relié l’enroulement de la bobine secondaire aux bagues mobiles. Ce transformateur a un rapport de 3 à 1 en faveur des secondaires. Le champ de l’induit primaire et les bobines du stator ont été reliées à une source d’alimentation de 48 volts (4 batteries).

En mettant le courant, l’appareil fonctionne comme un moteur à courant continu, la commutation inversant les pôles de l’induit et le courant alternatif arrivant dans le bobinage secondaire avec le magnétisme des bobines du stator.
 

ASPDEN –ADAMS
Sabberton Research ACRES High, Hadrian Way, Chilworth Southampton SO 6712
Tél 01703 76 93 61 Fax : 01703 76 98 30

Aspden et les moteurs magnétiques

Harold Aspden travaille sur les moteurs magnétiques comme celui de Adams. Ses travaux sont cités, entre autre, dans NEN de juin 95 et du 08/12/96

H. Aspden dit avoir été fasciné par les différences de comportement de certains appareils selon les heures du jour. (Voir un prochain dossier sur le VTA de Sweet Floyd). Il pense que l’énergie passant dans le vide provient d’un spin, d’une rotation, ce qui signifie qu’il y a un axe dans l’espace variable dans la journée. Cela pourrait expliquer que certaines personnes construisent des générateurs homopolaires de façon spéciale. Car il faut bien comprendre la relation qu’il y a entre les générateurs et le cosmos. L’accès à cette Energie Libre du cosmos peut dépendre de la position de la Terre en rotation dans l’espace.

Le 7 juillet 1995, H. Aspden a présenté en Angleterre un dossier d’application de brevet, UK 2282708 Aspden, Adams Patent Application au sujet d’une version du moteur qu’il avait testé.

Le moteur d’Aspden comprend des aimants permanents qui fournissent le couple moteur en poussant les pôles du stator et du rotor l’un vers l’autre en utilisant une excitation électromagnétique pulsée et opposée pour affaiblir cette poussée magnétique et permettre aux pôles de se séparer.

Il dit  : " Il y a de l’énergie stockée dans l’entrefer entre l’aimant permanent et l’élément électro-aimant. On utilise cette énergie pour créer une force électromagnétique de retour pendant la moitié d’un cycle. Il faut s’arranger pour utiliser l’énergie qui pousse les aimants l’un vers l’autre, et aussi l’énergie stockée dans l’entrefer sans que cette énergie soit amenée à créer une force électromagnétique de retour. " Aspden démontre cela en enroulant un bobinage tout autour de la pièce où se déroule l’expérience et en disant :  " ce bobinage englobe tout et pas un seul flux - comme un flux de liaison - ne peut s’en échapper."

Pour lui, la question n’est plus de savoir si oui ou non un moteur donne plus de puissance mécanique qu’il ne consomme d’électricité, mais plutôt de savoir qui va gagner la course en concevant la meilleure mise en œuvre commerciale.
 

BEDINI John
Bedini Electronics Inc P.O. Box 769 San Fernando, CA 91341
http://www.bedinitechnology.com/

http://www.the-savoisien.com/wawa-conspi/viewtopic.php?id=939

 

Au symposium du centenaire de l’arrivée de Tesla aux USA, en Août 1984, Bedini, concepteur et fabricant renommé en électronique Hi-Fi en Californie a présenté un convertisseur dont plusieurs ingénieurs ont confirmé les 800 % d’efficacité obtenus pendant les essais. Ce convertisseur, de type Tesla, de la taille d’une boîte à cigares, a fourni du courant pendant 24 heures, lors du symposium, et pourtant, après cela, ses batteries cadmium - nickel étaient complètement chargées! C’est Ronald Brandt, un ami de Tesla, qui a donné l’idée de cet appareil à Bedini. On dit que Brandt lui-même utilise un convertisseur depuis des années, sans aucune perte de charge des batteries.



 

Au lieu de breveter son système Bedini a présenté puis offert aux assistants du symposium les schémas permettant de construire son appareil et aussi la méthode de construction d'un tube amplificateur de Moray.

Plus de 26 chercheurs indépendants ont pu reproduire avec succès et à peu de frais son appareil. On peut obtenir ce rapport " Générateur à Energie Libre de Bedini  " auprès de Tesla Book Company 1580 Magnolia Avenue P.O. Box 121873, Chula Vista, CA 91912 USA. Pour les enregistrements de la présentation historique de Bedini et ceux de Watson et d’autres chercheurs, s’adresser à " The Tesla Centennial Symposium 1984 ", PO Box 38445, Colorado Springs, CO 80937 USA.


