ENERGIE - DES SOLUTIONS POUR PRODUIRE SANS DETRUIRE L'ENVIRONNEMENT
"Il n'y a pas de crise de l'Energie, mais simplement une crise d'Ignorance" B. Fuller

 Tout le site Quanthomme est accessible par 
www.quanthomme.fr
ou www.quanthomme.info ou 
www.quanthomme.com ou www.quanthomme.org

Retour à l'accueil TOUT Quanthomme Retour à l'accueil de la Partie 2 Retour à la liste des nouvelles Retour à la page systèmes Pantone et Gillier-Pantone Accès au moteur de recherche

Les Nouvelles de Quant'Homme - Page créée le 06/02/2006 - mise à jour le 21/09/2006  - le 20/09/2008

Pour voir le chemin parcouru depuis le 20 septembre 2000, lire d'abord cette page, et puis, suivre toutes les nouvelles...

13 ans de Systèmes Pantone et Gillier-Pantone en France

                   

-1- Petit mémo L'aventure des "Pantone" en France depuis fin 2000 : des dates importantes

-2- Des détails  sur le tout début de l'aventure

-3- 3 images en aide-mémoire pour le système "G"

-4- SYSTEME Gillier-Pantone à la française : Système simple – Réactions complexes

 

 

-1- Petit mémo

Pour la petite histoire, chronologiquement, il y a d'abord eu en

 - juin 1995 : le brevet US du "Plasmatron" du MIT (Massachusetts Institute of Technology )

 - août 1998 : un brevet aux USA  obtenu par Paul Pantone pour son réacteur endothermique

Introduction et développement du PMC Pantone en France

- le 30.11.1998 : notre premier dossier sur Pantone, plutôt général, faute de documents plus techniques, puis

- le 21.10.1999 : Pantone a offert à tous sa "recette" de base pour que chacun puisse construire son propre réacteur et vérifier le bien fondé du système

- le 11.11.1999 : Jean-Louis Naudin ayant aussi trouvé ce système intéressant, a fait un plan du réacteur avec son bulleur et demandé à Pantone si c'était bien ainsi qu'il fallait comprendre son procédé. Pantone lui a bien sûr confirmé que le plan était correct et l'a même adopté (on pouvait encore le voir en juillet 2000 dans les précédentes versions du site de Pantone)

- le 19.11.1999 : Jean-Louis Naudin a publié ce plan sur son site http://www.jlnlabs.org
 

...Et puis le temps a passé là-dessus...

 De notre côté, nous avons seulement pu nous mettre aux TP en septembre 2000, et à partir de là, l'aventure des PMC Pantone en France est lancée, elle sera continue et sans cesse croissante

 

- 09. 09. 2000 : nos traductions en cours pendant l'été 2000 sont données à notre ami Michel David, il s'agissait des documents que nous avions, à savoir ceux parus sur Internet, sur le site de Pantone et le brevet de Pantone 

- 13. 09. 2000 : Michel David remontait ses manches et c'est ainsi que

- le 20. 09. 2000 :  après les premiers essais concluants, les premières mesures de contrôle de pollution étaient faites, les premières images, les résultats et vidéos mis en ligne sur le site de Jean-Louis Naudin (plus expert que nous pour diffuser rapidement ces données importantes)

- le 27. 09. 2000 : nous avons pu mettre en ligne notre propre page sur le PMC Pantone

et à partir de ce moment, les expérimentations se sont succédées, Jean-Louis a fait sa propre modification sur une tondeuse etc.etc. (voir ou revoir notre site de base et celui de Jean-Louis Naudin)

- 08. 01. 2001 : création par Jean-Louis Naudin du premier forum sur yahoo groups PMC-France près de 1000 inscrits

- 21. 01. 2001 : Michel David commence à donner dans ses pages (95 en 2006) des conseils techniques

- 05. 05. 2001 : nous avons publié le montage fait au printemps 2001 par un agriculteur du Centre :  c'est le célèbre tracteur n° 22. Ce montage d'essai, c'est  M. G. qui en a eu l'idée après s'être exercé à Noël 2000 avec le montage de base - du pur Pantone - sur sa tondeuse. Idée que M.G. a soumise à notre ami Michel David et qui s'inspirait du PMC Pantone d'origine.

S'inspirait : car dans le réacteur du tracteur n° 22, il ne passe que de "micro gouttelettes" d'eau ou de vapeur d'eau, brouillard d'eau, soumis à divers champs, ce qui apporte une facilité d'installation, le moteur n'étant pas modifié : c'est une autre manière d'utiliser le réacteur Pantone et d'obtenir de bons, et même de très bons résultats. Plus tard ce montage étonnera Pantone qui dira à Christophe Martz que "le dopage à l'eau via son réacteur ne peut pas marcher et ne marche pas" (sic)

- le 11.10. 2001 : un élève ingénieur de l'ENSAIS - Strasbourg, Christophe Martz, présente au jury son banc d'essai d'un PMC Pantone, il obtient son diplôme d'ingénieur (pour télécharger son rapport d'expérimentations et d'analyses, voir à http://www.econologie.com/articles.php?lng=fr&pg=93

- 08. 02. 2003 : Daniel Dubourg apporte le premier témoignage de montage sur voiture officiellement publié dans notre site

- 08. 02. 2003 :  premier témoignage de montage en inox et en vertical avec réacteur incorporé dans le bulleur par l'ami de Bretagne Pascal Leblay

- 16. 07. 2004  : le premier  "spad, kit de l'association APTE prêt à installer est monté sur un camion

- 16. 11. 2004 :  le forum sur econologie prend la suite de PMC-France

- 11.11. 2004 : la ZX d'Olivier S. est montée, voir sur le site econologie.com

-  04. 02 .2005 : brevet d'amélioration du système par Christophe Martz et Olivier Sallelles http://www.econologie.com/articles.php?lng=fr&pg=1540

et des réalisations qui nous parviennent régulièrement : déjà 127 connues au 6 février 2006 dont  plus de 63 sur gros moteurs de tracteurs, voitures, pelles mécaniques... 

L'aventure des PMC Pantone lancée concrètement en France  fin 2000 est  sans cesse croissante depuis.


-2- 10 octobre 2005 Des détails sur le tout début de l'aventure

An 2000, en France : du PMC Pantone au système G...An 2000, en France : du PMC Pantone au système G

Paul, Jean-Louis, Bernadette, Michel, Antoine, Pascal, David et Cie…

par Jean

Depuis 1995, notre collecte d’information est commencée, notre axe de recherche privilégié se porte sur les générateurs magnétiques ou électromagnétiques. Le temps passe, journées bien remplies pour tous et nous nous retrouvons un jour de juin 2000 à constater que nous n’ avons toujours pas sous la main ce genre de générateur, et qu’en attendant, nous continuons de polluer la planète avec les moteurs de nos véhicules.

Que pouvons-nous faire ?

Dossier carburants alternatifs sous la main, nous examinons nos pistes, certaines ne sont pas encore exploitables. C’est sur le processeur Pantone que nous concentrons notre attention d’autant plus que nous avons le plan de Jean-Louis et la marche à suivre donnée par Paul Pantone. Michel pense que c’est réalisable.

C'est parti !

Il y a donc  au début cette formidable idée d’un certain Paul Pantone, américain d’origine, idée (brevetée en juin 1998) et qu’il avait auparavant concrétisée avec succès.. Pantone avait un système qu’il appelait endothermique (micro-raffinerie embarquée) et il annonçait qu'il pouvait réduire la pollution des véhicules de 90 % et diviser la consommation par 4 et même plus.

