Les Nouvelles de Quant'Homme
- Page créée le
21/07/2014 - Mise à jour le 24/07/2014
ArbrEol ou EolArbre

Inspirée par la
philosophie du biomimétisme, une entreprise française a conçu un modèle
d'éolienne très originale et passe-partout.
C’est un arbre de huit mètres de haut, dont le tronc blanc est en acier. Au bout
de ses branches, une centaine de feuilles dotées de petits générateurs
s’activent comme autant de mini-éoliennes. Cet arbre n’est pas un rêve, deux
prototypes trônent déjà sur l’Ile d’Oléron (Charente-Maritime) et à
Pleumeur-Bodou (Côtes-d’Armor).
« Tout est parti de l’observation d’un
arbre, un jour sans vent. J’ai remarqué que les feuilles bougeaient quasiment en
permanence, et je me suis demandé s’il était possible d’exploiter cette
énergie », explique Jérôme Michaud-Larivière,
président fondateur de l’entreprise New Wind qui fabrique l’arbre à vent. Trois
ans plus tard, les feuilles des deux prototypes installés sont capables de
capter l’énergie des vents faibles et des incessants mouvements d’air autour
d’eux. Élégants et silencieux, ils peuvent se fondre là où les éoliennes sont
bannies, dans les villes comme à leur périphérie. Cerise sur le gâteau, 99% des
pièces peuvent être produites en France.
Solution locale
...« Là où l’éolien cherche à aller toujours plus haut et à construire des machines
toujours plus grandes, nous avons cherché à exploiter l’énergie disponible
autour de nous. Je suis persuadé que l’avenir de notre modèle énergétique passe
par une multitude de solutions de proximité, et l’arbre à vent en est une »,
poursuit Jérôme Michaud-Larivière. Un seul de ces arbres installé au bord d’une
route ou sur un rond-point permet d’allumer quinze réverbères mais aussi
d’alimenter en partie une salle de spectacles ou des stations de recharge pour
voitures électriques. Le tout pour un coût qui devrait avoisiner 25 000 euros.
...« Cela revient à un coût de 35 centimes par kilowattheure, ce qui est
compétitif, mais nous allons travailler à baisser le coût de notre arbre dans
les mois qui viennent », assure le fondateur.
Pour ce faire, il compte continuer à s’inspirer de la nature, selon le principe
du biomimétisme. Déjà, les ingénieurs de New Wind étudient la position des
feuilles dans les arbres pour exploiter au mieux les mouvements des masses. A
terme, ils étudient même l’opportunité d’équiper leurs arbres de racines, pour
capter l’énergie du sol.
« Nous n’inventons rien, l’arbre est quelque chose de
très puissant qui existait avant nous, nous avons beaucoup à gagner à nous en
inspirer. »
Lire l'article
complet sur
http://www.terraeco.net/L-arbre-a-vent-l-invention,54941.html
N'est- ce pas une nouvelle réjouissante? Une très bonne idée que devraient
adopter les édiles locaux investissant dans des ronds-points aux décors pas
toujours réussis ...sans parler des potelets en plastique dont le renouvellement
coûte cher... et qui, eux, ne produisent rien...

Faites
de la musique aux champs
...Ils sont une centaine dans l'Hexagone, vignerons et maraîchers, à diffuser des
mélodies particulières plutôt que des produits chimiques près de leurs cultures.
Incroyable, ça fonctionne !
Lire l'article complet et
voir les vidéos sur
http://www.terraeco.net/Ces-paysans-francais-soignent,55302.html
Une nouvelle qui ne devrait pas surprendre nos lecteurs
qui ont pu lire dès 1999 dans nos pages ou ailleurs (mais plus tard) sur le web
des articles concernant les recherches de
Joël
Sternheimer à voir dans notre
page:
" Où il est question d'eau, d'ondes et de musiques"


Joël
Sternheimer explique les protéodies
Un
détour sur notre page " Où il est question d'eau, d'ondes et de musiques" est recommandé
et d'autant plus recommandé qu'une mise à jour y a été
apportée, complétant notre petit article de 1999 sur J. Benveniste: il s'agit de
cette information : la diffusion par France 5 d'une émission documentaire ayant
pour titre
"La
mémoire de l'eau étudiée par Luc Montagnier"

