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ENERGIE - DES SOLUTIONS POUR PRODUIRE SANS DETRUIRE L'ENVIRONNEMENT"Il n'y a pas de crise de l'Energie, mais simplement une crise d'Ignorance" B. Fuller
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BIO - ENERGIE, ESPRIT ET
MATIERE
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Vladimir
Joukovsky est né le 23 août 1938. Diplômé du Premier Institut
de Médecine de Moscou (1961), il a parcouru une voie depuis le
boursier de thèse jusqu'au chef de chaire. Docteur d'Etat en médecine, professeur, membre titulaire de 12 académies du monde, Vladimir Joukovsky a été nommé en 1987 vice-directeur du Centre national des technologies de pointe auprès du Conseil des ministres de l'URSS. Depuis 1992, il est Président de la Ligue Internationale des Médecins auprès des Nations Unies. Auteur de plus de 300 ouvrages de recherche et inventions brevetées. Ses intérêts principaux sont centrés sur l'anesthésiologie, la réanimatologie, les nouvelles techniques de traitement, les systèmes automatisés de contrôle en médecine, la protection de l'environnement. |
Les organismes vivants, dont celui de l'homme, sont des systèmes
caractérisés par de multiples relations intérieures capables, dans une
large mesure, de conserver leur état stationnaire. Pour les étudier de
façon efficace, il est nécessaire de considérer l'organisme comme un
système cohérent régi par les mêmes lois biologiques que celles qui
déterminent l'évolution de la matière vivante.
Il a fallu un siècle, et même plus, pour découvrir les lois fondamentales
des organismes vivants, différentes des lois de la matière inorganique. A
l'étape initiale, cette tendance a joué un rôle positif. Et si, ces
derniers temps, elle a commencé à freiner la libre recherche, c'est parce
qu'elle est devenue, pour les biologistes et les médecins, un moyen de
défendre leurs conceptions dont le niveau ne répond plus, dans bien des
cas, à l'état actuel des recherches sur les systèmes non linéaires, dont
l'organisme humain.
Les théories récemment formulées dans les sciences naturelles contribuent
à résoudre ce problème. L'une d'entre elles, la théorie de l'auto-organisation
de la matière, part des critères universels appliqués en synergétique.
C'est dans le cadre de cette science qu'une série de modèles ont été
élaborés sur la base de la conception selon laquelle tout organisme
comporte une carcasse électromagnétique informationnelle formée à la suite
de l'interaction cohérente du rayonnement avec les structures cellulaires.
Les fréquences porteuses de ce système sont les ondes électromagnétiques
millimétriques. Cette hypothèse suppose que les principes de la physique
quantique (identité et discrétion) ont une valeur universelle à tous les
niveaux de l'organisation structurelle de la matière, c'est-à-dire à tous
les degrés de l'échelle quantique.
Ainsi donc, il devient possible de décrire la matière vivante et les corps
inorganiques en se servant de méthodes utilisées par les disciplines
fondamentales. Dans ce cas, le traitement par résonance à micro-ondes
(TRM) est considéré comme une forme de correction de la carcasse
électromagnétique informationnelle ou, en termes de physique quantique,
comme le passage d'un système de l'état métastable à l'état fondamental.
La méthode TRM est fondée sur les particularités de la perception par
l'organisme humain du rayonnement électromagnétique (REM) ayant une
fréquence extrêmement haute de 52-78 GHz et dont la longueur d'onde est
égale à 3-5 mm.
L'interaction de ce rayonnement avec l'organisme humain fait apparaître
des effets de résonance qui dépendent directement de la fréquence utilisée
et qu'il est impossible d'expliquer par les mécanismes traditionnels
d'absorption du REM par les objets biologiques.
L'organisme humain distingue nettement la fréquence du rayonnement
électromagnétique et réagit immédiatement (par une modification de
l'encéphalogramme, de l'électrocardiogramme et d'autres paramètres) à
l'action de ce que l'on appelle "fréquence caractéristique individuelle".
