ENERGIE - DES SOLUTIONS POUR PRODUIRE SANS DETRUIRE L'ENVIRONNEMENT
"Il n'y a pas de crise de l'Energie, mais simplement une crise d'Ignorance" B. Fuller

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CHERCHEURS, THEORICIENS, PERSONNES QUI OEUVRENT POUR FAIRE CONNAITRE L'ENERGIE LIBRE
 

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Page 2/3 créée le 17 août 1999 - Mise à jour le 17 Avril 2004 - le 07/08/2007


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HAISCH Bernard Dr
Département 91-30 Building 252 Lockheed Laboratoire de Recherche de Palo Alto
3251 Hanover St. Palo Alto CA 94304 USA.

A la suite de la parution de " l’article du siècle " dansPhysical ReviewHaisch a reçu de nombreuses questions. Il a réuni les réponses (très techniques) dans un document de travail dont il a adressé un exemplaire au Dr Nieper.
Haisch , co éditeur du Journal d’Astrophysique, a écrit de nombreux articles dont un en collaboration avec Rueda et Cole daté du 20/05/95. Il fait référence à un concept de ZPE de gravitation induite que Sakharov avait déjà proposé. Il attend un soutien financier pour travailler dans cette voie.

HARMS Gerd
Paul-Lincke-Weg 8, D-31303 Burgdorf
Tel+Fax: 05085/7691

Ingénieur et Professeur d'Université de Hanovrre, il est vice-président de la DVS. Il représentait l’Allemagne au congrès de la DVS en 1980.
Le 25/11/1995, lors de l'Assemblée Générale de la DVS, il a présenté les essais des prototypes et en particulier sa relation avec l’université et les questions de besoins énergétiques.

HARTMANN Stefan

Membre de Werkstatt fuer dezentrale Energieforschung e.V.Keplerstr.118, 10589 Berlin

Tél: 49.30.345.00.497 Fax/ 49.30.345.00.498

Jeune ingénieur qui anime le site Internet http://www.overunity.de/ , dont nous recommandons la visite !

Ses pages d’accueil indiquent : Nous nous concentrons sur les appareils et machines qui produisent plus d’énergie que celle apportée au système. C’est ce que l’on nomme fonctionnement à sur unité. Les appareils présentés dans ce site travaillent par conversion de ZPE en énergie mécanique, électrique ou en chaleur. Ainsi, l’énergie est gratuite et il n’y a plus qu’à acheter l’appareil. Il n’y a pas besoin de carburants fossiles pour faire marcher ces machines. C’est une énergie propre, non polluante !

Parmi les appareils et théories présentés, on trouve le scooter Takahashi, le moteur magnétique Wankel, la batterie Patterson de CETI, le moteur à aimant linéaire PM Square, la Machine de Newman (voir aussi le site de Jean-Louis Naudin), la machine de Finsrud, la batterie à carburant eau de Stanley Meyer, la pompe hysrosonique de Griggs.

On peut y trouver aussi des nouvelles de Testatika, un générateur toroïdal à sur unité, le MED de Volker Hennig, des explications sur le convertisseur à gravité de Rod Baker, des images de Chernetski, des informations sur le TEP (Time Energy Pump), sur l'appareil de Hans Coler, le PMOD de Greg Watson, le VTA de Sweet Floyd, le convertisseur thermo électrique de Remi Oseri Cornwall etc.

Dans le cadre du laboratoire virtuel sur le web, il travaille avec Jean-Louis Naudin sur certaines expériences dont la machine de Newman.

HASSEL William F. Dr
4625 Stark Avenue, Woodlands Hills, California 91364

Diplômé de l’Université Purdue, en plus des champs magnétiques, il s’intéresse surtout aux champs électriques à haute tension dans le domaine de la propulsion.
Employé chez Marquardt Corporation et au Centre Naval des Armes de Californie, il a dirigé des programmes de recherches sur la combustion, la dynamique des gaz à haute température, la conversion d’énergie directe, le stockage de l’énergie, et les nouvelles idées de propulsion.
Aujourd’hui, il est membre du comité exécutif de la Section de l’Institut Américain d’Astronautique et d’Aéronautique de Los Angeles. Il y a organisé et présidé, en 1975, un symposium sur les hypothèses de l’origine des UFOs. Il est actuellement un directeur très actif aussi bien dans les enquêtes que comme consultant sur la propulsion dans la section du MUFON du comté de Los Angeles.

HAUSER Albert
Halevej 41, DK 7160 Törring Tél / fax : 00 45/75 80 24 14

Il est né en Hollande en 1933, et a ensuite vécu en Allemagne. Ingénieur mécanicien, il a travaillé en Suisse à la fin des années 50 et ensuite au Danemark où il a eu sa propre entreprise de 1969 à 1993. Il a fait partie de l’Association Institut Danois pour les Techniques Ecologiques (Diföt) depuis 1983.
C’est ainsi qu’il a pu travailler sur l’énergie libre, l’antigravitation et autres effets curieux. Il a pu voir des machines, et faire des mesures comme sur les systèmes basés sur des poids de l’Université de Sendaï au Japon et leThornson Drive Canadiendécrit par Tom Valone et auquel s’était également intéressé Marinov. Malheureusement le modèle qu’il a construit en 1994 n’a pas fonctionné. (Voir aussi la machine de Finsrud).

HEIM Burkhard
Northeim, Hanovre

B. Heim en 1977 - Source NET-Journal

 

Physicien Allemand de renommée internationale, dont les travaux ont été traduits pour les physiciens des laboratoires Sandia à Albuquerque (NM).

Il travaille dans des conditions difficiles. Victime d’un accident de laboratoire pendant la seconde guerre mondiale, Burkhard Heim est amputé des deux mains. Il est en outre atteint de surdité avancée et frappé de cécité presque totale. Il a fallu plus de 50 opérations pour lui rendre une partie de ses capacités. Sa licence es sciences, il l’a passée en étant aveugle et sourd. Pendant des années, avec l’aide de son épouse qui lui sert de secrétaire, et muni d’un appareil spécial, il se fit lire les textes à étudier et les mémorisa. Il jouit d’une mémoire prodigieuse et est devenu un ‘’ordinateur humain’’, enregistrant dans son cerveau formules et connaissances, classant des milliers d’informations, tout en étant capable d’imaginer et de créer.

Il estime qu’il est possible d’accroître ou d’annuler la pesanteur. Le 07/01/1969, à l’Institut pour l’étude des champs de force de Nordheim près de Goettingue en Basse Saxe, il stupéfia ses collègues en démontrant de manière pratique qu’il était possible de créer artificiellement un champ de gravitation, en transformant la lumière en magnétisme.

Dix ans avant il avait déjà fait la démonstration théorique de la possibilité de transmuter un champ électrique en champ de gravitation et vice versa. A l’époque sa théorie de l’uniformité des quanta des champs de force de la gravitation et de la matière qui, en plus de la physique et de la biosphère décrit la psychologie et le domaine de l’esprit, fit sensation dans le monde scientifique et donna lieu à de nombreuses publications allant de l’analyse sérieuse aux fantasmes de science-fiction. Sa théorie est unique en son genre dans la physique actuelle car il peut, entre autres, compter exactement les masses de toutes les particules et les plus importantes constantes. Sa théorie du champ déduit l’existence d’un hyperespace d’une sixième dimension et qui a des conséquences importantes en cosmogonie, technologie et métaphysique. (Le deuxième congrès sur sa théorie s'est tenu en 1998).

Heim a imaginé des appareils dans lesquels les photons perdent leur lumière, c’est à dire leur énergie. Ils deviennent invisibles, l’énergie lumineuse se transformant en énergie de gravitation exerçant des forces magnétiques. C’est en s’inspirant de la " chambre à bulles" que le savant a réalisé un détecteur extrêmement sensible permettant d’enregistrer les plus faibles impulsions de gravitation. Cette invention peut être considérée comme la pierre angulaire future de la propulsion spatiale et évoque une analogie entre science terrestre et technologie extra-terrestre. Pour Burkhard Heim, la découverte par cognition est commune à toutes les organisations pensantes de l’univers, elle possède une source unique. C’est ainsi que volontairement et pour des raisons religieuses et philosophiques, il a mis fin à ses études sur la cosmogénèse et les phénomènes évolutifs

Pour en savoir davantage voir Veda-Akademie, Scholss Weissenstein, D 73111 Lauterstein.