Le professeur Montagnier pendant ses explications - image extraite du
documentaire
http://www.france5.fr/emission/retrouve-la-memoire-de-leau
Si vous avez manqué ce documentaire, il suffit de
cliquer sur
http://6n9ksaqrbd.1fichier.com/
puis download
Complément d'information :
LA MÉMOIRE DE L’EAU : UN SUJET À SE BRÛLER LES AILES
Article de Michel Dogna (que
nous avons mis en pdf) paru le 17/07/2014 dans la revue Alternative santé

L'énergie thermique des mers
Un de nos fidèles lecteur Philippe T. nous
transmet un article sur ce
sujet
...Dans le sud de l'île de la
Réunion, un rêve de Jules Verne est en train de prendre forme: des chercheurs
tentent de créer de l'électricité en utilisant la différence de températures de
l'eau des océans en profondeur et en surface. Les premiers résultats sont
concluants.
À L'IUT de Saint-Pierre, dans le sud de l'île de la Réunion, derrière un
grillage sécurisé, se dresse l'un des rares prototypes au monde à tester
l'énergie thermique des mers. Il ressemble à une petite installation chimique de
7 mètres de hauteur. Son principe est simple. Il s'agit de créer de
l'électricité en utilisant le différentiel de températures des eaux des océans,
chauffées par le soleil en surface, entre 23,5 °C et 28 °C, et froides en
profondeur, autour de 5 °C à 1000 m. Cet écart de température agit sur une
machine thermique contenant de l'ammoniaque, dont l'évaporation fait tourner une
turbine produisant de l'électricité.
Lire l'article complet sur
http://www.lefigaro.fr/sciences/2014/07/07/01008-20140707ARTFIG00292-l-energie-thermique-des-oceans-testee-a-la-reunion.php#
Merci Philippe! Certes cette expérimentation
récente ne nous était
pas connue (on ne peut pas tout savoir !) mais il semble bien qu'elle
s'apparente (sans les nommer) aux travaux de Georges Claude. Travaux
qui ne datent pas d'hier mais des années 1926 et 1927.
Encore un sujet présent dans nos pages depuis 2005 et visible dans la
page 13
des Carnets de René (vous pouvez aussi voir les autres pages des Carnets qui
sont pleins d'informations intéressantes)
Voir aussi
ces pages que nous avons mises en ligne en 2008
G. Claude :
énergie thermique des mers et
La vapeur des
océans, source inépuisable d'énergie utile

Antigravité ou contregravité
J’ai réfléchi à un concept de propulsion
transformant l’énergie électrique
en force mécanique qui en résulte
une énergie cinétique et par sa forme,
présente des forces centrifuges et
inertielles. Le moteur Léviathan tire
avantage de cette force centrifuge pour
se déplacer dans le vide. La recherche
de ce principe fut difficile et
controversée mais selon moi pas
impossible. Si cela s´avère possible, il
serait d’avis de croire qu´un tel moteur
pourrait trouver sa place au niveau des
voyages spatiaux. Son utilisation serait
adéquate pour des longs voyages vers
d´autres astres tel que Mars. A mon
avis, les vitesses obtenues peuvent être
très importantes.. "
Ce chercheur
travaille sur le sujet de l'antigravité.
Il nous dit
:
"
Je suis
chercheur à titre personnel sur des
principes de propulsion spatiaux. J´ai
établi des théories suivies par une
petite équipe d´ingénieurs et
mathématiciens intéressé par mes travaux
sur le sujet. Il s´agit de systèmes mécaniques capables de créer des forces de gravité
contrôlées. Voici le lien de mon site" :
http://antigravite.jimdo.com/
Voici donc un site à visiter, et si vous
voulez communiquer sur ce sujet prenez contact avec Ranfis L.

