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FUSION FROIDE ET PLASMAS : DES CHERCHEURS EN FUSION FROIDE

Page 1/2 de Arata à Pons

Page créée le 3 août 1999 - mise à jour le 19 mai 2004 - le 29/10/2008  à Mills



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ARATA
Dans Fusion Facts, Glück dit que dans le cas des modèles de Arata, Zhang et Patterson, les cathodes à grande surface sont intrinsèquement catalytiques et par conséquent fiables et productives, alors que les cathodes compactes ont de sérieux problèmes de reproductibilité.
 

BIBERIAN Jean-Paul
Jean-Paul Biberian
CRMCN-CNRS
163 Avenue de Luminy
13288 Marseille cedex 9
France
tel: + 33 660 14 04 85
fax : + 33 491 82 93 05
biberian@crmcn.univ-mrs.fr
http://membres.lycos.fr/grainedescience
 

Entretien avec Jean-Paul Bibérian
"SI ON ARRIVE A MAITRISER LA FUSION FROIDE, ON MODIFIE COMPLETEMENT LES PARAMETRES GEOPOLITIQUES DE LA PLANETE."

 

Jean-Paul Biberian, physicien, est maître de conférences à l'Université de Marseille, Luminy, et travaille au CEA, à Grenoble où son contrat doit se terminer au cours de l'année 1999. Il pourrait repartir aux USA (il a déjà été à Berkeley) si des opportunités de travail le permettent. Ne le manquez pas s'il donne des conférences !

Spécialiste en physique des surfaces, il a expérimenté pour évaluation, à la demande du CEA, plusieurs procédés de Fusion. Les résultats positifs l’ont convaincu de la réalité du phénomène. Il a des idées originales pour de nouvelles techniques basées sur l’utilisation des perovskites (oxydes métalliques employés dans les céramiques similaires à celles qui sont utilisées dans la supraconductivité à haute température, voir travaux des prix Nobel de Physique en 1988 Alex Muller et Georges Bednorz).

 

Il a utilisé un dispositif très simple créant une réaction de fusion dans un cristal d’aluminate de lanthane baignant dans une atmosphère de deutérium.
 

Il souhaite vivement poursuivre ses recherches en Fusion Froide. Il a publié des propositions de physique théorique à ce sujet, et participé aux congrès internationaux sur la Fusion Froide. Il s’est également intéressé, lors d’une conférence récente (ICCF7 dont le compte rendu est sur http://www.padrak.com/ine/nen_5_9_2.html ) à l’histoire des révolutions scientifiques et à la question de savoir si de nouvelles révolutions sont aujourd’hui envisageables.
 

Au dernier festival de Sciences Frontières à Cavaillon, il a participé au forum du 28 janvier 1999 et a animé un atelier dans le cadre du thème du festival ‘’Le labo du futur’’. Un article très intéressant lui a été consacré dans le n° 41 de mai 1999 de la revue Science Frontières qui diffuse également la vidéo du forum. Voir aussi notre rubrique "Les Nouvelles."
 

L'équipe de l'ENSEEG de Grenoble dirigée par le Pr Hicter travaille avec des électrolytes solides (perovskytes) qu'elle teste sur des dispositifs selon une idée de M. Forat retraité du CEA. Il aurait été intéressant que le CEA dispose (même au prix fort) d'une cellule de Patterson, mais le financement est arrivé trop tard (dans l'intervalle, Patterson avait changé d'avis).
 

Alain Bugat qui est directeur des technologies de pointe a demandé au Pr Jacques Lions (médaille Fields de Mathématiques) de travailler à une modélisation de la calorimétrie.
 

BOCKRIS John Dr
Ancien professeur en chimie et physique à l’Université A&M Texas, cofondateur de la Société d’Electrochimie, expert de renommée internationale en énergie hydrogène, il dit : ‘’Des réactions nucléaires peuvent se produire sans températures élevées. Des transformations nucléaires à basse énergie peuvent exister et existent.’’ Il a remarqué et largement parlé des effets politiques positifs d'un système d'énergie universel. Ses titres et son excellente réputation ne l’ont pas empêché d’avoir des ennuis (à deux reprises) à cause de son soutien à Fleischmann et Pons. Une pétition a circulé contre lui fin 1993 demandant de lui retirer son titre de Professeur Honoraire. Il fit appel à l’Association Américaine des Professeurs d’Université et une enquête l’a heureusement blanchi.
 

Un certain Gary Taubes, écrivain scientifique, a accusé N.J.C.Packham (l'assistant de Bockris) d’avoir trafiqué une expérience. Kainthla un étudiant en post doctorat et Velev, un technicien, ont remplacé Packham et malgré les mêmes résultats obtenus, Taubes faisait paraître un rapport mensonger dans Science Magazine de Juin 1990. Packham obtint son doctorat à condition d’enlever de sa thèse toute référence à la Fusion Froide. En 1998, il travaille pour la NASA en développant des systèmes de survie pour astronautes et ne comprend toujours pas pourquoi Taubes a agi ainsi.
 

Malgré tous les obstacles et la partialité du bureau des brevets qui ne retient que les articles défavorables à la Fusion Froide, un brevet a tout de même été accepté.
 

Au congrès IANS 93, Bockris a fait un résumé sur la Fusion Froide. Un de ses derniers articles dans Infinite Energy d’octobre 96 parle du Gaz de Brown, de Stanley Meyer, d’Aqua Fuel (voir notre dossier Carburants Alternatifs), des observations d’explosions dans l’eau de Graneau et Graneau et des tubes à décharge à sur-unité des Correa. Dans une cellule expérimentale de Mc Kubre, Bockris a trouvé une quantité significative d'hélium 4 en plus de l'importante quantité de tritium. Les laboratoires Rockwell ont constaté que, dans 9 éléments d'électrolyses sur 10 analysés, les mesures allaient de 400 à 1668 millions d'atomes.
 

BOSCH Stefan
Institut Max Plancke de Physique des Plasmas à Garching, Allemagne.

Il s’est déclaré emballé par la Fusion Froide. " Deux groupes ont fait des expériences ici, pendant plusieurs mois. En effet, nous ne pouvions vraiment pas croire ce que prétendaient les deux Américains (Pons et Fleischmannn)." D’après lui ils auraient du mourir des suites du rayonnement émis par les neutrons libérés lors d’une fusion du noyau. Il a découvert, après quelques essais des erreurs dans les mesures physiques du noyau. " Ces recherches en labo comme beaucoup d’autres, n’offrent aucun effet similaire qui démontre un procédé de fusion en éprouvettes...on devrait trouver une physique nouvelle pour expliquer la Fusion Froide."
 

CINCINNATI GROUP
Holloman & Associates, 9772 Princeton-Glendale Rd, Cincinnati Ohio 45246
TEL : (513) 874-4943 FAX : (513) 874-6982
http://www.cgis.net/concygrp
 

Les résultats de recherche de ce groupe à financement privé (soutenu depuis 1994 par Eugène Mallove et Hal Fox) et dont les membres désiraient encore garder l’anonymat en 1996 ont été présentés pour la première fois, lors d'un symposium du 20/01/96. On sait depuis qu’il s’agit de Stan Neal et Rod Gleason qui ne possèdent pas de bagage scientifique classique mais, faisant partie d’un groupe de Chrétiens Charismatiques, ils affirment avoir reçu des révélations divines qui leur ont permis de réaliser cette grande avancée dans la technologie scientifique qu’ils rendent largement publique depuis 1997.

Le 23/12/ 95 un brevet a été déposé sur le sujet suivant : "Procédé par lequel on peut réduire de façon importante la radioactivité naturelle en se servant d’un réacteur spécialement conçu." Des accords pour démontrer cette capacité ont été passés avec une entreprise chargée par le gouvernement de nettoyer un des nombreux sites radioactifs des USA.

Le processus de conversion sur un laps de temps de quelques heures d’éléments radioactifs en éléments stables prend dans la nature des millions d’années (14 milliards pour le thorium). Néanmoins, Neal et Gleason affirment transmuter du thorium, métal radioactif, en deux métaux neutres, du titanium et du cuivre. Les mesures donnent une réduction de radioactivité de 72 %, le tout en une heure, sous l’action d’un courant électrique de 300 watts, dans une cuve en acier. Le procédé est fiable, tout à fait reproductible, à bas niveau d’énergie, peu coûteux, rapide, c’est une alchimie moderne.