 

L'appareil construit par Bedini est un petit moteur à courant continu alimenté par une batterie classique de 12 v, qui fait tourner une dynamo comme une magnéto, et qui fournit l'énergie de sortie à un système électronique qui en retour alimente en impulsions calculées les terminaux de la batterie (afin de la recharger). L’appareil fonctionne sur le principe suivant : pour capter l’énorme tension du vide - plein d'énergie - qui a un potentiel scalaire électrostatique très élevé, il n'y a qu'une chose à faire : la casser brusquement en frappant sur quelque chose de résonant inclus dans le vide et qui peut transférer un mouvement de vide à un mouvement de masse. Ensuite, on capte les oscillations du vide qui en résultent, c'est à dire la pression résonante de la vibration du vide lui-même.

Il faut d'abord un gros accumulateur pour détenir beaucoup d'ions chargés dans le système où l'on souhaite faire un choc oscillatoire. Une batterie ordinaire plomb - acide remplie avec un électrolyte convient bien car elle a une fréquence de résonance ionique de l'ordre de 1 à 6 MHz. Il ne reste qu'à faire subir un choc oscillatoire aux ions de l'électrolyte sur leur fréquence de résonance, calculer le potentiel déclencheur et siphonner le courant correctement. Si l'on garde alors le potentiel qui s'ajoute pour déclencher le système on peut faire en sorte que tout le potentiel se transforme en énergie électrique gratuite.

Par convention, le potentiel électrostatique scalaire est composé de travail et d'énergie. Si l'on ajoute un potentiel seul sans le flux de masse à un système de particules chargées en oscillation, on ajoute une énergie physique dans tout le système de particules chargées. On peut dire aussi que le potentiel ajouté est converti directement en énergie ordinaire par les ions inclus dans le système. Si l'on est ingénieux, on n'a pas besoin de fournir une quelconque énergie de poussée pour déplacer un simple potentiel.

Voir Thomas Bearden " Toward a New Electromagnetics ; Partie V, Vectors and Mechanisms Clarified " Tesla Book Co (1983) pages 10, 11 et 49 et image 19 et Y. Aharonov et Bohm " Significance of Electromagnetic Potentials in the Quantum Theory " dans Physical Review, Second Series, Vol. 115, n° 3 (01/08/59), pages 485 à 491.

Bedini recommande la prudence en expérimentant ce système car l'électrolyte de la batterie en résonance produit de l'hydrogène, et si on a une crête de tension trop violente, une étincelle électrique peut faire exploser la batterie.

Bedini fait la démonstration suivante: il enlève la bonne batterie et met ensuite à sa place 4 batteries mortes, complètement déchargées. A la fin de la démonstration, les 5 batteries sont complètement chargées. Les observateurs, dont des techniciens et professeurs de physique et d'électricité qui se sont rendus souvent à son laboratoire n'ont pas pu le prendre en défaut, mais ils ne peuvent témoigner, et ont demandé à rester anonymes car leurs universités d'origine ne comprendraient qu'ils acceptent ces concepts hérétiques.

Dans le générateur de Bedini de 1985, le rotor est constitué de deux aimants permanents en fer à cheval, faces opposées en parallèle et en rotation (fabriqués avec deux aimants permanents cylindriques liés par un fer doux). On ferme périodiquement leur circuit commun de flux magnétique avec deux noyaux de fer qui sont entourés par des bobines dont chacune donne l'énergie du générateur. L'oscillogramme montré par Bedini sur son serveur comprend une paire positive et négative de crêtes parce que le sens du flux à travers les bobines change à chaque demi - rotation. (D'autres calculs montrent une petite différence : les premières crêtes sont un peu plus basses que les secondes.)

Schémas de Bedini

Bedini fait repasser l'énergie du générateur dans une batterie en se servant d'un commutateur de puissance électronique. L'énergie de la batterie donne assez de courant pour faire marcher le moteur du générateur et permet de charger une autre batterie grâce à l'efficacité supérieure à 1 du générateur. (voir Jim Watson)

Images de l'atelier de Bedini et Convertisseur de 12 kV de type Bedini

 

 

I.N.E. donne la note de 3 sur 10 pour l’intérêt même de l’appareil de Bedini et 6 sur 10 pour l’intérêt commercial.

 
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