Tél : 0049/(0)7332/921 191 Fax : 0049(0)7332/48 89

Voir également les vidéos TF1 Entreprises : EDV 54, (1992) 3 vidéos (indisponibles en 1999) collection Mystères de l'Univers, (530010, 530011 et 530012) dans lesquelles intervient Burkhard Heim. Burckhard Heim est décédé à Gottingen le 14/01/2001 des suites d'une longue maladie, alors qu'il allait fêter ses 76 ans.

 

Mise à jour du 07/08/2007

 

HOLT Alan C.
Centre Spatial NASA Johnson, Houston, TX.

Diplômé en physique, Astrophysique, membre de A.I.A.A. (Institut Américain d’Aéronautique et d’Astronautique), coordinateur à la NASA .
Au congrès de la DVS à Toronto, il a suggéré que, pour soutenir une propulsion d’avant-garde et les systèmes de nouvelle énergie soit créé un laboratoire de physique des champs, dans le but de rechercher les formes de relation entre les forces électromagnétiques, gravitationnelles et nucléaires.
Il travaille surtout sur la conception de système de propulsion à très haute vitesse dont l’énergie et le " moment " seraient obtenus à partir de la conversion du champ d’énergie gravitationnel. Dans ce domaine, il est à la pointe de la recherche. Même si sa volumineuse présentation a été plutôt théorique, ses possibilités futures de développement ne font aucun doute.

HULSE Russell et TAYLOR Joseph H.
Physiciens américains spécialistes des études de pulsars et ondes gravitationnelles, prix Noble de Physique en 1993.

Suzel Fuzeau-Braesch Dr ès Sciences, biologiste, directeur de recherche honoraire du CNRS écrit :

" ...Les physiciens recherchent quand même le graviton qui, en théorie, est considéré comme pouvant être une particule de masse nulle et de " spin " 2. On ne l’a pas détecté. Ce qu’on cherche en fait activement, ce sont les " ondes gravitationnelles  " et là, même sans succès jusqu'à présent, les physiciens sont en général optimistes et acharnés.
Optimistes parce que, en 1974, Hulse et Taylor, découvrirent le pulsar binaire PSR 1913+16, constitué d’un pulsar (étoile à neutrons en rotation sur elle-même, émettant des impulsions extrêmement régulières et stables dans les longueurs d’ondes radio) et d’un compagnon ‘’trou noir’’ (corps matériel gravitationnellement condensé, indétectable dans le domaine visible).
C’est en 1979 qu’ils purent annoncer avoir mesuré un très petit effet d’accélération (soit une diminution de la période) du mouvement orbital du pulsar, preuve que le système de ces deux masses en mouvement, l’une par rapport à l’autre émettait des ondes gravitationnelles (cette " énergie " peut être estimée par la " formule du rayonnement quadrupolaire " d’Einstein, 1918). Ils ont reçu, pour ce travail, le prix Nobel de physique.
Plusieurs projets sont en cours de réalisation dans le monde : " Virgo "’ (France et Italie), " Ligo " (USA), " Temko " (Japon), plus un autre réalisé entre allemands et anglais. Il serait bien étonnant que dans les dix ans à venir, on n’arrive pas à un résultat. Einstein affirmait en effet que la masse accélérée émet de telles ondes. L’affaire est plus que '' dans le vent ." Elle fait partie des grands chantiers de la physique d’aujourd’hui. "


HURTAK James

Hurtak est un chercheur américain en technologie énergétique non polluante. Il est membre de l’Académie des Sciences de New-York et directeur de AFFS qui s’occupe de recherche théorique et philosophique des problèmes scientifiques du XXI ème siècle.

Sa firme Advanced Scientific Applications est bien placée dans les nouvelles technologies énergétiques. Il dit : " Les Japonais ont suffisamment d’argent à investir sur des projets pilotes de sociétés d’énergie alternative. Ils entretiennent un climat agréable pour les investisseurs ." Il a fait savoir à des scientifiques sceptiques que la Fusion Froide existe bien et que 22 instituts avaient confirmé les expériences de Pons et Fleischmann.

Il est l’auteur de l'ouvrage " Les 64 clés d'Enoch " (Société LPS, Les Chênes 71190 Brion)

JOHNSON Gary Dr

Professeur de collège et membre senior de IEEE, il a fait une revue rapide des chercheurs en Energie Libre, et il pense que les retombées potentielles de ces recherches sont énormes.

En 1992 il dit que des explosions induites par l'électricité dans de l'eau et montrant l'existence d'une énergie libre sont relativement faciles à produire avec un condensateur de 2 micro-farad chargé à 10 kilovolts. Ce n'est pas la vapeur en expansion qui semble être la principale cause des explosions. On en obtient de semblables avec des courants à crêtes différentes, ce qui remet en question le fait que les forces Ampère longitudinales en soient la cause première. On peut donc concevoir que l'on capte alors une nouvelle source d'énergie. Même si cette technique n'est pas la meilleure pour l'extraire, elle peut conduire à mieux comprendre la nature de la source.

KING Moray B.Dr
Provo et Salt Lake City, Utah

Moray B. King, diplômé de l’Université de Pennsylvanie avait choisi pour sa thèse, en 1978, un sujet dérangeant : la possibilité de capter de l’énergie dans l’espace.

C’est en lisant un livre sur les Ovnis qu’il était tombé sur le concept de ZPE qui n’est pas seulement relatif à l’antigravité mais aussi à l’énergie de l’espace. La majorité des scientifiques supposent que les fluctuations du vide " s’égalisent " selon la loi d’entropie et qu’il n’est pas possible d’utiliser l’énergie de l’espace dans un but pratique à cause de son côté aléatoire.

S’étonnant de voir que personne ne songeait à se servir de cette énergie, il se plongea dans la littérature physique classique pour y trouver des idées et des articles qui, une fois réunis ont formé une théorie combinée et prouvé qu’il était possible de capter une telle énergie. Au fil de ses lectures, il considéra les particules de base comme de minuscules vortex dans une rivière qui disparaîtraient s’il n’y avait plus de courant.

King a également trouvé de très impressionnantes références au ZPE dans un livre d’un physicien, John Archibald Wheeler, "Geometrodynamics". La différence entre la mécanique quantique classique et les idées de scientifiques comme Wheeler, (et Timothy Boyer) réside dans le fait qu’ils croient que les électrons et les protons ne sont pas seulement mélangés avec l’énergie de l’espace mais sont vraiment constitués d’espace.

Moray continua à être théoricien et aborda en même temps le monde des constructeurs d'appareils à Energie Libre grâce à Christopher Bird qui lui parla de Henry Moray.

Paraclete Publishing (PO Box 859 Provo, Utah) édita en 1989 son livre "Tapping the ZPE" qui réunit toutes ces théories et est une base à un développement cohérent d’une théorie sur l’énergie libre. Il est aussi l’auteur d’un résumé détaillé datant de 1992 "Progress and Results in Zero-Point Energy Research"

En 1994, il explique à des auditeurs captivés l’importance des vortex, tourbillons et tornades que la nature nous montre généreusement, et qui sont une clé pour " piéger, capturer " l’énergie libre.

Il dit qu’en faisant tourner un noyau atomique ainsi que ses voisins et en les maintenant en rotation, il est possible de tirer une certaine quantité d’énergie de l’espace dans un système produisant de l’électricité. En faisant tourner les matériaux déjà en rotation, spin sur spin, on a encore plus de chance de capter une énergie excédentaire. Et en construisant une paire de vortex tournant en sens inverse dans le système, on obtient vraiment quelque chose d’intéressant.

King n’est pas le seul à penser à un fondement en spirale de notre univers, c’est aussi le cas de Paramahansa Tewari, mais ce mouvement est difficile à détecter puisque nous l’accompagnons et y sommes immergés.

Pour comprendre les idées de King, il est utile de se reporter aux concepts d’éther, aux travaux du physicien anglais Dirac en 1954, et plus récemment, en 1986, à ceux de E.W. Silvertooth de Washington qui a réussi (là où Michelson et Morley avaient échoué) à déterminer le mouvement de la terre dans l’espace.