Les exploitations agricoles
consomment beaucoup de produits pétroliers
" Plus de 50% de l'énergie est consommé par les tracteurs et
autres engins motorisés...
Sur le plan énergétique, les exploitations agricoles
françaises consomment 70% de produits pétroliers, affirme une note du
Commissariat général au développement durable (CGDD), publiée le 21 mai.
En 2011, les
fermes ont avalé 3.930 kilotonnes équivalent pétrole (ktep) d’énergie pour leurs activités, soit 2,6% de la
consommation finale dans l’Hexagone. Plus de la moitié ont servi à faire
fonctionner les tracteurs et..."
Information transmise par Stéphanie Senet dans le JDLE du jeudi 22
mai 2014 à 18h 08
Notre petit commentaire:
On ne veut pas montrer du doigt
les agriculteurs surtout que nombreux sont les plus petits qui
galèrent, mais tout de même, on ne peut s'empêcher de penser que
si
le monde agricole
s'était intéressé aux systèmes Gillier-Pantone et aux A.V.E.C.
depuis 2001, combien de TEP auraient pu être économisées ?
Mais la majorité trouve tellement
plus confortable (tout en se plaignant haut et fort des dépenses de
carburant) de rester sur des positions narquoises et continuer de
dire "Ouais, tes trucs, si c'était vrai qu'on peut économiser
tant que ça en se les bricolant, ça se saurait..."
Ce qui fait bien sourire tous
ceux qui "tournent" avec des machines agricoles équipées de systèmes
Gillier-Pantone et / ou d'A.V.E.C. depuis des années et même depuis
2001 dans le cas précis de "notre" pionnier Antoine Gillier.
Nos lecteurs fidèles vont se
dire, "bon, on connait" mais pour les petits nouveaux un
petit rappel
SYSTEMES PANTONE et
GILLIER-PANTONE: sommaire des expérimentations
GILLIER-PANTONE
depuis 2000
REALISATIONS DE SYSTEMES PANTONE ET
GILLIER-PANTONE
REALISATIONS d'A.V.E.C.
depuis 2006 :
plus de 100
témoignages
24/07/2014
François S.
agriculteur et lecteur assidu de notre site, nous fait part de
cette judicieuse réflexion que d'autres lecteurs-agriculteurs
apprécieront certainement. En fait c'est tout un ensemble de
règlements, obligations, contraintes qui sont à verser au débat
et font aborder bien d'autres sujets. Nous ne pouvons développer
tous les sujets que nous abordons (c'était particulièrement le
cas pour cette info). Si des lecteurs veulent pousser plus loin
la réflexion, ils trouveront des sites plus spécialisés en
agriculture qui leur donneront bien d'autres
informations
prolongeant la réflexion de
Mr S.
"En ce qui concerne la
"surconsommation" de pétrole par le monde agricole, avant de tirer des
conclusions simplistes, en tous cas rapides, il faut savoir que la politique
agricole Européenne nous oblige à semer des couverts avec des espèces qui ne
sont pas toujours locales, comme le Niger " pour capter les nitrates, alors
qu'il y a quelques années les repousses de récoltes suffisaient. Ce qui implique
plusieurs passages avec différents outils et le semis, plus bien souvent des
broyages voire des désherbages, ce qui d'un point de vue environnemental est
tout de même extraordinaire, et ce grâce à nos chers irresponsables politiques.
Merci d'en tenir compte dans vos prochains articles."
Ce qui est fait!
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Transfert de HCB , déchets dangereux
: une aberration
"Les associations locales
restent mobilisées en attendant la confirmation de l'annonce ministérielle
Les déchets
australiens riches en hexachlorobenzène (HCB) ne seront pas traités dans l’usine
d’incinération Tredi (groupe Séché Environnement), de Salaise-sur-Sanne (Isère).
La ministre de l’écologie a annoncé, le 17 juillet, qu’elle avait demandé au
préfet de l’Isère de ne pas accorder l’autorisation d’importation au groupe
australien Orica.
Le ministère de l’écologie a expliqué
son refus par deux raisons: le principe de précaution lié au risque de pollution
marine, en cas d’avarie du navire, pendant le transport depuis l’Australie,
ainsi que le principe de proximité, exigeant que les déchets soient traités à
proximité de leur source de production. «Le transfert
de déchets dangereux en provenance des antipodes constitue une aberration
écologique», poursuit
le communiqué du ministère de l’écologie.
Après un refus de l’Allemagne en 2007 et du
Danemark en 2010, le groupe chimique australien Orica a tenté sa chance auprès
de la France " ...9000
tonnes seraient à venir
mais 20000 autres tonnes attendent ...
Oui, c'est bien une aberration

L’Australie n'a donc pas les moyens
techniques (il y a des moyens qui, cumulés sont même plus efficaces que
l'incinération) et financiers de créer ses installations de traitement pour
détruire ses sous-produits de HCB ?
Lire l'article complet sur
http://www.journaldelenvironnement.net/article/les-dechets-chimiques-australiens-ne-seront-pas-incineres-en-france,48394?xtor=EPR-9

Bonnes vacances pour ceux qui en profitent déjà,et pour ceux qui les attendent !