 

Et, ici, au coeur de la France, Bernadette traduit déjà brevet et textes…un premier dossier passe en novembre 1998, puis, l’ami Jean-Louis, appréciant la démarche de Paul qui, fin 1999, donne à tous le b.a ba pour expérimenter, fait un schéma issu de sa réflexion sur ce brevet, le soumet à Paul qui en bon américain répond "OK, c’est bon"!.

 

Nous transmettons toutes ces données à notre ami Michel qui retrousse ses manches et qui réalise la première réplication française de ce réacteur sur un vieux moteur de motoculteur récupéré sur un tas de ferraille. Imaginez l’aspect de ce vieux moteur : pas vraiment flatteur.

Ce schéma peut être agrandi

 

Je me dis : si l’ami Michel, inventeur qui a travaillé pour l’INRA et autres administrations et à qui ni la mécanique, ni l’électronique, ni les moteurs ne font peur, accepte de réaliser un montage à la simple lecture du brevet et du premier dossier, c’est de bon augure et si ça marche avec ça, on pourra vraiment continuer.

Quand il vient quelques jours plus tard nous présenter son travail, le moteur monté sur une planche, ça nous fait rire, mais quand après avoir insufflé dans les narines du moteur une petite dose de produit type "start pilot" il tire brusquement sur la ficelle, et que le moteur démarre, on est fous de joie et encore plus quand il rajoute de l’eau dans le bulleur. Et nous regardons ça de près le nez au-dessus du tuyau d’échappement, sans tousser.

Alors, on décide d’aller voir notre garagiste, son mécanicien nous reçoit, suspicieux devant notre attelage spécial.

"C’est quoi ce truc avec des bouts de tuyaux ?"

"Juste un vieux moteur sans carburateur équipé d’un système qui vient d'un américain, et qu'on expérimente …"

 

Il nous pose quelques questions, mais ni Michel ni moi ne l’avons convaincu avec nos réponses. Alors Michel met de l’essence dans le bulleur et tire sur sa ficelle, ça démarre et même le moteur tourne impeccable. Nous demandons au mécanicien s’il peut analyser les gaz d’échappement. Quand même surpris il accepte de brancher notre "Goliath" (surnommé ainsi par Bernadette, rapport à David, tiens curieusement déjà un G ! ) sur son appareil qui venait juste d’être révisé, ça tombait bien.

Michel joue sur les vannes, le mécanicien regarde stupéfait l’affichage des mesures de notre engin et en reste sans voix. Si peu de pollution, c’est à peine croyable, ça peut rivaliser avec les échappements de voiture sortant d’usine et munis de pot catalytique. Et c’est là que Michel lui demande de l’eau. Il s’en va haussant les épaules, se fourrer sous le camion en cours de réparation. C’est l’épouse du garagiste qui nous tend une bouteille d’eau du robinet.

Michel commence à verser de l’eau dans le bulleur, en rajoute, en rajoute et c’est alors que le mécanicien réapparaît, l’air plus qu’étonné car le moteur tourne de plus belle. On observe les cadrans de contrôle : les résultats sont encore meilleurs…

 

L’épouse du garagiste, ajoute, "eh ! bien, ils ne vont pas être contents les fabricants de pots catalytiques ! "... Bien vu !

 

Tiens tiens me dis-je, ce Pantone serait-il un petit génie ? Il n’y a pas de miracle en technique.

 

 

Ce n’est que la première partie de la naissance de cette aventure qui a évolué puisque, par la suite, la partie des gaz d’échappement qui allait dans directement dans le bulleur servira simplement à le réchauffer, comme un bain-marie….puis les bulleurs ont été séparés eau d’un côté, essence de l’autre, et puis dans certains cas, le bulleur a été supprimé, remplacé par des carburateurs modifiés, des vaporisateurs, des injecteurs etc.

C’est là qu’intervient un agriculteur bio, devenu l’ami Antoine (monsieur G.), dont la conscience était perturbée par le fait que ses tracteurs avaient la désagréable habitude de trop polluer les terres qu’il cultive avec soin. Un jour, en livrant ses produits dans un magasin bio, il apprend notre existence, donc celle de nos premiers essais qui commencent à faire un peu de bruit..

Antoine nous appelle et nous demande s’il est possible de voir ce système fonctionner. Nous n’avions pas l’intention de faire des démonstrations, mais nous avons eu une bonne intuition en acceptant d’aller le rencontrer et même qu’il prévienne des collègues.

C’était le 23 décembre 2000. Il faisait un froid de canard.

Après un bon café en compagnie des agriculteurs venus voir notre  "engin", après de solides explications du fonctionnement de notre montage, il était évident que ce n’était pas cela qu’ils attendaient, ce qu’ils voulaient c’était VOIR.  Les gens de la terre sont comme ça, ils veulent du concret, et ils ont bien raison.

Une fois dehors, moteur calé du pied sur sa vieille planche, burette, démarrage, et voilà ça tourne…Sous les yeux effarés des témoins, le moteur fonctionne. Premier essai à l’essence pure, puis Michel dit

"Vous avez de l’eau ?"
" Quel genre d’eau ?"
" Ordinaire".

 On aurait même pu en prendre dans l’étang juste à côté.

 

Et Antoine commence à verser dans le bulleur le contenu de la bouteille, au pif, un bon litre, le moteur continuant de tourner, imperturbable, sans changer de régime.

On présente des mouchoirs blancs à la sortie du pot d’échappement plus que rudimentaire et ils restent blancs, on les renifle ensuite, aucune odeur d’hydrocarbures. 

Personne ne rigole, ne critique, tous ont un air grave, conscients sans doute qu’ils assistent là à quelque chose de capital, déjà pour le monde agricole.

La suite de l’aventure ne fait que le confirmer.

 

Quelques jours plus tard je téléphone pour prendre des nouvelles, Mme G. décroche. Je lui demande où en êtes-vous ? " Vous n’entendez pas, derrière moi, c’est la tondeuse qu’Antoine a transformée et qui tourne …vous lui avez fait un drôle de cadeau »  dit-elle en riant, « toute la famille en a profité, il n’a parlé que de ça et a attendu avec impatience que Noël soit passé pour courir acheter les fournitures qui lui manquaient! "

 

 

 

 

Ce n’est que quelques jours plus tard, voulant s’attaquer à l’adaptation sur un de ses tracteurs qu’il vient à Antoine une intuition de génie, qu’il nous expose ainsi qu’à Michel.

Quelle idée ?

Tout d’abord : garder dans son intégralité le moteur du tracteur pour pouvoir expérimenter avec ou sans le système.

Ensuite, faire passer dans le réacteur seulement de très fines gouttelettes d’eau et ne plus brancher le réacteur sur l’admission du moteur, mais faire arriver ce qui sort du réacteur dans le filtre à air en obturant celui-ci (environ au 2/3) pour obliger le moteur à "sniffer" le contenu du réacteur.

Et en chœur, nous lui avons dit  : "Pourquoi pas, de toutes manières il faut essayer, à notre avis il n’y a aucun risque."

Le cobaye choisi est le MF de 95 CV (devenu ultérieurement n°22) outil de tous les jours, et Antoine se dit, vu le nombre de chevaux, par rapport à une tondeuse, il faut faire bonne mesure et c’est ainsi qu’il met 7 réacteurs en parallèle dans un gros tube.

Pourquoi 7 ? eh ben ! comme ça !

Antoine est un bon bricoleur entretenant tout seul son parc de machines du domaine, il connaît bien les moteurs, sait souder, toujours prêt à fabriquer les pièces ne se trouvant plus dans le commerce.

Tout ça n’est pas très scientifique,  mais ce n’est pas le problème d’Antoine, ce qu’il veut c’est ne plus polluer et il sait que par voie de conséquence il consommera moins, de combien sera l'économie?  aucune idée à ce moment là.