Moray King dit que la polarisation concentrée du vide des noyaux atomiques peut être cause d’une polarisation multiforme du vide dans le ZPE, une cohérence de ZPE macroscopique avec le mouvement synchrone de nombreux noyaux. Des preuves supplémentaires émanent d’inventions comme le générateur Testatika et le VTA (voir un prochain dossier) et d’expériences qui produisent une énergie exceptionnelle à partir d’événements tels que de brusques décharges électriques (ce qui est visible dans des expériences contrôlées d’explosion dans l’eau), des oscillations de plasma " ion-acoustic ", la sonoluminescence et la " fractoemission ." Les pics de voltage qui s’élèvent de l’activité acoustique des ions peuvent être convertis dans des circuits tels celui du séparateur de voltage de Hyde. (Moray King apporte d'ailleurs son aide à un réseau de scientifiques et d’ingénieurs qui reproduisent l’appareil de Hyde).

Une énergie excédentaire est produite quand les ions défilent dans un vortex exempt de forces. Des plasmas tournant en sens inverses pourraient produire une paire de vortex de courant de déplacement de ZPE macroscopique. Les anomalies observées en association avec le mouvement des ions dans les plasmas, les liquides ou les solides allant de pair avec les théories sur l’énergie de ZPE montrent un thème commun que l’on peut résumer en 4 principes :

- Le mouvement brusque, synchrone des noyaux ou des ions est cohérent au ZPE.

- Le mouvement de tourbillon des ions produit même un effet plus grand, et il pourrait bien y avoir une forme optimale de vortex formée naturellement par une cohérence de ZPE.

- Des rotations à un rythme plus élevé, c’est à dire la précession, augmenterait encore plus l’interaction du ZPE.

- Une grande cohérence macroscopique de ZPE comprendrait des paires de formes verticales tournant en sens inverse puisque ceci conserve une impulsion angulaire.

Les effets les plus importants pourraient être produits par des méthodes et appareils sans pièces en mouvements qui montrent des ondes spinor (sic) de réseau, acoustiques et en sens anti horaire.

KOLTICK David Pr.
Université de Purdue, Ouest de Lafayete

David Koltick parle de la structure très complexe des électrons. Il pense que le noyau des électrons est entouré d’un nuage de particules virtuelles, c’est à dire des particules physiques qui, pour une période extrêmement brève apparaissent du néant et disparaissent, s’appariant et se séparant en permanence. A cause de la charge, il devrait donc exister dans ce nuage autour de l’électron des particules positives aussi bien que négatives. Toutefois, au stade actuel de la recherche, on ne doit pas seulement considérer ces particules comme virtuelles mais aussi hypothétiques. Celles qui sont positives se rapprochent du noyau de l’électron, alors que les négatives s’en éloignent. A l’intérieur du nuage, autour du noyau de l’électron, il devrait y avoir une polarisation de la charge afin d’en arriver à l’effet antiparasite inconnu jusqu’alors.
D. Koltick et son équipe d’une cinquantaine de chercheurs on été heureusement surpris d’avoir pu mesurer ces effets pour la première fois. Ils ont pu réaliser des collisions d’électrons par l’accélération de particules à vitesse extrêmement élevée. Il y a déjà quelques années, avec des expériences similaires, on avait déjà prouvé que des protons -particules positives, avaient une structure interne.

(Pour le Dr Nieper, il s’agit là d’une bonne théorie qui peut expliquer le fonctionnement du convertisseur Testatika de Methernita).

KOOY J.M.J.
Pr. de la Royal Military Academy de Breda St-Ignatius-Straat 99 A, 4817 KC Breda Netherlands
Tel : 01600-31880

Physicien hollandais, Auteur deSpace Dynamicsqui est un classique mondial dans les études sur la gravité comme l'est le livre de Seike.

Il soutient le concept de la richesse énergétique du champ de tachyons Il a développé une théorie sur les gravitons qui, non seulement peut expliquer la télékinèse et la lévitation, mais qui peut servir à produire de l’énergie. Une partie de son livre "Space Mechanistics" vol.3 1979 p. 264/6 Dutch fl. 30 " gravitons " est reprise dans un article de Cramwinckel paru dans Catastrophist Geology (édité par J.B.Kloosterman Caixa postal 41.003/ Santa Teresa Rio de Janeiro, Brésil).

Voir un de nos prochains dossiers sur les sujets et appareils relatifs à la gravitation.

KOVAC Ronald
Colorado

Au symposium de IANS en 1993, il a présenté un appareil de test peu coûteux " New Portable Power Pack Used to Test New Energy Ideas"

Expérimentateur remarquable qui a calculé que les équipements de Tesla destinés aux puissantes ondes électromagnétiques autour de la Terre pouvaient réellement les générer, tout en disant que dans ce domaine, on ne fait que commencer à comprendre les travaux de Tesla.

LAMB Willis

Le nom de Lamb, prix Nobel de physique en 1913 a été donné à un effet. On connaît bien en physique les conséquences de cette base omniprésente de ZPE, entre autres, par la perturbation des lignes du spectre atomique ou effet Lamb (Lamb shift) stabilisation de la structure atomique face à l’effondrement radioactif des mécanismes de champs sous-jacents à l’interaction de la gravitation et l’effet Casimir.

C’est une émission spontanée qui fait passer un électron de l’un de ses niveaux d’énergie vers un niveau d’énergie plus bas. De tels processus produisent presque tous les phénomènes lumineux que nous connaissons. A la différence des processus d’absorption et d’émission stimulée qui sont dus à l’interaction d’un photon avec un atome, les processus d’émission spontanée se produisent même dans le cas d’un atome isolé dans le vide, à cause de son interaction avec les fluctuations du vide.

Quand l’atome a atteint son niveau fondamental (niveau d’énergie le plus bas), il ne peut plus produire d’émission spontanée. Mais il demeure en interaction avec les fluctuations du vide comme le montrent des effets aisément observables, tels que le déplacement des fréquences d’absorption, connu sous le nom d’effet Lamb. Quand deux atomes sont présents, leur interaction avec les mêmes fluctuations du vide se traduit par les forces de Van der Waals, qui jouent un rôle important dans les propriétés physico-chimiques des matériaux (et sont apparentées aux forces Casimir).

LAMOREAUX Steve K.
Université Washington, Seattle

Ce chercheur a fait une nouvelle mesure de l’effet Casimir et a publié dans Physical Review Letters 78, 5 (1997).

Début 1997, il faisait connaître sa méthode de mesure de la force entre deux plaques conductrices très rapprochées. N’ayant pu réaliser le parallélisme des plaques tout en gardant l’écart nécessaire entre elles, il a conçu une plaque sphérique et une plaque plate composées d’une couche de cuivre et d’une couche d’or d’un demi micromètre d’épaisseur. Cette différence entre les plaques conduit à une formulation de la force légèrement différente de celle du dispositif imaginé par Casimir. Lorsque Lamoreaux a mesuré cette force au moyen d’un pendule de torsion fixé aux plaques, il a trouvé un résultat en accord avec ses calculs à 5 % près, confirmant ainsi l’effet Casimir.

LEE Dennis

Better World Technology (B.W.T.) P.O Box 653 McAfee NJ 07428, U.S Pour Lee, les pollutions diverses dont souffre le monde aujourd'hui, ne sont pas une fatalité, alors que les gouvernements parlent de solutions d'ici dix ou vingt ans. Il dirige une équipe d'inventeurs et a annoncé qu'ils avaient trouvé des solutions aux besoins en énergie de la planète. Il a pu produire de l'électricité en partant de la chaleur disponible dans l'environnement même par fort blizzard ou dans une pièce froide. Un livre de 150 pages et trois vidéos au standard américain sont disponibles pour 60 dollars environ chez BWT (écrire pour confirmation des prix et disponibilités). Voir dans notre premier dossier " Evolution de la Recherche " dans la partie Obstacles et Espoirs. Nota : 15/10/2001 : Paul Pantone est en train de dénoncer le contrat établi entre sa société et celle de Dennis Lee (qui a de nombreux détracteurs aux USA) , car il a les preuves du fait que les termes de l'accord ne sont pas respectés. Par exemple : - l'absence de l'utilisation prévue du logo GEET par la société de Lee - la vente de plans incomplets - l'annonce de performances erronées par rapport aux montages présentés par Lee - le détournement de futurs stagiaires venant se former chez GEET et des conseils dangereux sur l'application du procédé aux chaudières etc.