Celle-ci provoque généralement chez le malade des réactions sensorielles
spécifiques désignées par le terme "REPONSE".
L'indication sensorielle du rayonnement électromagnétique à fréquence
extrêmement haute (REM FEH) revêt un caractère de seuil. Ainsi, la valeur
réelle du seuil de densité qui caractérise le flux de puissance chez les
malades est très basse, de l'ordre de 10-10 W/cm², soit des milliards de
fois plus faible que la puissance d'une ampoule électrique. Cette valeur
se trouve dans la zone d'action non thermique du REM FEH. C'est la
première particularité de la méthode.
L'effet du rayonnement persiste après sa cessation. Sa durée augmente
d'une séance à l'autre et finit, à un certain moment, par surpasser
l'espace de temps qui sépare les séances. C'est la deuxième particularité
de la méthode.
Enfin, les réactions sensorielles provoquées par le REM FEH ne surgissent
pas à l'endroit même où le rayonnement exerce son action, mais dans la
zone du foyer lésionnel, bien qu'ils puissent être éloignés l'un de
l'autre. Les zones de l'organisme humain particulièrement sensibles à
l'action du REM FEH coïncident avec les points d'acupuncture. Mieux, les
réactions sensorielles caractéristiques surgissent dans la zone du foyer
lésionnel à l'instant même où le rayonnement à fréquence extrêmement haute
commence à agir sur ceux des points d'acupuncture qui, selon les
conceptions traditionnelles de la médecine orientale, sont directement
liés à ce foyer. C'est la troisième particularité de la méthode. Il se
trouve donc que l'interaction du REM FEH avec l'organisme humain et le
contrôle des fonctions à travers les points d'acupuncture sont les
maillons d'une même chaîne.
Cependant, tout en étudiant les diverses parties de l'organisme, on ne
doit pas oublier que celui-ci est un ensemble bien structuré. Le foie, les
reins, le système nerveux et d'autres systèmes et organes ne constituent
pas encore l'individu tout entier.
L'"homo sapiens" est doué non seulement d'un système nerveux extrêmement
complexe, mais aussi d'une imagination fertile et de la faculté d'éprouver
des émotions très variées. Tous les hommes sont différents : les uns
aiment certaines choses, d'autres ne les aiment pas. Cette diversité de
goûts et de comportements ne saurait être révélée par aucune étude du foie
et des reins, même si l'on utilise à cet effet le matériel le plus
performant.
A la différence du traitement médicamenteux, le traitement par résonance à
micro-ondes tient compte de ces particularités. Son action correctrice
s'exerce au niveau des principaux processus dynamiques qui s'opèrent dans
le système nerveux central. Ainsi, non seulement le TRM assure la
cicatrisation de la lésion ulcéreuse, mais encore elle parvient à
combattre la maladie elle-même. Cet effet est confirmé par l'analyse des
résultats d'un test effectué au Minnesota. Il s'ensuit donc qu'avec une
sélection judicieuse de sujets, le TRM se révèle plus efficace que les
médicaments spécifiques dans le traitement des ulcères de l'estomac et du
duodénum.
Un rôle important appartient à l'action subjective que le traitement par
résonance à micro-ondes exerce sur les sentiments et l'imagination des
sujets. Ainsi, chez les personnes atteintes d’alcoolisme chronique et
d’opiomanie, le TRM parvient à normaliser l’affectivité, à enrayer la
propension à l’alcool et aux stupéfiants, à affaiblir ou à éliminer
complètement le syndrome d’abstinence. Enfin, cette méthode peut être
également utilisée à titre prophylactique.