Neal et Gleason affirment aussi qu’en augmentant la taille de leurs chambres de transmutation, ils seront capables d’éliminer réellement et avec sûreté les déchets radioactifs et le plutonium.

Lors du symposium de 1996, E. Mallove a projeté un petit film où l’on voit une boule de feu miniature, un appareil alimenté par 70 watts qui crée une haute température et fond la surface d’une tuile céramique (dont le point de fusion est d’environ 4500 °F). On peut voir sur une autre vidéo la fusion d’un morceau de quartz et d’une pièce de cuivre.

Le Dr Robert Bass qui était venu à Cincinnati pour préparer l’avant-projet d’application du brevet de 1995, avait été bouleversé en voyant la boule de feu électrochimique (voir les photos sur le site américain) qu’il avait observée lors de l’expérience de transmutation. Il fut conforté par un verset de la Bible lui confirmant le bien-fondé de cette découverte où ‘’l’Adversaire’’ n’intervenait pas.

En septembre 97, Robert R. Liversage diplômé en Chimie muni d’une longue expérience dans la spectroscopie atomique, travaillant au DataChem Laboratory, au Canada, confirme les résultats annoncés par le groupe de Cincinnati. Il a pratiqué une évaluation rigoureuse (échantillons témoins, qualité des matériaux et des récipients…) avec des instruments de mesure tels le ICP/MS Perkin Elmer/ Sciex Elan 250 et d’autres techniques poussées. Il a trouvé que 80 % (72 % avec le compteur à ‘’scintillation’’ RM-60 micro rœntgen radiation monitor, relié à un ordinateur) du thorium avaient été transmutés. La concentration de titanium était 10 fois plus élevée que celle du cuivre. De plus, les proportions isotopiques étaient altérées de façon significative, 1800 % d’écart par rapport à la norme naturelle du cuivre, et 560 % pour le titanium. (Pour plus de détails : R.R. Liversage PO Box 1262, Covington KY 41012 - 1262 , ou par e-mail ou par le site de Cincinnati Group).

La présentation complète des travaux du groupe de Cincinnati parue en août 97 dans Infinite Energy a été une révélation sidérante pour le Pr Harold Aspden (voir son site http://www.energyscience.co.uk/ ) qui a publié ses commentaires le 30/08/97. Il s’est d’abord posé la question : pourquoi du titanium ? Pour lui, la Fusion Froide et la super conductivité à température ambiante sont liées par le supergraviton dont il explique clairement et scientifiquement le rôle dans cette transmutation.

En octobre 97, le Pacific Northwest National Laboratory aux Etats-Unis, ne retrouve pas l’effet. Quant au DoE il vient de promettre d’étudier la question.

Les inventeurs de Cincinnati mettent en vente pour des centres de recherche le LENT-1 (Low Energy Nuclear Transmutation) un kit de transmutation à $3000, remboursables si les transmutations annoncées ne se produisent pas.

Ils ont découvert aussi une nouvelle méthode de production de chaleur à très haute température.
 

Le kit LENT-1 comprend :

 
  1. Une cellule spéciale fermée comprenant des électrodes en zirconium (pour sa résistance à la corrosion probablement) et sept jeux de rechange internes
  2. Une alimentation en courant continu et alternatif à haut voltage (faisant l’objet d’un colis séparé)
  3. Un schéma d’assemblage et des instructions.
 

CLAYTOR Thomas
Los Alamos
 

Cet homme affable, travaille dans le bastion de la fusion chaude dont les membres ont été scandalisés par la proposition d'un sous comité du Congrès de transférer 25 millions de dollars de la Fusion Chaude vers la Fusion Froide. C'est à Los Alamos dans des bâtiments ressemblant plutôt à ceux d’une prison, et entourés de multiples panneaux d’interdiction. Malgré la promesse que Claytor avait faite à Charles Platt, ce dernier n’a pu visiter le laboratoire faute de badge à son arrivée comme si il y avait eu changement de politique.

Au début de sa recherche en Fusion Froide, Claytor était sceptique. Il obtint des résultats au bout de trois mois (et quelque $300.000) sans y croire. C’est après les avoir reproduits qu’il pensa qu’il se passait vraiment quelque chose. Il dit ne pas rencontrer de réticences et être soutenu par de nombreux théoriciens eux mêmes confrontés aux limites de la fusion chaude.

Tout comme Nigel Packham chez A&M, il a fait des tests sur le tritium (Los Alamos disposant à cet effet des détecteurs les plus sensibles du monde). Il lui est arrivé de trouver un taux de tritium 100 fois plus élevé que celui du milieu. Il a également trouvé des neutrons. Comme pour les autres chercheurs le problème rencontré a porté sur la qualité du palladium.

Claytor reste très vague sur la poursuite des travaux, même si ‘’on ne peut les expliquer par des erreurs nous ne pouvons les produire régulièrement ce qui nous empêche de demander des fonds à la direction."

Des expériences visant à l’explosion ont été tentées au début dans l’optique d’applications militaires. Depuis ce temps, tous les équipements ayant sauté, Claytor dit que les militaires n'ont plus été intéressés, ce qui est démenti par un article allemand de Focus qui dit que la Fusion Froide facilite la construction d'armes atomiques, certains pensant à faire breveter certaines pièces d'un possible réacteur.

Claytor n’est pas d’accord avec Pons et Fleischmann qui affirment que c’est le DoD qui a poursuivi la politique de dénigrement de la Fusion Froide, mais diplomatiquement il dit à Charles Platt qu’à Washington, il y a autant de gens pour approuver la recherche que d’opposants.

Il en arrive aux mêmes conclusions que McKubre sur l’avenir de la recherche en Fusion Froide, le manque de financement, alors qu’il pense valable de faire un programme de tests sur des alliages au palladium puisque les impuretés semblent catalyser des performances spectaculaires. C’est d’ailleurs ainsi que les supraconducteurs ont été développés, en testant 5000 composés.
 

CRAVEN Dennis
Clouderoft, Nouveau Mexique
 

Scientifique indépendant, doté d'un sens pratique dans la tradition américaine - type ingénieur Apollo 13, que Fleischmann avait félicité pour son excellent article lors de ICCF4. Fleischmann a dit de lui à Jed Rothwell : '' c’est un génie… pratique. Il se sert de méthodes brutes et faciles pour obtenir de grands résultats très perceptibles. Il préfère les anciens instruments, non électroniques, par exemple, les thermomètres à mercure. Cette approche est en général un point fort pour lui , mais a été un handicap lors de "PowerGen"…’’

En avril 95, à ICCF5, il a montré une batterie de 2,5 watts. En octobre 95, il en montrait une autre qui fonctionnait entre 500 et 1300 watts. L’énergie excédentaire augmentait de façon spectaculaire, le rapport entre entrée et sortie allant de 6 à 80 et jusqu'à 4000. A la conférencePowerGen95, le troisième test a été encore plus spectaculaire, car il s’agissait d’une batterie plus grosse avec 1 à 40 ml de microbilles et parce que la réaction est encore plus forte lorsque les températures sont plus élevées. Ces batteries ont été testées non seulement pendant les conférences mais aussi à l’université d’Illinois et par Quinton Bowles de l’université du Missouri et au moins par une grande compagnie. Rappelons que Motorola (qui a testé la batterie Patterson et offert de l'acheter) était très bien représentée au salon Power-Gen en 1995.
 

Au congrès de Denver, en avril 96, Craven a fait la démonstration d’une autre PPC.
 

DASH John
Université d’Etat de Portland.
 

Il fait état de réussites en Fusion Froide obtenues avec de l’eau lourde et en utilisant des électrodes au palladium et au titane. Chaque expérience réussie dégageait un excédent de chaleur et impliquait des réactions nucléaires à basse énergie. Ses travaux sont suffisamment reproductibles et il les fait partager chaque été à des étudiants de grandes écoles.