Première question, quelle est la surface de filtre à air à obturer pour que le réacteur aspire bien et que le vide se fasse bien ?

C’est ainsi qu’empiriquement il en arrive à laisser passer seulement 1/3 de l’air ambiant. Petit à petit, les résultats s’améliorent et le gros glouton qui consommait 21 litres / heure du précieux GO, se contente de 10 litres et réglage après réglage, le moteur tournant de mieux en mieux, se débarrassant de sa vieille calamine, la consommation descend à 5 litres avec en plus quelques litres d’eau.

Et le pot crache une vapeur transparente pratiquement inodore et le mouchoir blanc reste blanc : pari gagné !

C’est alors là qu’Antoine s’en prend au MF de 60 CV mis à l’écart car c’est un empoisonneur environnemental crachant noir et à qui il faut une longue réhausse de pot d’échappement pour ne pas s’intoxiquer dit l'épouse d'Antoine.

Quand il  nous le présente, il en est particulièrement fier : un seul réacteur, installé sur le flanc, réhausse enlevée, et une minute après le démarrage, le test du mouchoir est concluant.

 

 

 

 

Et c’est là que  nous avons pensé  : les français ont déjà le "système D" eh ! bien maintenant ils ont le "système G" ! Un réacteur Pantone adapté sans toucher au moteur et avec de sacrées performances.

 

 

La suite, vous la connaissez, "Mme Quanthomme" agissant sur les grandes distances webiennes, l’ami Jean-Louis  aussi, des centaines d’agriculteurs se sont équipés en Bretagne, dans le Sud-Ouest, le Nord…le Centre…expérimentant ce système G, agaçant les uns, réjouissant les autres. Des reproductions du système G se mettent  à fleurir dans les champs et les foires bio.

Ils l'ont VU , ils l'ont FAIT, ils sont CONVAINCUS !!!

Et ils se sont tous mis à cogiter dur.

Et si on faisait comme ci ou comme ça....

Et voilà que Pascal L. (n° 42) a l’idée de concentrer le montage dans une seule "gamelle" le tuyau d’échappement la traversant, assurant ainsi le chauffage de l’eau, le réacteur VERTICAL baignant dans le bain-marie, et tout ça, en INOX.

 

 

Et maintenant, c’est vrai que les tracteurs d’aujourd’hui, ont fière allure, passés par les mains d’Antoine, de Pascal, d’Hervé, d’Urbain et Cie...

ou par les mains de David D. avec le spad.

Ils sont un peu comme ça nos paysans (et ce n’est pas péjoratif), enfin ceux que l’on connaît.

Quand ils versent l’eau dans la nourrice qui va leur permettre de travailler la journée, ils ne pensent pas hypothèses, théories sur le pourquoi-du-comment-ça marche, vortex, plasmas etc. ils veulent du CONCRET, du VRAI, de l’EFFICACE. C’est la jauge de carburant qui compte et ce qui sort du pot d’échappement, car ils connaissent parfaitement ce qu’ils consommaient avant, pour le même travail et ce que leur pot rejetait comme bouffées noires dans les accélérations.

Mais ça ne les empêche pas d’avoir leur petite idée sur le pourquoi-du-comment.

 

Juché sur son tracteur, Antoine rigole dans sa moustache, lui qui voit défiler dans sa ferme, des ingénieurs, des professeurs, des étudiants, des paysans, des gars de chez Peugeot par exemple, et même un ministre d’un pays d’Afrique qui a réussi l’exploit de le retrouver ! Il veut bien passer un peu de temps à expliquer, mais n'aime pas les curieux...

 

En tout cas, c’est le dernier de ses soucis, car, il a depuis bientôt 5 ans de travail, démonté ses moteurs et vu qu’ils étaient impeccables, comme rajeunis. Je pense que, pour lui, il a donné à renifler à ses tracteurs une bonne petite brume d’après orage.

Pas scientifique tout ça, Antoine !...

Et quand je lui dis que d’autres ne croient pas à ses performances et ses résultats, il me répond : "ce n’est pas difficile à fabriquer, ils n’ont qu’à le faire."

Et certains l'ont fait !


-3- 06 décembre 2005 3 images en aide-mémoire pour Système G

(réacteur Pantone à la française)

 

                                             

Système Gillier-Pantone

le tracteur 22 d'Antoine

CLIQUEZ sur l'image, vous ouvrirez directement l'animation

ou avec votre bouton droit choisissez "enregistrer la cible sous"

C'est une animation commentée (230Ko) réalisée par Xavier au 05 mai 2001 pour expliquer le système Gillier-Pantone du tracteur 22

Le réservoir ne contient que de l'eau

"Vers l'échappement moteur" indique l'arrivée des gaz d'échappement chauds (en rouge)  provenant du moteur

Système Gillier-Pantone  tracteur 42 de Pascal Leblay

Le réservoir ne contient que de l'eau

Système Gillier-Pantone  en kit spad

Le réservoir ne contient que de l'eau

 

 Tous ces schémas sont dans nos sites, avec les détails de montage des réalisations publiées.

Notez qu'à partir du montage du tracteur 42 dont sont issus les montages actuels (dont les spad) le réacteur est placé verticalement, et est incorporé au bulleur. Cependant  il est tout à fait possible de faire un montage comme celui du tracteur 22, en isolant bien le réacteur, ce qui permet parfois de réduire les longueurs de  tubulures afin de récupérer le maximum de chaleur.


-4- 15 décembre 2005 SYSTEME G réacteur Pantone à la française Réflexions par Jean Soarès


« S’il est incontestable que les théories sont utiles au développement d’une science, il n’est pas indispensable qu’elles soient en tout point exactes. Elles ne sont, a dit Paul Sabatier (prix Nobel de chimie 1912), que la charrue qui sert au laboureur pour tracer son sillon et qu’il lui sera permis de remplacer par une plus parfaite au lendemain de la moisson. »


« Ce n’est pas bon signe de nier quelque chose que l’on constate, simplement parce qu’on ne le comprend pas. »

Prof G. Piccardi


Réacteur Pantone en "SYSTEME Gillier-Pantone "

à bulleur à eau seule :


Système simple – Réactions complexes

Réflexions (Jean Soarès)

 

Le système G (initiale du nom de l’agriculteur qui pour la première fois a pensé à ce genre d’utilisation) est une autre façon d’utiliser le réacteur Pantone.

Partant de là, à partir de bientôt 5 ans d’observations, à partir de réalisations, de littérature scientifique d’hier et d’aujourd’hui, d’échanges avec lecteurs et amis que je remercie, je réfléchis à la simplicité du montage de ce système et à la complexité des réactions pouvant se produire à l’intérieur du système G tout en étant très conscient de ne voir qu’une partie de « l’iceberg »


Nous avons donc


Le réacteur :  très simple, 2 tubes, une tige coaxiale au tube intérieur.


Dans l’espace entre les deux tubes, l’échappement pousse ses gaz chauds qui apporteront des calories au réacteur et, en même temps, par ses forces de frottement sur le tube intérieur, entraîneront une réaction qui ne doit pas être négligeable puisque, quand on inverse le sens du flux, le réacteur fonctionne moins bien.

Les gaz d’échappement vont aussi servir à chauffer par bain-marie l’eau du bulleur.


Du bulleur part un tube relié au coeur du réacteur, un autre tube relie la sortie du réacteur à l’entrée d’air.

Pour que le réacteur fonctionne, que le bulleur fonctionne (car ce qui est aspiré à la sortie du réacteur n’arrive pas directement à l’admission du moteur contrairement à ce qui se passe dans le système Pantone d’origine), il faut obtenir une dépression dans le réacteur et obturer partiellement l’entrée d’air.