La fréquence individuelle de rayonnement électromagnétique est choisie à
l’aide d’appareils stationnaires et portatifs. Dans le premier cas, le
paramètre recherché peut être déterminé objectivement au moyen de
l’électroencéphalographie (d’après la modification des ondes lentes) ou de
l’électrocardiographie (d’après la stabilisation du rythme cardiaque). Il
est à noter que chez 86% des sujets, les manifestations enregistrées
objectivement coïncident avec la sensation de chaleur ou celle de
picotement qu’ils éprouvent tant dans la zone d’action du rayonnement
électromagnétique que le long des méridiens jing, ce qui facilite la
recherche de la fréquence individuelle du sujet.
Les appareils portatifs utilisent l’action exercée par un spectre
d’émission spécifique, appelé "bruit blanc". Ce procédé implique le choix
par l’organisme lui-même de la fréquence qui convient le plus au
traitement. Ce choix se traduit aussi bien par les modifications
objectives, qui s'opèrent dans l'organisme du malade, que par les
sensations subjectives de celui-ci.
Un traitement TRM comprend 10 à 12
séances quotidiennes qui durent 15 à 30 minutes chacune, selon la nature
de l'affection et l'état de santé du patient. Dans certains cas, un seul
traitement suffit à provoquer l'effet recherché ; dans d'autres, il en
faut plusieurs. Pendant les séances, il est recommandé de ne pas agir sur
plus de trois points biologiquement actifs.
Considérons quelques exemples. Les recherches cliniques, biochimiques et
autres attestent que le TRM se révèle beaucoup plus efficace que la
médication et la balnéophysiothérapie dans le cas de la nécrose aseptique
de la tête du fémur. Sa capacité d'inhiber les processus aseptiques dans
le tissu osseux a permis d'appliquer cette méthode pour traiter la nécrose
septique de l'os, c'est-à-dire l'ostéomyélite. Dans ce cas, il est devenu
possible d'accélérer la cicatrisation des plaies infectées, tout en
affaiblissant la virulence de l'agent contaminateur et en augmentant
considérablement la résistance de l'organisme au processus septique.
Enfin, on doit citer l'action positive du TRM sur les processus lésionnels
spécifiques qui caractérisent la paralysie infantile cérébrale (PIC).
Etant donné que dans le cas du PIC,
le traitement curatif commence d'habitude assez tard (à l'âge de 2 à 5
ans), on constate chez la plupart des enfants la dyskinésie, ainsi que des
troubles de la parole et des dérèglements intellectuels. Voilà pourquoi,
il est très important de dépister la maladie à temps et de procéder sans
tarder au traitement. Tout atermoiement risque de compliquer sérieusement
la guérison et de retarder d'au moins 5 à 12 ans la réadaptation sociale
et médicale de l'enfant.
Avant l'application du TRM, les sujets que nous avons choisis avaient plus
d'une fois suivi un traitement médicamenteux, fonctionnel ou
balnéophysiothérapeutique dans des cliniques et des stations de cure, sans
obtenir l'effet souhaité. Le traitement par résonance à micro-ondes a
donné, lui, des résultats spectaculaires.
Au cours d'une année, il est recommandé de suivre jusqu'à 5 traitements
appliqués selon cette méthode, à 3-4 semaines d'intervalle. Deux à quatre
traitements supplémentaires administrés au cours des années suivantes
suffisent à maintenir l'effet obtenu.
Dans le cas du diabète sucré, le TRM est capable de stimuler rapidement la
production d'insuline par le pancréas. Les résultats obtenus nous amènent
à une conclusion très importante quant au mécanisme de l'action
thérapeutique du TRM : il s'agit d'un ordre donné à l'organisme de trouver
et d'utiliser correctement les réserves dont il dispose pour combattre la
maladie à travers une suite complexe de transformations systémiques. C'est
ainsi que la médecine confirme les thèses de la physique expérimentale.
Parmi les autres facteurs qui caractérisent cette méthode, il convient de
citer son efficacité dans le traitement du pemphigus vulgaire et sa
contribution à la prophylaxie des affections cancéreuses.