 

DAVID Fabrice

France et UK

Deuo Dynamics Moss side House, East Blairdaff, Aberdeenshire, AB51 5LT. (UK) http://www.deuodynamics.com

 http://www.lab-rech-associatives.com/pages/auteur.php

 

 

 

 

Article de Fabrice David paru dans Vie et santé n° 109

 

 

voir les publications scientifiques

article sur la conférence de Marseille ''ICCF11''  

Nouvelles du 31/07/2008

Nouvelles du 26/08/2008

Nouvelles du 25/09/2008

Nouvelles du 17/11/2009

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DUFOUR Jacques
Shell CNAM Laboratoire des Sciences Nucléaires de Paris

Il travaille au département recherche chez Shell et est l'auteur des brevets WO 91/01036 Energy Source System et WO 94/10688 Energy Source System and process

Il a publié avec J. Foos et J-P Millot plusieurs articles dont un dans Fusion Tech en Mars 1997 : ‘’Interaction de l’hydrogène /palladium et du deutérium / palladium dans la mesure de l’énergie excédentaire, par atome et pour chaque isotope.’’

Ils avancent un état de liaison puissante de l’atome d’hydrogène (deutérium) pour expliquer l’énergie excédentaire. Comme Dale Tuggle et Thomas Claytor, il utilise des étincelles pour améliorer la charge. Au sujet de la recherche en Fusion Froide chez Shell à Paris, le Dr Nieper dit  : "pas de produits de fusion consécutifs, toutefois il y a un gain d’énergie très significatif : pas de Fusion, mais une conversion du VFE ! "
 

FLEISCHMANN Martin et Stanley PONS
IMRA Europe SA, rue Albert Caquot BP 213 Sophia Antipolis 06904 (Valbonne)
Tél 93.95.73.73. Fax 93.95.73.83 - Centre scientifique, même adresse . Tél 93.95.73.37. Fax 93.95.73.30
 

D'après E. Storms, dans le numéro 76 de mai-juin 99 de la revue Fusion, le centre a été fermé.
 

Martin Fleischmannn est né à Karlsbad. A l’âge de 11 ans, sa famille a fui la Tchécoslovaquie après le décès de son père suite aux mauvais traitements infligés par les nazis. Accueilli en Angleterre par une famille, il fit de brillantes études. En 1940, il obtient son doctorat au Collège Imperial en Angleterre. Sa thèse portait sur la façon dont l’hydrogène diffusait dans du platine. Travaillant en tant que professeur d’électrochimie à l’Université de Southampton, il eut l’occasion d’aller aux USA et de faire avec Pons, de quinze ans son cadet et qui dirigeait le département Chimie de l’Université d’Utah, ses propres expériences. A la même époque, le physicien Steven Jones faisait presque les mêmes à l’Université Brigham Young. Ils ne voulaient pas publier prématurément leurs résultats, pas toujours réguliers, mais l’information sur leurs travaux ayant filtré, ils furent obligés d’en faire l’annonce.

 

Ils décrivent le procédé de Fusion Froide suivant : une électrode de palladium est plongée dans un bain électrolytique d’hydroxyde de lithium et de deutérium. Le palladium a des noyaux très espacés, le deutérium, forme liquide de l’hydrogène semble se déplacer dans les espaces à l’intérieur du palladium. Le sous-produit de la Fusion Froide est le tritium, forme rare de l’hydrogène dont la demi vie est de 12 ans, mais qui est libéré en infime quantité et facilement intercepté par une simple feuille métallique (à comparer aux mètres cubes de béton des enceintes de confinement nécessaires pour les réacteurs nucléaires basés sur la fission). Pons et Fleichman ont prévenu les chercheurs contre une libération d’une trop grande chaleur capable de brûler le montage de l’expérience.

 
 

Fleischmannn, le premier, disait avoir été aussi sceptique que Bosch. " En fait, en Mars 1989, nous trouvions prématuré de publier, mais l’Université de l’Utah l’a exigé." Ceci explique qu’ils se sont confondus en excuses et que Bosch dit d’eux qu’ils ont gardé des écrits qui auraient du être publiés. Par la suite, le doute s’est installé quand 11 laboratoires ont fait des essais positifs, et 15, des essais négatifs, les millions promis se sont alors envolés.

Le premier à répliquer l'expérience de Pons et Fleischmann a été le Dr Tadahiko Mizuno du département d'Ingénierie Nucléaire de l'Université d'Hokkaido au Japon. Dès juin 1989, il détectait des neutrons et en 1991, on trouvait dans l'électrolyte 10.000 fois plus de tritium qu'avant l'expérience. (voir ci-après Longchampt)

Quand, fin 1990, ils quittent les USA, la Science les décrits comme des charlatans, John Huizenga a été leur grand détracteur dans son livre "Fusion Froide, fiasco scientifique du siècle." C’est alors que Toyota s’intéresse à leur travail. Fleischmannn, le premier est venu s’installer en France suivi de Pons, dans les environs de Sophia Antipolis vers Cannes, soutenus par la société Technova qui travaille sur la Fusion Froide - le Président de IMRA-Japon, M. Kunimatsu étant par ailleurs un ami des deux professeurs.

Toyota a investi 9 millions de dollars pour le laboratoire de leurs rêves à l’IMRA de Sophia Antipolis . IMRA : Institut of Minoru Research Advancement, financé par la société Aisin Seki, dont le but initial est de promouvoir la collaboration scientifique entre le Japon et la France et dont le président honoraire est M. Minoru Toyoda, membre éminent de la famille Toyota. Pour mémoire, l'Institut National de la Fusion Froide à l'Université de l'Utah avait offert 5 millions de dollars.

Au début, 12 techniciens (puis 25 en 1993) ont été à leur disposition, ce qui prouve bien la confiance que Toyota leur porte. D'ailleurs, les Japonais dépensent au total $90 millions par an pour la recherche sur la Fusion Froide.

Pendant des mois, personne n’a plus rien su du travail qu’ils poursuivaient contre vents et marées. Fleischmannn dit qu’ils ont fait beaucoup de progrès en produisant 100 fois plus d’énergie qu’en 1989, en observant davantage de neutrons que ceux du bruit de fond naturel.

Dans un documentaire de 1994 produit par la BBC, Fleischmannn montrait une batterie à peine plus grosse qu’une bouteille thermos capable de produire 10 kW. Interrogé au sujet du rechargement, en riant sous cape, il répondit : tous les cinq ou dix ans ! En 1994, à ICCF4 à Maui, les deux chercheurs annonçaient pouvoir produire vers la fin de l’année jusqu'à 200 kW.

Fleischmannn est revenu en Angleterre pour sa retraite. Il se sent maintenant éloigné du courant principal de la recherche qu'il trouve politisé. Il pense que les gens n’ont pas écouté ses conseils, et ses idées : ‘’j’ai déjà dit tout ce que j’avais à dire’’... C’est peut-être parce que ses conférences sont trop techniques…l’une d’elle prévue pour ICCF6 a d'ailleurs été déprogrammée.

Considérant l’importance de leurs travaux dans la progression rapide du traitement des déchets radioactifs, la production d’énergie thermique sans neutrons, et probablement le développement d’éléments rares fabriqués par les usines, il serait temps de proposer Fleischmannn et Pons, (sans oublier Shoulders) pour le Prix Nobel.
 

GEORGE RUSS
Saturnia Technologies Inc.

Ancien écologiste du gouvernement Canadien qui s’est tourné vers la Fusion Froide avant 1994. Il dit avoir acquis cet intérêt grâce à son père physicien nucléaire. Etant enfant, en jouant à cache-cache, ceux qui cherchaient portaient un compteur Geiger car les objets cachés étaient du minerai radioactif. Il a effectué quelques contrats pour EPRI et la Navy, mais la plus grande part de sa recherche n’est pas payée. Il a pu rencontrer des scientifiques dans leurs labos et a donné des séminaires chez Lockheed, à Lawrence Livermore et Rockwell.

Lorsque Charles Platt l’a rencontré, au SRI, Russ travaillait sur la reproduction d’une expérience soumise par Les Case (sphère d’acier garnie de granules de palladium et de gaz deutérium sous pression). Ce dernier pensait que sous une chaleur modérée quotidienne, et pendant deux semaines, la fusion nucléaire se produirait. L’écran du spectromètre de masse contrôlant la quantité d’hélium dégagée par l’expérience reproduite par le SRI (quantité toujours évaluée par rapport à celle du milieu ambiant) montrait un taux double de ce milieu, preuve qu’il y avait bien Fusion Froide.

