ENERGIE - DES SOLUTIONS POUR PRODUIRE SANS DETRUIRE L'ENVIRONNEMENT
"Il n'y a pas de crise de l'Energie, mais simplement une crise d'Ignorance" B. Fuller

 Tout le site Quanthomme est accessible par 
www.quanthomme.fr
ou www.quanthomme.info ou 
www.quanthomme.com ou www.quanthomme.org

Retour à l'accueil TOUT Quanthomme Retour à l'accueil de la Partie 2 Retour à la liste des nouvelles   Accès au moteur de recherche

DIVERS SYSTEMES A AIR, EAU, CHALEUR, SON :

OU IL EST QUESTION D'EAU, D'ONDES ET DE MUSIQUE…

Page créée le 10 août 1999 - Modifiée le 16 janvier 2002 - Mise à jour le 21/07/2014



Retour au menu

Accès au moteur de recherche

 

BENVENISTE Jacques

Mise à jour du 21/07/2014

France 5 a diffusé un programme très intéressant : "La mémoire de l'eau étudiée par Luc Montagnier"
 

http://www.france5.fr/emission/retrouve-la-memoire-de-leau

Si vous avez manqué ce documentaire, il suffit de cliquer sur http://6n9ksaqrbd.1fichier.com/ puis download

Complément d'information : LA MÉMOIRE DE L’EAU : UN SUJET À SE BRÛLER LES AILES

Article de Michel Dogna  (que nous avons mis en pdf) paru le 17/07/2014 dans la revue Alternative santé

Benveniste a été considéré comme l’un des biologistes français les plus respectés jusqu’à ce qu’il publie, en 1988 le résultat de ses travaux ce qui mit en colère la communauté scientifique car ils suggéraient que l’eau avait une mémoire. Idées saisies par des homéopathes qui y trouvaient un appui à leurs théories des médicaments à haute dilution.

Avec son équipe de l'INSERM ainsi que douze chercheurs de trois laboratoires : Italien, Canadien et Israëlien, ils ont publié leurs travaux sur la dégranulation des basophiles humains induite par de très hautes dilutions d'un anti-sérum anti-IgE. Ces basophiles ont la particularité de "dégranuler" lorsqu'ils sont en présence d'un allergène. Cette dégranulatiion étant précisément provoquée par l'activation du sérum anti-IgE. Au cours de leurs expériences, ils se sont aperçus qu'en diluant plusieurs fois le sérum à un point tel qu'il ne restait plus aucune molécule du produit dans la solution, ils obtenaient malgré tout la dégranulation. (En septembre 94, Hal Puthoff avait assisté à Stockholm à une de ces expériences, source DVS).

Parmi les explications possibles du phénomène, Giuliano Preparata et Emilio del Giudice, physiciens Italiens, ont suggéré à Benveniste qu'il existait un procédé de mémorisation magnétique de l'eau.

Pour vérifier cette hypothèse, Benveniste a exposé ses hautes dilutions à un aimant, comme on le ferait pour effacer une cassette. L'eau a effectivement "perdu la mémoire", puisque, après ce traitement, on ne constatait plus d'effet de la substance diluée. De plus, partant du fait que ce fameux souvenir de la molécule était de nature électromagnétique, un fil et un transistor devaient pouvoir le transmettre : ce fut le début des expériences de transmission en 1992. L'équipe mit au point un petit amplificateur destiné à transférer directement l'information moléculaire de l'acétylcholine dans de l'eau.

Tout d'abord, plusieurs tubes d'eau pure (témoins) ont été mis en contact avec une bobine sensible aux variations de champs magnétiques. Elle enregistre cette empreinte électromagnétique, l'amplifie et, si tout fonctionne effectivement comme prévu, la transmet à d'autres tubes d'eau pure situés à l'autre extrémité du système. Là, le signal est donc, sans contact physique censé être passé à travers la bobine. Ensuite, l'eau imprégnée du champ magnétique de l'acétylcholine est injectée dans un cœur de rat et y provoque les effets attendus de variation de débit et/ou de nombre de pulsations.

Depuis 1992, l'expérience a été reproduite environ deux mille fois et a permis de vérifier qu'il s'agissait bien d'un signal électromagnétique (les tubes d'eau témoin injectés de la même façon ne produisant aucun effet sur les cœurs des rats).