LENTIN Jean-Pierre

Sa principale passion depuis quelques années (qu'on pourrait appeler les frontières de la Science ou encore l'underground scientifique, la science alternative, parallèle, visionnaire, marginale, controversée…) l'a conduit à réaliser un documentaire sur ces sciences, dans " l'Oeil du Cyclone" sous le titre " Ils vont sauver la planète ". Cette émission présentait 13 chercheurs ou inventeurs rejetés par la science officielle. Sur ces sujets qui indisposent la majeure partie des journaux notamment la presse scientifique, il a pu faire passer quelques rares articles : un survol du domaine dans l'Almanach Actuel / an 2000 ainsi que dans le trimestriel Nouvelles Clés. Il apporte chaque année sa contribution au festival Science Frontières à Cavaillon.

Journaliste, il fait partie des fondateurs d'Actuel et y travaille jusqu'en 1988. Il écrit également pour Libération, L'Express, Télérama, Le Monde de la Musique (dont il est rédacteur en chef adjoint pendant 3 ans), l'Echo des Savanes, Ca m'intéresse, Nouvelles Clés, Psychologies, L'événement, Sciences et Avenir, Le Canard Enchaîné, les Dossiers du Canard, etc. Il est l'auteur de deux livres, sur l'histoire des erreurs scientifiques "Je pense donc je me trompe " (Albin Michel, 1994) et sur les effets de l'électromagnétisme sur la santé, "Ces ondes qui tuent, ces ondes qui soignent" (Albin Michel, 2001).

Producteur radio, il anime dans les années 70 des émissions sur France Culture, France Musique et Europe 1. Il

dirige la station FM parisienne Radio Nova de 1986 à 1988.

Auteur et réalisateur pour la télévision, il travaille de 1985 à 1988 pour des magazines sur TF1 (Info-vision, Tintam'Arts, Demandez la lune) et Canal Plus (Tranches de l'Art). En 1989, il dirige un programme culturel hebdomadaire pour le câble, Contact-TVFNAC. En 1991, il conçoit une série de quatre documentaires de 52 minutes sur les erreurs scientifiques " Eurêka ! J'ai tout faux " diffusés sur France 2.

A partir de 1992, il est l'auteur de plusieurs émissions pour " L'Oeil du Cyclone " sur Canal Plus. En 1994-1997, il

collabore régulièrement aux émissions " E=M 6 " (M6) et " Le meilleur du pire " (Canal Jimmy).

" L’encyclopédie des merveilles " (production Canal Plus Documentaires) marque, en 1992, le début de la collaboration de Jean-Pierre et Laurence Lentin (respectivement auteur et assistante de réalisation). Cette anthologie des belles images scientifiques, diffusée dans " L'Oeil du Cyclone " (Canal Plus) reçoit le prix magazine aux onzièmes rencontres internationales de l’audiovisuel scientifique (CNRS Images Média, Paris, octobre 1994). L'année suivante, ils ont le même rôle dans deux autres numéros de " L'Oeil du Cyclone " Le doigt dans l'œil " (sur les illusions d'optique, 1993) et " Symphonie Déconcertante " (sur les inventeurs d'instruments musicaux, 1993).

Puis ils deviennent auteurs-réalisateurs, en commençant par un court-métrage de fiction, Goggle-Vision, pour Canal Plus, dans le cadre de la ''Journée de la Télévision''

Par la suite, ils conçoivent et réalisent plusieurs numéros de L'œil du Cyclone :

1994 Mandala, le grand tout sinon rien (l'art géométrique sacré des mandalas)
1995 Westernissimo (anthologie des westerns italiens)
1995 Citizen Wood (la vie et les films du cinéaste maudit Ed Wood)
1996 Œil pour œil (un pot-pourri sur le thème de l'œil)
1997 Ils vont sauver la planète (les inventeurs et scientifiques révolutionnaires)
En 1997, ils fabriquent l’épisode pilote de 26 minutes, " La lumière " pour une série de douze films sur l’imagerie scientifique citée plus haut.
En 1998, ils réalisent plusieurs reportages pour la soirée thématique " Faites de l’Internet " sur Arte, puis, toujours pour la même chaîne une " fiction scientifique" en images de synthèse " Nano Visions ", sur la nanotechnologie au troisième millénaire.

Au dernier festival Science Frontières à Cavaillon, il a animé un laboratoire sur " le moteur à eau, légende ou réalité ? "

En 2001 Jean-Pierre Lentin participe sur " ICI ET MAINTENANT " (que l'on peut capter en région parisienne sur 95,2 Mhz), les mardi de 16 heures à 17 heures 30, à une émission de radio animée par Max Alinei, ayant pour titre " ECONOMOLOGIE " sur les technologies qui préservent l'environnement. Il y traite bien sûr de l'Energie Libre.

La revue Nouvelles Clés a publié au printemps 2001, dans son numéro 29 un article de Jean-Pierre et Laurence Lentin " Et si...la médecine de ce siècle était électromagnétique ?"

Dans cet article, les auteurs vont même un peu plus loin que dans l'intéressant documentaire diffusé sur ARTE le 27 septembre 2001et intitulé " Ces ondes qui nous entourent ". Documentaire inédit qui comporte en particulier une enquête assez surprenante sur des travaux menés par les Russes qui utilisent des ondes spécifiques pour soigner.

Jean-Pierre Lentin est parti vers d'autres cieux le 10 mars 2009, à l'âge de 58 ans. Voir http://www.terre.tv/blog/?p=2571

http://www.drame.org/blog/index.php?2009/03/12/1276-la-voix-de-jean-pierre-lentin-s-est-eteinte



MALLOVE Eugène

 P.O Box 2816 Concord NH 03302-2816 USA
Tél : (603) 238-4516 Fax : (603) 224.5975
http://www.infinite-energy.com/

Docteur en Sciences, nommé au prix Pulitzer pour son livre : " Produire du feu à partir de la glace ", il est l'éditeur du bimensuel ($49,95) Cold Fusion Magazine et de Infinite Energy Magazine.

Dans son livre, cet ingénieur expérimenté issu du MIT, et d’abord sceptique au sujet de la Fusion Froide, fait un compte-rendu des cinq premières années de recherche sur la Fusion Froide. Il intervient à plusieurs reprises dans la vidéo de Lightworks : Free Energy, the race to zero point.

Arthur Clarke disait de lui qu'il était " à la recherche de la vérité couverte par le tumulte concernant la fusion froide " et de son ouvrage "Fire from Ice"(JohnWiley & Sons, May, 1991), c'est le seul bon livre sur le sujet "…

Julian Schwinger, Prix Nobel de Physique dit de son livre : " c'est une vue d'ensemble de la Fusion Froide accessible, et dont on a grandement besoin. En balayant les précédentes conceptions obstinées, Mallove révèle la vérité grâce à une diversité d'expériences provocantes."

MANNING Jeane
PO Box 65686 Stn.F, Vancouver B.C. V5N 5K7

Jeane Manning a un diplôme de sociologie de l'Université de l'Idaho. Journaliste, elle a parcouru depuis 1981 toute l'Amérique du Nord et l'Europe pour réaliser des reportages sur de nouvelles technologies énergétiques. Ses articles sont parus dans de nombreux journaux s'intéressant à l'énergie et dans plusieurs ouvrages. Elle a publié des articles dans

Raum & Zeit(devenu maintenantExplore !), Vol.3 n° 1 (1991) :

" New Energy Tech announced at Prestigious Conferenceet "New Energy Institute : A leap into the Future" dansExplore !Vol. 4 n° 5 (1993)

" Magnet motor Researcher's Quest" dansExtraordinary Sciencede Janvier - Mars 1990

" Rainbow in the lab : the John Hutchinson Story" dansElectric Spacecraft JournalVol. 1 n° 4 (1991)

Elle a écrit avec Pierre Sinclaire" The Granite Man and the Butterfly  "qui relate l'histoire de David Hamel et duProject Magnet(voir un prochain dossier)

Avec le Dr Nick Begich, elle a publié" Angels don't play this Haarp "et avec Brian O'Leary et Christopher Bird elle est l'auteur d'un ouvrage sur les inventions censurées" Suppressed Inventions and other discoveries ".