Les avantages qui distinguent le TRM des autres procédés de traitement
sont les suivants :
Premièrement (et c'est la chose la plus
importante), la possibilité de faire valoir, par le choix d'une fréquence
individuelle dans la gamme des ondes millimétriques, le principe proclamé
par les grands cliniciens :
"Soigner le malade et non pas la maladie".
Or, tout en entendant par-là qu'il est nécessaire de prescrire pour chaque
sujet un traitement strictement individuel, aucun médecin, avant
l'apparition de la médecine quantique, ne pouvait réaliser ce principe
autrement que par le choix d'une dose de médicament ou d'un procédé
thérapeutique bien adapté à chaque cas particulier. Un traitement
individuel qui ne tient compte que du poids, du sexe et de l'âge du
patient ne saurait rétablir réellement, de façon sélective, les fonctions
déréglées, même si l'on utilise à cet effet les médicaments les plus
modernes à des doses bien mesurées.
Par contre, la fréquence thérapeutique choisie dans chaque cas concret
permet au médecin d'agir sur les fonctions déréglées de l'organisme par un
moyen qui est tout aussi individuel que le groupe sanguin, les empreintes
digitales, le code génétique, etc.
Ainsi donc, la nouveauté de la méthode TRM consiste dans le fait que non
seulement elle requiert une approche individuelle de chaque cas
d'affection, mais, à la différence des autres procédés de traitement, elle
détermine cette approche.
Deuxièmement. Lorsque l'action sélective dirigée sur
le foyer lésionnel (ulcère, inflammations ou douleurs chroniques) se
trouve associée à l'action thérapeutique générale exercée sur l'ensemble
de l'organisme, il devient possible de soigner à la fois le malade et la
maladie. Cela entraîne, pour certaines maladies incurables, des rémissions
tellement longues qu'on peut parler d'un état proche de la guérison.
Troisièmement. Les avantages du TRM sont
particulièrement évidents si l'on classe les maladies selon les syndromes.
A la différence du principe nosologique, cette classification implique une
approche plus différenciée des résultats du traitement. Ainsi, l'analyse
syndromatique des résultats positifs montre que dans certains cas, il
s'agit du rétablissement total des fonctions déréglées et dans d'autres,
de l'élimination de quelques syndromes ou symptômes, par exemple de la
douleur chez les malades cancéreux.
Quatrièmement. Le rayonnement à fréquence
extrêmement haute agit sur l'organisme du malade de façons différentes, y
compris par la libération de substances endogènes biologiquement actives.
Pour leur effet thérapeutique, ces substances surpassent de beaucoup les
médicaments traditionnels. Les essais cliniques confirment que le
traitement par résonance à micro-ondes s'avère plus efficace que la
médication dans le cas de certaines affections. Mieux, l'emploi de
médicaments parallèlement au TRM inhibe souvent la sécrétion de substances
biologiquement actives, ce qui affaiblit l'effet thérapeutique général.
Cinquièmement. L'absence d'effets secondaires,
confirmée par les résultats de recherches expérimentales et cliniques,
permet de recommander le TRM en qualité de méthode destinée au traitement
et à la prévention de nombreuses maladies.
Le TRM est indiqué dans plus de 60 affections. Ce facteur a servi de
prétexte pour coller à cette méthode la sinistre étiquette de panacée. En
effet, aucun médecin ne manquera de mettre en doute l'information selon
laquelle un seul médicament est capable de guérir 60 maladies. Mais
abandonnons la tendance à coller des étiquettes et, tout en comprenant que
la panacée n'existe pas, posons-nous la question suivante : ne serait-il
pas judicieux de voir dans les résultats positifs du traitement de
plusieurs dizaines d'affections non pas un écart par rapport aux lois,
mais une manifestation de celles-ci ?