Selon Preparata et Giudice, les physiciens qui n'ont pas cru à la mémoire de l'eau peinent à la comprendre, car, contrairement à la mémoire des bandes magnétiques, ils pensent que chaque configuration moléculaire de l'eau vibre trop pour que l'on puisse y inscrire quelque chose. Mais l'ordre à considérer n'est pas celui du bataillon bien rangé, mais celui de la danse où chaque molécule, comme chaque personne a sa place et bouge avec le même mouvement que les autres en phase réglée et non pas chaotique.

Le signal serait donc de nature électromagnétique et ses fréquences électromagnétiques spécifiques ne peuvent communiquer qu'avec le champ électromagnétique qui corésonne avec elles comme dans le couple émetteur-récepteur radio. L'eau transmettrait donc cette information électromagnétique, l'amplifierait et pourrait ainsi conserver le "message" électromagnétique d'une molécule et le restituer.

Une campagne de dénigrement des travaux de Benveniste a suivi l’annonce des résultats. En 1994, Michel Schiff dans son livre ‘’Un cas de censure dans la Science l’affaire de la mémoire de l’eau’’ éd. Albin Michel en fait une description précise.

Tout récemment, le 16/09/1998, Excelsior éditeur de Science et Vie a été condamné pour avoir diffamé Benveniste en écrivant dans son numéro d’Août 1997 que ‘’le magicien américain James Randi a plusieurs trophées de chasse au mur pour avoir démasqué les méthodes de tricherie de Uri Geller, et la fraude de la mémoire de l’eau’’ (dans le numéro d’Avril).

Science et Vie n’a pu produire aucune preuve qui puisse établir sa bonne foi. Si Charpak et Jacob avaient eu le plus petit élément de preuve de fraude, Sciences et Vie l’aurait certainement produit au tribunal .

LeTimesde Londres qui, dans son numéro du 09/09/8 s’était fait l’écho de la même déclaration attribuée à James Randi a publié un rectificatif le 25/09/98.

Dans un courrier posté en mars 98 à son groupe de discussion sur Internet, Randi avait nié avoir fait une quelconque déclaration sur la fraude de la mémoire de l’eau " Si ces deux lauréats de prix Nobel (dans une déclaration au Journal le Monde en Janvier 1997) pensent que c’est une fraude, je ne suis pas d’accord’’.

Voir à ce sujet un article du numéro de Juin de La Recherche et la réponse de Benveniste dans celui de Septembre et aussi http://www.digibio.com . Voir aussi Science Frontières, sa revue et ses vidéos.

Les molécules peuvent-elles communiquer entre elles en échangeant des informations sans être en contact physique ?

C’est ce que pense le biologiste français Jacques Benveniste mais ses pairs sont toujours sceptiques.

A la mi-mars 1999 il a fait part des toutes dernières recherches de son Laboratoire ‘’Digital Biology’’ près de Paris à une nombreuse assistance de scientifiques réunis au Centre de Conférences Pippard du laboratoire de Physique Cavendish de l’Université de Cambridge. Parmi eux Andrew Huxley, prix Nobel et ancien Président de la Royal Society, et le Pr Brian Josephson également prix Nobel.

Benveniste a posé au départ quelques questions apparemment enfantines : si les molécules pouvaient parler quel son feraient-elles, et plus précisément pouvons-nous tendre l’oreille pour écouter leurs conversations, les enregistrer et ensuite les faire repasser ? Pour Benveniste la réponse est oui.

Des molécules actives comme celles de l’adrénaline, la nicotine et la caféine, des signatures de virus et de bactéries peuvent être enregistrées, digitalisées avec une carte son d’ordinateur. Et en appuyant sur une touche, on peut faire voyager ces signaux sur toute la planète grâce à Internet. Selon Benveniste, on peut déclencher des systèmes biologiques bien loin de leurs molécules activées simplement en faisant passer les enregistrements. Pour l’adrénaline par exemple, il ne pense pas que les événements biochimiques faisant entre autres contracter les vaisseaux soient simplement dus à des collisions au hasard entre les molécules d’adrénaline et leurs récepteurs (théorie acceptée habituellement), car il faudrait alors davantage de temps pour être en colère.

Benveniste donne une analogie assez anodine avec la musique. Deux cordes vibrant ensemble sur des fréquences proches produiront un battement (beat). La longueur de ce battement augmente quand les deux fréquences s’approchent l’une de l’autre et quand elles sont les mêmes le battement disparaît. C’est ainsi que les musiciens accordent leurs instruments et qu’il explique sa théorie de la mémoire de l’eau. Toutes les molécules sont faites d’atomes qui vibrent constamment et émettent d’une manière très complexe un rayonnement infrarouge (détecté depuis des années et constituant pour les scientifiques une partie essentielle de l’armement des méthodes d’identification des molécules).