 
Voici son dernier ouvrage (à notre connaissance en 1996)." The Coming Energy Revolution "qui fait le point sur des chercheurs dans le domaine de l'Energie Libre et l'incidence que son avènement peut avoir dans notre monde. Il est édité par Avery Publishing Group pour $12,95. En 1999, il n’en existait pas de traduction française.
Jeane Manning lors du congrès INET 2000
(Nos remerciements à Inge et Adolf Schneider pour ce cliché du NET-Journal)

 

 

MATTHEY P.H.
Boine 20, Neuchâtel, Suisse.

Ingénieur en électronique, il dit au sujet de l’appareil de Moray: " Après avoir étudié avec soin les documents qui m’ont été soumis, je suis convaincu, en tant qu’ingénieur en électronique et en électricité que les principes exposés et prouvés expérimentalement par le Dr Moray il y a déjà 40 ans, sont corrects. Je base cette conviction sur des considérations techniques et scientifiques, que ma propre philosophie confirme ."

Selon Peter Arp, M. Matthey n’accorde pas beaucoup de crédibilité à de nombreuses constructions d'appareils basés sur de nouvelles technologies énergétiques. Il pense que, dans l’ensemble, les machines qui ont été présentées jusqu'aux années 90 ne sont en fait que des développements primitifs de générateurs qui ont une déjà une centaine d’années derrière eux et sont arrivés aux limites de leurs possibilités.

M. Matthey a fait partie du groupe d'ingénieurs qui a vu fonctionner la machine de Methernita, " Testatika " en septembre 1984. (Voir notre prochain dossier). C’est lui qui a transmis au Dr Nieper (qui le cite dans son livre) le texte, datant de 1932, d’une conférence intéressante du Dr Hanish, de l’Organisation Mazdaznan.

MEYL KONSTANTIN
Pr Meyl , Ingénieur Université de Furthwangen – Allemagne et vice-président de la DVR
STZ Antriebstechnik, Leopoldstr. 1, 78112 St-Georgen
Tél : 07724/1770
Fax 07721/51870
http://www.k-meyl.de/index.html
meyl@fh-furtwangen.de

Il a démontré le 25/11/1999 à Villingen une technique de transmission avec ondes scalaires avec une cage de Faraday faite d’une bobine émettrice contenant un condensateur sphérique.


Une des expériences du Dr Meyl lors d'un congrès INET en 1999

(Remerciements au NET-Journal pour les clichés)

Rappelons que le Pr Dr Konstantin Meyl est un des scientifiques les plus connus en physique quantique. Il affirme que l’on peut transformer l’éther en électricité et que le vide n’est pas vide, comme on le dit pourtant encore.

Les études du Pr Meyl portent sur le rayonnement électromagnétique et les ondes scalaires. Ses travaux incluent également ceux de Tesla ainsi que ceux de Viktor Schauberger, le générateur de Searl, le générateur à hydrogène de Meyer et d’autres innovations à sur unité provenant d’inventeurs contemporains.

Le Pr Meyl parle de l’importance des matériaux traversés par les fréquences. Il dit que l’on peut manipuler l’éther avec des champs de haute fréquence et que le fait de faire passer des ondes scalaires dans des matériaux spéciaux les changent en ondes électromagnétiques.

MICHELSON et MORLEY

Auteurs d’une expérience célèbre qui a fait conclure à la non existence de l’éther. Cependant d’autres expériences tendent à réfuter cette conclusion.

Le Dr Miller entreprit sur 25 ans, une importante série de 200.000 mesures de cette expérience. Quelques unes ont été faites avec le Pr. Morley et démontré un effet de dérive d’éther positif de 10 km par seconde au Mont Wilson.

Cette expérience est très bien traitée dans le livre de Alexandre Szames (voir notre Catalogue de Références et / ou notre rubrique les Nouvelles)

MICHROWSKI Andrew Dr
(P.A.C.E.) Association Planétaire pour une Energie Propre
100 Bronson Avenue Suite 1001 Ottawa Canada K1R6 Tél : 613.236-6265

L'association dont il est président a eu 20 ans en 1997. Son premier président était Chesley W. Carter qui était président du Comité du Sénat Canadien pour la Santé, les " Prestations " et la Science.

Employé du Ministère de l’Intérieur Canadien à Ottawa, il est responsable de la recherche et du développement. Il est né à Shangaï, de parents Polonais, peu après le début de la guerre en 1939. Il a fait plusieurs années d’études en Italie. Il parle couramment une demi douzaine de langues. Le Dr Nieper était très proche de lui.

En 1993, au congrès IANS dans le Colorado, il parle des travaux qui se font en Russie sur l’interaction des plasmas avec le vide.

Au congrès de Denver en 94, il apporte ses vues sur la philosophie générale de la recherche et souligne la nécessité de prendre de nouvelles décisions énergétiques, car le point crucial est atteint. Il est l'auteur de nombreux articles comme "Vacuum Energy Developments : The related Physics of Bioenergetic Phenomena" PACE Vol.6 n° 4 (1993)

Lors d'une visite au Musée Tesla en 1975 le Pr Aleksandar Marincic, directeur du musée, lui a montré un des rapports préliminaires - épais et en petits caractères, fait par les Soviétiques. M. Michrovski pense qu'il est bien possible que les Russes aient expérimenté des technologies futuristes à la suite de leurs recherches sur Tesla.

MONSTEIN Christian
Wiesenstrasse 13 CH - 8807 Freinbach
Cmonstein@access.ch

Une équipe de chercheurs russes a démontré l’effet de l’ingénieur Monstein, dans un article (I/1995, 21-27) paru dans la revue scientifique " Des idées en physique en Russie."

Il traite de l'asymétrie du freinage des disques magnétiques en rotation droite/gauche dans le champ du vide. (Voir Baurov)

Cet effet a été prouvé expérimentalement depuis 1991 et a reçu confirmation dans le livre de Oliver Crane. Il prétendait que, lors de la rotation de corps ferro-magnétiques sur leur axe z, il se produit à la périphérie une densité de flux magnétique nettement mesurable. Cette densité est dépendante de la vitesse et du sens de la rotation. C'est ce qu'utilise RQM dans son manipulateur de courants quantiques.

Voir les expériences réalisées par Jean-Louis Naudin d'après les travaux de Monstein.

McNEIL Ken
Cadake Industries PO Box 1866, Clayton CA 30525

Il a toujours été intéressé par l'énergie et a construit toutes sortes d'appareils, panneaux à énergie solaire, éoliennes, rangées de cellules photovoltaïques, appareils à volant d'inertie, et carburateurs. Il a une formation dans l'outillage, les matrices et moulages et une solide expérience en ingénierie, principalement dans l'automatisation.

Il s'est impliqué pour la première fois dans le domaine de l'énergie libre au Congrès de Toronto, en 1981. Il y a rencontré George Hattaway et une centaine de personnes, et depuis, il s'est documenté sur ce qui se passait dans la redécouverte d'une technologie perdue. Il fut vite convaincu de la réalité de l'immense océan d'énergie dans lequel, les humains, assis sur un des plus gros aimants qui soient ressemblent fort au verre d'eau plongé à 150 mètres sous l'eau et que l’on ne sait pas comment peser.

Il a réfléchi à l'impact économique de l'Energie Libre. La recherche de l'Energie Libre relève le plus souvent d'individualités ou petits groupes ne bénéficiant pas des mêmes avantages que par exemple Exxon, Gulf Oil, General Electric, Westinghouse, TRW, Exide Storage Battery…

Il est persuadé que la technologie de l'énergie libre est déjà là, qu'elle est connue des gouvernements, que quelques appareils sont arrivés dans le passé jusqu'aux grandes industries et ont été enterrés. L'illustration classique est celle de Tesla, mais de nos jours, il y a plus de 3000 autres appareils ou applications au bureau des brevets qui ont été censurés.