Quant au bulleur, il fonctionne à partir d’une entrée d’air sur l’extérieur et par l’aspiration à travers le réacteur. L’entrée d’air étant partiellement obstruée par un système à géométrie variable allant jusqu’aux 2/3, l’air ne sera donc plus majoritaire à l’aspiration, dans la majorité des cas ce qui permet de penser que le Nox est réduit, l’air étant constitué d’environ 78% d’azote ce qui n’est pas le cas de l’eau qui en est dépourvue.

Le système G est donc un système qui ne change pas le système d’origine, tout au plus l’entrée d’air, et qui ne change pas le carburant d’origine, ce qui est intéressant vis-à-vis de la législation, et qui permet de répondre à la nécessité évidente de libérer la planète de la pollution, comme il est largement établi dans des sommets sur la protection de l'environnement (tels que celui de Kyoto).

Nota : En affinant les interprétations de ces textes, moins polluer avec ses moteurs n'est pas un délit, au contraire
Loi 2000-647 du 10.07.2000  
dont l'article 1er dit ceci : "Le troisième alinéa de l'article 121-3 du code pénal est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :« Il y a également délit, lorsque la loi le prévoit, en cas de faute d'imprudence, de négligence ou de manquement à une obligation de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, s'il est établi que l'auteur des faits n'a pas accompli les diligences normales compte tenu, le cas échéant, de la nature de ses missions ou de ses fonctions, de ses compétences ainsi que du pouvoir et des moyens dont il disposait. Dans le cas prévu par l'alinéa qui précède, les personnes physiques qui n'ont pas causé directement le dommage, mais qui ont créé ou contribué à créer la situation qui a permis la réalisation du dommage ou qui n'ont pas pris les mesures permettant de l'éviter, sont responsables pénalement s'il est établi qu'elles ont, soit violé de façon manifestement délibérée une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, soit commis une faute caractérisée et qui exposait autrui à un risque d'une particulière gravité qu'elles ne pouvaient ignorer. »
Art.122-5 al 1
du Code Pénal
" N'est pas pénalement responsable la personne qui, devant une atteinte injustifiée envers elle-même ou autrui, accomplit, dans le même temps, un acte commandé par la nécessité de la légitime défense d'elle-même ou d'autrui, sauf s'il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de l'atteinte. N'est pas pénalement responsable la personne qui, pour interrompre l'exécution d'un crime ou d'un délit contre un bien, accomplit un acte de défense, autre qu'un homicide volontaire, lorsque cet acte est strictement nécessaire au but poursuivi dès lors que les moyens employés sont proportionnés à la gravité de l'infraction. "
Article 122-7
 N'est pas pénalement responsable la personne qui, face à un danger actuel ou imminent qui menace elle-même, autrui ou un bien, accomplit un acte nécessaire à la sauvegarde de la personne ou du bien, sauf s'il y a disproportion entre les moyens employés et la gravité de la menace.

 


 

Schéma Xavier Faure

 

Donc les gaz d’échappement poussent, le réacteur aspire, et plus l’aspiration est bonne, plus la dépression, plus le vide relatif sont importants, plus la vitesse des gaz est rapide, plus le réacteur est performant.



Attention aux prises d’air et fuites ! Le système nécessite de bonnes soudures, ou mieux que les pièces soient vissées : on peut employer des durites haute température qui facilitent grandement les raccords.

En ce qui concerne l’espace entre les deux tubes : il ne doit pas trop ralentir la sortie des gaz d’échappement, ce qui nuirait au bon fonctionnement du moteur. Pour l’espace entre le tube et la tige intérieure,1mm semble être la bonne dimension pour compresser, accélérer les molécules d’eau venant frotter les parois du réacteur.

L’étude basée sur la thermodynamique faite par Michel David est très intéressante mais les bons résultats confirmés par le nombre et la durée des expérimentations semblent venir aussi du fait que les micro gouttelettes d’eau viennent frotter sur les parois du tube intérieur. Ce sont les travaux de Armstrong et de Thomasi (1875) (Annexe 1) qui nous apprennent que pour créer un fort champ électrique statique et magnétique, il faut que les molécules d’eau frottent sur les parois métalliques…Elles créent ainsi de micro étincelles qui vont venir percuter les molécules d’eau dans cet espace déjà chauffé par les gaz d’échappement, le transformant en chambre de volatilisation et en créant un effet de micro orage.

L’aspiration du réacteur va créer une turbulence dans l’eau chauffée du bulleur et ce sont les particules les plus fines qui seront aspirées par le réacteur. C’est pour cela que le bulleur doit avoir une certaine hauteur et qu’au besoin, à la sortie du bulleur, un tampon métallique peut être placé, sans toutefois nuire à l’aspiration.

Le bulleur n’a pas besoin d’être très grand ce qui permettra de chauffer plus rapidement, et peut être alimenté par un réservoir annexe comme il est expliqué dans les pages de M. David.

(L’évaporation est plus grande quand la pression baisse d’où l’évaporation sous vide à des fins industrielles)

La quantité ou volume d’air-plasma demandée par le moteur ne changeant pas, il n’est pas toujours utile de mettre plusieurs réacteurs ce qui risque de nuire à la qualité de la dépression. Seuls les gros moteurs le justifient.

 

Une appellation trompeuse : les moteurs dits « à eau. »


Un vrai moteur à eau, serait un moteur type moteur Meyer, Puharich, Dingle etc.

Dans la littérature scientifique, technique, on parle de moteurs fonctionnant avec injection d’eau. C’est exact, des brevets ont été déposés, entre 1895 et 1900 sur des moteurs fonctionnant avec toutes sortes de carburants et addition d’eau. Le premier fut sûrement Viet de chez Dedion-Bouton en 1895, suivi par Hornsby en 1897 qui travailla surtout sur les engins de chantier, Banki en 1898 à Budapest et Vernet et Clerget, vers 1900, ces derniers alimentant un moteur Diesel avec 3 injecteurs dont un était réservé à l’eau.

Mais l’eau, dans ces systèmes, n’était utilisée que pour réguler l’explosion ou la combustion, et éviter auto allumage et cliquetis.

Parfois, certains avaient remarqué une augmentation de puissance… puissance utilisée par la suite dans l’aviation pour échapper à l’ennemi, mais les casses étaient fréquentes.

C’est sans doute ces souvenirs qui ont alimenté les critiques annonçant le risque de casse sur les systèmes Pantone pur ou les systèmes G montés sur les tracteurs. En bientôt 5 ans d’expérimentations et de suivi sur des tracteurs équipés, il n’y a pas un agriculteur qui a signalé de la casse car il n’y a pas d’injection d’eau dans le moteur avec un système G.
 


Pourquoi dans l’utilisation du système G a-t-on des résultats aussi performants ? À savoir :


Division par 2, 3 ou 4 de la consommation
Disparition quasi-totale de la pollution
Augmentation de puissance

Michel David dans sa page 15 et dans sa page 17, montre que l’apport calorique à lui seul peut expliquer ces bons résultats.

Mais existe-t-il d’autres explications ?

Je reviens aux travaux de Armstrong et de Thomasi, avec cet effet produit par les micros étincelles sur les micros particules d’eau expliquent la possibilité d’obtenir un fort champ électromagnétique.
(Annexe 1)

Dans le système G, plus la vitesse des gaz est importante, meilleurs sont les résultats. Que remarquent les agriculteurs ? Plus ils « tirent » sur leurs machines, moins ils consomment. Ce qui paraît illogique, car appuyer sur le champignon a toujours fait consommer plus. Mais dans ce cas, c’est plutôt logique puisqu’on fait un appel d’air où intervient en majeure partie le produit du réacteur, ce qui va créer une dépression supplémentaire, accélérer les gaz, augmenter les champs électriques et magnétiques, (d’où la tige aimantée, plus ou moins suivant le métal), mais dès que l’on coupe le moteur, il n’y a plus de tirage et de magnétisation, et il ne restera que celle dépendant du métal. La tige aimantée a toute son importance dans ce raisonnement.