Cependant, en raison de la complexité de leurs vibrations infrarouges, les molécules produisent aussi des fréquences de battement plus basses. Il se trouve qu’elles sont dans la gamme audible par l’humain (20 à 20.000 Hertz), et sont spécifiques pour chaque molécule. Ainsi elles émettent également des fréquences dans la gamme de la voix humaine et c’est ce signal que Benveniste détecte et enregistre.

Si les molécules peuvent émettre, elles peuvent alors recevoir. L’émission spécifique d’une espèce de molécules sera captée par une autre munie de la structure moléculaire en accord pour la recevoir. Benveniste appelle co-résonance cette correspondance et dit que cela fonctionne comme un poste de radio : à réglage différent : sons différents.

C’est de cette manière affirme Benveniste que les molécules biologiques arrivent à communiquer à la vitesse de la lumière avec leur propre molécule correspondante et pas une autre. C’est pourquoi de minuscules changements dans la structure d’une molécule peuvent affecter profondément son effet biologique. Ce n’est pas que ces minuscules changements structurels font qu’elle est mal ajustée avec son récepteur biologique comme dans l’approche classique. Les modifications désaccordent la molécule par rapport à son récepteur. De plus, tout comme les postes de radio et les récepteurs, les molécules n’ont pas besoin d’être proches pour que la communication s’installe.

Le rôle de l’eau dans tout cela ? La molécule étant entourée d’eau de toute part, une seule molécule de protéine a autour d’elle 10.000 molécules d’eau qui sont autant d’agents qui relaient et amplifient le signal biologique provenant de la molécule d’origine.

C’est comme un CD qui de lui même ne peut donner de son, mais qui a les moyens de le créer, gravé à sa surface. Pour entendre le son il faut passer par un amplificateur électronique. Tout comme le chanteur sur le CD est là en tant que mémoire, l’eau mémorise et amplifie ainsi les signaux qui ont été dissous jusqu’à cesser d’exister. Il n’est pas nécessaire que les molécules soient là, mais seulement leur empreinte sur la solution dans lesquelles elles sont dissoutes. Et c’est l’agitation qui fait la mémoire.

A quoi ressemble le son des molécules. Didier Guillonnet, collègue de Benveniste dit qu’on n’en sait pas encore assez pour reconnaître un modèle. Un enregistrement de molécule de caféine par exemple donne un spectre qui ressemble à du bruit. Cependant, quand on repasse l’enregistrement sur un système biologique qui y est sensible celui-ci réagit. Nous avons envoyé le signal de la caféine de l’autre côté de la planète par télécommunications classiques, et il y a encore un effet produit, mesuré sur du tissu vivant.

Autre exemple : le signal venant de l’héparine (composant du système de coagulation du sang) ralentit cette coagulation lorsqu’on le transmet par e-mail entre Chicago (USA) et Clamart, France. Il serait donc possible de transférer l’action de médicaments grâce aux techniques de communication standard. (sources Internet)


EMOTO Masaru (Dr en médecine alternative)

Le Dr Masaru Emoto est né en Juillet 1943 à Yokohama, il est diplômé en relations internationales de la section Sciences Humaines de l'Université de cette ville. En 1986, il a fondé I.H.M. General Research Institute et représente I.H.M's International HADO Fellowship. (HADO Kyoikusha Ltd.)

Parmi ses nombreux travaux il a publié " Prélude à l'âge HADO "

M. Emoto, diplômé en naturopathie depuis 1992 , s'appuyant sur les travaux du Pr Lorenzen a mis en évidence grâce à l'analyse de résonance magnétique (MRA) des propriétés aussi mystérieuses qu'instructives de l'eau.