NAUDIN Jean-Louis voir la page intitulée "la légende du web"

http://www.jlnlabs.org
 

Expérimentateur français, directeur de recherche de la société "Advanced Electromagnetic Systems" Jean-Louis Naudin a de solides bases : Formation de Gestion d'entreprise, Formation de Mesures Physiques à Institut Universitaire de Technologie (Marseille) (DUT), Instructeur qualifié ATS (Analyse et Traitement Systématique des incidents de production). Il a une formation complète comme District Technical Support sur ordinateur Wang Mainframe. Il a été chef de projets pour l'organisme Learning Tree International.

Il connaît bien l'électronique numérique et analogique, l'électromagnétisme et l'électrostatique et maîtrise parfaitement les techniques multimédia.

De 1982 à 1986, il a été chez WANG France, puis de 1986 à 1989 Directeur de N.S.International (Recherche et développement en informatique) puis ingénieur consultant directeur de projet chez Apple Computer France jusqu’en 1995. De 1995 à 1996:ACTIVCARD( Sécurité d'accès Réseau (Internet, Intranet)

Depuis 1996, il consacre tout son temps, toutes ses capacités, et sa puissance de travail (fantastique) à une veille technologique dans le domaine de l'énergie du vide (Zero Point Energy) par l’étude expérimentale de moteurs magnétiques de nouvelle génération visant à réaliser des rendements "overunity", sur unité (plus d’énergie produite que d’énergie consommée (cette énergie en surplus serait puisée dans le vide quantique ou ZPE).

Ce chercheur, comme le dit si justement Jean-Pierre Lentin, est devenu une légende sur le Web. Il a mis tous ses résultats d’expériences, ses schémas de construction, photos et films sur son site.

Le site de Jean-Louis Naudin (en anglais) reçoit en moyenne 5000 visiteurs par jour depuis sa création le 27/02/97 et des centaines de mails par jour. Il a ainsi construit de nombreuses synergies à travers le monde. Ces groupes sont composés d’ingénieurs et de physiciens à travers l'Internet (Australie, Nouvelle-Zélande, Angleterre, Etats-Unis, Russie, Espagne, Italie, Allemagne, Suisse …Les travaux ont porté sur de nombreux projets : SMOT, TEP, Ondes Scalaires, Emadyne, recherche en Electro Hydro Dynamique (EHD) et tout récemment le projet d’aile volante ARDA basé sur les travaux de T. Townsend Brown.

 

Empruntons à Jean-Pierre Lentin ces quelques lignes :

" En Janvier 1999 au festival de Cavaillon "Le labo du futur ", la présentation de l’énergie à sur unité et la Fusion Froide ont eu un succès immédiat !

Jean-Louis Naudin a fait des démonstrations du SMOT (Small Magnetic Overunity Toy), inventé par l’Australien Greg Watson – une rampe magnétique qui fait monter une bille et la propulse, créant donc une énergie alors qu’aucun travail n’est fourni au départ) et de quelques petits moteurs. Il a donné un cours pratique pour construire soi-même son SMOT et a en général impressionné tout le monde avec son approche méticuleuse, modeste et sans trucage."


Le 06/12/97 à Zurich, invité par le NET-Journal, Jean-Louis Naudin avait présenté ses travaux (en particulier une boule en mouvement dans le Hamel Spinner ) devant de nombreux scientifiques européens.

Jean-Louis Naudin dit : ''J’utilise couramment le terme Free-Energy pour canaliser le sujet. Il n’y a pas d’énergie ‘’gratuite’’, nous la payons toujours, soit lors de la fabrication du générateur ou capteur soit parce que celui-ci nécessite une maintenance périodique à cause de son usure ou de son vieillissement. Je préfère la notion d’énergie du vide, c’est une énergie propre et omniprésente, source de toutes vies et de la matière elle-même à partir de laquelle les différents univers ont été créés.’’

Il sera très souvent question de Jean-Louis Naudin dans la partie consacrée aux moteurs et générateurs magnétiques ou à antigravitation car il a lui-même expérimenté nombre des principes qui y figurent.

Pour étudier les sujets traités par Jean-Louis Naudin, voir notre dossier  "la légende du web"et son site.
 
NIEPER Hans Dr

Le Dr Hans Nieper est né le 23 mai 1928 à Hanovre dans une famille où l’on est médecin depuis plusieurs générations.

Hans Nieper a obtenu son doctorat en médecine en 1952. Son sujet était la sarcoïdose qui pour lui a une origine immunitaire. A cette époque, cette hypothèse était révolutionnaire alors qu’elle est totalement acceptée aujourd’hui.

En 1956, il a travaillé à Fribourg dans un laboratoire de recherches sur le cancer. Il y acquit la certitude que les traitements anticancéreux classiques constituent une mauvaise stratégie pour enrayer le processus cancéreux. A Francfort, il a collaboré avec plusieurs chimistes, et trouvé les transporteurs de minéraux les aspartates, les EAP, les orotates, qui l'ont rendu célèbre.

En 1960, il a séjourné aux Etats-Unis pour continuer ses recherches. Outre-Atlantique, c’était l’époque des procès contre les extraits d’amande amère et contre le laetrile utilisés en médecine non conventionnelle pour soigner les cancers. Les prises de position du Dr Nieper en faveur de ces thérapies ont beaucoup fait parler. Il est revenu en Allemagne, et a travaillé près de 6 ans en cardiologie.

En 1964, il a ouvert un cabinet médical dans sa ville natale, à Hanovre. Son activité était débordante. Il recevait des malades, tout en continuant ses recherches, et en effectuant de fréquents séjours aux Etats-Unis. Son portrait serait incomplet si l’on ne parlait pas de ses activités en physique théorique. En effet, pour bénéficier lors de ses études de médecine, de bonnes places en amphithéâtre, il avait eu l’idée d’assister régulièrement aux cours de physique qui précédaient ceux de médecine.

Dès 1952, il développa une théorie sur la neutralisation des effets de la gravitation, et réintroduisit la théorie de l’Ether que Einstein avait rejetée * . Le principe contenu dans ses travaux fut confirmé par la NASA après la mise en orbite de satellites lunaires. Avec l’aide d’amis américains il poussa plus loin ses idées sur la gravitation. Pour lui, les accélérations d’origine naturelle avaient une cause unique dans la mesure où on les expliquait en termes de " tachyons intercepteurs."

Il a créé la théorie du bouclier gravitationnel avec Stokes (Telluron) à Santa Monica, en Californie. Ses articles sur les tachyons générateurs dans l’espace d’une énergie inépuisable et totalement gratuite sont réunis dans les archives de la Bibliothèque Scientifique de son ami Keith Brewer. En 1972, une version de cette théorie remise à jour a été reliée à la théorie des tachyons de Feinberg sur la proposition de Ernest Stuhlinger, physicien qui a travaillé avec Werner von Braun à Huntsville (Alabama). La théorie du Dr Nieper ressemble à celles du physicien italien Todeschini, du français, le Dr Pagès, du Néo-Zélandais Wynniat et du physicien hollandais Kooy.

Il a vivement recommandé un développement rapide des applications pratiques de l’énergie du champ de gravité devant la Commission de l’Espace du Sénat Américain en Mai 1973.

Il a publié Revolution in technology, medicine and Society, Révolution en technologie, Médecine et Société chezKeith Brewer Library, Richland Center Wisconsin, 53851 USA et Révélation en médecine et société, chez E.M.I.

Rien d’étonnant donc si le Dr Nieper a occupé la présidence de plusieurs sociétés savantes, comme celle de la Société allemande d’oncologie, l’Académie New-Yorkaise de Médecine Prophylactique avec R. Williams et Linus Pauling. Il était membre de la Société d’Agressologie dirigée par son ami Henri Laborit, de l’Association Planétaire pour des Energies Non Polluantes (PACE), fondateur de l’Association Allemande pour l’Energie du Champ du Vide (D.V.S)., et co-fondateur du même type d'association aux USA.

Le Dr Nieper vivait modestement et réinvestissait ses revenus dans des travaux scientifiques. Pour des raisons de santé, il ne s’est pas représenté à la présidence de la DVS le 22/11/97. Et, le 21 octobre 1998, il décédait des suites d'un infarctus.

C'est particulièrement grâce au Dr Nieper et aux brochures de la DVS que Quant'Homme a pu suivre la piste de l'Energie Libre jusqu'à maintenant.