En Avril 1999, Russ George a publié un rapport important sur une expérience menée au SRI qui toutefois n'est pas signataire du rapport. L'expérience a montré une concentration d'hélium4 augmentant uniformément pendant une durée de 28 jours dans une cellule faite sur le modèle de celle de Les Case. L'appareil avait un catalyseur carbone activé au palladium dopé dans une atmosphère de deutérium chauffé. La concentration mesurée a atteint 11 ppm, c'est à dire plus de deux fois celle ambiante (de 5,22 ppm), ce qui exclut une contamination de l'extérieur. Article complet sur http://rsrch.com/saturna/APSpapers_1998_1999.htm

Le 09/04/99, George Russ passait dans une émission de radio diffusée dans tout le pays (NPR). Michael Schaffer, scientifique travaillant en Fusion Chaude chez General Atomics, a fait l'éloge de l'expérience de Russ George, disant qu'elle valait la peine d'être refaite par de nombreuses personnes. Et c'est bien la reproduction des expériences qui peut faire accepter un nouveau phénomène énergétique comme le dit également, Horace Heffner, collaborateur du forum Vortex qui pense que Russ a bien contrôlé son expérience et que, arrivé à ce stade, il ne s'agit plus que de reproduire l'expérience.
 

GLUCK Peter
 

Dans Fusion Facts, il rappelle son hypothèse de 1992 sur la Fusion Froide, à savoir une forme réelle d’hypercatalyse, et que la solution du puzzle scientifique aussi bien que la voie du développement technologique dépendent sérieusement de quelques aspects prosaïques de la science des matériaux. La quantité de chaleur excédentaire est proportionnelle au nombre des centres catalyseurs présents et à leur capacité d’être réutilisés ou à nouveau disponibles.

Dans le cas des modèles de Arata, Zhang et Patterson, les cathodes à grande surface sont intrinsèquement catalytiques et par conséquent fiables et productives, alors que les cathodes compactes sont liées à de sérieux problèmes de reproductibilité.

Comme dans la batterie de Mc Kubre, à tige de palladium comme cathode, où il faut des semaines pour déclencher la réaction, on obtient habituellement 2w de chaleur supplémentaire pour une cathode de 2,5 grammes.
 

KALIEV KABIR A.
 

Ce chercheur russe a présenté des expériences inhabituelles, mais facilement reproductibles. Il charge un cristal d'oxyde avec un alliage de bronze - tungstène avec du deutérium. Le perovskite, sorte de cristal supra conducteur est du même type.

Une fois le cristal fixé à l'anode, on fait le vide dans la chambre. Pendant que le cristal est porté à une température comprise entre 720 et 760 ° Celsius, il applique pendant 1 à 5 heures une tension de 500 à 1000 volts entre l'anode et la cathode. On envoie ensuite du deutérium ou de l'hydrogène dans la chambre. Immédiatement après l'introduction de l'hydrogène ou du deutérium, la température commence à monter. Le processus est plus rapide avec le deutérium, on a mesuré une élévation de 45° C. En 10 minutes seulement, un fort courant de neutrons se produit (dans le cas du deutérium). Il y a des indices de rayonnements gamma. Après 2 minutes, les valeurs de neutrons sont de 800 + /- 300 par minute, jusqu'à leur arrêt au bout de 10 à 20 minutes. Il a été possible de répéter ce cycle, avec un cristal, jusqu'à 15 fois
 

KUCHEROV Y.R.
 

Ce physicien russe (ENECO) a pu produire un excédent de chaleur de 500 % avec sa méthode de déchargement de gaz. Il a présenté à Nagoya une expérience au cours de laquelle un gaz deutérium est transformé en plasma par une étincelle à basse énergie, la plasma étant ensuite attiré par une cathode en palladium. D'après lui, ce n’est pas la Fusion Froide qui en est responsable, mais un procédé de fission froide- dans le palladium. Une des cathodes analysées aux laboratoires Rockwell montrait des traces de rhodium, de strontium ainsi que de l'hélium 3 et un peu de tritium. Mais avant tout, il y avait de l'hélium 4, jusqu'à plus de 100 fois la valeur normale. En plus de ses observations sur les rayons gamma, Kutcherov fit part de celles sur les particules chargées d'une énergie allant jusqu'à 18 MeV alors que le spectre d'énergie avait son maximum entre 2 et 4 MeV. Son expérience indique un signal de neutrons élevé, de l'ordre de 1 millions par seconde. Elle est reproduite au MIT
 

KUNIMATSU Keiji Dr
IMRA ( Institute of Minoru Research Advancement) Japon
 

Ses travaux ressemblent à ceux de Mc Kubre. Grâce à un montage destiné à la Fusion Froide, il a produit d’énormes quantités de chaleur. Il a mis au point une anode spéciale qui lui permet de travailler avec une très faible capacité de départ parce qu'il peut introduire du deutérium sans que de l'oxygène ne se dépose sur l'anode. Il a augmenté progressivement le courant de 30 à 500 mA/cm2. Il a essayé différents électrolytes et trouvé que l'hydroxyde de lithium était préférable aux acides, ce que Fleischmannn avait déjà dit.

Mais au contraire de Mc Kubre, il n'utilise pas de "poison" (impureté) électrolytique, car il veut que son expérience reste aussi simple que possible. Il a évoqué une expérience ayant duré 2 mois et commencé à produire un excédent de chaleur avec une charge de 0,83. L'excédent de rendement se maintenait à 20 %, montant à 30, voire 35 % lors de 2 coupures de rendement avec charge de 0,89.
 

LES CASE
New Hampshire
Né en 1930, il a grandi à Tulsa puis a passé plus de cinq ans au MIT. Il est docteur en ingénierie chimique. Il a passé quelques années chez DuPont puis a ensuite enseigné à Purdue et Tufts, et au fil du temps, obtenu 30 brevets. Il vit dans une maison non terminée et en désordre. Sa femme qui avait un doctorat de physique chimie est décédée en 1987. Elle lui a laissé, grâce à sa passion de l’investissement, de quoi mener ses recherches.

Charles Platt qui rapporte ce qui suit raconte que Les Case entendit parler de Pons et Fleischmann et s’est embarqué en 1993 pour le Japon où il rencontra Yamaguchi. Dans le disque de palladium utilisé dans l’expérience, il vit de l’or fondu, chose qui ne pouvait avoir été produite que par une température de 800 ° Celsius environ, et peut-être par une explosion de neutrons.

De retour aux USA, n’ayant pu louer un détecteur de neutrons il vint en Europe, à Prague. Il put alors, grâce au Directeur de l’Université, venir à six ou sept reprises procéder à ses essais, concluants malgré la difficulté de trouver un moment suffisamment tranquille pour que le compteur de neutrons enregistrant aussi ceux émis par de grosses machines en marche dans la ville, donne un résultat nul.

De retour chez lui il paya un labo, Geochron à Cambridge, pour vérifier le tritium : résultats négatifs. Il eut enfin confirmation de production d’hélium par Lockheed Martin de Oak Ridge. Par la suite, il obtint de plus en plus de chaleur à partir de ses appareils, dont celui qui a été envoyé au SRI et qui était constitué de deux bouteilles d’oxygène coupées et ressoudées.

Dans son sous-sol bourré de cartons et d’appareils, il compte faire un élément de démonstration de 100 watts et si cela marche un chauffe eau, puis une chaudière dont la vapeur ferait tourner une turbine. Il lui faudra pour cela 200 kg de catalyseur dont 0,5 % de palladium. Seule la fourniture limitée du palladium gênerait ses projets ; la seule mine de palladium valable est dans le Montana, SWC à Amex (il existe une mine russe mais pas fiable). Une installation domestique de taille moyenne utilisant son procédé nécessiterait 2835 kg de palladium, alors que 17010 tonnes sont seulement fournies chaque année.

Il dit que son procédé permettrait de tirer du carburant de l’eau en chauffant le calcaire d’innombrables montagnes pour faire du dioxyde de carbone, qui mélangé avec de l’hydrogène venant de l’électrolyse de l’eau, donne du méthanol. Il pense aussi que l’énergie pas chère permettrait, par osmose inverse, de dessaler l’eau de mer. Il projette sérieusement (il a acheté des terres) d’amener par aqueducs, l’eau de l’océan dans des régions désertiques d’Australie mais au sol fertile. Il souhaite, dans les années qu’il pense avoir encore à vivre, pouvoir fournir de l’énergie au monde entier, apportant ainsi un meilleur niveau de vie dans certaines régions. En attendant, dans sa maison son procédé géothermique de chauffage lui revient bien cher…

Dans le numéro 25 de mai 1999 de Infinite Energy, Volume 5, Ed Wall et Eugène Mallove relatent des expériences effectuées avec la cellule à fusion catalytique de Les Case.
 