" Les travaux de M. Emotopermettent non seulement d'évaluer le degré de pureté de diverses eaux du robinet, de lacs, de sources et de pluie,mais confirment aussi la "mémoire de l'eau" . Ils permettent de visualiser les effets de différentes énergies sur l'eau (extérieure et intérieure puisque nous en sommes constitués à 70%), des plus connues (rayonnements électromagnétiques, musique, etc.) aux plus subtiles (comme l'énergie des mots, des formes et des pensées !). Ses travaux confirment que l'eau réagit donc à toutes les informations, positivement ou négativement. C'est pourquoi Emoto sous-titre son ouvrage : "Le message de l’eau nous invite à regarder en nous". (Michel Parra, Alternature)

La technique du Dr Emoto consiste à faire geler de l'eau et à photographier ses cristaux. L'eau distillée d'un flacon placée entre des hauts-parleurs laisse voir, une fois congelée des cristaux bien différents selon la musique à laquelle elle a été soumise. Avec Mozart, Bach ou Beethoven, les cristaux sont magnifiques et ont une structure hexagonale symétrique alors qu'après du "heavy metal", il n'y a point d'hexagone.

On comprend l'attrait que l'on peut (en tant qu'humains) avoir pour certaines musiques car notre eau corporelle réagit directement à ces harmonies. Et l'humain n'est pas le seul à le faire comme l'indiquent de nombreuses études sur les plantes et les animaux.

Le Dr Emoto confirme que " tout est énergie " comme l'avait dit Einstein. En plus des rayonnements électromagnétiques, les paroles, les sentiments, les mots et même les pensées influencent l'eau. Les mots et pensées négatifs entraînent des cristallisations dysharmonieuses, alors que " merci " ou "Amour " quelle que soit la langue forment de magnifiques images.

Le domaine de recherche ouvert par ces travaux paraît " immense, vertigineux, enivrant " comme l'écrit Jean-Pierre Lentin.




Cristal d'eau obtenu après offrande d'une prière



Shimane (Japon) Avant le tremblement de terre



Juste après le tremblement de terre

Ouvrages du Dr Emoto déjà publiés : M. Masaru Emoto " Messages from water " Tomes 1 et 2

Autres publications : La revue Nouvelles Clés (n° 32) avec un article très intéressant de Jean-Pierre Lentin, article abondamment illustré de photos extraites du Tome 1

Adresse du distributeur français.

Alternature
6 rue des Hêtres
68220 Hagenthal le Haut
T&F 03 89 68 13 47
www.alternature.com


Le Dr Masaru Emoto donnera une conférence sur" Les messages de l'eau"

le lundi 4 mars 2002 à 20h15 au Pax

54, rue de Soultz 68200 Mulhouse-Bourtzwiller

renseignements au 03.89.26.83.26


LORENZEN Dr
American Marketing Alliance 120W Callender Street Linvington MT 59047

Tél. (406) 222.0885 Fax. (406) 222. 3102

Diplômé en biochimie nutritionnelle et en médecine, cet expert de renommée mondiale en matière de technologie desmicro-clustersa donné des conférences dans 42 états et 25 pays.

Il a montré que la plupart des cellules du corps humain possédaient une sorte de squelette, le cytomatrix ou matrice de milliers de protéines en forme d’hélice. Ces canaux très complexes ne se limitent passeulement à la cellule, mais vont de son noyau aux autres cellules assurant ainsi la relation à travers la membrane. Ils véhiculent ce que l’on considère maintenant comme une information à très haute fréquence. L’observation de la protéine permet de constater la présence d’anneaux concentriques d’eau, l’entourant sur toute sa longueur. Il peut y avoir deux, trois, voire jusqu'à 9 anneaux. Chacun d’eux a une fonction différente dans le transfert de l’information électrique. La densité de l’eau contenue dans les protéines hélicoïdales est plus faible que celle de l’eau normale. Aussi cette eau véhicule-t-elle beaucoup plus d’informations électriques que l’eau normale car elle contient de petits amas. Ce sont eux qui favorisent le passage de cette protéine, et ce qui ne serait donc qu’un hasard devient en fait un système de transfert d’informations bien meilleur que celui des fibres optiques. Gilbert Ling de l'Université de Pennsylvanie, Ivan Cameron de l'Université du Texas et James Clegg de l'Université de Berkely ont aussi trouvé que les réactions qui se produisent dans l'eau du cytoplasme ne sont pas dues au hasard.

Si on place au centre d’une protéine de ce type de l’eau structurée, on découvre que cette matricevéhicule des ondes informationnelles très rapides, dont la fréquence bien supérieure à celles de la radio ou des micro ondes est estimée par Herbert Froelich de l’Université de Londres, à 1011Hertz. Cette information effectue un mouvement de va et vient dans les cellules dont les systèmes ne peuvent la transmettre que si l’eau qu’elles contiennent a une structure spécifique. Chaque sorte de cellule contient en effet 4 configurations principales d’eau qui constituent les éléments de base de son fonctionnement.