Il y a un mot qui gêne quand on parle des systèmes Pantone qu’ils soient du PMC d’origine ou adaptés en système G, c’est le mot plasma
(Annexe 2)

Ce nom, qui a été donné par Irving Langmuir, correspond au quatrième état de la matière.

L'image peut être agrandie

 De gauche à droite, Sinclair Lewis (1885-1951), Prix Nobel de littérature 1930, Frank Kellogg (1856-1937), Prix Nobel de la paix 1929, Albert Einstein (1879-1955), Prix Nobel de physique 1921, et Irving Langmuir (1881-1957), Prix Nobel de chimie 1932.

Source Encyclopædia Universalis 2005


Plasma : c’est tout d’abord un gaz ionisé, électrifié. Dans cet état, la température apporte des caractéristiques différentes au plasma. Les plasmas intergalactiques, les plasmas des tubes à décharge, type néon, xénon, mercure, la ionosphère, les aurores boréales et les vents solaires en sont des exemples. Il existe mille sortes de plasmas (allant des températures négatives aux millions de degrés)……Mais ce sont toujours des plasmas quelles que soient leurs densités et leurs températures. (Annexe 2)

Si l’on considère que dans le cœur du réacteur Pantone en système G, les micro gouttelettes d’eau subissent des décharges électriques saccadées, ne serait-ce que par les cycles du moteur (et l’effet serait encore augmenté si on utilisait en plus un distributeur comme Michel David l’a conseillé dans ses pages 5, 10, et 14), on obtiendrait alors une électrisation des molécules d’eau particulière.

M. Dragonera dans son livre
« Avec Tesla, Schauberger, l’Energie Libre » explique que :
« …on peut former un vortex dans une vapeur d’eau rapidement, en ionisant par de brusques décharges électriques et que, dans un champ magnétique longitudinal, un plasma peut prendre la forme d’une spirale, et qu’alors un vortex de plasma produit un champ macroscopique résonant qui rend légèrement cohérentes les fluctuations du vide au point zéro ».

Ce qui expliquerait l’intérêt porté au système Pantone par des physiciens comme Eugène Mallove.

Dr Eugène Mallove - Source Jeane Manning


Toujours d’après M Dragonera, dans la physique des plasmas, quand une énergie suffisante est ajoutée à un gaz par une impulsion électrique par exemple, elle le ionise en plasma et si on y ajoute encore plus d’énergie, le plasma devient violent et turbulent et se transforme en vortex méta - stable appelé plasmoïde (petite boule de plasma).

Un plasma pénétrant dans la chambre à combustion n’a pas les mêmes conséquences sur la combustion qu’un simple gaz non ionisé….

Le but est d’obtenir un plasma le plus riche possible, le plus chaud possible et qu’un minimum de micros gouttelettes d’eau non électrisées arrivent dans le moteur ; en fait, se rapprocher le plus possible (avec le tandem réacteur-moteur) de ce qui se passe avec le Plasmatron du M.I.T.
(Annexe 7) ou ce qui se passe avec le système Pantone original (Annexe 2)

Certains ont remarqué qu’après avoir vidé le bulleur de son eau une réaction analogue continuait de s’exercer sur le moteur. L’action cyclonique une fois amorcée dans le réacteur continuerait- elle pendant un certain temps sur l’air seulement, comme semble l’expliquer Pantone quand il dit:
« On a few occasions, we have witnessed ballistic-level reactions where the engine seems to run on air, putting out unrealistic power levels for the engine size » (« to run on air », des termes qui nous avaient fortement intrigués)

Se pourrait- il aussi que dans certains cas (plasma riche) une implosion puisse se produire ? (Voir Yul Brown).

Se pourrait-il qu’un système G idéalement conçu en arrive à de telles réactions, d’autant plus que la forme du réacteur tube et tige, et le vide relatif favoriseraient ce vortex ?

Quant à la résonance, est-elle due à la tige, à un effet de cavitation ou à d’autres phénomènes dont nous parlerons plus loin ? (Ou à un ensemble de phénomènes)

Est-ce que le réacteur peut décomposer les micros gouttelettes d’eau ou la vapeur en atomes d’hydrogène et d’oxygène ?

Si l’on tient compte de la chaleur ambiante, ce n’est sûrement pas possible, mais si on tient compte de la température des étincelles percutant les molécules, il faudrait voir dans quelles proportions -cela est possible.


Que peut-il se passer encore ?


Qu’avons-nous dans le réacteur ? Un champ électrique, un champ magnétique et un fluide. Pourrait-on dans ce cas envisager un effet de M.H.D. courant dans les plasmas.

Depuis les travaux de Lavoisier, on connaît la faculté de certains métaux chauffés au rouge, par exemple le fer, de décomposer la vapeur d’eau en hydrogène, le fer retenant l’oxygène.
(Annexe 5)

L’expérience consistant à faire goutter de l’eau sur une plaque de fer rougi était très connue des garagistes (ce procédé de chauffage des ateliers est maintenant interdit avec les nouvelles normes environnementales).

Dans un fond de cuve, les garagistes brûlaient de l’huile de vidange, une tôle de fer était maintenue dans la flamme, un goutte à goutte d’eau sur la plaque rougie augmentait considérablement l’efficacité du système et diminuait la pollution.

Dans un système G il est peu probable que la température entretenue soit suffisante pour obtenir ce type de réaction, même si nous avons vu des tiges bleuies par la chaleur.

Certains parlent de phénomènes de résonance dans le système Pantone original, et qui peuvent s’appliquer aussi au système G. Paul Pantone parle même de faire « chanter » son système. Mais faut- il encore qu’il chante « juste » et qu’il donne les bonnes harmoniques et certainement en résonance avec la fréquence des molécules d’eau.

Le couple tige- tube intérieur dans ses dimensions, sa composition, la vitesse du flux qui le parcourt, la production d’ondes sonores audibles et inaudibles, avec toutes leurs conséquences sont à étudier (Là c’est le musicien qui parle)

Un phénomène de magnétostriction ou autres phénomènes vibratoires
(Annexes 3 et 4) pourraient-ils en être la cause ? Si l’on considère les champs magnétiques et électriques alternatifs dus aux cycles du moteur, cette magnétostriction serait encore nettement améliorée en utilisant un distributeur ….comme ceux indiqués par M David dans ses pages 5,10 et 14.

Se pourrait-il aussi qu’il y ait un phénomène de cavitation, de sono luminescence?
Si effectivement un phénomène sonique et ultra sonique peut se déclencher, on peut pousser la réflexion encore plus loin.

La possibilité de fonctionner à l’eau de mer peut, peut être nous faire « glisser » vers la « fusion froide », la présence du deutérium (vingt grammes par tonne d’eau de mer) pourrait servir « d’allumette ».

Autre phénomène possible : ces derniers temps, nous avons beaucoup parlé d’inox et surtout d’inox série 310 en raison de la présence d’un fort pourcentage de nickel pour la tige. Même si les températures dans les hauts de cylindres sont élevées, ne serait-il pas judicieux de chercher, voire de retrouver du nickel dans les hauts de cylindres ?

L’action catalytique du nickel n’est- elle pas à étudier aussi ?

Constantin Kouropoulos parle, lui, de radiolyse. C’est peut-être possible avec certaines eaux chargées en radon comme par exemple en Auvergne, en Bretagne.

Se pourrait-t- il que ce système, le système G, si simple, engendre toutes ces réactions, ou bien une partie de ces réactions ?