LEWIS EDWARD
 

Il a présenté à la session théorique de la seconde conférence internationale sur les réactions nucléaires à basse énergie, à College Station, Texas, les 13 et 14/09/96 l’article suivant : " Expériences récentes qui produisent des anomalies fondamentales pour de nouvelles hypothèses concernant la production d’éléments, de supraconductivité, et de radiations anormales."

Dans un livre qu’il compte publier : " Production périodique de phénomènes rationalisés et dépressions périodiques dans le passé ", il pense qu’une révolution scientifique est en train de se faire, comme d'autres se sont produites tous les 80 ans environ depuis 1506.
 

LONGCHAMPT GEORGES

G. Lonchampt est ingénieur, physicien au Centre d’Etudes Nucléaires de Grenoble, membre d’une commission au CEREM (Commission Energie Atomique Française). Il a travaillé pour le CEA à l’Ecole Nationale Supérieure d’Electrochimie et d’Electrométallurgie de Grenoble (ENSEEG). Son but était de refaire les expériences de Pons et Fleischmann. Comme il l’a déclaré catégoriquement à ICCF6 qui a eu lieu du 13 au 18 octobre 1996 à Hokkaïdo : ‘’Nous avons confirmé les résultats de Pons et Fleischmann, de plus, nous avons aujourd’hui une assez bonne maîtrise de la reproductibilité.’’ Son équipe travaille également sur les cellules de Patterson.

Jean-Paul Biberian qui a participé à ce travail (auquel il aurait aimé apporté quelques améliorations tout en se rangeant de bon cœur à l’avis de Lonchampt) donne le rapport suivant sur les expériences menées avec des calorimètres identiques à ceux de Pons et Fleischmannn.

A basse température, en dessous de 70 ° C, l’’’enthalpy’’( somme de l'énergie interne d'un corps et produit de son volume multiplié par la pression) en excès est la différence entre la chaleur émise par l’eau et l’’enthalpy’d’entrée de l’électrolyse.

Entre 70 et 99 ° C, cette enthalpy excédentaire est la différence entre la chaleur émise vers le bain d’eau plus le contenu enthalpy de courant de gaz, plus la variation d’enthalpy du contenu du calorimètre.

A ébullition, sans condensation, l’enthalpy en excès est calculée à partir de la différence entre la quantité totale d’eau contenue dans le calorimètre et évaporée et la quantité d’eau qui pourrait s’évaporer par l’énergie introduite dans le calorimètre.

6 étalonnages ont été faits avec des anodes en platine et 17 avec différentes cathodes de type palladium.

A basse température, 8 expériences ont donné une énergie excédentaire de l’ordre de 1 à 5 %. En régime intermédiaire, les vapeurs d’eau entraînées par le gaz de l’électrolyte sont plus importantes et ne peuvent être évaluées avec précision.

A ébullition, il y a eu trois expériences positives avec des taux d’enthalpy de 80 à 150 %.

En conclusion, Lonchampt et Biberian ont confirmé les résultats de Pons et Fleischmann en particulier à l’ébullition, en attirant l’attention sur les précautions à prendre : un Dewar d’excellente qualité, un calibrage précis des thermistors, un grand soin pour éviter les pertes dues à la conduction de chaleur, un isolement sérieux de toutes les alimentations électriques.

Il existe aussi parfois, en dessous de 70° C une petite quantité de chaleur artificiellement produite par conduction et dont il n’a pas été tenu compte dans leurs équations, comme l’avaient fait Pons et Fleischmannn.

Les travaux se poursuivent sur des cellules plus grandes pour éviter le débordement et avec des condensateurs comme ceux de ICARIUS 9 chez IMRA Europe.

Les médias n’ont absolument pas parlé des travaux récents sur la Fusion Froide. Si c’était le cas, si par exemple, le grand public apprenait que Lonchampt (aujourd'hui retraité) et Biberian ont réussi, il deviendrait évident que la Fusion Froide peut être appliquée à grande échelle, des financements suivraient la médiatisation et en six mois des progrès spectaculaires pourraient être accomplis.
 

MC KUBRE Michael

Diplômé de l’Université Anglaise de Southampton

 

Au SRI, le Pr. Mac Kubre, directeur du Centre de Recherche sur l’Energie, se consacre (comme Kunimatsu) à la recherche de la relation qui existe entre des électrodes chargées avec du deutérium et l'excédent de chaleur.

Il est surpris de voir que sa petite " soupe" qui cuit devient plus chaude même quand le courant est coupé depuis longtemps. Son montage d’essai au labo de recherche du SRI en Californie produit 50 % de plus d’énergie calorifique que celle produite de façon électrique. Gluck, dans Fusion Facts dit qu’il faut des semaines pour déclencher la réaction, en obtenant habituellement 2w de chaleur supplémentaire pour une cathode de 2,5 grammes.

D'après lui, il est déjà possible de produire de petites quantités de chaleur avec un rapport de charge de 0,80, mais c'est seulement lorsqu'il atteint 0,85 que l'on peut réaliser des mesures précises. Il y a une relation très claire entre excédent d'énergie et rapport de charge. Mc Kubre a démontré que les petites "tiges" qui lui permettaient d'obtenir une charge de 0,95 délivraient aussi un excédent de chaleur avec une charge réduite, ce qui signifie l'importance décisive de la modification de la structure du cristal.

 

Pendant 2 ans et demi, l'équipe du SRI (financée par l’EPRI à hauteur de $30.000) a réuni les données des études faites à l'Institut sur des éléments à circuits fermés durant 20.000 heures.

Mc Kubre a mis l'accent sur la différence qui existe entre ce qui est à la base de la production de chaleur, obtenue avec une grande fiabilité lors des expériences et les coupures de rendement pour lesquelles on n'a trouvé aucune explication. Le "socle" de base produit un excédent de 2 à 50 % du rendement de départ et est en corrélation avec le maintien ou la diminution du courant dans l'élément. Des coupures de rendement observées par son équipe ont donné 4 fois une pointe de plus de 350 % du rendement initial. Une de leurs cellules a produit 100 fois plus de chaleur que n’importe quelle réaction chimique aurait pu faire.

Lors de la dernière expérience (terminée par une explosion ayant touché le Dr Andrew Riley), on a produit pendant 480 heures, un excédent de chaleur de plus de 10%. Sur la moyenne des 38 expériences réussies (sur 40), l'Institut fait état de 30 % de rendement excédentaire.

Les travaux de Mc Kubre sont essentiellement basés sur ceux du chercheur russe Baranovski portant sur la résistance électrique dans le palladium. Celui dont se sert Mc Kubre est pur, toutefois, il importe parfois de l'hélium, ou bien il produit une surface amorphe pour déposer un film d'aluminium ou de silicone.

Edward Teller (le père de la bombe atomique américaine), l’a un jour convoqué, et pendant quatre heures l’a soumis à ses questions pertinentes. Teller ne croit pas que la Fusion Froide soit une réalité, mais il dit que si c’est le cas, il pourrait l’expliquer sans beaucoup changer de lois en physique.
 

En 1998, McKubre est aussi fataliste que Storms quant à l’avenir de la Fusion Froide, les sceptiques n’ayant pas été impressionnés par les évidences. Il poursuit néanmoins avec Russ George ses recherches sur les mécanismes de cette fusion. Ils disposent des locaux mais sans personnel, Francis Tanzella est avec lui le seul employé à temps plein. L’EPRI s’étant détournée de la recherche en nucléaire, il a du chercher d’autres financements, mais le futur reste plus qu’incertain. Seul un original comme Les Case ou CETI peuvent rendre indéniable la Fusion Froide en mettant sur le marché (voir Preparata avec Zanussi-Electrolux) pour chaque foyer américain un appareil pour chauffer l’eau.
 

MILES MELVIN
 

Ses travaux en compagnie de Ben Bush du Naval Weapons Center à China Lake ont déjà été présentés lors d'une ICCF à Côme. Il confirme comme Yamagushi que la quantité d'hélium 4 est bien en corrélation avec la chaleur mesurée, soit 27 % avec une capacité excédentaire de 1,3 watt/ cm3.
 