Au Japon, le Dr Kateyama a remarqué que les nouveaux - nés étaient dotés d’une eau cellulaire très structurée et mobile dont le mouvement de va et vient est très rapide. Il est évident que cette vitesse favorise le transport normal de l’oxygène et des nutriments, ainsi que l’évacuation des déchets - dioxyde de carbone, et autres éléments toxiques. C’est aussi l’avis du Dr Rodbell, prix Nobel de Médecine. Des chercheurs ont découvert que cette structure de l’eau se modifie avec l’âge en s’altérant. Au lieu d’être organisée en petits amas circulant librement, elle était de plus en plus liée aux autres cellules donc moins capable d’apporter des nutriments et d’évacuer les déchets. Avec l’âge se met en place progressivement un processus de déshydratation. Selon le Dr Kateyama, à 60 ans, les trois quarts ou presque, de l’eau contenue dans le sang ont vraiment disparu. Si ces protéines ne sont plus entourées d’eau, elles ne peuvent ni fonctionner, ni transmettre d’informations correctement.

Le Dr Lorenzen a découvert une méthode qui recrée dans la cellule une eau identique à celle du nouveau né : le produit qui en est issu estl’Aqua Resonance. Ajouté à de l’eau distillée, il permet d’obtenir une solution biologique qui accélère les échanges d’informations. Selon le Dr Kenneth Singleton de Progressive Medical Associates of Maryland Riverdale, l’utilisation de l’Aqua Resonance donne des résultats exceptionnels pour des maladies allant de la fatigue chronique au SIDA. Il ajoute que ce pouvoir curatif est si fort qu’un flacon de cette eau concentrée a même déclenché un détecteur de métaux dans un aéroport !

Les amas hexagonaux de cette eau ressemblent à ceux des eaux dites miraculeuses, telle celle de Lourdes. Il se propose d’en adresser un flacon au Dr Nieper aux fins d’expérimentation sur lui même ainsi que sur ses malades.


PLOCHER Roland

C’est en Allemagne au début des années 80 que, à la suite de problèmes de santé guéris par une thérapie non conventionnelle, Roland Plocher, mécanicien de profession, commence à s’intéresser aux énergies dites "libres". Il se mit à étudier consciencieusement mais prudemment ce sujet, en s’appuyant sur des résultats sérieux d’expériences. Pour lui, la responsabilité éthique est un point majeur, et son but est de rétablir l’ordre et l’harmonie de la création lorsqu’ils ont été perturbés. La préservation, voire le sauvetage de l’environnement sont prioritaires. Depuis 1983, ses essais n’ont jamais eu de conséquences néfastes et ne peuvent qu’inviter la science à se pencher davantage sur les lois et les mystères de la création terrestre.

Ses théories suscitèrent d’abord le scepticisme de la plupart des scientifiques, mais son procédé ne tarda pas à être connu par les succès étonnants remportés dans la régénération de lacs pollués, envahis par les algues ou morts, ou encore par la solution naturelle et efficace qu’il apporte au problème des nuisances écologiques et olfactives posées par le lisier. Ensuite, leur attitude se mit à changer. On dénombre aujourd’hui pas moins de trente thèses universitaires sur les effets des nombreux produits Plocher. Ils sont commercialisés dans le monde entier, la gamme va des plateaux au Penac-Kat à placer sur les canalisations d'eau domestiques, en passant par les poudres, tissus et crèmes etc.)

Plocher s’inspire des travaux de chercheurs renommés tels Nikola Tesla, Wilhelm Reich, Viktor Schauberger ou Georges Lakhovsky. Il se peut que ce soit les propres fluctuations du champ quantique qui vont pénétrer l’espace leptonique de la matière par l’accord harmonique, par l’organisation d’un système résonant, toute la matière va être porteuse de l’information choisie au départ.

Plocher crée un dispositif capable de capter de l’énergie cosmique porteuse de la création et de la vie et de la concentrer en un faisceau dans un résonateur approprié ce qui permet de transporter l"’information" d’une substance donnée (de l’oxygène par exemple) sur une matière dite "porteuse" (quartz, bois, craie, aluminium…) qui, ajoutée dans le milieu à traiter, agit comme un catalyseur et, en restituant l’information acquise par le procédé Plocher, provoque la régénération des processus vitaux en induisant des réactions propres au corps qui a été choisi pour "informer" cette matière.