Sur la copie de notre lettre (1996) jointe aux fac-similés de documents parus dans la brochure 36, le Dr Nieper avait ajouté l'annotation suivante : " En France, Quant'Homme encourage la promotion de la conversion du VFE… Déjà, en 1984, des articles de journaux avaient traité de la technique de Tesla. La mobylette qui est présentée ressemble à celle de Krüger soumise à un examen public du MIT et qui s'apparentait aux travaux de la sur-unité. Les travaux préliminaires en France ont absolument besoin d'une remise en route professionnelle."

Voir dans notre dossier Evolution de la Recherche la partie consacrée à la DVS, et également le dossier Carburants Alternatifs : réacteur à plasma de Pantone.

* Voir le texte intégral de la conférence donnée à Leyde en 1920 par Albert Einstein intitulée
" L'éther et la théorie de la relativité "  où Einstein ne rejetait plus l'éther.


O’LEARY Brian

Cofondateur depuis 1991 et Président de IANS, Ashland Oregon, il a participé à la création de l’INE. Il est l’auteur de "The second coming of science" et de plus d’une centaine d’articles scientifiques. Il a été dans les Universités Cornell et Princeton, à l’Institut californien de Technologie. Il a travaillé avec la NASA sur le programme Apollo et vit maintenant dans les forêts reculées des Cascades d’Oregon. Ex-astronaute NASA, c'est lui qui avait préparé les discours concernant l’énergie pour le candidat à la présidence Morris Udall.

Il se dit surpris de l’étendue des connaissances, du professionnalisme, et des réussites des théoriciens de pointe et des inventeurs sur les énergies libres malgré le fossé qui les sépare du courant scientifique majoritaire caractérisé par la négation issue d’un raisonnement superficiel. Mais, pour lui, le temps est venu de faire partager au monde les connaissances sur l’Energie Libre.

Au symposium de IANS en 1993, il a apprécié les discussions sur les moyens de reconversion des technologies existantes.

Au congrès de Denver en 1994, il a mis l’accent sur le coût annuel (2 trillions de $) de l’industrie de l’énergie. Il parle des travaux d’inventeurs qu’il a pu voir et témoigne des preuves qui démontrent l’Energie Libre. Jusqu’ici, le travail a été dissimulé de nombreuses façons. Il propose la mise sur pied d’un consortium international dans lequel la communauté des techniciens pourrait passer outre les forces de répression, la censure et la cupidité, en ayant pour but à court terme la fabrication d’appareils à Energie Libre de différentes tailles et accessibles à tous.

Il intervient de nombreuses fois dans les cassettes TF1 Entreprises : EDV 54, (1992) 3 vidéos (indisponibles en 1999) collection Mystères de l'Univers, (530010, 530011 et 530012) .

PAGES MARCEL

Marcel Pagès a obtenu un brevet français (n° 1253 902) pour un engin volant cosmique en forme d’OVNI lenticulaire.

Cet appareil comporte une chambre d’accélération toroïdale qui fournit un flux d’électrons de 3000 A à une vitesse de 2,9 x 108ms (97 % de la vitesse de la lumière), dans un champ magnétique de 0,4 Tesla (4000 gauss), ce qui permet à une masse de 1000 kg de neutraliser l’attraction gravitationnelle.

La théorie de Pagès suppose l’existence d’un gaz graviton qui imprègne tout l’espace. Les gravitons étant de petits paquets d’ondes gravitationnelles d’énergie discrète, comme dans l’hypothèse de Dirac. Les protons et les électrons des atomes baignent dans ce gaz graviton. Le poids de chaque particule est diminué par le poids du gaz graviton qu’il déplace. Quand l’électron tourne autour du proton, comme dans l’atome d’hydrogène, un effet de cavitation est produit par l’électron, qui lui donne effectivement un volume plus grand et réduit donc son poids. Pour justifier son hypothèse, il remarqua que la masse d’un atome d’un quelconque élément, est moindre que la somme des masses des particules individuelles contenues dans l’atome. (La physique théorique attribue ce déficit de masse à une transformation de la masse en énergie électrostatique et magnétique du noyau atomique).

On dit que le déficit de masse est du au déplacement du gaz graviton. Selon M. M. Doligez, dans son livre " Gravitation ", la masse théorique du graviton est de 10-60à 10-80grammes. Mais la densité d’énergie du graviton, selon De Broglie, Bohn et Wigner, est de 1027joules par cm3, ce qui, converti en équivalent de masse, donne 10 millions de tonnes par cm3. Le gaz graviton semble avoir les propriétés d’un superfluide, n’offrant pas de résistance au mouvement. Quand l’électron orbite autour du noyau de l’atome à une vitesse d’environ 200 km/s, seule une légère quantité de cavitation peut avoir pour résultat un changement appréciable de la masse effective.

Ainsi, Pagès justifie l’antigravité par une réduction dans la masse effective, dans le déplacement du gaz graviton, tout à fait comme le poids réel d’un ballon d’hélium est réduit par son augmentation de taille, donc augmentant le déplacement de l’air.

Pagès a effectué un certain nombre d’expériences, d’abord avec deux disques de mica de 14 cm de diamètre, dont la surface est recouverte d’une feuille de métal conducteur, montés au bout d’un mandrin de 14 cm, le tout posé en équilibre sur une balance à fléau.

D’autres expériences avec un champ alternatif à haute tension ont elles aussi montré une perte de poids. Plus tard, on a fait l’expérience suivante : un seul disque de mica tournant à grande vitesse, soumis à la haute tension de 300 kV d’une machine de Wimhurst décolle au-dessus de son support. Pagès attribue cet effet antigravitationnel plus important au mouvement de rotation de la charge électrique.

PESCHKA Walther Pr
Institut de Conversion de l’Energie et des Commandes Electriques, Stuttgart Vaihingen et de l’Institut allemand de recherche aérospatiale

Un des premiers a avoir publié, dans les années 70 sur le sujet des forces de propulsion venant de l’espace. Son travail (stoppé en 1974) est semblable à celui de T.T. Brown.

Il a étudié les possibilités d’utiliser les effets de Zinsser comme force de propulsion pour de futurs véhicules spatiaux. Il a testé avec succès l’installation de Zinsser. Il en a exclu toute intervention de mouvements sismiques, de courants atmosphériques, de champs statiques électriques ou magnétiques, de turbulences dues aux courants de convection, d’effets lumineux, de variations de la teneur de l’air du laboratoire en vapeur d’eau ou en gaz carbonique...Il crut reconnaître pourtant l’action (démentie par Zinsser) de faibles énergies électromagnétiques dans la gamme des ondes radio ou de micro-ondes. (Voir Zinsser dans un prochain dossier).

POUQUET Pierre

Quant'Homme remercie vivement la famille de M. Pouquet pour son accueil cordial et son autorisation de publier le texte et les photos qui suivent.

Pierre Pouquet dans son laboratoire

Voici un bref portrait de M. Pierre Pouquet, chercheur français malheureusement resté jusqu'alors trop méconnu.

Né le 29 juin 1910 à Excideuil en Dordogne, Pierre Pouquet obtient son diplôme d'ingénieur à l'âge de 21 ans.
Membre du CERG de Rome (Centre Européen de Recherche sur la Gravitation), il était également poète, musicien, très inventif et ingénieux comme le montre son laboratoire rempli de nombreux appareils qu'il fabriquait en grande partie lui-même.

Dès 1947, alors qu'il était au Maroc, il s'intéressa à ces mystérieux appareils discoïdes qui sillonnaient l'espace, défiant l'imagination des scientifiques. Il n'était pas le seul à prêter attention à ces phénomènes puisque Einstein, Fermi, Tombaugh et bien d'autres avaient pris cette étude au sérieux.

Ces réflexions sur ce sujet le conduisirent à penser que seul le contrôle de la gravitation dans un milieu éthérique répulsif pouvait être à l'origine des prouesses de vol et de déplacements de ces mystérieux appareils. M. Pouquet entreprit aussi des recherches sur les moteurs à Energie Libre.

En tant que correspondant scientifique du CERG en physique des champs, il entretint des relations suivies comme en témoignent les courriers échangés avec plusieurs autres grands chercheurs tels que le Dr Pagès, Anatole Schneiderov, Karl Krafft etc.