MILEY GEORGE H Pr

 
Il a reçu la médaille Edward Teller pour sa recherche innovante en fusion chaude et est l'éditeur depuis plus de 15 ans de Fusion Technology un magazine pour la Société Nucléaire Américaine. Il a été élu scientifique de l'année 1996 avec Shoulders. Contrairement à Douglas Morrison du CERN à Genève qui rappelons-le a été choisi comme expert dans le procès contre Preparata en Italie et qui prétend que "la Fusion Froide est impossible", il dit qu'à l'évidence, il se produit des réactions nucléaires à basse énergie.
 

En octobre 95, au congrès sur la fusion SOFE, il a présenté une batterie à Fusion Froide de 4,8 watts munie de microbilles CETI. Il a pu, avec son équipe observer le dégagement de chaleur excédentaire qu'il voit déjà avec ses billes qu’il fabrique en partant de rognures. Miley se sert de projection de vapeur plutôt que de dépôts d’électrolyte. Avant de participer aux travaux de Patterson, il utilisait des cathodes composées de nombreuses couches très fines de palladium qu’il a décrites dans un article publié en 1994.

Il vient d'être récompensé par un contrat DoE sur le "Nucléaire à faible Energie."
 

MILLS RANDELL
Livermore, Pennsylvanie
Son procédé est un réacteur électrochimique utilisant de l’eau normale, mais il s’agit d’un procédé différent de la Fusion Froide. Dans son modèle, tous les isotopes de l'hydrogène ont des niveaux d'énergie fractionnaires inférieurs à ceux qui sont décrits par la théorie quantique classique. Les électrons peuvent accéder à ces niveaux d'énergie si, libérée, elle trouve alors un récepteur convenable et disponible pour la stocker. Donc, sous certaines conditions, l'énergie peut être libérée par formation d'atomes d'hydrogène dégonflés que l'on appelle hydrinos. Ces atomes plus petits quittent le système et retournent ensuite à leur taille et énergie initiale. Il s'agirait donc d'un processus de transfert d'énergie et non de réaction nucléaire. Cependant on peut parfois trouver du tritium lorsque l'effondrement complet de l'atome produit un neutron qui réagit avec un noyau de deutérium. Jacques Dufour en France et Yi-Fang et Zheng-Rong (Université de Yannan, en Chine) ont élaboré des variations sur cette approche.

Mises à jour 21/10/2008 et 29/10/2008

Voir notre info du 21/10/2008 : 72% à 82% d¹énergie excédentaire par rapport à l¹énergie électrique fournie pour amorcer la réaction dans la cellule de 50 kW de Blacklight Power  : ce sont les résultats annoncés hier par une équipe de recherche indépendante de l¹Université Rowan au New Jersey, dirigée par le Docteur Jansson.
Voir la page de Pierre Langlois 
http://www.stalles-dg.info/prive/veilletechno/20081020-234437.html

 

Dans le site http://www.blacklightpower.com, l'accès au film est direct en cliquant sur le texte signalé ici par l'encadré en rouge 

 

 

51,7 Mo La vidéo avec les Drs Randell Mills de BlackLight Power et Peter Jansson professeur à l'Université Rowan

 

NEAL-GLEESON
Voir Groupe de Cincinatti.

Une réduction de radioactivité a été remarquée sur plus de 100 essais. Si des scientifiques de renom recommençaient ces expériences, ce procédé serait utile pour éliminer certains déchets, comme par exemple les 66 millions de gallons de liquides pollués stockés dans plus de 100 réservoirs sur le site nucléaire de Hanford Washington.
 

De NINNO ANTONELLA
Enea, Frascati
 

Une variante intéressante des expériences de Takahashi a été faite à l’ENEA. C’est le Dr Antonella de Ninno qui les a présentées. Comme pour Takahashi, le groupe italien obtint des phases plus ou moins élevées de production de courant. Mais, lors de leurs expériences, ils avaient besoin de 2 électrodes au palladium, une anode et une cathode. La nouveauté résidait dans la disposition de la cathode dont un côté était recouvert par un verre. Il a été possible à partir de cela d’analyser la diffusion d’oxygène et de deutérium à travers la cathode pendant le processus d’électrolyse, et aussi de déterminer s’il y a une différence lorsque l’excédent de chaleur apparaît.

Les éléments étaient en Pyrex et en Téflon, l’anode au palladium avait été choisie de préférence à celle en platine pour éviter le dépôt de platine sur la cathode. Dans 3 expériences sur 4 (la quatrième utilisant de l’eau normale), la preuve de l’excédent de chaleur a été établie. Cet excédent atteint un maximum de 3 watts avec une intensité de 3w/cm3. Le maximum de la capacité excédentaire a été de 1000 % dans une phase avec du courant à haute tension, et de 100 %, lorsqu’il était plus faible. Finalement, une phase d’excédent important de chaleur a été réussie pendant 40 heures. L’expérience s’est poursuivie 150 heures mais sans aucun excédent de chaleur, peut-être parce que entre-temps, l’érosion de l’anode avait été trop importante.
 

PATTERSON Jim

P.O.Box 2016, Sarasota, FL 34230 Tél (972) 982 - 8340

Né en 1921, Patterson est un homme simple qui a plus de cent brevets à son actif (dont le n° US 5372688) "System for Electrolysis of Liquid Electrolyte" qui l'ont rendu multimillionnaire. Il a été l'inventeur de la chromatographie liquide et d'une méthode d'indentification des protéines dans l'ADN.

Il avait toujours pensé être professeur de chimie, mais en 1951, alors qu'il préparait son diplôme à Berkeley, Dow Chemical lui a fait une offre qu'il n'a pas pu refuser car mieux rémunérée que s'il avait été diplômé. Il a travaillé également pour Jimmy Dole fondateur de Dole Pineapple qu'il a quittée à son décès.

 

En 1981, il est venu en Floride rejoindre sa mère, centenaire, et sa famille. Le Dr Patterson a eu plusieurs brevets pour des micro sphères. Dans l’un d’eux elles étaient recouvertes de plutonium, ce qui ne permet pas de parler de Fusion Froide, mais a favorisé son passage à travers le barrage que le Bureau des brevets US oppose à ce type de brevets. Et puis, il a bénéficié de la filière séparée pour les demandeurs âgés qui pourraient ne pas survivre au gel habituel des brevets !

En 1995, avec Jerome Drexler, il a été élu scientifique de l’année. Selon Fusion Facts, l’italien Piantelli était un concurrent sérieux à Patterson et il aurait mérité aussi d’être élu scientifique de l’année.

En 1996, Motorola, qui voulait lui acheter sa compagnie détentrice de 15 brevets, lui a offert $15 millions qu’il a refusés. Cette société avait été très intéressée en voyant à la conférence PowerGen (la plus importante conférence mondiale sur la production d’énergie qui a eu lieu à Anaheim, en Californie, du 4 au 9 décembre 1995) une batterie qui donnait 1000 watts de sortie pour 1 watt d’entrée et qui peut être fabriquée dans des dimensions qui lui ouvrent la voie vers d’autres domaines d’utilisation.

En 1998, Patterson est occupé à peaufiner des méthodes de détection d’impuretés dans l’eau, même des virus. C’est une recherche purement académique, et il préfère satisfaire sa curiosité plutôt que d’avoir de l’argent. Son petit-fils âgé de 28 ans, trouve qu’il est difficile de faire concentrer son grand-père sur un sujet, toutefois, Patterson continue de travailler sur les microbilles.

Une émission de ABC Good Morning America du 07/02/1996 réalisée par le rédacteur en chef scientifique Michael Guillen a été enregistrée dans le laboratoire de Patterson. Comme beaucoup d'autres labos d’Universités américaines ou japonaises, celui de Patterson était plutôt sale, plein de vieilleries, mais Guillen l'a trouvé tout à fait convenable pour la recherche. Lors de cet enregistrement Patterson a confirmé que c’est chez Dow Chemical qu’il a mis au point les microbilles, parfaitement rondes que seules quelques personnes dans le monde pouvaient reproduire. Ces billes ont été utilisées dans les purificateurs d’eau, les cosmétiques et dans le talc des gants en chirurgie.