Schéma de Alain G.

Voir " Informations scientifiques fondamentales sur l'énergie cosmique " dans la préface du Dr G. Birk de l'édition 1993 du livre " le système d'énergie Plocher, Impulsion pour penser différemment" dont la traduction en français est diffusée par Alternature, 50 rue de la Pierre Bleue 68440 Dietwiller. Voir aussi les sites relatifs à Plocher : 

http://www.plocher.com/

http://www.penac.com (en français)

ZDF, la télévision allemande, a réalisé un reportage diffusé plusieurs fois dans de nombreux pays, dont la France, sur ARTE (la première fois en décembre 1993) sous le titre "Une incroyable histoire d’eau"


REICH Wilhelm Dr

Se demandant pourquoi des organismes vivants pouvaient libérer plus d’énergie que la quantité extraite de leur nourriture, il avait pu résoudre ce problème à la fin des années 30.

Il avait fabriqué une petite boîte totalement recouverte d’une membrane constituée d'une feuille de métal conductrice d’électricité. Il avait pu montrer que l’air pris à n’importe quel endroit de cette cage, où régnait l’obscurité, avait une température plus élevée de 4° que celle de la pièce.

Avec sa " boîte à orgone ", Reich avait démontré, avant Einstein en 1940, que certaines " entités " incluses dans la membrane, une fois qu'elle était chargée électriquement, extraient de l’énergie d’un champ de l’espace très puissant.

Shaffranke, dans son intervention au congrès de Hanovre, en 1980 dit : " En Décembre 1940, Reich écrivit à Einstein, lui demandant l’autorisation de lui montrer sa découverte. Einstein, à ce moment là engagé dans le Projet Manhattan, lui donna son accord. Il reçut Reich le 13/01/1941, pendant 5 heures. Quand Reich lui décrivit l’inexplicable différence de température entre les côtés internes de son accumulateur à orgone, Einstein fit le commentaire suivant : si ce phénomène peut être reproduit, il s’agira d’une bombe en physique. Deux semaines plus tard, Reich lui-même apporta chez Einstein, à Princeton, un accumulateur. Celui-ci fut installé dans le sous-sol de la maison, deux thermomètres montraient clairement la différence de température. L’un d’eux était placé dans un tube juste au-dessus de la boîte à orgone, l’autre était suspendu à un mètre dans le sous-sol. En quelques minutes, Einstein établit que les affirmations de Reich étaient justes. Stupéfait, il fit l’échange des thermomètres sans que la différence ne change (quelques 4 degrés C).

Il demanda à Reich s’il pouvait garder l’accumulateur dans le but de faire des essais supplémentaires. Reich fut d’accord et les deux hommes tout à fait d'accord se quittèrent . Le 07/02/1941, Reich reçut une lettre d’un assistant d’Einstein qu'il ne connaissait pas . L'assistant disait que l’action de l’accumulateur n’était pas conforme aux affirmations de Reich. Des mois plus tard, l’appareil lui fut retourné, et toute relation ultérieure entre Einstein et lui fut difficile.

Pour mémoire, rappelons la rétractation de Leiden où Einstein reconnaissait son erreur d’avoir condamné le concept de l’éther, en 1920, et qui a été totalement occultée par la communauté scientifique.

En 1948, Reich fit le premier prototype de moteur à énergie orgone en accouplant une petite dynamo excitatrice, d’une puissance de 1,5 volts avec un accumulateur à énergie orgone spécialement conçu. Ce prototype alimentait en permanence un moteur de 25 w, c’était un convertisseur d’énergie pour l’énergie cosmique primitive, appelée mer de neutrinos, connue aujourd’hui sous le nom (parmi des centaines d’autres) de champ de pression de gravité, champ de tachyons.

Parce qu’il avait fait une expérience spectaculaire diteOranur, et parce qu’il faisait des affirmations relatives à la médecine, on demanda officiellement à Reich, en Mars 1954 d’arrêter toute recherche, et de suspendre toute publication dans le domaine de l’énergie orgone. Trois ans plus tard, il mourait dans une prison américaine. On confisqua ses écrits, ses livres et on les brûla.


SOEDER Alfons

Diplômé en Chimie, il a été à l'origine, chez Hoescht, en 1956 de l'antibiotique soluble Reverin (Tetracyclin-Succinat).

L'ami de A. Soeder, le Dr Karl H. Marrett (originaire de Hambourg) résidant à San Diego (CA) et qui est spécialiste en hydrothérapie, lui a transmis des documents sur l'eau activée.