Pierre Pouquet aimait exposer ses théories dans des conférences, toutefois le scepticisme de certains scientifiques l'exaspérait.

Nous présentons ci-après sa théorie sur " Le champ répulsif de l'espace dans le continuum densitaire " théorie qui est tirée d'un fascicule de 105 pages édité en 1991 et dont le texte est lui même extrait d'un ouvrage plus important de 450 pages qui attend toujours de trouver un éditeur.
Le fascicule comporte la théorie de Pierre Pouquet mais aussi 8 autres théories concordant avec la sienne, celles de Maxime Vincent, Ed. Hartmann, Leonard G. Cramp, E. Wexler, B. Bourbon, A.Carreyrou, Anatole J. Schneiderov et J.J. Pagès.

Il traite aussi dans cet ouvrage des questions suivantes : le mythe de l'attraction universelle, l'énergie éthérique et sa maîtrise par les soucoupes volantes, invariant mathématique et moteurs quantiques.

Pierre Pouquet s'est éteint le 8 juillet 1999. Son laboratoire est resté tel qu'il était de son vivant. Le matériel et la correspondance conservés par sa famille pourrait enrichir une collection de musée offrant ainsi à d'autres chercheurs la possibilité d'accéder aux informations et idées qui ont été l'oeuvre de la vie d'un homme de valeur passionné par la Recherche.

Il reste encore quelques dizaines d'exemplaires du fascicule cité ci-dessus, se renseigner auprès de la famille Pouquet à cette adresse : 14 place du 8 mai 1945, 87380 Saint-Germain les Belles.

Pour consulter la théorie de Pierre Pouquet, cliquez ici.

Pour voir une galerie photos du laboratoire et des appareils cliquez ici.

PUHARICH Henry K.
Essentia Research Associates, New-York USA

Il est à la fois physicien et ingénieur et possède de nombreux diplômes. Il s’intéresse à la production d’hydrogène à partir de l’énergie du champ de gravité, ainsi qu’à toutes les technologies qui peuvent en découler. Il fit, au congrès de Toronto, une intervention très intéressante, au titre évocateur : Se servir du soleil et de l’eau pour faire fonctionner une voiture. Il a parlé de la conversion à haut rendement d’eau en hydrogène, (déjà réalisée en laboratoire), et d’un système de batterie de stockage de carburant.

Il est l'auteur de "Method and Apparatus For Splitting Water", brevet US n° 4394230 voir

http://l2.espacenet.com/espacenet/viewer?PN=US4394230&CY=ep&LG=en&DB=EPD


PUTHOFF Harold
Institute for Advanced Studies, 4030 Braker Lane, Suite 300 Austin 78759 Texas

Puthoff a une personnalité qui lui permet d’être aussi à l'aise dans les laboratoires à haut niveau de sécurité que dans des réunions d’écologistes.

Il a assumé des fonctions professionnelles importantes en tant qu’ingénieur chez General Electric et Sperry, il a obtenu un certificat du DoD où pendant trois ans et demi son travail sur les ordinateurs opto-électronique a été apprécié. Il a été rémunéré par le SRI en tant qu’associé à la recherche.

Il a dirigé pendant 10 ans le programme de Sciences Cognitives financé par le Gouvernement au SRI. Il était alors responsable de programmes de développement de stratégies de gestion de passages critiques, avec surveillance de projets multisites.

Il a été consultant auprès de différentes agences gouvernementales. En 1973, il a travaillé avec Alexander à la NASA. Il est également conférencier au Département Ingénierie Electrique, conseiller auprès des membres deCongressionnal Clearinghousepour le futur, membre d’honneur et administrateur de plusieurs organisations professionnelles.

Il a exercé ses fonctions dans de nombreux comités nationaux et internationaux. On trouve son nom dans la liste des hommes et femmes de Science américains, le Who’s who en Sciences et ingénierie, et le who’s who du Sud et Sud-Ouest. En 1991, il a été nommé Felzer Fellow.

En tant que physicien spécialisé en électrodynamique fondamentale, ses recherches s'étendent des études théoriques des états du vide quantique telles qu'elles s'appliquent à la stabilité de la matière, la gravitation, la cosmologie et la technologie énergétique aux études de laboratoires sur la technologie de charge condensée, une technologie des hautes puissances émergeant depuis peu basée sur des décharges de micro arcs.

Il a publié plus de 30 articles techniques sur les appareils à rayons électroniques, les lasers et les effets du ZPE quantique. Il détient des brevets et en a d'autres en cours dans le domaine du laser, des communications, et des champs énergétiques. Il est coauteur d'un manuel "Fundamentals of Quantum Electronics (Wiley1969) publié en Anglais, Français et Russe. Voir les titres de ses publications en fin de dossier et dans notre Catalogue de Références.

Pour lui, l’effet Casimir est la preuve de la faisabilité de la conversion du VFE. Il considère que chaque atome est doté d’un niveau d’énergie en dessous duquel les électrons ne peuvent descendre. Il suggère qu’à ce bas niveau, les électrons ne peuvent pas perdre leur énergie plus vite qu’ils n’en extraient du vide. C’est l’énergie du vide qui les soutient en les empêchant de perdre toute leur énergie et de tomber dans le noyau. Cela veut dire que le vide étaie la stabilité de chaque atome, et il en est ainsi pour presque toute la matière de l’univers.

Puthoff a repris une idée de Sakharov datant des années 60 et sujette à controverse selon laquelle, on pourrait expliquer la gravité elle-même par les effets du vide, plus ou moins une version de la force de Van der Waals entre les atomes et les molécules. Il traite le sujet sans détours en se servant des résultats antérieurs des modèles de ZPF de Van der Waals et des effets qui sont reliés dans un espace temps plat (contrairement à celui, courbe de Einstein). Il montre que le mouvement de Zitterbewegung, agitation frénétique, (une sorte d'oscillation aléatoire d'une particule) est relié à l'énergie interne de la particule que l’on identifie avec l’énergie de la masse restante de la particule.

C'est cette masse qui se trouve impliquée dans l'interaction gravitationnelle. Puthoff suppose que les masses gravitationnelles et résiduelles sont identiques et peuvent être mises en équation pour obtenir une fréquence de coupure (du ZPF) satisfaisant aux conditions indiquées par Sakharov. Cette fréquence peut être inversée (processus mathématique) pour donner la constante gravitationnelle bien connue. La spécification de la fréquence de coupure et sa relation à la constante gravitationnelle sont les principaux concepts dérivés du modèle Zitterbewegung. Puthoff considère ensuite l'interaction entre ces deux masses en question en supposant que la force moyenne agit selon un axe qui relie les deux masses. Avec quelques équations supplémentaires, il montre que l'on peut exprimer les résultats sous la forme des lois de Newton sans nécessité de paramètres ajustables.

En mai 87, un article est paru dans Physical Review. Si Puthoff avait annoncé que l’électron captait l’énergie de l’espace, son article n’aurait probablement pas été publié !

Après d’autres parutions et examen par ses pairs, il étend le concept d’espace énergétique. Ceci lui permet d’expliquer que l’état de base de l’atome d’hydrogène - c’est à dire le petit niveau d’énergie de l’électron en orbite autour du noyau d’hydrogène - est un équilibre dynamique entre l’énergie émise par l’électron sur orbite et l’énergie reçue des fluctuations du point zéro, champ électromagnétique de base qui est dans le vide. Cette théorie explique le paradoxe suivant, à savoir : comment un électron peut-il émettre de l’énergie alors qu’il orbite autour du noyau de l’atome, et ne tombe cependant pas dans ce noyau, dans un mouvement en spirale ? Il s'agit là d’une importante question encore non résolue du modèle de Bohr.

Hal Puthoff a participé à de nombreux congrès et conférences, y compris ceux de la DVS. Depuis 1993, les brochures DVS, auparavant à l’Université Taylor de Waco au Texas, ont d'ailleurs été déposées dans son Institut.

Dans son discours d’ouverture du congrès de Denver en 1994, il recommandait de porter les efforts sur une démonstration sans ambiguïté d’un appareil ayant au moins un watt d’excédent de puissance par rapport à celle qui lui est fournie.

Voir " l’Article du Siècle " et "Tout pour Rien " article relativement accessible au grand public publié dans New Scientist.

 
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