Ce journaliste, qui avait déjà rendu visite en 1994 à Pons et Fleischmannn à l’IMRA de Valbonne, en France, a pu constater que l’eau que Patterson venait de faire passer sur les micro sphères était chaude. Il avait suffi d’un watt apporté à la batterie pour qu’elle restitue 200 watts !

Il existe des vidéos d'émissions sur la Fusion Froide ( Tél : 1800-913-34 34).
 

C.E.T.I. (Clean Energy Technologies Inc.)
CETI est une société quasi familiale (capital $20 millions) avec pour président Bob Reding (PDG de Air Canada) le père du directeur Jim Reding, petit-fils de Patterson, qui a travaillé auparavant dans l’investissement bancaire avec Merrill Lynch. CETI a pu recruter des collaborateurs expérimentés : Lou Furlong ancien directeur de R&D de Exxon, Jack St-Genis directeur haut placé chez Matsushita, NEC et IBM, ainsi que 8 autres chercheurs diplômés en physique (George Miley a aussi été chez CETI)

Pour son premier projet, CETI compte sur les revenus deFiber Tech, un de ses départements prometteur dans le domaine de la décontamination d’installations nucléaires. Le système TRS est basé sur une résine (dont CETI a acquis la société qui en produit au Nevada) et qui permet de filtrer des milliards de litres d’eau polluée en extrayant les molécules de tritium radioactif. Les sociétés concurrentes ont un procédé basé sur l’évaporation qui libère du tritium fortement radioactif dans l’air et dans l’eau des rivières, des lacs et des mers (ce que l’industrie nucléaire dénomme ‘’dilution’’).

Des tests ont été faits au laboratoire Brookhaven. CETI a beaucoup investi dans cette recherche mais l’élimination du stockage d’énormes quantités d’eau radioactive est une affaire prometteuse. Hanford, Wash. et Savannah River ont des problèmes avec leurs eaux de refroidissement dont les déchets radioactifs s'infiltrent dans les eaux souterraines. L’utilisation de l’appareil placé à l’arrière d’un camion ne nécessiterait qu’un seul employé pour son fonctionnement et un tuyau amenant l’eau contaminée dans le filtre. 15 unités de ce type, de $350.000 chacune couvriraient tous les besoins aux USA. CETI resterait à Sarasota mais Fiber Tech est appelée à aller en Caroline où se trouvent la plupart des clients.
 

Le deuxième projet de CETI est la neutralisation d’autres formes de radioactivité
 

Le Président de CETI, Jim Reding et l’inventeur, le Dr Patterson annoncent en octobre 96 que la société a déjà loué plus de 40 kits à $3750 par an, dont quinze ont été vendus lors d’une réunion à Washington. Il s’agit du Table-Top Research Nuclear Reactor. CETI déclare que cet appareil dont le brevet est intitulé ‘’Système dans une pile électrolytique et méthode pour produire de la chaleur et désactiver l’uranium et le thorium par électrolyse’’ est capable de réduire de 50% la radioactivité venant de l’uranium et du thorium en l’espace de 2 à 24 heures, en général, en 4 heures seulement. La désactivation atteindrait même 90 %.


Le troisième projet de CETI est la batterie Patterson PPC (Patterson Power Cell)



 

Schéma de P. Clauzon extrait du site de Jean-Louis Naudin

La batterie se compose de milliers de micro sphères polymères enrobées de cuivre, de nickel, de palladium, puis encore de nickel. Les toutes dernières micro sphères ont des substrats de céramique conçus pour atteindre les 500°C. La première génération de micro sphères (pas celles vues à Power-Gen) montre nettement les signes des dégâts sur les couches de métal après un usage prolongé. Quelques unes n’ont plus de revêtement.


 

Ce procédé offre une surface très importante à l’hydrogène que ce soit celui provenant de l’eau simple ou celui issu du deutérium, et lui permet de pénétrer les structures en réseaux des métaux.

Les micro sphères sont placées dans un récipient de verre de 1,9 cm de diamètre sur 4 cm de hauteur. On peut utiliser de l’eau distillée ou de l’eau ordinaire. Quand le réseau a accumulé 85% d’hydrogène, la réaction de Fusion Froide s’établit. L’avantage du procédé des micro sphères réside dans le fait que l’hydrogène pénètre le métal en quelques minutes au lieu de jours, ou même de semaines ce qui était la pierre d’achoppement des autres chercheurs. Sa réussite tient à ce Patterson s’est servi de palladium avec des décharges ou des expositions à des agents contaminants - radioactifs minuscules.

Le Pr Miley de l’Université d’Illinois et le Pr C. Quinton Bowles de l’Université du Missouri (financé par Kansas City Power and Light) ont vérifié de façon indépendante les résultats de l’excès d’énergie de la batterie Patterson et des batteries qu’ils ont eux-mêmes reconstruites - avec grand soin car si un seul élément de la batterie n’est pas assez soigné la réaction ne se fait pas.

La batterie Patterson a aussi été montrée lors de ICCF5 à Monaco en 1995. Elle a produit jusqu’à 600 % de chaleur excédentaire sous le contrôle de scientifiques de quinze pays différents. En France, dans un Institut de Recherche Nucléaire de la région de Grenoble, l'effet de sur unité de la batterie Patterson a été confirmé.

Les 11 et 12 novembre 1996, CETI avait un stand à la réunion de l’Association Nucléaire Américaine à Washington, à l’hôtel Sheraton. CETI a fait une démonstration de son appareil, a vendu 15 kits et éveillé l’intérêt de sceptiques, l’article de George Miley sur la transmutation y étant pour beaucoup.

La firme CETI fabrique de nombreuses batteries PPC qui devraient être terminées pour fin juin 96.

 
 

RIFEX, le kit de recherche de CETI

Le kit, basé sur les travaux de George Miley de l’Université d’Illinois et de Jim Patterson de CETI permet aux scientifiques de faire leurs observations et de mener avec la meilleure fiabilité une recherche sur les réactions nucléaires à basse température.

Il comprend :
Appareils :
2 batteries Patterson avec chambre d’essai, 4 films fins Micrel, l’électrolyte Li 2 So 4 (pur à 99,995 %), et une analyse d’activation de neutron.

Licence de recherche : un an, et modalités préférentielles pour le renouvellement de licence

Entraînement : un séminaire d’un jour, protocole opérationnel fourni par CETI, soutien technique de CETI et d’autres membres, accès au réseau d’informations etc.

Prix du kit : $3750, et $7500 pour un programme de recherche sur trois ans.

Le 10/12/96, un premier séminaire d’entraînement s’est déroulé à l’Université d’Illinois. Bien que Reding ait dit avoir vendu 40 batteries en novembre, seuls trois groupes étaient présents. Christian Ismert, le porte-parole de CETI rappelait qu’aucune personne ne peut prendre possession du kit sans avoir suivi une session de formation.


PERREAULT Bruce Alan

P.O. Box 445, Campton, N.H. 03223 USA
Nu Energy Horizons, Inc P.O. Box 22 Rumney, N.H. 03266
http://www.cyberportal.net/nuenergy



Bruce Perreault a de bonnes références dans le domaine électronique et a mis ses talents au service de l’invention et de l’expérimentation. Dépassant la pensée classique apprise dans sa jeunesse et s’intéressant aux idées d’avant-garde, il est un précurseur de la prochaine vague d’inventions électroniques.

Il est l'auteur de nombreux articles et rapports de recherche. Il a de grandes idées même si son laboratoire est petit, mais ses résultats donneront des produits révolutionnaires pour la maison, la voiture, l’industrie.

Bruce Perreault estime que le gouvernement, au mépris de ses propres lois, pratique la censure des inventions. Il constate que l’on met injustement des gens en prison. Il craint que les fédéraux ne l’empêchent de donner au public l’Energie Radiante dont l’histoire des travaux (voir Henry Moray) a été censurée.

Perreault a mené des essais concluants pendant des années dans des endroits totalement isolés. Malgré tout, pour des raisons politiques, le public, les organismes, les ministères se sont violemment opposés à son utilisation. En 1996, B. Perreault qui compte faire aboutir les travaux malgré les menaces, dit qu’il ne s’agit que d’une question de temps pour réunir suffisamment de fonds.

Si l’on pense par exemple aux théories à l’origine des processus à l’œuvre dans l’énergie nucléaire, on voit qu’elles comportent de nombreuses failles, elles n’expliquent pas tout ce qui se passe dans la réaction nucléaire, cela ne signifie pas pour autant que le réacteur ne produit pas d’énergie. Il en est de même pour l’Energie Radiante qui est bel et bien créée quelle que soit la théorie utilisée pour l’expliquer.