Le 25/11/95, à Hanovre, il a présenté une étude sur l’eau activée (voir aussiAqua-Resonancedu Dr Lorenzen) et polarisée. Il a mis l’accent sur le fait que l’énergie humaine n’est pas seulement tirée de la nourriture.

Dans une lettre adressée à la DVS, en mars 1995, il dit : " Dans les cellules des êtres vivants, l'eau se différencie systématiquement de l'eau du robinet non activée, non polarisée.

On suppose que la vie sur terre est apparue il y a environ 3,8 milliards d'années, dans l'eau. On a pensé jusqu'à présent que l'énergie nécessaire à la mise en place du processus de vie avait pour origine des transformations chimiques, et ensuite des transformations photochimiques. Les recherches que j'ai effectuées pendant plusieurs années montrent que l'énergie de base de tous les processus de vie a son origine dans "l'énergie libre" que l'être vivant peut recevoir à travers des structures spéciales fonctionnant comme des récepteurs - transformateurs - émetteurs.

Les molécules d'eau (qui peut être activée dans tous ses états, liquide, solide, gazeux) ne peuvent prendre leur énergie de base que sur certaines parties du corps, par exemple les membranes cellulaires. C'est par cette activation que l'on peut expliquer la viabilité totale de bactéries vivantes extraites de l'eau chaude. L'activité et la polarisation saisissent toutes les molécules d'eau. C'est ce qui se passe très probablement dans d'autres techniques nouvelles, telles celle de Brown et de Meyer.

Au début, il y a eu les membranes des unicellulaires, puis les "parois" cellulaires des algues et des bactéries qui captaient l'énergie de l'eau environnante. Dans les pluricellulaires, vint s'ajouter aussi la capacité de détecter de très petits cristaux magnétiques biogènes qui se formaient dans la cellule enclustersen forme de chaîne, au contact des pôles nord et sud du cristal.

On peut facilement voir que dans la suite du processus, la capacité de capter l'énergie libre fut transmise aux structures squelettiques des animaux et des plantes. Cette capacité perdurait après la mort de l'être vivant aussi longtemps que la structure se conservait et aussi après la fossilisation. On peut encore facilement mettre en évidence cette capacité de capter l'énergie libre en rayons énergétiques non électromagnétiques des plus anciens fossiles, les stromatolithes avec la sonde Lecher (antenne utilisée en géobiologie et dont le système conducteur parallèle a été décrit dans les années 20 par le physicien allemand Lecher). Les stromattolithes sont nées il y a 3,5 milliards d'année dans des eaux côtières calmes, à partir d'amas de forme polaire d'algues bleues, (cyanobactéries), en forme de sandwich et de couches intermédiaires d'acide silicique. "

Selon le Dr Soeder grâce à l'antenne Lecher, on peut suivre l'activation et la polarisation croissante de l'eau ainsi que le volume d'eau circulant dans des corps. L'énergie captée peut alors être à nouveau transmise, où elle est nécessaire, en tant qu'énergie de base et recommencer le processus d'activation.


STERNHEIMER Joël

Physicien, chercheur indépendant

A la fin des années 60, après des études en France et aux Etats-Unis (où il était l'élève de Oppenheimer) , ce docteur en physique théorique décide de quitter la science ‘’officielle’’ et de mener ses recherches en indépendant. En 1967, devenant " Evariste " auteur-interprète, cet épisode musical réussi lui permit de poursuivre ses recherches de façon indépendante…pour arriver à trouver finalement la musique au fond des atomes.

Défenseur passionné d’une nouvelle éthique de la science qui respecte l’objet d’étude au lieu de le détruire, allant ainsi à l'encontre des recherches actuelles dans les domaines de la génétique ou de la physique et abordant le monde d'une façon à la fois plus synthétique et plus esthétique, le savant, qui est aussi un artiste publie des travaux théoriques contestant les modèles admis des particules élémentaires.

A partir des années 80, il développe, à partir de sa découverte des '‘ondes d'échelle’’ une technologie révolutionnaire qui, en transposant dans les registres sonores ou lumineux certaines vibrations moléculaires, permet d’influencer de manière non-invasive, en la stimulant ou l'inhibant la synthèse d'une protéine au sein d'un organisme.

En juin 1992, Joël Sternheimer, professeur à l'Université européenne de la recherche, a déposé le brevet du " Procédé de régulation épigénétique de la synthèse protéique" .