Nul n'aura l'idée d'appeler "panacée" les moyens pharmaceutiques et
physiothérapeutiques modernes qui permettent de guérir jusqu'à 10 000
maladies. Et si la nouvelle méthode est qualifiée de panacée, c'est parce
qu'on la considère à tort comme un facteur physique curatif. En réalité,
il s'agit bel et bien d'un procédé qui consiste à corriger par voie de
résonance l'état fonctionnel de l'organisme humain lors de l'action
exercée sur lui à travers les points d'acupuncture par un champ
électromagnétique dans la gamme des ondes millimétriques. Cette
interprétation permet de considérer le TRM comme un immense arsenal de
moyens d'action comparable à l'arsenal de produits pharmaceutiques. Ainsi,
rien que la détermination des paramètres fondamentaux de cette action
relativement à diverses maladies (niveau de puissance, durée des séances,
leur nombre et régularité, régimes de traitement, recherche de nouveaux
méridiens et points cutanés, etc.) pourrait alimenter pendant plus d'une
année les travaux de nombreuses équipes de chercheurs. Mais ce qui unit
ces multiples variantes du TRM, c'est le fait qu'elles visent toutes la
même cible : la carcasse électromagnétique de l'organisme.
Lorsqu'on arrive à résoudre un problème médical à un bas niveau de
résolution, notamment au niveau clinique (ainsi que c'est le cas des
exemples cités), c'est, sans aucun doute, une grande réussite, car cela
permet de pas engager des recherches plus complexes, celles à des niveaux
plus élevés de résolution, par exemple au niveau moléculaire ou
sub-moléculaire.
A l'avenir, lors du perfectionnement de la méthode TRM, il faudra partir
du principe selon lequel l'analyse effectuée au niveau élevé ne sera
nécessaire que si elle s'avère infructueuse à un niveau plus bas. C'est
uniquement dans cet ordre méthodologique, depuis l'examen clinique jusqu'à
l'analyse de la stabilité différentielle multiforme de la matière vivante,
que l'on doit chercher la réponse à la question de savoir comment, dans le
cas d'affections très variées, on parvient à restructurer l'organisme du
malade en agissant sur les points d'acupuncture par un rayonnement
électromagnétiques à fréquence extrêmement haute dans la gamme des ondes
millimétriques.
Examinons les résultats de certaines recherches expérimentales. Ainsi,
l'augmentation de 3, 6 fois et plus du taux de concentration du groupe
d'hormones opioïdes dans un milieu biologique à la suite du traitement par
résonance à micro-ondes suffit à expliquer, à partir des positions de la
médecine classique, des effets tels que l'anesthésie ou l'enraiement du
syndrome d'abstinence dans les cas de l'alcoolisme chronique et de la
toxicomanie.
Cependant, l'attitude critique envers les résultats de mes propres
recherches m'amène à constater qu'ils ne sont autre chose qu'une bonne
occasion d'expliquer le phénomène TRM, une tentative de déterminer le
caractère d'une personne d'après son écriture ou sa démarche.
Toute élégante que puisse paraître l'explication des résultats positifs du
traitement par résonance à micro-ondes, elle n'arrivera jamais à embrasser
l'ensemble des processus assurant la stabilité différentielle multiforme
de la matière vivante. C'est précisément cette stabilité que le TRM
parvient à rétablir, en faisant passer l'organisme malade de l'état
métastable à l'état fondamental. Le traitement par résonance à micro-ondes
est donc un nouveau principe de rétablissement des possibilités
fonctionnelles de l'organisme, principe qui n'est pas encore conceptualisé
au niveau de la biophysique, de la biochimie et de la médecine
expérimentale et clinique. La tâche des médecins ne consiste pas à
découvrir les mécanismes du TRM, mais à contrôler de la façon optimale le
rétablissement des fonctions déréglées. Et ce, évidemment, à partir des
positions de la médecine classique.
Quant'Homme remercie " scalpel " d'avoir passé du temps sur ce document que nous avons publié initialement sous forme d'images et surtout de nous avoir transmis son travail de retranscription sous format word pour que tous profitent de ses efforts !