Le 07/07/1998, Bruce Perreault accepte de donner gratuitement sur Internet les explications concernant son appareil à Energie Radiante (sauf deux ou trois ‘’bijoux’’) qu’il estime devoir se réserver compte tenu de ses quinze années de recherches.

Sur son site http://www.fortunecity.com/greenfield/swampy1/manual201.pdf , les chercheurs désirant reproduire les expériences (ce qui est vivement conseillé par Bruce) peuvent trouver des schémas, des caractéristiques de circuits, la méthode de test, les conseils de montage, des détails sur le condensateur de capture, sur la cathode en platine et l’anode en argent, ainsi que toutes les explications sur l’effet radio lytique qui caractérise son appareil, la théorie de la réduction – oxydation de neutrons.

La société Nu Energy Inc.

Nu Energy Inc. est un leader dans la recherche sur une énergie économique et propre. Cette société a des installations à Dorchester, New Hampshire et Shiner, Texas. En 1996, elle était en train de fabriquer un radiateur à Energie Radiante. Des batteries, fabriquées en Inde étaient prévues pour 1998.

Il existe une gamme de systèmes de piles à carburant à Energie radiante de 1 à 100 w et jusqu'à plusieurs kW.

Les prototypes, livrés avec les guides sont uniquement disponibles pour mener des expériences, chaque expérimentateur se procurant lui-même le matériau radioactif, ce qui avec les compétences, limite le nombre potentiel d'expérimentateurs.

Il est possible d’acquérir pour $24,95 le guide qui contient les idées de Tesla sur l’Energie Radiante, la présentation que John et Kevin Moray ont faite lors de la 26 ème conférence sur l’Ingénierie de la Conversion Energétique, des schémas ainsi que la façon de se procurer la source d’Energie Radiante. En passant par le site Internet de Perreault, on peut aussi se procurer un manuscrit dactylographié de Moray ($29, 95).

Il existe une vidéo dont des extraits sont sur Internet qui comprend :- une brève explication des principes de Moray, un avertissement (issu de l’expérience personnelle de Bruce Perreault quant aux actions que le gouvernement peut avoir vis à vis des chercheurs), la manière de construire un prototype de base, le prototype en fonction, les améliorations possibles, les instruments de mesure d’entrée et de sortie de courant.

L'appareil à énergie radiante RECD

La batterie à carburant n’est pas récente, elle a été inventée en 1839 par William Robert Grove. C’est un appareil électrochimique qui convertit directement l’énergie chimique de l’hydrogène et de l’oxygène en énergie électrique. Contrairement à une batterie, la pile à carburant continue à convertir l’énergie aussi longtemps qu’on lui fournit les deux gaz.

Des chercheurs comme Runge, Bodländer, Ramsay, Kernbaum, Duane et Scheuer avaient déjà observé qu’un mélange d’hydrogène et d’oxygène obtenu par la décomposition de l’eau par un rayonnement de radium contient un excédent d’hydrogène (jusqu’à 36 %). Cet excédent est équivalent à la carence d’oxygène dans le mélange gazeux. Quand une certaine quantité de peroxyde d’hydrogène est accumulée dans la solution, il arrive un moment où son taux de décomposition équilibre juste la nouvelle formation, condition de l’équilibre dynamique sous lequel les gaz dégagés auraient une composition normale. Ce qui explique que l’on observe la diminution progressive de l’excès d’hydrogène.

C'est un principe similaire qui fait fonctionner le RECD. L’énergie Radiante dans cette pile fournit continuellement à l’intérieur l’hydrogène et l’oxygène. Le processus de radiolyse est sûr et non polluant, il n'y a pas de combustion, c'est un système fermé, silencieux, sans rejets toxiques. Le RECD, est basé sur un vide ionique créé par une source alpha et peut extraire des ions de n’importe quoi, devenant ainsi un conducteur d’ions pour la conversion de l'Energie Radiante.

Une particule alpha a une énergie et un couple énormes, correspondant à ceux des atomes d’hélium à 600 milliards de degrés par désintégration. Elle peut être complètement absorbée par une très faible épaisseur d’eau.

Quand une particule alpha est absorbée par un tube de détection de rayonnements (valve de Perreault - valve étant le terme anglais et tube le terme américain) ou un RECD, il se crée un vide d’ions. L’appareil qui utilise un tel vide a besoin d’ions pour se rééquilibrer et se met à les extraire du milieu ambiant.

La source idéale d’Energie Radiante serait un élément qui n’émettrait que des particules alpha car , si on se sert d’une substance qui est un émetteur beta, on obtiendra de l’énergie qui ne sera qu’une énergie de fission des émissions beta. Ces dernières possèdent des ions ultra rapides qui seront cause d’une pression ionique dans l’appareil.

L’Energie Radiante en tant que catalyseur détient la clé pour obtenir une alimentation infinie de courant électrique. Pour une batterie à énergie, il faut seulement quelques gouttes de radium introduites dans une solution faible d’hydroxyde de sodium pour produire de façon catalytique l’hydrogène et l’oxygène. Rien ne s’use. Le radium produit sans arrêt les deux gaz, carburants de cette batterie. Il faut seulement extraire le courant électrique, ce qui permet aux deux gaz de se recombiner et retourner à l’état d’eau. Le cycle recommence alors sans avoir à accomplir de réapprovisionnement.

L’appareil est conçu comme une batterie classique, avec deux électrodes et un électrolyte conducteur. A l’anode se trouvent des catalyseurs en métal spécial, ce qui provoque la libération des électrons par des processus électrolytique et électronique. Les électrons circulent dans un circuit à courant continu puis vers la charge à l’extérieur.

Vibrant en harmonie avec les vibrations de l’Univers, un appareil à Energie Radiante capte l’énergie partout. C’est un peu comme un poste de radio qui transforme des ondes électriques en son alors que le RECD transforme les ondes d’énergie en chaleur, lumière et courant (à la différence près que le poste de radio reçoit des ondes transmises par l’homme dans l’air alors que le RECD reçoit des ondes de l’Univers et les convertit en électricité). Mais, comme pour la radio il faut s’accorder sur la bonne fréquence.

Un inverseur électronique spécialement conçu vient compléter la pile, pour convertir avec efficacité le courant de la pile sur une fréquence de 6.000 périodes - plus de cinq fois plus efficace que le 60 périodes actuel. De plus, ce cycle est totalement compatible avec tous les appareils à 60 périodes.

Avantages de la pile à Energie Radiante : comparée à l’efficacité actuelle (33%) des réacteurs nucléaires, à leur coût énorme, et aux déchets mortels produits, une petite unité à Energie Radiante délivrant 60 kW mesurerait 106 x 66 x 56 cm et pèserait moins de 26 kg. Elle pourrait convenir aux avions en leur donnant une autonomie totale pour un vol silencieux. Elle éliminerait tous les risques d’incendie inhérents aux systèmes à carburants. Elle convient aussi aux ordinateurs portables, aux caméras vidéos, aux véhicules électriques, et aux générateurs domestiques.
Voir aussi Nelson Camus.
 

PIANTELLI

Une référence de INE indique en Janvier 96 : Brevet par Collis W.J.. En 1994 : Foccardi, Habel et Piantelli, " Production anormale de chaleur dans des systèmes Ni-H. " : un substrat de Nickel est soumis à de hautes températures dans une atmosphère d'Hydrogène.
 

PONS STANLEY



Complément d’informations voir Fleischmannn ci-dessus.

Né en 1943 en Caroline du Nord, il choisit d’aller faire son doctorat de Physique (obtenu en 1979) à Southampton auprès de Fleischmann qui avait acquis une réputation internationale. Plus tard, il le reçut à l’université d’Utah où il présidait le Département Chimie. C’est lors d’une randonnée dans le Canyon Millcreek en Utah que Fleischmann lui parle en confidence d’une théorie hérétique. Pendant plus de cinq ans, les deux hommes ont fait leurs recherches en secret sur leurs propres ressources ($100.000). L’annonce qu’ils ont faite en 1989 a provoqué une véritable secousse sismique dans la communauté scientifique. Pons est en France et a adopté la nationalité française.

 
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