Jean-Marie Pelt, président de l'Institut Européen d'Ecologie, dit : " Par ces recherches originales à la charnière de la biologie moléculaire et de la physique quantique, Joël Sternheimer, nous donne peut-être la clef ou l'une des clefs, des effets de la musique sur les plantes"?

En travaillant sur le problème de la distribution des masses des particules, J. Sternheimer découvrit qu'elles étaient réparties suivant une gamme musicale, la gamme tempérée essentiellement, ce qui indique que dans les fréquences associées à ces particules il existe des harmoniques. Se plongeant dans un long travail théorique en physique quantique, Joël Sternheimer prédit et mit indirectement en évidence l'existence de ce qu'il appelle des ondes d'échelle, qui seraient émises par des particules et notamment, dans les cellules vivantes, par les acides aminés, à des fréquences inaudibles. La présence de ces ondes, dont il calcule les fréquences, expliquerait certaines interactions et comportements des molécules entre elles.

Suivant les théories et les calculs de Joël Sternheimer, considérons que les vingt acides aminés, véritables piliers de l'organisation métabolique et dont de très nombreuses séquences sont connues et disponibles sur différentes banques de données comme celle de laNational Biomedical Research Foundationaux Etats-Unis, émettent chacun une onde dont on peut calculer la fréquence. Ces ondes sont émises au moment où ces acides aminés, transportés par les ARN de transfert, s'assemblent pour former des protéines. Les signaux seraient des ondes de nature quantique appelées "ondes d'échelle ", c'est-à-dire qu'elles relient entre elles des échelles différentes - ici l'échelle de chaque acide aminé à l'échelle de la protéine en formation. On peut rendre ces fréquences audibles en les transposant, par exemple, en notes de musique. Nous obtenons donc pour une protéine, qui est une suite d'acides aminés, une succession de notes. En fonction de la complexité de la composition des protéines, qui peuvent regrouper une dizaine d'acides aminés ou des centaines, nous obtenons une véritable mélodie, une partition variant donc d'une dizaine à plusieurs centaines de notes. Voir par exemple " O Sole Mio " ! sur le site Internet.

Ainsi, faire régulièrement écouter (manière éthique, respectueuse de l'intégrité de l'objet d'étude) à un plant de tomates la musique correspondant à une protéine jouant un rôle dans le mécanisme de sa floraison, stimule la production de cette protéine dans la plante, qui donnera plus de fleurs qu'à l'accoutumée!

Il suffirait donc de "décoder " les ondes d'échelle émises par les acides aminés d'une protéine et à les transposer en notes pour agir sur un organisme en augmentant la production de la protéine. Se faisant l'écho des travaux de Joël Sternheimer, Jean-Marie Pelt explique le processus: "Lorsque les plantes "écoutent" la mélodie appropriée, les ondes acoustiques sont transformées "microphoniquement" en ondes électromagnétiques elles-mêmes sources "d'ondes d'échelle", et elles se mettent à produire la protéine spécifique à cette mélodie".

Mais Joël Sternheimer va plus loin. Si l'on connaît la succession de notes correspondant à une protéine, on peut la stimuler; mais on peut aussi l'inhiber, c'est-à-dire freiner sa fabrication. Il suffit pour cela d'avoir la mélodie "symétriquement opposée". Très schématiquement, si la mélodie qui stimule est dans les "graves ", celle qui inhibera sera dans les "aiguës ". Chaque acide aminé possédant son équivalent en note stimulante et en note inhibitrice, on disposera de deux décodages, deux mélodies pour chaque protéine.

Voir aussi notre nouvelle du 18/03/2008  - Les sons des molécules


Nous avons emprunté quelques lignes aux sites de J. Sternheimer, http://home.aol.com/JMSternhei et http://www.bekkoame.ne.jp/~dr.fuk/ . Voir aussi Science Frontières, sa revue et ses vidéos.

Les visites de tous les sites indiqués dans ce dossier sont bien évidemment recommandées !

Complément d'information du 21/07/2014

...Ils sont une centaine dans l'Hexagone, vignerons et maraîchers, à diffuser des mélodies particulières plutôt que des produits chimiques près de leurs cultures. Incroyable, ça fonctionne !

Lire l'article complet et voir les vidéos sur http://www.terraeco.net/Ces-paysans-francais-soignent,55302.html


Retour au menu



Retour au sommaire



Retour à l'Accueil