Se conjuguent-elles entre elles, dans quelles proportions, et comment ?
L’ « équation » va être difficile à résoudre mais :

Si aucun élément additionnel ne vient contrecarrer les réactions inhérentes au système (intervention d’un champ magnétique extérieur par exemple), si on laisse le système s’auto réguler, s’il est conçu selon de bonnes proportions, dans de bons matériaux, si on obtient les températures nécessaires et l’oxygénation indispensable, et un plasma riche, il ne faudra peut-être plus qu’une « allumette » d’hydrocarbure pour faire fonctionner le moteur.

Pour moi, les résultats différents obtenus par les nombreux expérimentateurs à partir du système G ne m’étonnent pas.


Au départ, nous avons les données du moteur d’origine. Nous rajoutons un système qui doit apporter un plus.


Un « petit plus » si le système est bien fait mais à des proportions trop faibles, et un « grand plus » si le système est bien adapté au volume d’aspiration du moteur, avec une obturation adéquate modulant suivant les régimes et donnant la priorité au gaz issu du réacteur apportant au moteur la quantité d’oxygène nécessaire pour n’avoir pas d’imbrûlés. Je ne peux concevoir un « moins ».

Nota : Un expérimentateur d’un grand centre de secours français nous a fait remarquer que la possibilité de tirer de l’oxygène de l’eau du système G pourrait être d’un grand secours (voire vital pour les pompiers) pour les véhicules luttant contre les incendies de forêts. En effet le manque d’oxygène extérieur du au feu pourrait être compensé par celui apporté grâce au système G monté sur leurs camions.

Une raison de plus pour étudier le système G…

Que de questions, de points d’interrogations !

Mais les résultats obtenus par des centaines de tracteurs et autres véhicules sont bel et bien là et nous encouragent à chercher, et il faudra bien trouver des réponses, pour aller plus loin encore et optimiser ce système G, comme Génial.

 

 

« Il y a des faits hérétiques, ces faits là, parce qu’il portent en eux des interrogations, parce qu’ils dérangent le confort intellectuel du grand nombre, il importe de les expliquer plus complètement que les autres. »

F. Bruno


J’ai remarqué aussi que :

• Les durites à hautes températures donnent de bons résultats et sont plus faciles à installer que des tubes en cuivre.
• Que toutes les tubulures doivent être le plus courtes possible.
• Le système « tout en un » (type 42 ou spad, vertical ou horizontal) n’est pas forcément la meilleure solution, car pour pouvoir l’installer on peut trop s’éloigner des accès et sortie moteur. Au vu des baisses de consommation relevées par des utilisateurs comme Urbain (tracteur 36) et Antoine (tracteur 22) il ne faut pas négliger que les systèmes séparant bulleur et réacteur permettent d’obtenir de bons résultats, une bonne combustion, et par conséquent de moins polluer.
• Les longueurs de tiges trop courtes pourraient aussi limiter les phénomènes décrits ci-dessus.
• La composition du métal a toute son importance.

 

Ce qui prouve bien que la multiplicité des variantes dans les montages entraîne des différences dans les combinaisons et interactions de toutes les réactions internes au réacteur et au « tandem » réacteur- moteur par conséquent les résultats sont obligatoirement différents.



A remarquer aussi : Les moteurs à combustion interne avec leur taux de compression élevé donnent de meilleurs résultats que les moteurs à explosions.

Et, au ralenti et aux bas régimes il faut revenir aux caractéristiques du moteur (si l’on ne peut faire mieux).
 

Ne pas oublier aussi que


Le système G n’est pas (forcément) une amélioration par rapport au système Pantone d’origine, c’est seulement une autre façon d’utiliser le réacteur de Pantone, sans modifier l’architecture du moteur, sans changer le type de carburant (ce n’est plus un Processeur Multi Carburants P.M C.) tout en ayant aussi de bons résultats.

 


ANNEXES  pour continuer de réfléchir

Textes d'hier et d'aujourd'hui...




1 - Machine d’Armstrong - Thomasi champ électromagnétique

 

 

Thomasi champ électromagnétique

 

 

A noter : Monsieur Becquerel qui a exécuté d'importants travaux a vu que, entre tous les gaz, l'oxygène était celui qui avait le plus grand pouvoir magnétique et qu'un mètre cube de ce gaz condensé agit sur une aiguille aimantée comme 5, 5 grammes de fer. Une des plus belles expériences de Faraday est celle par laquelle, après bien des essais infructueux, il réussit à réaliser l'aimantation de la lumière."

 

2 -  Plasmas

Extraits de « Encyclopædia Universalis 2005 » :  je vous conseille de consulter l’intégralité de ce sujet.

L'énergie d’agitation thermique des molécules et atomes constituant le gaz est alors suffisante pour que, lors de collisions entre ces particules, un électron puisse être arraché à l'une d'entre elles. Ce phénomène d'ionisation est d'autant plus fréquent que la température est élevée. L’ionisation peut également être provoquée par l’impact d’un corpuscule de lumière, un photon, appartenant au domaine du rayonnement ultraviolet, sur une molécule ou sur un atome. À l’inverse, un électron et un ion peuvent se recombiner lors d’une collision mettant également en jeu une troisième particule, qui encaisse l’excès d’énergie associé à la recombinaison, ou bien simplement lors d’une collision électron-ion avec émission d’un photon. L’ionisation et la recombinaison conduisent ainsi à des gaz partiellement ou presque totalement ionisés, appelés « plasmas ». Composé de particules chargées positivement (ions) et négativement (électrons), et éventuellement de particules neutres, le plasma est en général globalement neutre (autant de charges positives que de charges négatives), non pas tant parce qu'il est issu d'un gaz électriquement neutre, mais plutôt parce que toute séparation à grande échelle des charges positives et des charges négatives s'accompagne de l'apparition d'un fort champ électrique qui rappelle les populations ionique et électronique l'une vers l'autre….

L'appellation « plasma » couvre en réalité une très grande variété d'objets physiques de températures et surtout de densités très différentes. L'état plasma nous est peu familier sur Terre. Il constitue cependant l'essentiel de l'Univers, puisque les étoiles, les espaces interstellaires et intergalactiques sont des plasmas. Plus près de nous, dans l'environnement terrestre, la magnétosphère et l’ionosphère appartiennent également à cette catégorie. Dans la vie de tous les jours, on trouve encore des plasmas dans les tubes à décharges électriques (tubes à néon), les arcs électriques, les éclairs atmosphériques ou les aurores boréales. À certains égards, les électrolytes ou les électrons dans les métaux peuvent également être considérés comme des plasmas. Enfin, les plasmas très chauds, dont la température est de l'ordre de la dizaine ou de la centaine de millions de kelvins, sont étudiés en laboratoire pour réaliser sur Terre de façon contrôlée la fusion thermonucléaire, à l’image de ce qui se passe dans les étoiles, où elle est la source qui fournit l'énergie qu'elles rayonnent. …

Les mouvements des électrons et des ions du plasma sont essentiellement gouvernés par les champs électriques et magnétiques qui règnent dans le plasma, parfois également par les collisions de ces particules entre elles ou avec des particules neutres. C'est là la différence principale avec l'état gazeux, où les collisions jouent le rôle dominant. En retour, ces mouvements de particules chargées créent des accumulations de charges et des courants électriques qui modifient la structure et l'évolution du champ électromagnétique. Outre l'électromagnétisme, l'étude des plasmas met également en jeu l'hydrodynamique, en particulier la magnétohydrodynamique, pour traiter les écoulements de plasmas ; la théorie cinétique, pour étudier les écarts à l'équilibre thermodynamique de la répartition en vitesse des particules ; la physique atomique, pour déterminer les niveaux d'énergie des molécules, atomes, et ions, et leurs degrés d'occupation ; la chimie, pour décrire les réactions dans les gaz faiblement ionisés ou sur les surfaces adjacentes ; enfin la physique non linéaire, pour traiter le comportement des ondes de grande amplitude se propageant dans les plasmas…..

Les premières études sur les décharges, effectuées par le physicien britannique Michael Faraday, remontent aux années 1830. L'établissement des équations de Maxwell (1864), la découverte de l'électron en 1897 par le Britannique Joseph John Thomson (Prix Nobel de physique 1906) et la compréhension de la structure de la matière qui a suivi ont permis l’avènement de la physique des plasmas au XXe siècle. Le mot « plasma » apparaît lui-même dans les années 1920, sous la plume de l'Américain Irving Langmuir (Prix Nobel de chimie 1932)….

Tout champ magnétique dans lequel se trouve plongé le plasma tend à incurver les trajectoires des particules chargées, qui s'enroulent autour du champ avec une vitesse angulaire appelée fréquence cyclotron...

Les plasmas sont le siège de phénomènes ondulatoires très variés, en particulier en présence d'un champ magnétique brisant le caractère isotrope du plasma. Au moins pour les ondes de faible amplitude, on peut toujours se ramener à l'étude des ondes planes où toutes les grandeurs associées à l'onde, champ électrique, champ magnétique, perturbation de densité, etc., s'écrivent sous la forme A(r,t) = A0 cos(yt - k.r - f) où y est la fréquence angulaire, k le vecteur d'onde et f la phase de l'onde considérée….

La formation de vagues à la surface de l'eau sous l'effet du vent ou le développement de la turbulence dans les écoulements hydrodynamiques à nombre de Reynolds élevé sont des manifestations familières des instabilités et de la turbulence dans les fluides. Les plasmas, qui sont des fluides constitués de particules chargées, peuvent être de même le siège de nombreux phénomènes instables, conduisant éventuellement à une turbulence développée. L'existence d'un grand nombre de types d'ondes dans les plasmas y rend possible des formes très variées d'instabilités et de turbulence. Les instabilités qui se développent dans un plasma sont toujours le résultat d'une situation hors équilibre. Le plasma peut, par exemple, occuper une région de l'espace et chercher à se déplacer vers une autre, plus favorable du point de vue énergétique : c'est le cas des instabilités magnétohydrodynamiques qui affectent le confinement magnétique des plasmas et qui peuvent conduire à des déplacements macroscopiques du plasma dans son ensemble. Plus spécifiques de l'état plasma, les instabilités dites « cinétiques » mettent en jeu l'interaction des ondes se propageant dans le plasma et de groupes de particules, appelées « particules résonantes », dont les vitesses s'accordent avec les vitesses de phase des ondes considérées. L'instabilité se développe alors dans l'espace des vitesses et peut conduire à une modification importante des fonctions de distribution des particules. C'est par exemple le cas des instabilités faisceau-plasma, déclenchées par le passage dans un plasma de faisceaux de particules chargées. Les instabilités et la turbulence qui en résulte tendent à reconstituer des fonctions de distributions maxwelliennes. Enfin, si le plasma est traversé par une onde, en particulier électromagnétique, de grande amplitude, les oscillations des particules chargées au sein de cette onde peuvent donner lieu à l'excitation progressive d'ondes secondaires (deux ou plus) qui pompent l'énergie de l'onde de grande amplitude. Ces instabilités sont dénommées « instabilités paramétriques », par analogie avec les phénomènes de résonance paramétrique en mécanique. On parle aussi de couplages non linéaires d'ondes dans la mesure où le développement de ces instabilités peut être relié au caractère non linéaire de la réponse du plasma au champ électrique des ondes. Ces instabilités jouent un rôle crucial dans l'interaction d'ondes laser avec les plasmas…

Les instabilités dans les plasmas ont pour effet de redistribuer les particules dans l'espace réel ou dans l'espace des vitesses, ou bien encore de redistribuer l'énergie entre les différentes ondes susceptibles de se propager dans le plasma. La redistribution des vitesses dans l'espace s'accompagne d'une modification du spectre des ondes, l'ensemble pouvant dans certains cas être décrit par une théorie « quasi linéaire » qui prédit en particulier que les particules se réorganisent de façon à stabiliser les ondes initialement instables…

Les états turbulents qui résultent du développement des instabilités peuvent être de nature différente en fonction des caractéristiques initiales du plasma et des causes des instabilités. Ainsi, on qualifie de turbulence magnétohydrodynamique l'état issu du développement d'instabilités magnétohydrodynamiques, ou de turbulence de Langmuir l'état résultant d'oscillations, rendues désordonnées par des mécanismes instables, de type plasma électronique…

La dénomination « plasmas froids » recouvre en fait les gaz partiellement ionisés, dont la température reste modérée, atteignant 104 à 105 K, bien en deçà de la température des plasmas chauds. Dans ces plasmas, les collisions élastiques ou inélastiques des électrons et des ions avec les particules neutres (atomes et molécules) sont fréquentes et dominent certains aspects du plasma. En général, le plasma est créé par décharge dans un gaz entre la cathode, chargée négativement, et l'anode, chargée positivement. Un gaz partiellement ionisé peut également être créé par interaction d'un faisceau laser d'intensité modérée avec une cible solide...

Depuis les lampes à arc au carbone de la fin du XIXe siècle et les lampes à décharges luminescentes, les applications industrielles des plasmas froids se sont considérablement diversifiées, et cette diversité est due à la variété des configurations géométriques, des paramètres physiques (densité, température, fréquence et intensité des potentiels électriques appliqués) et de la nature du gaz ambiant (inerte ou réactif) ou des parois solides constituant les électrodes ou se trouvant en contact avec le plasma…

On réserve le nom de plasmas thermiques aux plasmas relativement denses, en équilibre thermodynamique (au moins localement), et produits par des décharges du type arcs électriques ou de type radiofréquence, ou par des torches à couplage inductif. Ces plasmas sont essentiellement présents ou utilisés dans les appareils de coupure électrique (interrupteur à plasma en électronique de puissance), dans le traitement métallurgique, le traitement thermique, la soudure, ou le traitement des déchets ou des polluants...

Les plasmas froids à basse pression sont, au contraire des plasmas thermiques, hors équilibre thermodynamique. Les températures des diverses populations sont différentes les unes des autres (en particulier Te > Ti à cause du faible taux d’échange d’énergie des électrons), et on peut également distinguer les températures vibrationnelles et rotationnelles associées aux degrés de vibration et de rotation des molécules du gaz. En outre, les distributions des vitesses des particules chargées s’écartent sensiblement des maxwelliennes.

La magnétohydrodynamique (M.H.D.) est une branche de la physique consacrée à l'étude des mouvements des fluides conducteurs de l'électricité en présence de champs magnétiques. Elle s'applique aux métaux liquides (mercure, métaux alcalins fondus), aux gaz faiblement ionisés et aux plasmas.
Lorsqu'un fluide conducteur se déplace dans un champ magnétique, il est le siège d'un champ électrique qui y produit des courants électriques ; ceux-ci modifient le champ magnétique initial ; d'autre part, les forces de Laplace appliquées à la matière le long des lignes de courant modifient le mouvement du fluide. Ainsi apparaît une interaction des effets électromagnétiques et hydrodynamiques qui constitue le domaine d'étude de la M.H.D. L'importance de l'interaction est caractérisée par un nombre sans dimension RM appelé nombre de Reynolds magnétique ; RM est proportionnel à la conductivité électrique du fluide, à sa vitesse et aux dimensions de l'écoulement. L'interaction est généralement faible (RM < 1) dans les métaux liquides et les gaz faiblement ionisés et forte (RM > 1) dans les plasmas.
Le champ magnétique peut être considéré comme un fluide mélangé au fluide matériel et exerçant sur lui des efforts de « pression magnétique » proportionnels au carré de l'induction magnétique B. Si l'interaction champ-matière est forte, ces deux fluides se déplacent solidairement : le champ magnétique est « gelé » dans la matière. Le milieu peut alors propager des ondes spéciales de basse fréquence appelées ondes magnétohydrodynamiques : les plus simples d'entre elles sont les ondes d'Alfvèn, qui se propagent parallèlement aux lignes de forces magnétiques ; ce sont des ondes transversales qui peuvent être considérées comme des oscillations des tubes de force, ceux-ci se comportant comme des cordes vibrantes chargées par la matière entraînée.
Des développements industriels importants concernent les métaux liquides (pompage électromagnétique du sodium utilisé comme réfrigérant dans certains réacteurs nucléaires ; pompage, brassage et lévitation dans certains traitements métallurgiques). Les applications aux gaz ionisés et aux plasmas ont fait l'objet de recherches : confinement magnétique des plasmas dans les recherches sur la fusion contrôlée, conversion d'énergie (générateurs M.H.D. pour améliorer le rendement des centrales thermiques, moteurs M.H.D. pour la propulsion des fusées, souffleries hypersoniques), aérothermie et propulsion navale....


Voir aussi http://geet-pantone.com/plasma.htm   qui donne quelques adresses d’organismes et instituts
http://quanthomme.free.fr/pantone/usa/PMC3.htm

 

3 -  Mouvement vibratoire et sonore produits par les courants


"Lorsque l’on aimante une tige de fer doux par le passage d’un fort courant électrique, et qu’on la désaimante ensuite rapidement par la suppression du courant, cette tige produit un son. Ce son est du à un allongement et à un raccourcissement du métal sous l’influence de l’électricité, mouvements qui produisent des vibrations engendrant un son plus ou moins aigu. Ce fut en 1838, que deux physiciens américains, Messieurs Henry et Page découvrirent ces curieux phénomènes, en même temps que M. Delezenne les ait constatés en France. Wertheim construisit sur ce principe une sorte de harpe éolienne. De la Rive augmenta l’intensité des sons qu’avaient su produire ses prédécesseurs en employant de longs fils métalliques qui étaient soumis à une certaine tension et qui traversaient l’axe de bobines d’induction entourées d’un fil métallique isolé. Si l’on mesure la hauteur du son produit dans une barre de fer placée au milieu d’une hélice parcourue par des courants discontinus, on trouve que ce son est du à des vibrations longitudinales semblables à celles que le frottement ferait naître. Quand on transmet directement des courants électriques au travers des tiges de fer ou des fils de ce métal, on remarque également une production de sons ; ainsi, lors du passage de l’électricité dans le fer, comme dans le cas où l’électricité circule autour de ce métal et l’aimante, des vibrations sonores peuvent se produire. Il faut, pour que le son soit bien pur, que le fil ait une tension suffisante ; au-delà d’une certaine limite, l’aptitude des fils de fer doux à rendre les sons diminue.
Les changements moléculaires qui ont lieu dans le fer aimanté ont été rendus sensibles par les expériences de Monsieur Grove, qui montre qu’une armature en fer doux éprouve une élévation de température de plusieurs degrés quand on l’aimante et qu’on la désaimante successivement à l’aide d’un aimant extérieur."


Source : Alexis Clerc, Physique et Chimie, fin XIX ème.


4 -  Magnétostriction : définitions

"Lorsqu'un matériau présentant une forte magnétostriction est soumis à un champ magnétique alternatif, il entre en vibration et peut donc émettre une onde acoustique : c'est le principe du sonar utilisé en acoustique sous-marine. Le nickel, utilisé à cette fin durant la Seconde Guerre mondiale, a été progressivement supplanté par les céramiques piézoélectriques mais les transducteurs magnétostrictifs jouissent d'une faveur renouvelée aux basses fréquences (de l'ordre de 1 kHz) depuis l'apparition des alliages Tb0,3Dy0,7Fe2 à magnétostriction très élevée. Inversement, l'application d'une contrainte sur un corps magnétostrictif modifie ses propriétés magnétiques : différents capteurs de force, de couple ou de position ont été développés sur ce principe… "

Source Encyclopædia Universalis 2005


"Variation de volume d’un corps, qui se produit lorsque celui-ci est soumis à un champ magnétique. Ce phénomène, du à l’interaction des dipôles magnétiques alignés par le champ, est particulièrement important pour les substances ferro-magnétiques. Lorsqu’on soumet le corps à un champ magnétique oscillant, on obtient des variations périodiques de volume capables d’engendre des ondes sonores. Cet effet est utilisé pour produire et capter les ultrasons."

Source Encyclopédie Hachette Multimédia 2005


5 - Hydrogène : quelques infos

 

 

Source : Alexis Clerc

Physique et Chimie, fin XIX ème

 


 

Source : J. Lamglebert, Traité de Chimie 1878

 

6 - Palladium et hydrogène (1865) :  remarques intéressantes

 

 

Source : Alexis Clerc, Physique et Chimie, fin XIX ème

 

7 - Plasmatron – extrait de   notre page

..."Le système choisi de préférence est un Plasmatron à eau qui utilise l'amélioration ("reformage") de la vapeur de la source hydrocarbure. En raison de la très grande efficacité du Plasmatron et dans l'option de fonctionnement où seule une partie de l'hydrocarbure est transformée en gaz riche en hydrogène, l'ensemble a une bonne efficacité, bien que l'on utilise de l'électricité produite par le moteur pour alimenter le Plasmatron.

Le Plasmatron ne fait pas que produire du gaz riche en hydrogène pour le moteur, il permet en outre d'y injecter du gaz combustible à haute température ce qui rend la combustion totale et réduit ainsi les polluants émis. Dans un Plasmatron à eau, la quantité d'hydrogène du gaz est augmentée, la vapeur étant le gaz à l'oeuvre. Ce qui sort du Plasmatron c'est 75 à 80 % d'eau et 20 à 25 % de CO. Dans le cas où le gaz fortement hydrogéné est le seul carburant à entrer dans le moteur, il est à noter que le produit de combustion, l'eau, alimente le fonctionnement du Plasmatron. ""

 

 

« Notre plus grand progrès dans la Science est peut-être entre les mains d’hommes qui sont enclins et aptes à ignorer les classifications artificielles que nous avons érigées… »

Melvin Calvin Prix Nobel de Chimie, 1961

 

 

Après ce bref tour d'horizon, issu des nombreuses observations qui ont  pu être faites grâce aux résultats et observations donnés par les expérimentateurs de système G Pantone à la française (qu'ils soient remerciés de leur contribution apportée à l'enrichissement des données acquises depuis 5 ans), il reste encore beaucoup de questions...

 

A force de se pencher sur les questions on finira bien par tomber dans les réponses !

Jean Soarès

 

16 mars 2006

L'ami Bruno (que nous remercions vivement) nous transmet souvent ses moissons d'informations intéressantes. Dernièrement,  il a  trouvé ceci :

C'est un complément qui peut donner un éclairage supplémentaire à ceux qui ont trouvé matière à réflexion dans cette page.

 


Après cet aperçu, il est recommandé de prendre connaissance du dossier sur notre site de base, sans oublier les pages de conseils pratiques donnés par Michel David et bien entendu des réalisations que de sympathiques expérimentateurs nous font parvenir

plus de 127 au 06 février 2006.

 

Et maintenant?  Vous voulez faire votre propre montage Gillier-Pantone ?

Allez vite voir les réalisations faites depuis 2000